Une fourragère ?... C’est quoi ? Comment est elle attribuée ? A qui ?
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4 citations à l’ordre de l’armée et 1 citation à l’ordre du corps d’armée, fourragère jaune
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
En 1915, à l'ordre de
« Le 52e R.I.,
le 25 septembre, sous les ordres de son chef, le lieutenant-colonel POUSSEL, a
donné l'assaut, drapeau déployé, tambours battant, a gagné d'un seul élan près
de
Signé : PÉTAIN.
En 1917, à l'ordre de
« Le 52e R.I., sous les ordres du lieutenant-colonel PICARD, a enlevé avec un entrain admirable, le 23 octobre 1917, des positions très fortement organisées devant le Moulin de Laffaux. A repris le mouvement en avant, le 25 octobre, bouleversant les arrière-gardes ennemies, s'emparant de Pinon et d'un important matériel de guerre, et continuant la progression dans la forêt de Pinon; sans désemparer, malgré le bombardement, les difficultés de la marche dans un terrain marécageux et une vraie tempête de vent et de pluie. A capturé 13 canons et plus de 800 prisonniers.»
Par ordre général no
« Le général commandant en chef décide que le 52e R.l., qui a obtenu deux citations à
l'ordre de l'armée pour sa brillante conduite devant l'ennemi, aura droit au
port de la fourragère aux couleurs du ruban de
Signé : PÉTAIN
En 1918, à l'ordre du corps d'armée : ,
« Le 2e bataillon du 52e R.I., chargé, pendant la bataille de Champagne (juillet 1918), de tenir coûte que coûte un secteur de la position de résistance, a, sous le commandement du chef de bataillon VAYRE, rempli toute sa mission avec une remarquable ténacité, conservant intacte, sous un bombardement intense, la ligne fixée par le commandement et infligeant des pertes sévères aux attaques répétées de l'ennemi.»
Ordre général n° 71.
« Le général commandant le 14e corps cite à l'ordre du corps d'armée la 3e section de la 12e compagnie du 52e R.I. :
« Sous les ordres de l'adjudant FAURE qui a donné à ses hommes l'exemple du plus beau calme, est restée; pendant cinq jours et cinq nuits sous un feu violent de bombes de gros calibre et a montré bien qu'ayant; perdu la moitié de son effectif, une ténacité et une énergie admirables. »
« Le 4 juillet 1915 »
Signé : BARET
En 1918, à l'ordre de la division.
« Le 1er bataillon du 52e R.I., le 27 juillet, sous les ordres du commandant KLEIN, a enlevé rapidement et, brillamment les objectifs qui lui étaient assignés. A fait de nombreux prisonniers et capturé plusieurs mitrailleuses. Malgré sa situation critique, soumis à d'incessantes et furieuses contre-attaques, ayant perdu une grande partie de ses gradés et de ses hommes, s'est maintenu sur les positions conquises, pendant plus de deux jours, avec une remarquable énergie.»
Signé ROUX
« Le 2e bataillon du 52e R.I., pendant la période du 6 au 14 juillet, sous les ordres du commandant VAYRE, a organisé la défense de la partie de la ligne qui lui était confiée. Le 15 juillet, a brillamment et victorieusement résisté à la ruée allemande. Les 27 et 28 juillet, a appuyé efficacement les bataillons d'attaque. Monté en ligne dans la nuit du 28 au 29 juillet, a brisé plusieurs contre-attaques, faisant subir à l'ennemi des pertes énormes.»
Signé ROUX
« Le 3e bataillon du 52e R.I., le 27 juillet 1918, sous les ordres du commandant SABATIER, a enlevé brillamment les objectifs qui lui étaient assignés, faisant plus de 100 prisonniers et capturant du matériel. A résisté victorieusement à de furieuses contre-attaques.
Obligé de se replier sous la pression ennemie, dans la soirée du 27 juillet, a réoccupé intégralement ses positions dans la matinée du 28 et s'y est maintenu, résistant vaillamment à la pression continuelle de l'ennemi. »
Signé ROUX
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
3 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre du corps d’armée, 1 à la division ; fourragère verte
4 citations à l’ordre de l’armée, fourragère jaune
Ordre n° 573 de
« Le 15 décembre,
sous l’impulsion énergique de son chef, le lieutenant-colonel Vignal, à marché
à l’attaque des positions allemandes qu’il a trouvé, sur plusieurs points,
encore fortement organisées. Après un violent corps à corps, grâce au courage
et à l’énergie de tous les combattants, a réussi à briser la résistance ennemie,
s’est emparé des objectifs qui lui étaient assignés, prenant 4 mitrailleuses, 3
minenwerfer et faisant plus de 480 prisonniers, dont plusieurs officiers »
Attaque de
Ordre n° 900 de
« Sous la tenace
et énergique impulsion du lieutenant-colonel Vignal, chef de corps de la plus
haute valeur morale, le 55e régiment d’infanterie s’est montré un
régiment de tout premier ordre, magnifique de bravoure, de tenacité et
d’allant. Après avoir conquis, le 20 août 1917 une première position, a, le
lendemain enlevé pied à pied et sans arrêt le village de Samogneux et plusieurs
lignes de tranchées solidement organisées, malgré de nombreuses mitrailleuses
et des réseaux de fils de fer presque intacts. A fait plus de 300 prisonniers
et un important butin dont 11 mitrailleuses. »
Samogneux, Verdun, août 1917
Le 23 septembre
1917, les trois régiments de la 126e D.I. ainsi que les éléments du
génie et de l’artillerie sont rassemblés prés des bois de Jessains et passés en
revue par le général commandant en chef.
Au cours de la cérémonie, le général Pétain accroche au drapeau du 55 régiment d’infanterie et remet au lieutenant-colonel Vignal la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.
Ordre n° 137 de
« Magnifique
régiment que son moral élevé, son élan et son ardeur combative rendent à chaque
engagement supérieur à lui-même. A, dans la journée du 9 août 1918, sous le
commandement successif du lieutenant-colonel Vignal, commandant le régiment, du
commandant Félici, adjoint au chef de corps, tous deux blessés à la tête, et du
commandant Guiol, commandant le bataillon, prenant le commandement du régiment
en plein combat, grâce à la vigoureuse impulsion de ses cadres, malgré les
lourdes pertes et la disparition de presque tous ses chefs de bataillon et
commandants de compagnie tombés pendant le combat, bousculé et poursuivi
l’ennemi pendant
Placé en réserve
immédiate et maintenu dans la zone de bataille, s’est encore trouvé capable,
sans avoir été reconstitué et sans avoir joui de presque aucun repos, d’un
nouvel effort soutenu et prolongé du 22 au 31 août, coopérant à la prise d’un
village puissamment fortifié, réalisant à chaque engagement une nouvelle avance
qui facilitait la progression des unités voisines, et prenant pied finalement,
sur un front de prés d’un kilomètre, dans une importante ligne de défense que
l’ennemi défendait avec acharnement. A capturé pendant cette période environ
580 prisonniers, dont plusieurs officiers, 44 mitrailleuses, 2 canons, 2
minenwerfer et un matériel considérable »
Prise d’Arvillers, Somme
Ordre n° 171 de la
1re armée, du 15 novembre 1918.
« Régiment
d’élite, sous la direction intelligente et le commandement énergique du
lieutenant-colonel Vignal, chef de corps admirable de conscience et
d’abnégation, vient de donner de nouvelles preuves des plus belles qualités
d’endurance, de mépris du danger, et d’ardeur offensive par lesquelles il a
réussi à prendre sur l’ennemi un ascendant qui s’affirme à chaque rencontre. A,
pendant onze jours de durs et incessants combats, du 8 au 18 octobre 1918,
refoulé l’ennemi sur une distance d’environ
A capturé pendant cette période prés de 750 prisonniers, 3 canons, 7 minenwerfer, 77 mitrailleuses et une grande quantité d’armes, de munitions et de matériel de toute nature. »
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
Ordre de la 10e Armée, n° 344 du 12 :10 1918 :
« Le 56e Régiment d’infanterie.
