Lire ici son journal de guerre
Naissance le 29 juin 1883 à Entrevaux (dans le département des Basses-Alpes) de Désiré SIC, fils de Joseph Marius SIC (perruquier -1853- 24 janvier 1910) et de Marie COSTE (5 mars 1854 - 10 avril 1926). Désiré est l'ainé d'une famille qui comptera deux autre sœurs, Julia et Anna.
Au début des années 1900, âgé de 16 ans, il est apprenti à l’atelier de M. Nicolas, puis il est menuisier-ébéniste à Puget-Théniers (06) (hébergé à la pension Rayband). Il est ensuite embauché en 1902 à la fabrique de meubles Barthélemy à Marseille. En 1903, on le retrouve employé comme ébéniste à Mustapha, en Algérie, puis il revient à Marseille.
Appartenant à la classe 1903, Désiré SIC est ensuite incorporé le 1er novembre 1904 au 7e régiment du génie caserné à Nice, en qualité de sapeur-mineur de deuxième classe (compagnie 15/4), pour y effectuer son service militaire de trois ans.
Après avoir fait ses classes, il est chargé des fonctions de « garde-magasin » (fourrier), et il séjourne à la caserne Riquier jusqu'en juillet 1907.
Il a conservé de cette première période militaire un cahier de chansons ornées de dessins travaillés, de nombreuses cartes postales, quelques photos et un carnet-agenda de l'année 1907, dans lequel il témoigne d'une vie de garnison routinière qui lui procure un ennui assez profond.
À l’issue de cette période, il revient à la vie civile pour être engagé à l’usine électrique d’Entrevaux à compter d'août 1907. Il est chef de station durant l'année 1908, dans un contexte qui n'est guère aisée, l'usine étant gérée par la maison Masson-Cottier installée à Aiguilles dans les Hautes-Alpes (Société d’éclairage électrique de la vallée du Queyras).
Subsiste de cette période un épais dossier, où figurent notamment la liste des abonnés locaux, le nombre d'ampoules d'éclairage public à remplacer, les courriers ou télégrammes relatifs à divers incidents adressés par le patron de la société ou par M. Maisonnat, ingénieur-conseil à Marseille, avec lequel il restera en contact épistolaire jusqu'au décès de ce dernier.
Cette expérience, qui lui permet d'acquérir des compétences d'électricien, est cependant interrompue volontairement début 1909, et en juin il postule, en tant que réserviste, pour un engagement au sein du régiment des sapeurs-pompiers de Paris (sans succès; D. SIC a conservé sa lettre de candidature adressée au colonel commandant ce régiment, ainsi que le courrier de soutien daté du 12 juin 1909 de Jules Dubreuil, alors conseiller d'arrondissement à Entrevaux.)
Il se rengage cependant dans l'armée, car on le retrouve en 1909 au 7ème régiment du génie d’Avignon, puis il séjourne au camp de la Courtine (Creuse) en août 1909 (carte adressée à ses parents le 30 août 1909).
Il est nommé caporal au 1er janvier 1910 à la compagnie 12/3 du 7ème régiment du Génie d’Avignon, chef de la 11ème escouade. Il séjourne à Alais (devenu Alès) dans le Gard début 1910, et participe aux manœuvres de son régiment du 30 mai au 4 juin 1910 dans le secteur d’Apt-Roussillon (12ème bataillon). Il accède au grade de sergent le 1er novembre 1910 (matricule 1126).
En mai 1911, il est sous-officier au 7ème régiment du Génie d'Avignon, Cie 12/2. Il demande à être relevé du poste de Beaucaire (protection des ponts de traversée du Rhône) pour prendre part aux manœuvres de pontage (cf. sa lettre du ... mai 1911).
Il obtient en juillet une autorisation de rengagement de trois années (cf. document du 5 juillet 1911, 2ème rengagement de 3 ans).