Régiment d’élite qui a toujours fait preuve depuis le début de la campagne de ténacité dans la défensive et d’élan dans l’attaque. Sous l’énergique impulsion du lieutenant-colonel Greiner a, au cours des opérations du 18 au 22 août 1918 pris part à deux attaques, a atteint tous ses objectifs en faisant des centaines de prisonniers, et capturant 33 canons dont 27 lourds, de nombreuses mitrailleuses et un matériel considérable. »
Bois de
Le Maréchal de France, commandant en chef les armées de
l’Est cite à l’Ordre de l’Armée :
« Le 56e Régiment d’infanterie.
« Régiment d’élite qui, en août 1916, sous Verdun, a fait preuve des plus belles vertus militaires dans l’attaque, comme dans la défense. Tandis qu’une partie du Régiment enlevait avec un élan admirable, les 2 et 3 août, la station de Fleury et les ouvrages au sud-ouest de Fleury, faisant plus de 600 prisonniers, l’autre partie, chargée d’arrêter l’ennemi qui s’avançait sur le Fort de Souville, le forçait le 3 août à stopper, faisait face le 5 août à une nouvelle et puissante offensive et maintenait intact, grâce à des contre-attaques vigoureuses et répétées, le terrain confié à sa garde. Après s’être particulièrement distingué dans l’offensive du 18 août au 3 septembre 1918, dans le Soissonnais, a repris la lutte du 9 au 20 octobre 1918, entre Saint-Quentin et Guise, réussissant le 18 octobre, par sa ténacité, à s’emparer du village d’Aisonville, malgré la résistance désespérée de l’ennemi.
A fait 135 prisonniers, pris 3 canons, 7 mortiers et un matériel considérable. »
Le Général commandant l’Armée cite à l’Ordre de l’Armée, à la date du 10 mai 1915 :
« Le 3e bataillon du 56e Régiment d’infanterie a attaqué et enlevé avec la plus brillante ardeur 3 lignes de tranchées allemandes et s’y est maintenu malgré des bombardements intenses et des contre-attaques renouvelées de jour et de nuit. »
Bois d’Ailly, avril 1915
Ordre de la 10e Armée, n° 342 du 2 octobre 1918 :
Le Général Mangin, commandant la 10e Armée cite à l’Ordre de l’Armée :
« Le 2e bataillon du 56 R.I., sous les ordres du capitaine Pillegand, commandant provisoirement le bataillon, a conquis le 3 juillet 1918, dans un superbe élan et à la suite d’une âpre lutte à la grenade une ferme fortement organisée. A fait 40 prisonniers et pris de nombreuses mitrailleuses et engins de tranchée. »
« Le
3e bataillon du 56e R.I., sous les ordres du capitaine Clave,
commandant provisoirement le bataillon, s’est porté le 3 juillet à l’assaut des
lignes ennemies avec une ardeur admirable. A vaincu de haute lutte les
résistances opiniâtres qu’il a successivement rencontrées, et pendant 7 heures
de combat acharné a donné un exemplaire superbe de volonté, d’audace et de
ténacité.
A la suite des affaires de Champagne, le 2e bataillon est cité à l’ordre de la 15e Division, avec le motif suivant :
« Le
2e bataillon du 56e Régiment
d’infanterie, sur les lignes avancées, du 25 octobre au 10 novembre
Oise, ferme Puiseux
Le lieutenant-colonel Greiner, commandant le 56e Régiment d’infanterie, cite à l’ordre du Régiment :
« Le 2e bataillon
du 56e Régiment d’infanterie,
sous les ordres du chef de bataillon Jacob, a contenu, le 1er juin 1918, un ennemi supérieur en
nombre, l’empêchant de prendre pied dans Moulin-sous-Touvent. Complètement
isolé pendant 12 heures à la tête d’un ravin, a donné le plus bel exemple de
discipline et de dévouement en se maintenant sur les positions et en permettant
aux renforts d’arriver et de rétablir la situation. »
Oise, secteur de Moulin-sous-Touvent
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre du corps d’armée, fourragère verte
ORDRE DE
Régiment au moral
superbe et plein d'allant. Jeté dans la bataille le 25 mars 1918 au soir, et
appelé à intervenir dans un combat qui a brusquement tourné en combat de rues,
a, sous les ordres du lieutenant-colonel Bussy, lutté pied à pied, endiguant la
ruée adverse et en imposant à l'ennemi à tel point qu'il arrêta son mouvement.
Le 30 mars, chargé de la défense d'un point capital du front, a subi sans
faiblir de fortes attaques appuyées par l'artillerie, a brillamment
contre-attaqué et maintenu toutes ses positions en faisant des prisonniers.
Au Q. G. A., le 15 mai 1918.
Le Général commandant
HUMBERT.
Oise, Mont-Renaud
L'ordre général de la 1ère Armée, n° 189, du 27 novembre 1918, consacrait à nouveau le Régiment :
Régiment d'élite
qui, depuis le début de la campagne, fait preuve de superbes qualités
combatives et d'un très haut moral. Vient une fois de plus, sous l'impulsion du
colonel Bussy, de donner au cours des actions offensives du 30 août au 2
septembre 1918, le plus bel exemple d'allant et d'esprit de sacrifice. Après
avoir enlevé de haute lutte, sous un feu puissant de mitrailleuses et
d'artillerie, par une manoeuvre rapide, les deux seuls passages permettant le
débouché de
Par ordre, n°
Au G.Q.G., le 23 novembre 1918.
PÉTAIN.
La citation à l'ordre n° 17 du 18e C.A., qui lui fut décernée par le Général de Maud'huy, Commandant le 18e C.A., témoigne de sa vaillance à cette occasion :
Sur la brèche pendant six jours consécutifs, le 57e a, malgré de nombreuses pertes et des fatigues de toutes sortes, montré un courage et une ténacité qu'on ne saurait trop admirer. Le 57e est le digne fils de la "Terrible 57e demi-brigade".
Au Q. G., le 21 septembre 1914.
De Maud’huy.
Une citation à l'ordre du 34e C.A. sanctionne, sous le n° 181, à la date du 26 mai, l'entrain superbe avec lequel les 2e et 3e sections de la 9e compagnie, sous le commandement du lieutenant Wascowiski, de l'adjudant Clion, des sergents Garnier et Gadiou, se sont portés rapidement et énergiquement à l'attaque, réussissant, dans un magnifique élan, à conquérir l'objectif assigné et à rétablir ainsi une situation particulièrement critique, sous un bombardement intense par minens et obus de tous calibres.
Prise du Mont-Renaud, avril 1918
Les 1re, 3e et 9e compagnies sont citées, par le lieutenant-colonel Huguenot, à l'ordre du Régiment n° 7 bis, du 25 décembre 1914, pour leur bravoure et leur résistance admirables dans la journée du 24 décembre, au cours de leurs mouvements offensifs répétés.
Plateaux de Verneuil de Vendresse, Aisne décembre 1914
Les 1re, 2e et 4e sections de la 9e compagnie sont également citées à l'ordre du Régiment n° 8 bis du 26 décembre 1914, pour leur magnifique défense d'une tranchée enlevée aux Allemands la nuit précédente, et s'être fait hacher à leur poste de combat
Plateaux de Verneuil de Vendresse, Aisne décembre 1914
Les
1re, 2e et 4e sections de la 1ère compagnie, pour la hardiesse
avec laquelle, à la sonnerie de la charge, elles sont sorties de leurs
positions abritées et se sont portées à l'assaut des tranchées allemandes sous
un feu terrible de mitrailleuses et d'artillerie (1).
Plateaux de Verneuil de Vendresse, Aisne décembre 1914
« Le 3 septembre 1917, sous les ordres du Chef de Bataillon FRANÇOIS, brillamment secondé par les Lieutenants CADENCE et JOUVENT, se sont portées, dans un élan admirable à l'attaque d'un saillant ennemi fortement organisé. Malgré un violent tir de barrage se sont emparées de ce saillant, faisant des prisonniers et tuant une partie de ses défenseurs; s'y sont méthodiquement organisées et s'y sont maintenues toute la journée, malgré le bombardement. A la tombée de la nuit, ont repoussé deux violentes contre-attaques et suivant les ordres reçus sont rentrées dans nos lignes à l'insu de l'ennemi dans l'ordre le plus parfait. » (O.G. 163 bis Afo 18 septembre 1917 8608 P)
« Le 3 septembre 1917, sous les ordres du Chef de Bataillon FRANÇOIS, brillamment secondé par les Lieutenants CADENCE et JOUVENT, se sont portées, dans un élan admirable à l'attaque d'un saillant ennemi fortement organisé. Malgré un violent tir de barrage se sont emparées de ce saillant, faisant des prisonniers et tuant une partie de ses défenseurs; s'y sont méthodiquement organisées et s'y sont maintenues toute la journée, malgré le bombardement. A la tombée de la nuit, ont repoussé deux violentes contre-attaques et suivant les ordres reçus sont rentrées dans nos lignes à l'insu de l'ennemi dans l'ordre le plus parfait. » (O.G. 163 bis Afo 18 septembre 1917 8608 P)
Une Section des 8e,
9e et 11e Compagnies. « Se sont élancés avec une belle
crânerie à l'assaut d'une position ennemie formidablement retranchée; se sont
maintenus, pendant plus de trois heures au contact des réseaux de fil de fer
allemands avec un feu très violent de mousqueterie, ne se sont repliées
qu'après en avoir reçu l'ordre à la tombée de la nuit, avec beaucoup de calme
et de sang-froid »
Lettre du Chef de
Bataillon FOURLINNIE commandant par intérim le 58e R.I. à Monsieur le
Colonel commandant le Dépôt du 58e
à Avignon :
« J'ai le grand
honneur de vous confier les 3 croix de guerre vaillamment et coûteusement
gagnées par les trois sections (Sections CASTELLO, GOYET, MOURET) des 8e, 9e et
11e Compagnies dans l'assaut héroïque et sans espoir exécuté le 21 février
devant le Bois de Forges. Partis en pleine lumière à 14 h30, 150 soldats sont venus
s'arrêter le long des infranchissables et indestructibles fils de fer
allemands.
Là; ils ont subi
jusqu'à la nuit la mousqueterie et le tir de notre 75 qui s'efforçait de les
protéger ; la moitié sont restés percés de plusieurs balles. Laissez quelques
vides dans les cases où vous enfermerez ces trois croix de guerre, le 58ème en gagnera d’autres. »
« Aux Armées, le 21/6 1915 Signé : FOURLINNIE »
La
9ème Compagnie est citée
à l'Ordre du Régiment, avec le libellé suivant :
« N'ayant eu aucun
repos depuis le 11 février 1915, ayant dû renforcer le 40e,
puis organiser les positions récemment conquises du Bois en «Hache », cette
Compagnie n'a pas moins attaqué avec une vigueur «admirable le 21 février.
Malgré les circonstances difficiles où elle se trouvait, malgré la mort de deux
chefs de section, elle n'a rien perdu de son entrain.
La10e
Compagnie est citée avec
son chef, le Capitaine VUILLEMIN, à l'Ordre du Régiment :
«Le 6 octobre
1915, de 15 heures à 20 heures, la 10e, Compagnie du 58e R.
I . ,sous le commandement de son chef, le capitaine VUILLEMIN, a supporté dans
un ordre impeccable, sans un geste, avec un calme stoïque et imperturbable, un
bombardement continu d'obus de gros calibre. En raison de cette attitude et des
travaux entrepris avec activité dès le début du stationnement,
Champagne, octobre 1915
3 citations à l’ordre de l’armée, 2 citations à l’ordre du corps d’armée, 1 à l’ordre de la division, fourragère verte
4 citations à l’ordre de l’armée, fourragère jaune
Sous les ordres du
lieutenant-colonel MITTELHAUSER, s'est élancé le 23 septembre, drapeau déployé,
à l'assaut des tranchées allemandes. A successivement enlevé les trois
premières ligne de première position ennemie sous un feu des plus violents et
des plus meurtriers. Poursuivant ensuite l'ennemi sur
Q. G., le 23
janvier 1916. Le Général commandant
Signé : Gouraud.
Attaques en
Champagne, septembre 1915
Le 60ème a perdu 42 officiers et 1.700 hommes.
Tous les régiments
de la division étaient cités à l'ordre de l'armée pour la deuxième fois, et
recevaient de ce chef la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.
La citation du 60ème n'était pas la moins élogieuse :
Le 60e régiment
d'infanterie.
Remarquable régiment
qui s'est toujours trouvé aux endroits où il y avait des risques à courir et de
l'honneur à gagner. En Champagne, à Verdun, sur
Aisne, secteur
du fort de Brimont, avril 1917
Officiellement la
citation suivante, fort élogieuse dans sa teneur, est transformée ensuite en
citation à l'ordre de l'armée :
ORDRE DU 5ème CORPS D'ARMÉE
60ème régiment d'infanterie.
Régiment d'élite,
qui s'est toujours montré digne de son glorieux passé. Conduit une fois de plus
par son chef, le lieutenant-colonel Arnoulx de Pirey, vient de se distinguer
entre tous dans les combats de
Au cours de
l'offensive générale, le 26 septembre 1918, sous les ordres du colonel Arnoulx
de Pirey, s'est porté d'un irrésistible élan à l'assaut de la butte de Tahure. Par
une manoeuvre habile et après un combat acharné, a enlevé rapidement cette
position dont la conquête était capitale pour le succès de la journée.
Poursuivant l'ennemi sans répit, dans les journées des 27 et 28 septembre, l'a
chassé de ses positions successives jusqu'aux hauteurs au sud d'Aure,
progressant ainsi de plus de
La
7ème sera citée en bloc à l'ordre de l'infanterie
de la division, avec ce motif superbe :
Le 27 mai, dans le
secteur de Dickebusch, malgré un violent bombardement par obus toxiques et
explosifs, a su résister héroïquement à une puissante attaque allemande. Privée
de ses officiers et avec des moyens extrêmement réduits, sous l'impulsion
entraînante de l'adjudant Dury, la 7ème a exécuté une
énergique, contre-attaque, reprenant une grande partie du terrain perdu,
capturant une mitrailleuse et plus de 50 prisonniers et a ensuite repoussé
quatre tentatives d'encerclement.
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre du corps d’armée, fourragère verte
Le général : commandant le groupe des armées du centre cite à l'ordre de l’armée :
" La 22ème D.I.
comprenant les 19ème, 62ème, 116ème et 118ème R.I.,
le 35ème R. A. C. et la compagnie
11/2 du 6ème régiment du génie a,
le 25 septembre 1915, sous la vigoureuse impulsion de son chef, le général
Bouyssou, enlevé, dans un superbe élan, les positions ennemies fortement
organisées, sur une profondeur de
Signé : Général DE CASTELNAU.
" La 22ème D.I.
comprenant les 19ème, 62ème, 116ème et 118ème R.I. a, le 25 sept. 1915, sous la vigoureuse impulsion de son
chef, le général Bouyssou, enlevé, dans un superbe élan les positions ennemies
fortement organisées, sur une profondeur de
Attaques de Champagne, septembre 1915
A la suite de ces violents combats, le 62ème R.I. est cité de nouveau à l'ordre
de
(Ordre général N° 1445 du 12 novembre 1918) pour sa brillante conduite, avec le motif suivant :
" Sous le commandement énergique et l'âpre volonté de
son chef, le lieutenant-colonel Javel, le 62ème régiment d'infanterie a, le 26 septembre 1918, conquis de
haute lutte les pentes ouest de la butte de Souain et, les jours suivants, les
tranchées du nord-est de Somme-Py, s'y maintenant en flèche malgré les
violentes contre-attaques ennemies. Pendant quatre jours de durs combats, où il
a toujours été en avant et où il s'est fait remarquer autant par son ardeur
guerrière que par l'intelligente initiative de tous, a progressé de près de
Jeté de nouveau, quatre jours après, dans la bataille,
s'est emparé des organisations du bois de Somme-Py, des pentes ouest du
Blanc-Mont, puis de l'importante tête de pont de Saint-Etienne-à-Arnes que
l'ennemi, malgré ses contre-attaques répétées, n'a pu lui arracher. A, au cours
de cette nouvelle période de cinq jours de lutte sans répit, réalisé une
progression de
Signé : GOURAUD."
Par ordre général N° 133 du G.Q.G., et, par application des prescriptions de circulaire N°
2156 du 22 février 1918, le général commandant en chef les armées françaises du Nord et du nord-est a décidé que le 62ème régiment d'infanterie aurait droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre.
Ce régiment a obtenu 2 citations à l'ordre de l'armée pour sa belle conduite devant l'ennemi.