Premier
séjour au Maroc (août 1912- août 1914)
1912 : alors qu'il est sergent à la compagnie 12/3 à Avignon, il est affecté en juillet aux « opérations militaires dans le Maroc occidental (en guerre)», et embarque le 1er août à Marseille (cf décision du 13 juillet 1912: "Liste nominative du détachement destiné à assurer la relève de la Cie 19/2 à Casablanca"...).
Sergent à la compagnie 12/2 du Génie au sein de la 1ère division du Maroc, il est responsable du passage par bac militaire de l'oued Bou-Regreg à Rabat-Salé (cf. photos).
Au début de l’année 1914, en poste au Maroc, il occupe les fonctions d'adjudant à la compagnie 19/2 M du 2ème Génie, où il est chef de la 2ème section.
Il se marie le 6 juillet 1914 à Rabat, à l'âge de 31 ans, avec Fernande TABACCHI, alors domiciliée à Rabat (après avoir demandé l'autorisation aux autorités militaires, cf. lettre). Suite à la déclaration de guerre avec l'Allemagne, il est affecté à la Division marocaine au sein de la Cie 19/2 M le 16 août. Il tiendra le journal des marches et opérations (JMO) de la compagnie, qui figure sur le site Mémoire des Hommes de la DPM.
La compagnie 19/2 Marocaine du Génie embarque le 16 août 1914 à Casablanca pour Sète, où elle débarque le 21 août. Elle part ensuite pour Bordeaux, puis pour Laon (arrivée le 25). La Cie est engagée à partir du 26 août dans le secteur de Tournes, près de Charleville (Ardennes). Fin août, elle fait retraite par étapes successives sur 70 kms environ jusqu'à la mi-septembre, puis après la bataille de la Marne et la stabilisation du front, elle se fixe aux environs immédiats de Reims dans le secteur de Prunay, Beaumont sur Vesle, Sillery, Verzenay. Elle contribue à fortifier ce secteur (notamment les abords du fort de La Pompelle et le bois des Zouaves) jusqu'à la fin de l'année et le début de 1915. La Cie participe à la guerre des mines.
D. SIC est nommé adjudant le 1er octobre.
Le 15 janvier, l'adjudant SIC reçoit la médaille militaire à Verzenay (Marne), suite à son comportement lors d'une attaque contre les lignes ennemies qui s'est soldée par un échec sanglant. Il est nommé sous-lieutenant le 22 février 1915.
Fin avril, la Cie est affectée dans le secteur d’Acq-Mont-Saint Eloy (Pas-de-Calais), et participe à l'offensive de l'Artois début mai. Elle y réalise des travaux de construction d'abris et de sapes. Mi-mai, elle est affectée à Tincques, puis à Camblain-l'Abbé, Carency et Souchez (bois de Berthonval). Elle participe à une nouvelle offensive dans ce secteur fin juin.
Début juillet, la Cie est transférée à Montbéliard (Doubs), puis elle cantonne à Chaux, 9 kms au nord de Belfort. Elle s'adonne à des exercices, revues et marches d'entraînement, etc... jusqu'à la mi-septembre 1915.
À cette date, elle est affectée dans le secteur de Suippes – Perthes-lès-Hurlus. Elle réalise des travaux de renforcement et participe à diverses attaques (2ème bataille de Champagne, oct. 1915).
Le 16 octobre, elle est déplacée à St-Etienne -St Hilaire au Temple (10 km au nord de Chalons-en-Champagne), puis est transférée le 21 octobre à Verberie (Oise, 13 km sud-ouest de Compiègne). Elle participe à des exercices et des travaux divers (pontages, creusement de sapes, confection de claies...). Le sous-lieutenant SIC quitte son unité pour être affecté à Cie 7/63 du Génie le 21 décembre. Fin décembre 1915, sa Cie est déplacée dans le secteur de Neuilly–l’Hôpital (9 kms nord d’Abbeville), puis de Ménévillers (Somme), et participe à des travaux divers.
D. SIC séjourne ensuite de la mi–février jusqu’au 10 août 1916 à Tilloloy (Somme) et Boulogne la Grasse (Oise) où il contribue à fortifier le parc du château et le bois attenant (son fils Bertin voit le jour le 26 juillet 1916 à Entrevaux). Travaux aussi à Laboissière et à Houssoy (Somme), où il prend de nombreuses photos. Ensuite sa Cie est affectée au Tronquoy, puis au camp du Canard (sud de Mézières, Somme) et à Viencourt.
Fin septembre 1916, la Cie s’installe à Belloy-en-Santerre, et fortifie le secteur du Grand Bois, proche du front, jusqu’au 20 novembre 1916. Elle est affectée ensuite dans le secteur de Chaussoy, Fresnoy, puis La Houssoye (Oise) Le sous-lieutenant SIC est nommé lieutenant à titre définitif le 22 décembre 1916 (à titre temporaire le 24 juin).
À partir du 5 janvier, la Cie transite par l’Oise et la Seine-et-Marne pour arriver dans l’Aisne le 15 janvier (Coulonge, Courville,…) puis elle est affectée mi–février dans le secteur du Chemin des Dames (Oeuilly, Pargnan, Cussy, Moulins,…).
Le lieutenant SIC dirige des travaux de construction de pistes (à l'est et à l'ouest de Pargnan) et d’aménagement d’abris (Crussy) ou cavernes (creute de Verdun, grottes de Jumigny, de Vassogne,…). La préparation d’artillerie commence le 10 avril, et l’offensive Nivelle est déclenchée le 16 au matin. La Cie est relevée le 1er mai, pour être affectée au camp de Mailly. Le 11 mai, le lieutenant Sic reçoit son ordre de départ pour le Maroc.
Il embarque à Marseille le 5 juin 1917, avec sa femme et son jeune fils. Il débarque à Casablanca le 17, puis gagne Rabat. Il part pour la chefferie de Meknès le 8 juillet (il est affecté à la Cie 19/2M, qu'il avait quittée en décembre 1915).
Le 30 septembre, son fils Bertin meurt, et son journal s’achève.
Par note de service du 19 nov. 1917, le lieutenant SIC est chargé des ateliers et de l'entretien du camp Poublan à Meknès (cf. note). En pratique, il est responsable du centre de fabrication des baraques Adrian, ce qui donne lieu à de nombreux comptes-rendus et rapports, mentionnant notamment des difficultés d'approvisionnement en bois.
Chargé du parc du génie à la chefferie de Meknès.
Sa fille unique, Marie-Louise, voit le jour le 27 août 1918.
Au Maroc en début d'année
Certificat de séjour à Marseille du 4 au 5 juillet; il embarque sur le vapeur Abda de la Cie Paquet le 5 juillet 1919 pour Casablanca. Il remplit durant la traversée les fonctions d'adjoint au commandant d'armes (photos). Par note de service du 19 nov. 1919, le lieutenant SIC, chargé des ateliers et de l'entretien du camp Poublan à Meknès, "aura toutes les constructions à faire dans le camp".
En décembre, il part pour Azrou, où il est chargé des travaux de la moitié de la piste d'Azrou à Aïn-Leuh, et de la construction du sanatorium.
Début janvier, même affectation à Azrou (cf. note de service du chef de bataillon Heinrich du 24 janv. 1920).
Il est autorisé "à accomplir une 4ème année de séjour au Maroc à compter du 17 juin 1920" (autorisation du 29 juin 1920). Posté au 29ème bataillon du génie pour organisation, il est affecté au 31ème bataillon du génie à la dissolution de la Cie 19/2.
En août 1920, il est chargé des travaux à Ksiri, et du passage de l'oued Sebou à Mechra bel Ksiri.
Il est ensuite détaché à Rabat pour l'instruction des sapeurs de la classe 1920. Il est promu au grade de capitaine le 29 décembre 1920.
Il est affecté à la chefferie du génie de Meknès en janvier. Il se voit refuser une nouvelle prolongation de séjour en avril (décision ministérielle du 15 avril 1921, qui le désigne pour suivre les cours de perfectionnement).