Signé : PÉTAIN
Le général commandant le 2ème corps de cavalerie cite à l'ordre du corps de cavalerie le 62ème régiment d'Infanterie avec le motif suivant:
"Le Général commandant le 2ème corps de cavalerie cite à l'ordre du corps de cavalerie le 62ème R.I. Chargé sous la conduite de son chef, le lieutenant-colonel Dubuisson, de retarder l'avance d'un ennemi sans cesse renforcé, a rempli héroïquement la mission qui lui avait été confiée en livrant des combats acharnés où il a su contenir l'ennemi sur un front constamment élargi. A mené la lutte avec une ténacité et une bravoure dignes de son passé et de ses traditions.
Troupe d'élite qui s'est dépensée sans compter et qui au milieu de ses épreuves, a gardé intacts son sentiment du devoir, son énergie opiniâtre et sa foi robuste dans le succès.
Signé : ROBILLOT."
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre du corps d’armée, fourragère verte
Par ordre n° 492 du 22 juin 1915, le général commandant la 2e armée cite à l’ordre de l’armée :
La 21e division d’infanterie, composée des 64e, 65e, 93e, 137e régiments d’infanterie, du 51e régiment d’artillerie de campagne, et la compagnie 11/1 du 6e régiment du génie.
Le 7 juin, devant la ferme de Toutvent, s’est portée à l’attaque avec un entrain superbe. Grâce à l’héroïsme des officiers et de la troupe, a dépassé, avec un brio admirable et d’un seul élan, deux lignes de tranchées, malgré un barrage terrible d’artillerie.
Par ordre n° 593 du 24 juin 1918, le général commandant la 6e armée cite à l’ordre de l’armée :
Superbe régiment qui, sous les ordres du lieutenant-colonel DUCONGÉ, a combattu dans la bataille récente avec un entrain, un courage et une abnégation remarquables. Réduit à quelques éléments après la première attaque, a continué à lutter avec acharnement pendant les jours suivants jusqu’à épuisement des ses effectifs
La fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre
est conférée par ordre n°
Par ordre n° 277 en date du 21 juin 1917, le général commandant le 11e C.A. cite à l’ordre du corps d’armée :
Sous l’impulsion énergique et tenace de son chef, le
lieutenant-colonel DUCONGÉ, le 30 mars et le 1er avril
Pendant dix jours, à la fin d’avril, n’a pas cessé de progresser dans un secteur imprécis qui lui avait été laissé en fin d’offensive et y a fait des prisonniers.
Par ordre n° 253 en date du 22 avril 1917, le général commandant le 11e C.A. cite à l’ordre du corps d’armée :
Sous les ordres du capitaine CHEVALLIER, dans la matinée du 1er avril, après une nuit de relève et de changement d’objectifs délicats, a attaqué une position fortement occupée par un ennemi supérieur en nombre. Enflammé par l’ardeur de son chef, a brisé, dans un élan superbe, la résistance avancée de l’ennemi ; est tombé sur le gros des défenseurs et en a cueilli soixante-huit, après avoir abattu ou mis en fuite un chiffre trois fois plus élevé. A capturé une mitrailleuse qui a été aussitôt retournée contre les fuyards. A atteint tous les objectifs assignés.
Par ordre n° 265 en date du 25 mai 1917, le général commandant le 11e C.A., cite à l’ordre du corps d’armée :
Sous les ordres du capitaine CHEVREL, s’est portée à
l’attaque d’une avancée du village de Laffaux. Electrisée par l’ardeur de son
chef et de ses cadres, a conquis à la grenade
La 1re compagnie
a vaillamment pris part aux attaques d’Hébuterne (juin 1915), de Champagne (25
septembre 1915) et a brillamment combattu à Verdun dans les secteurs de
Thiaumont,
Par ordre n° 132 du 21 juin 1916, le général commandant la 21e D.I. cite à l’ordre de la division :
Le 17 juin 1916, s’est portée résolument, entraînée par ses chefs, à l’attaque de la ligne ennemie dans des circonstances très dures ; est parvenue à occuper la crête de terrain et, malgré la perte de tous ses chefs tués ou blessés, est restée accrochée au terrain conquis jusqu’à la relève, pendant la nuit.
Par ordre n° 255 en date du 14 novembre 1918, le général GIRAUD, commandant la 21e D.I., cite à l’ordre de la division :
La 3e compagnie de mitrailleuses du 64e régiment d’infanterie.
Faisant partie de la pointe d’avant-garde de la division, sous l’impulsion énergique du sous-lieutenant ARMANSIN, commandant provisoirement la compagnie, a poursuivi l’ennemi pendant soixante heures, portant son matériel à bras à travers champs et forêts, mettant fréquemment en batterie, engageant de véritables duels de mitrailleuses qui tournaient toujours a son avantage et ouvraient la voie aux autres unités de l’avant-garde.
Par ordre n° 173 en date du 23 avril 1917, le général commandant la 21e D.I. cite à l’ordre de la division :
Sous l’impulsion énergique et la foi inébranlable du sous-lieutenant PRUVOST, a brillamment pris part à toutes les affaires depuis sa formation. Dans le secteur de Verdun, à Douaumont et Louvemont, dans des terrains extrêmement difficiles et sous de violents bombardements, a porté ses trois pièces en première ligne et a énergiquement contrebattu les mitrailleuses ennemies. Aux attaques de la région de Laffaux, s’est dépensé sans compter, chaque jour, pour appuyer la marche des bataillons d’attaque ; a pu tirer environ 200 obus à chaque action et a ainsi grandement facilité la progression des unités d’attaque.
Par ordre n° 117 en date du 2 novembre 1917, le colonel commandant par intérim la 41e B.I. cite à l’ordre de la brigade :
Employée comme mitrailleuses de tir indirect, au cours de la préparation et de l’exécution d’une attaque très dure, a, nuit et jour, tenu sous son feu les lignes arrières de l’ennemi et, changeant de position sous un violent bombardement, a accompagné les troupes d’assaut dans leur avance victorieuse.
Par ordre n° 89 en date du 13 avril 1917, le lieutenant-colonel commandant par intérim la 41e B.I. cite à l’ordre de la brigade :
Sous l’énergique commandement de son chef, le sous-lieutenant MARIE, chargée d’appuyer l’attaque de la 1re compagnie sur une avancée du village de Laffaux, le 3 avril 1917, s’est portée en avant avec beaucoup d’entrain à travers un terrain battu par les mitrailleuses et le tir de barrage. Est venue prendre une position de batterie sur le point le plus avancé nouvellement conquis ; s’y est maintenue malgré les pertes éprouvées.
Du 17 décembre 1914 au 7 janvier 1915, sont restées constamment dans les tranchées, sauf une nuit de cantonnement, la plupart du temps en première ligne. Ont fourni un travail considérable qui fait honneur au régiment, malgré le feu souvent très violent et très continu de l’ennemi. Ont fait preuve d’un moral et d’une endurance exemplaires.
Par ordre n° 176 en date du 27 juin 1916, le lieutenant-colonel DUCONGÉ, commandant le 64e R.I., cite à l’ordre du régiment :
Sous la conduite énergique de son chef, l’adjudant HÉRAUD, est restée en position sous un bombardement violent et prolongé et, malgré les pertes en personnel et en matériel, a réussi à repousser l’attaque ennemie devant son front.
Par ordre n° 330 du 23 décembre 1916, le lieutenant-colonel DUCONGÉ, commandant le 64e R.I., cite à l’ordre du régiment :
Du 8 au 14 décembre 1916, devant Douaumont, sous les ordres de l’adjudant-chef CHAUVIN, la 2e section tout entière a fait preuve des plus belles qualités d’endurance et de discipline. Sur un terrain très battu, voyant son matériel enfoui à plusieurs reprises, s’étant même trouvée isolée pendant plusieurs heures par les bombardements, n’a pas eu un seul instant de défaillance et s’est toujours tenue en mesure d’ouvrir le feu.
Par ordre n° 341 du 17 juin 1915, le lieutenant-colonel BRÉMOND, commandant le 64e R.I., cite à l’ordre du régiment :
Pour le dévouement qu’elle a montré du 7 au 14 juin, en allant chercher les blessés jusqu’aux tranchées de première ligne malgré un feu d’artillerie très violent. Il cite particulièrement M. BUZARD, chef de musique, qui a dirigé le dur travail de sa troupe jusqu’à l’épuisement de ses forces ; le tambour-major BERNARD qui, pris dans un éclatement d’obus, les vêtements lacérés par les éclats, n’a pas arrêté un moment
son service ; les musiciens TOUARON, CLAVURIER, BOUCHONNEAU, FALLOURD, qui se sont particulièrement distingués et ont notamment été chercher le corps du commandant DE BLAINVILLE ; Les musiciens GOUIER et JANSENS, qui sont allés chercher le corps du capitaine MOINE dans un terrain labouré par les obus de gros calibre qui tombaient sans interruption.