Rapatrié pour fin de séjour, il embarque à Casablanca sur l'Abda le 16 juin 1921 (débarqué le 22 à Marseille). Après une permission, il est affecté au 7ème régiment du génie, puis à l'école du génie à Versailles pour suivre les cours de la division de perfectionnement du 3 octobre 1921 au 19 mars 1922.
À l'issue de sa formation, il rejoint le 7ème régiment du génie à Avignon le 1er mai.
En garnison à Avignon. Participe à des manœuvres de pontage et à l'instruction des "propulsistes" sur le Rhône (nombreuses photos).
En garnison à Avignon. Les 22-25 avril, le capitaine Sic participe aux manœuvres de pontage sur le Rhône dans le secteur d’Aramon (sud d'Avignon), et il est chargé de diriger la flottille mécanique (propulseurs, chaloupes, remorques, soit 63 bateaux) avec le 1er et le 2ème bataillon de sapeurs-pontonniers (photos).
Affecté au 11ème régiment du Génie à Epinal, mais n'ayant pas rejoint son unité, il est affecté au 6ème régiment du génie - unités détachés au Maroc (volontaires)- en avril. Il embarque à Marseille le 22 mai pour le Maroc (arrivée le 25 mai). Il sert dans les secteurs de Taza, Boured, Bou-Zineb, où il commande la 5ème Cie du 6ème régiment du Génie. Il participe à l'organisation des pistes du front nord du Rif, à des travaux routiers dans la région de Taza...
Chef du chantier de la route de Nador. Séjourne à l'hôpital Marie Feuillet (Rabat) du 4 au 16 janvier. Rabat, Taza, Boured (kil. 64)
Début janvier, il séjourne à Rabat (au Majestic Hôtel, géré par sa belle-soeur, Eugénie TABACCHI, épouse Pichon).
Il est affecté le 23 février au 31ème bataillon du Génie et rejoint Taza. Il est désigné comme officier chargé du matériel technique en mars.
1929
Le 31 janvier, le capitaine Sic (31ème bataillon du Génie) est autorisé à accomplir un nouveau séjour de deux ans au Maroc.
Officier chargé du matériel et commandant la SHR, il est nommé major au 31ème bataillon du Génie le 20 octobre.
Il prend le commandement provisoire du bataillon à compter du 6 juillet (pendant l'absence du chef de bataillon en mission) jusqu'au 16 octobre.
Exerce les fonctions de major du 31ème bataillon à Rabat.
Il assure le commandement provisoire du bataillon à compter du 6 mars jusqu'au 16 juin. Ensuite, congé de 4 mois à Entrevaux (du 21 juin au 15 octobre 1933). Il est nommé officier de réserve, chef de bataillon, le 15 octobre, et déclare se retirer à Rabat (hôtel Majestic) à cette date.
En juin, il est maintenu dans les cadres. Départ du Maroc pour résider à Entrevaux (04).
En février 1935, il est placé en retraite avec le grade de chef de bataillon.
Suite à la déclaration de guerre, il est rappelé à l'activité militaire le 2 septembre, affecté au dépôt du génie n° 4, mais proposé 15 jours après à la radiation des cadres (pour inaptitude physique) et renvoyé dans ses foyers.
Il est rayé officiellement des cadres des officiers de réserve par décret du 2 janvier. Il exerce les fonctions d'adjoint au maire d'Entrevaux, et de juge de paix suppléant.
La Seconde guerre mondiale, qui a entraîné l'effondrement du gouvernement Raynaud en 1940 avec l'occupation allemande, a constitué un traumatisme aussi puissant que la Grande guerre, bien que d'une autre nature. Cette fois, l'armée française est battue en quelques semaines, puis l'armistice signé avec l'ennemi tant combattu et vaincu deux décennies auparavant.
Après le choc de la défaite et de l'occupation du pays, comme une majorité d'anciens combattants Désiré SIC adhère sans réserve aux valeurs et à la philosophie du régime de Vichy, sous la figure tutélaire du maréchal Pétain, présenté comme le vainqueur de Verdun. C'est donc sans état d'âme qu'il assume la responsabilité de chef de district de la Légion française des combattants (LFC) en 1942 et 1943, jusqu'au délitement de ce mouvement supplanté par des organisations plus radicales et franchement collaborationnistes.