4 citations à l’ordre de l’armée, 3 citations à l’ordre du corps d’armée, fourragère jaune
Le 7 juin 1915,
devant la ferme de Toutvent, s’est porté à l’attaque avec un entrain superbe.
Grâce à l’héroïsme des officiers et de la troupe, a dépassé avec un brio
remarquable et d’un seul élan deux lignes de tranchées, malgré un barrage
terrible d’artillerie.
A la suite de ses
différentes actions, le régiment est cité à l’ordre de l’armée et reçoit la
fourragère aux couleurs de la croix de guerre :
Régiment d’élite,
déjà cité à l’ordre de l’armée, pour sa belle tenue au feu et sa discipline
impeccable. En ligne, depuis quatre mois et demi, aux lisières d’une ville
continuellement bombardée et incendiée, a été retiré de son secteur pour être
engagé au point le plus critique du front, et y créer de haute lutte une
nouvelle position. S’est particulièrement distingué sous le commandement
énergique et calme du lieutenant-colonel Prouzergue dans l’accomplissement de
cette mission, et a réussi, après avoir subi une intense préparation
d’artillerie, à briser de violents assauts et à rétablir, par de fougueuses
contre-attaques à la baïonnette l’intégralité de son front.
Secteur
nord de Reims, juin 1918
En quatre jours,
les opérations offensives du régiment lui ont permis d’enlever : la ferme
de Constantine, les villages de Tinqueux, Saint Brice, Courcelles et Champigny,
le pont du chemin de fer de Champigny sur la Vesle, le parc et la château de la
Malle, la tranchée de la Malle, le pont Saint Thierry, le village de la
Neuvillette (partie Ouest et Nord Ouest), ainsi que le témoigne la citation à
l’ordre de l’armée qui lui est alors décernée :
« Régiment
d’élite déjà plusieurs fois cité à l’ordre de l’armée pour sa vaillance, sa
discipline et sa belle défense de la ville de Reims, convoitée par l’ennemi.
Surmontant la fatigue et les épreuves d’un séjour de six mois dans un secteur
très dur, ne perd aucune occasion de mordre sur l’ennemi et de la refouler.
Vient encore sous
le commandement du lieutenant-colonel Pouzergue de reprendre sur toute
l’étendue du front, de son secteur, par une série de brillants combats, où il a
de nouveau affirmé son aptitude manœuvrière et son beau mordant, un profondeur
de terrain allant de deux à quatre kilomètres, libérant cinq villages, tuant à
l’ennemi plusieurs centaines d’hommes, et lui capturant des prisonniers et un
butin important, de nombreux fusils, un stock considérable de munitions
d’infanterie et d’artillerie, plusieurs mitrailleuses, trois minenwerfer, deux
camions automobiles.
A maintenu toutes
les positions conquises en dépit des furieuses contre-attaques ennemies. »
Secteur
nord de Reims, août 1918
Une quatrième
citation à l’ordre de l’armée récompense ces héroïques efforts :
« Brave
régiment. Vient, du 18 au 24 octobre 1918, sous le commandement du
lieutenant-colonel Prouzergues, devant Vouziers, de moissonner une gloire
nouvelle en forçant de haute lutte, après un pénible cheminement, à travers de
vastes inondations tendues par l’ennemi, un puisant bastion de la
« Brunehild Stellung », puis en enlevant trois plateaux fortifiés,
huit fermes ou villages puissamment défendus, à un ennemi supérieur en nombre
et constamment renforcé en troupes d’élite.
Le 21 octobre,
pliant sur le nombre, tourné à gauche, s’est finalement désespérément accroché
au terrain et a brisé tous les furieux assauts de l’ennemi qui s’efforçait de
la rejeter à l’Aisne, et a conservé ses positions sur la tête de pont tenue par
la division.
A fait à l’ennemi
206 prisonniers, dont 12 officiers et lui a prit 11 canons, dont 4 de gros
calibre, plusieurs minenwerfers et quantité de mitrailleuses. »
Le
régiment a perdu 700 hommes…
Quelques jours
plus tard, le régiment se voyait décerner une citation à l’ordre du corps
d’armée :
« Entré en
ligne après de dures fatigues, a immédiatement pris un contact étroit avec
l’ennemi. Pendant deux jours et trois nuits, a progressé sans un instant
d’interruption, a exécuté brillamment deux attaques de vice force et conquis
tous ses objectifs, malgré une résistance acharnée de l’ennemi."
Chemin
des Dames, avril 1917
« La bravoure
et le magnifique entrain des officiers et de la troupe, les résultats obtenus
valaient, quelques jours après, au 65e une citation à l’ordre du
corps d’armée :
Sous les ordres du
lieutenant-colonel Prouzergue, s’est portée à l’attaque de positions ennemies
très fortement organisées avec un élan superbe, et a conquis ses objectifs.
Contre-attaqué vigoureusement, a maintenu presque tous ses gains. Pendant 48
heures, a lutté avec acharnement et a réussi à s’établir solidement sur la
position importante enlevée à l’ennemi. »
Chemin
des Dames, mai 1917
Après la
Malmaison, le régiment est cité à l’ordre du corps d’armée :
« Le 65e
quitte le XIe Corps d’Armée avec lequel il a combattu depuis le début de la
guerre. Il emporte les souvenirs glorieux de Maissin, d’Hébuterge, de
Thiaumont, de Vauxaillon, du Chemin des Dames, où il a montré sa vaillance et
illustré son drapeau.
Hier encore,
n’étant pas désigné pour prendre part à l’attaque de la Malmaison comme
fantassins, les braves du 65e se faisaient canonniers et méritaient
les applaudissements de leurs camarades de l’artillerie.
Au XIe Corps, le
65e laisse la réputation d’un régiment d’élite, cette réputation il
s’en montrera toujours digne. Partout où la France l’appellera il saura
accroître son patrimoine de gloire. »
Bataille
de la Malmaison, octobre 1917
Quatre compagnies
(1ère, 2e, 10e et 12e) obtiennent
pour leur héroïque conduite, une citation à l’ordre de la division.
Verdun,
juin 1916
En dehors des
nombreuses citations individuelles qui furent décernées à la suite de ces
combats, deux compagnies du bataillon Laurent (5e et 6e)
furent citées à l’ordre de la division.
Aisne,
bois de Rouvroy, septembre 1918
5 citations à l’ordre de l’armée, 2 citations à l’ordre du corps d’armée, 1 citation à l’ordre de l’Armée de Belgique, fourragère jaune
Le 66e régiment
d’infanterie, sous les ordres du lieutant-colonel PAILLE, a enlevé, le 8 mai
1917, une première position fortifiée devant laquelle plusieurs attaques avaient
échoué, a refoulé victorieusement, le 10 mai, deux violentes contre-attaques
exécutées par des troupes fraîches supérieures en nombre et achevé, les 22, 23
et 24 mai, la conquête de toute la position ennemie, en prennat à l’adversaire,
au cours de ces opérations, de nombreux prisonniers, plusieurs mitrailleuses et
lance-bombes.
Au Q.G., le 11
juillet Signé : DUCHENE
Tranchées des
Courtines, Chevreux, Chemin des Dames
9 officiers et 330 hommes sont tués ou blessés.
Le Général
commandant
Le 66e régiment
d’infanterie,
Sous les ordres du
lieutenant-colonel PAILLE, après avoir travaillé sans arrêt pendant quinze
jours et quinze nuits à l’organisation défensive d’un plateau particulièrement
convoité par l’ennemi, et battu sans interruption par ses feux, a résisté le 19
juillet 1917 à une attaque minutieusement préparée et menée par des troupes
d’élite (5e division de
Au Q.G., le 19
août 1917
Signé : DUCHENE
Plateau de
Craonne, chemin des Dames
Nos pertes sont de 15 officiers et de 435 soldats.