Ce district, dont le siège est à Entrevaux, rassemble sept sections locales.
D. SIC a gardé de nombreux courriers échangés avec le chef départemental de la LFC à Digne (Buffet-Delmas) et le chef de la propagande (Barrat), notamment à propos de la célébration des anniversaires de la création de la Légion (« cérémonie de la terre »). Quelques courriers de A. Étienne-Barroux, délégué départemental de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme (LVF), de la Légion française des combattants et des volontaires de la Révolution nationale, ou de Georges Coulet, responsable départemental du Service d'ordre légionnaire (SOL), ont aussi été conservés. Dans le même temps, D. Sic exerce les fonctions d'agent général de la compagnie d'assurances « Le Monde ».
Sans verser dans la compromission avec les Allemands après l'occupation de la zone libre, Désiré Sic manifestera néanmoins une certaine révérence pour ces soldats qui avaient été de si rudes combattants durant la Première guerre mondiale et qui ont pu au début se comporter en occupants disciplinés et organisés. Comme bon nombre de Français, il persistera à croire jusqu'au bout au régime de Vichy et à la personne du Maréchal. Aussi la période de la Libération lui vaudra quelques désagréments passagers.
Dans les années d'après-guerre, la soixante passée, SIC s'écarte d'une vie politique et sociale qu'il a de plus en plus de mal à comprendre. Il se replie alors sur ses centres d'intérêt personnels, tels que la pêche à la mouche artificielle dans les cours d'eau des environs, le jardinage, le bricolage, la peinture à l'huile, sans négliger pour autant la lecture assidue de romans policiers et les parties de cartes entre amis au café de l'Union à Entrevaux. Il a aussi abandonné la photographie, qu'il avait exercée avec passion et méthode depuis les années 1910, comme si le temps des découvertes et du témoignage était désormais révolu.
Avec l'âge, l'aventurier des années marocaines est devenu un parfait casanier, qui cultive ses jardins secrets avec constance, le bonheur individuel étant désormais circonscrit dans un cercle de plaisirs simples et quotidiens, protégé de l'intrusion de tout imprévu perturbateur. Toute proportion gardée, cette attitude offre quelque similitude avec celle d'un Maurice Genevoix, investi dans l'écriture et l'observation de la nature après sa terrible expérience de la Grande Guerre et de la blessure invalidante. On peut y voir la mise en œuvre d'une sorte de thérapie élémentaire de l'âme, pour tenter de conjurer les horreurs vécues, que Désiré Sic quant à lui n'évoquait jamais.
Son itinéraire personnel, façonné par les vicissitudes du siècle, resta marqué par un enracinement indéfectible à Entrevaux et aux Basses-Alpes, le seul « pays » à ses yeux où la vie méritait sans conteste d'être vécue. Il décède à Entrevaux en 1972, à l'âge de 89 ans.
- citation à l'ordre la division marocaine, n° 20 du 4 novembre 1914
- citation à l'ordre de l'Armée, ordre 498 "D" du 15 janvier 1915 du GQG
- citation à la brigade n° 435 du général commandant les troupes du Maroc du 16 oct. 1926
- médaille militaire du 2 janvier 1915
- croix de guerre
- médaille coloniale (Maroc)
- médaille de la victoire
- médaille commémorative de la Grande Guerre
- chevalier de la Légion d'honneur (décret 21 déc. 1926)
- croissant Alaouite
- croix de guerre des TOE (étoile de bronze)
![]()
Je
désire contacter le propriétaire du carnet de Désiré SIC
Voir
sa fiche matriculaire (5 pages)
Voir
une sélection des photos prises par Désiré SIC
Suivre sur Twitter
la publication en instantané de photos de soldats 14/18
Vers d’autres
témoignages de guerre 14/18