Le général
commandant les Armées françaises cite à l’ORDRE DE L’ARMEE :
Le 66e régiment
d’infanterie,
Sous les ordres du
colonel SOULE, a eu ses bataillons engagés dans la bataille, le 9 juin, dans
les circonstances les plus critiques. Accourant au secours d’un régiment menacé
de débordement, a rétabli la situation ce jour-là grâce à son énergie et à son
aptitude à la manœuvre ; le lendemain, a brisé les assauts ennemis, luttant
jusqu’au corps à corps avec une bravoure admirable
Signé : PETAIN
Secteur de Ressons-Saint-Maur,
juin 1918
Nos pertes sont de 13 officiers et 318 hommes.
Le Général
commandant en chef cite à l’ORDRE DE L’ARMEE
Le 66e régiment
dinfanterie.
Pendant seize
jours de combats ininterrompus, et au prix des plus dures fatigues, a chassé
l’ennemi de positions fortement tenues, franchi
Sous l’énergique
impulsion du colonel SOULE, grâce à sa ténacité et à la persistance de ses
efforts, a repoussé l’ennemi sur une profondeur de
Signé :
PETAIN
Nos pertes sont de 5 officiers et près de 450 hommes.
Le Général
commandant en chef cite à l’ORDRE DE L’ARMEE :
Le 66e régiment
d’infanterie, Corps d'élite qui vient de montrer, une fois de plus, pendant
sept jours d’une lutte acharnée, du 8 au 14 octobre 1918, son ardeur au combat
et sa fière ténacité sous les ordres du colonel SOULE, dont le beau sangfroid
et la calme énergie ont fait l’admiration de tous, a conquis, dans un élan
superbe, trois lignes de positions ennemies, savamment organisées depuis quatre
ans, dans un terrain difficile.
Progressant de
quatre kilomètres, repoussant les plus violentes contre-attaques, réduisant par
d’habiles manœuvres des nids de mitrailleuses paraissant inabordables,
s’emparant de canons en action, ce superbe régiment a enlevé à l’ennemi 950
prisonniers valides, 33 officiers, dont un état-major de bataillon au complet,
une batterie d’obusiers de 210 avec son personnel, deux canons de campagne, un
canon de 105, des minenwerfers, 55 mitrailleuses et un énorme matériel.
Signé : PETAIN
Hauts de Meuse
Au cours de cette offensive, nos pertes sont de 9 officiers et 354 hommes.
Pour nos combats
devant Poëlcapelle, le général commandant le 9e corps d'armée cite à
l'ORDRE DU CORPS D'ARMÉE :
Les 125e et
66e régiment d’infanterie pour leur belle conduite
au feu dans la région de Poëlcapelle où, après avoir gagné plusieurs kilomètres
de terrain sur l’ennemi, ils ont ensuite résisté avec succès a de violentes
contre-attaques et toujours maintenu les positions conquises en infligeant à
l’ennemi des pertes considérables et en lui faisant des prisonniers
Signé : Général
DUBOIS
Belgique, Yser,
fin 1914
19 officiers et
297 hommes sont tués ou blessés en ces deux semaines d’épreuve surhumaine.
Nous nous sommes
montrés dignes de la confiance accordée. La 304 est toujours française !
Le général
commandant le 9e corps cite le régiment à l’ORDRE DU CORPS
D’ARMEE :
Le 66e
d’infanterie, soumis pendant la période des 3 au 8 mai 1916 (bataille de
Verdun) à une concentration de feux d'une violence inouë qui avait bouleversé
ses positions et enterré, ou détruit, les deux tiers de ses fusils et de ses
mitrailleuses, et attaqué à plusieurs reprises par des forces considérables, a
pu, grâce à l’imdomptable énergie de son chef, le lieutenant-colonel PAILLE,
répondre à l’acharnement de l’ennemi par une ténacité sans égale, lui barrant
la route, le refoulant à plusieurs reprises par des charges héroïques à la
baïonnette et lui faisant des prisonniers appartenant à quatre régiments
différents
Au Q.G., le 24
juillet 1916
Signé : Général PENTEL
24 décembre 1914.
– Le colonel commandant la 35e brigade d’infanterie adresse ses
félicitations les plus vives et les plus chaleureuses au lieutenant-colonel,
aux officiers, sous-officiers et soldats du 66e régiment d’infanterie
pour leur belle conduite pendant le combat du 22 décembre. Gràce à leur
énergie, leur ténacité et leur bravoure, ils ont pu arrêter une forte colonne
ennemie dont la première ligne était composée d’un bataillon, et lui infliger
les pertes les plus sérieuses.
Les actes de cette
nature font le plus garnd honneur au corps qui les a accomplis. Quand un
régiment tient sous un feu terrible d’artillerie, et ne bronche pas sous une
fusillade nourrie de l’ennemi, on est en droit de dire qu’on peut le compter
parmi les meilleurs régiments.
Le 66e est
de ceux-là.
Le colonel
commandant la 35e brigade adresse un souvenir ému à ceux tombés
dans la journée du 22 décembre.
Vlamertinghe,
24 décembre 1914
Signé : CHAULET
La 5e compagnie
à l’ordre du régiment.
Attaque aux gaz, Bauzemont, décembre 1917
4 citations à l’ordre de l’armée, 2 citations à l’ordre du corps d’armée, fourragère jaune
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre du corps d’armée, fourragère verte
Les unités ci-après de la 17° D.I. seront citées à l'ordre
de
d'août 1918, avec les motifs suivants:
68e Régiment d’Infanterie.
Brillant régiment qui a donné depuis le début de la
campagne quantité de preuves d'esprit de discipline et de sacrifice, le plus
élevé et qui, partout où il a été engagé, a su se faire redouter de l'ennemi.
Au cours des combats des 2.2, 23
et 24 août 1918, soirs l'énergique impulsion de son chef le lieutenant-colonel
Rosset, a poursuivi vigoureusement l'ennemi, refoulant les éléments avancés;
malgré une résistance acharnée, s'est emparé d'une position importante que
l'adversaire avait ordre de défendre à tout prix; l'a conservée en dépit des
contre-attaques les plus violentes, faisant de nombreux prisonniers de 3
régiments d'infanterie, 4 bataillons de chasseurs et 1 régiment de
ORDRE GENERAL
A la date du 20 décembre, sous le no 27972, le Maréchal de France commandant en chef les armées de l'Est, écrit ce qui suit :
« J'ai décidé, à la date de ce jour, que les unités
ci-dessous de la 17e division
d'infanterie, seraient citées à l'ordre de
68e Régiment d'Infanterie.
« A réussi, le 25 octobre 1918, sous l'énergique commandement du lieutenant-colonel Burtschell, à franchir de vive force et sous un feu violent la Souche, que l'ennemi voulait interdire à tout prix; a maintenu une solide tête de pont malgré les contre-attaques; a séjourné toute une semaine sur un terrain inondé et, réparant sans arrêt les passerelles constamment coupées, a réussi par un effort incessant à déterminer la retraite de l'ennemi, qu'il a suivi ,jusqu'au 9 novembre et bousculé au delà de la Serre, de la Brune et du Thon sans lui laisser le
moindre répit et lui faisant de nombreux prisonniers. »
La fourragère a été accrochée au drapeau du 68e à Ems sur la rive droite du Rhin : nul ne pouvait rêver plus belle apothéose !
Le
3e bataillon du 68e régiment d'infanterie, le 25 mai, sous
l'impulsion énergique de son chef de bataillon, le commandant Potron, s'est
emparé d’un ouvrage allemand fortement organisé et vaillamment défendu; s'y est
maintenu pendant quarante-huit heures malgré un bombardement très violent,
défendant le terrain pied à pied contre de nombreuses contre-attaques
allemandes qui lui ont fait éprouver de fortes pertes.
Fosse Calonne, Artois, mai 1915
Le Général commandant
Le 3e bataillon du 68e Régiment d’Infanterie sous les ordres du commandant Boissier.
Après une période passée dans le sous-secteur d'Hurtebise est remonté deux jours après et n'a cessé de combattre pendant les journées des 26, 27 et 29 juillet 1917. Grâce aux mesures ordonnées par un chef énergique, le commandant Boissier, a arrêté toutes les attaques de l'adversaire, l'a repoussé en certains points et n'a pas cédé de terrain malgré des pertes assez lourdes.
Au Q. G., le 26 août 1917.
Le Général commandant
Signé : DUCHESNE.
ORDRE DE L'ARMEE N° 291
Le Général commandant
La 3e compagnie du 68e Régiment d’Infanterie sous les sous les ordres du capitaine Troupeau.
A tenu pendant six jours une partie du front du secteur
d'Hurtebise. soumise presque sans cesse à un très violent bombardement,
attaquée à plusieurs reprises par l'ennemi ; notamment dans la soirée du 9
juillet
Aisne, Chemin des Dames
ORDRE GÉNÉRAL N° 205
Le général commandant le 9e corps d'armée cite à l'ordre du corps d'armée Le 68e Régiment d'infanterie.
Les 4 et 5 mai 1916, en dépit d'un bombardement de pièces de gros calibres d'une violence inouïe et qui se prolongea pendant trente heures, les 1ers et 3e bataillons ont tenu leurs tranchées, sans reculer, jusqu'à l'attaque ennemie. Le 2e bataillon, réduit à deux compagnies formant réserve, sous la conduite personnelle du lieutenant-colonel Odent, commandant le régiment, a contre-attaqué, avec les survivants, pour reprendre les tranchées tombées au pouvoir de l'ennemi.
Au cours de cette contre-attaque, le vaillant chef de corps a été mortellement frappé.
Au Q. G., le 11 juin 1916.
Le Général commandant le 9e CA.
Signé : Général PENTEL.
Verdun, mai 1916
4 citations à l’ordre de l’armée, 2 citations à l’ordre du corps d’armée, fourragère jaune
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre du corps d’armée, fourragère verte
ORDRE DE L'ARMÉE
(27 AOÛT 1918)
70° Régiment
d'Infanterie
Solide et rude
régiment. Le 3 juin 1918, sous les ordres du colonel DE BARBE DE
l'ennemi, puis
durant quinze jours d'incessants combats l'a repoussé pied à pied, lui faisant
de nombreux prisonniers, lui prenant du matériel, lui imposant sa volonté, affirmant
ainsi, par l'ascendant incontestable qu'il a pris sur son adversaire, les
belles qualités militaires : vigueur, endurance, moral des plus élevés.
ORDRE DE L'ARMÉE
(30 AOÛT 1918)
70° Régiment
d'Infanterie, Colonel DE BARBE DE
à l'Ordre de
l'Armée.
A fait preuve
pendant quatre mois de combats sans interruption (29 mai-6 août 1918) de
qualités militaires hors de pair. Aussi solide dans la défense qu'acharnée dans
l'attaque, a, du 29 mai au 3 juillet, arrêté les Allemands au nord de l'Aisne
et a capturé sur ce champ de bataille près de i.5oo prisonniers et 120
mitrailleuses ; a pris, du 21 juillet au 6 août 1918, une part spécialement
glorieuse à la dernière offensive, se battant sans arrêt pendant quinze jours
et faisant preuve d'une ténacité admirable ; s'est lancée le 2 août à la
poursuite de l'ennemi en retraite et a atteint la Vesle la première de l'Armée.
ORDRE N° 122 “ F ”
(30 AOÛT 1918)
Le droit au port
de la Fourragère aux couleurs du ruban de
ORDRE DE L'ARMÉE, N° 71
(9 JUIN 1915)
S'est vaillamment porté, malgré le feu convergent des mitrailleuses, à l'assaut des premières tranchées ennemies, les a atteintes malgré de fortes pertes et y a résisté jusqu'à ce qu'il ait été accablé par le nombre. A perdu les neuf dixièmes de son effectif.
ORDRE DE L'ARMÉE, N° 71
(9 JUIN 1915)
Ayant perdu tous ses cadres dans deux combats, le 22 août et le 4 octobre, reconstituée pour la troisième fois, cette compagnie, entraînée par son chef, le capitaine DE KERSMADEC, s'est spontanément portée à l'assaut pour appuyer un autre bataillon et a pu pénétrer dans une tranchée allemande où elle a lutté pendant cinq heures en attaquant l'ennemi à coups de grenades et à l'arme blanche.
ORDRE DU CORPS
D'ARMÉE, n° 257 (4 JUIN 1917)
A pris, le 24
avril 1917, en pleine bataille, un secteur où l'ennemi résistait avec acharnement,
a tenu ce secteur pendant douze jours, prenant part, sous le commandement du
lieutenant-colonel DE BARBE DE
ORDRE DU 30e CORPS
D'ARMÉE, N° 192 (12 JUIN 1918)
La 11e compagnie
du 70e R.I. sous le commandement du capitaine
RUSTUEL, au cours des opérations du 5 juin, jetée à l'improviste dans la
bataille pour appuyer le 71e R.I., a brillamment exécuté dans un terrain
difficile, sous un feu violent d'artillerie, devant un adversaire
particulièrement actif, une manoeuvre qui a permis de prendre à revers l'ennemi
et de nettoyer complètement tout un système de tranchées. A montré ce jour-là
autant d'aptitude à la manoeuvre que d'indomptable sang-froid et de splendide
bravoure.
ORDRE DE
(27 MARS 1916)
Sous la direction
énergique de son chef, le lieutenant GILBERT, a travaillé durant toute la nuit
du 13 au 14 mars à l'organisation d'une position défensive, sous un
bombardement violent d'obus de tous calibres, sans cesser un instant le travail
pour chercher un abri contre lire projectiles.
ORDRE DU RÉGIMENT,
N° 228 (5 JANVIER 1918)
S'est résolument
porté à l'assaut de positions ennemies puissamment organisées. Bien que décimé
par le feu convergent clés mitrailleuses, a pénétré, emporté par un
irrésistible élan, dans les tranchées ennemies qu'il a nettoyées et organisées.
A résisté à de
violentes contre-attaques, jusqu'à ce qu'il soit écrasé par le nombre. A perdu
les neuf dixièmes de son effectif.
S'est résolument
porté à l'assaut d'une position ennemie fortement organisée qui avait résisté à
plusieurs attaques. Emporté par son élan, a conquis rapidement ses objectifs et
les a même dépassés. Contre-attaqué violemment sur sa gauche et sur sa droite,
a maintenu son centre sur l'objectif atteint, en dépit des feux de
mitrailleuses et des bombardements par obus de tous calibres, s'est accroché au
terrain et l'a organisé.
ORDRE DU 3e RÉGIMENT
DE DRAGONS, N° 125 (Du 9 JUIN 1918)
Adjoint aux
éléments du 3e dragons, dans la constitution d'un détachement d'aile chargé de
couvrir le flanc du corps d'armée, le bataillon DUCLOS, sous le commandement
énergique de son chef, a, du 29 au 31 mai, malgré des pertes élevées, rempli la
mission difficile qui lui était confiée et dégagé un groupe de batteries
sérieusement menacé par l'ennemi.
3 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
Le général commandant la 2ème Armée, cite à l’Ordre de l’Armée le 71ème R.I..
" Régiment d’élite, qui a donné les preuves de sa vaillance en Belgique, à Arras, à Roclincourt, à Thiaumont et au Cornillet. Sous l’impulsion énergique du lieutenant-colonel NOUVION a, le 4 mars 1918, malgré une violente tempête de neige, mené à la tranchée de Calonne une attaque avec un entrain admirable, pénétrant profondément dans les lignes allemandes, faisant 150 prisonniers, capturant de nombreuses mitrailleuses et rapportant des documents importants qui ont permis d’identifier 24 divisions allemandes. "
Le régiment, cité à l’ordre de la 10ème Armée par le général MANGIN, avec, le motif suivant : " A donné le 5 juin 1918, sous les ordres du lieutenant-colonel NOUVION, une splendide preuve d’énergie et d’esprit de devoir en tenant tête à un ennemi bien supérieur en nombre. Avec une froide bravoure et une ténacité qui n’a jamais faibli, a non seulement repris ce que la brutalité de l’attaque lui avait fait perdre, mais a, dans un combat de 12 heures, dépassé son occupation première, faisant plus de 150 prisonniers de 4 corps différents et capturant plus de 30 mitrailleuses. "
Le général commandant en chef, cite à l’ordre de l’Armée la 19ème Division d’infanterie, avec le motif suivant :
" A fait preuve pendant 4 mois de combat sans interruption (29 mai-6 août 1918) de qualités militaires hors de pair. Aussi solide dans la défense qu’acharnée dans l’attaque, a, du 29 mai au 3 juillet 1918, arrêté les Allemands au Nord de l’Aisne et a capturé sur ce champ de bataille près de 1.500 prisonniers et 120 mitrailleuse, a pris du 19 juillet au 6 août 1918, une part spécialement glorieuse à la dernière offensive, se battant sans arrêt pendant 15 jours et faisant preuve d’une ténacité admirable, s’est lancé le 2 août à la poursuite de l’ennemi en retraite et a atteint la Vesle la 1ère de l’Armée. "
Le 1er bataillon est cité à l'ordre du 10ème C. A.
" S’est porté avec un entrain admirable à l’assaut des tranchées allemandes de 1ère ligne, s’en est emparé, les a organisées sous la direction calme et froide de ses officiers, dont plusieurs étaient blessés grièvement. A soutenu pendant une heure une lutte très rude et corps à corps contre un ennemi nombreux qui l’attaquait de face et de flanc. A fait preuve d’une ténacité et d'un esprit militaire remarquables. " (Signé Wirbel).
Artois, Chanteclerc,
juin 1915
Le bataillon y perd plus de 700 hommes
La 7ème Cie est citée à l’ordre du Corps d’Armée :
" Sous les ordres de son commandant de Cie, le
lieutenant ROBLIN, s’est porté brillamment à l’assaut d’une position très
difficile et malgré les efforts de l’ennemi, a su par sa ténacité et sa
résolution, grâce aux habiles dispositions prises par son chef, conserver le terrain
conquis. Avait déjà été proposé pour une citation en raison de son héroïque
conduite à Roclincourt les 15, 16, 17 mars 1915. "
"A, pendant trois jours et trois nuits, malgré des feux très violents d’infanterie et d'artillerie, des explosions de mines et des minenwerfer, grâce à l’énergie et à la bonne humeur des officiers, sous-officiers, caporaux et au moral excellent des hommes, conservé avec le plus grand sang-froid, son emplacement, tout en entretenant une crainte considérable chez l’ennemi à qui elle a fait subir des pertes certaines.
Roclincourt, Artois,
Mars 1915
" Ont fait preuve depuis le commencement de la campagne d’une activité soutenue, réparant, sans cesse dans des endroits dangereux, leurs lignes interrompues à chaque instant par les projectiles ennemis et que rien n’ébranle dans l’accomplissement de leur devoir. Ont perdu récemment deux des leurs tués en première ligne par un obus.
Roclincourt, Artois, Mars 1915
"Les hommes de
la première section de la 7ème Cie
ont reconstruit à
Roclincourt, Artois,
mars 1915
1 citation à l’ordre de l’armée
3 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre du corps d’armée, fourragère verte
le régiment est cité par le général NIVELLE à l’ordre du jour de
« Le 8 avril 1916, le 74ème R.I. commandé par le lieutenant-colonel BRENOT, arrive sous le feu de l’ennemi, dans un secteur nouveau, où l’ennemi avait fait brèche la veille, a immédiatement rétabli la situation par une brillante contre-attaque ; a poursuivi vaillamment sa tâche pendant six jours consécutifs, arrachant morceau par morceau plusieurs tranchées à l’adversaire, malgré de violentes réactions de sa part, et lui infligeant des pertes considérables » .
Verdun,
Le 74ème R.I.
a eu une part prépondérante à la belle victoire de
« Superbe régiment d’une valeur combative au-dessus de
tout éloge. Sous le commandement du chef de bataillon PAUL a pendant les combats du 18 au 25 juillet 1918 conquis de
haute lutte les objectifs qui lui avaient été désignés, s’emparant, en dépit
d’un ennemi supérieur en nombre, de nombreux bois âprement défendus par des
mitrailleuses, de plusieurs crêtes et par un assaut irrésistible, d’un village
qui constituait le réduit de la résistance ennemie. Pendant ces combats, malgré
les tirs incessants de l’artillerie ennemie qui cherchait à écraser les lignes
de tirailleurs, malgré la résistance opiniâtre, désespérée de l’infanterie
adverse, malgré les pertes qu’il subissait, et bien que son chef de Corps et de
nombreux officiers aient été mis hors de combat a enlevé
La
8ème compagnie, réduite à quelques hommes, est citée par le
général DURBAL à l’ordre de
« Sous le commandement de son chef, le lieutenant MONGIS, s’est portée avec un entrain nettement affirmé, vers son objectif. Arrêtée dans son mouvement par le feu nourri de l’ ennemi occupant une tranchée signalée comme évacuée, s’est maintenue sans faiblir à courte distance de cette tranchée. A organisé à quatre mètres des fils de fer ennemis une barricade qu’elle a tenue pendant dix jours ».
Artois, secteur de
Neuville-Saint-Vaast, les Quatre Chemins, septembre 1915
En récompense de son attitude splendide au feu, la 3ème compagnie
est citée à l’ordre de
« La 3ème compagnie
du 74ème, ayant reçu l’ordre de
se porter à l’attaque d’une tranchée ennemie est sortie d’un seul bond au commandement
de son chef, le Capitaine BOURDIN ;
s’est élancée impétueusement à l’assaut en chantant
Artois, secteur des Quatre
Chemins, septembre 1915
La
7ème compagnie du 74ème est
citée à l’ordre de
« Unité d’élite, s’étant toujours distinguée depuis le début de la campagne sous l’énergique commandement du capitaine DEJEAN, dès son arrivée dans un secteur inconnu par elle, a été attaquée par des forces ennemies très supérieures. A résisté avec un entrain et un acharnement héroïques à de nombreuses attaques à la grenade, accompagnées de jets de liquides enflammés, maintenant toutes ses positions, en dépit des pertes éprouvées par de violents et continuels bombardements par obus toxiques ».
Souain, Champagne,
mars 1918
Après cette brillante victoire, le général MASSENET commandant le 7ème Corps d’Armée cite en ces termes le 74ème R.I. à l’ordre du jour :
« Régiment d’élite, admirable de mordant et d’allant. Du
14 au 21 octobre, a eu une part glorieuse dans les opérations offensives qui
ont rejeté l’Allemand au delà de
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
Pas de citations du régiment
Le 1er bataillon est cité à l'Ordre de l'Armée :
Sous le
commandement du chef de bataillon CONTE, a contenu les Allemands pendant trois
jours, manoeuvrant
avec un ordre
parfait, infligeant des pertes sérieuses à l'ennemi, alors qu'il ne restait
plus dans le rang, en fin de
combat, que 160
hommes, et ne se retirant que par ordre.
Combats de
Viry-Noureuil, Chauny, Manicamp. (22, 23, 24, 25 et 26 mars 1918)
la 2ème compagnie est citée à l'Ordre de l'Armée avec le motif suivant :
Pendant les
journées des 25, 26 et 27 septembre, sous un violent feu de mitrailleuses qui
la prenait de front et de flanc, s'est accrochée à l'ennemi avec une héroïque
ténacité et le plus complet esprit de sacrifice. Ayant perdu son commandant de
compagnie, le lieutenant SIALLELI, le sous-lieutenant BOYER, tués, 60 p. 100 de son effectif,a progressé pied à pied sous le
commandement des officiers survivants, les sous-lieutenants QUINOT et CLAUZARD, luttant à la grenade, toute la nuit du 26
au 27, et finissant, le 27 au matin, par bondir dans la tranchée allemande dont
elle s'est emparée, massacrant tous ceux de ses défenseurs qui résistaient
encore et faisant plusieurs dizaines de prisonniers, déterminant ainsi une
progression de
Secteur de Bouchavesnes, Somme, septembre
1916
La 1ère section de mitrailleuses, sous le commandement de l'adjudant GAILLARD et du sergent JARRY, est citée à l'Ordre de l'Armée :
Sous le feu réglé
de l'artillerie lourde ennemie, s'est maintenue sur sa position pendant trois
jours et ne l'a quittée qu'une fois l'abri démoli et la plupart des servants
tués ou ensevelis, est allée reprendre un autre emplacement avec tout son
matériel et tous ses blessés.
Vauquois, février
1915
La 11ème compagnie et le groupe de grenadiers d'élite sont cités à l'Ordre du Corps d'Armée :
Le 31 août, la 11ème compagnie et le groupe de grenadiers d'é lite du 3ème bataillon du 76ème R.I., sous la direction du commandant ALAVOINE, et le commandement du capitaine BREMONT, du
sous-lieutenant BOESCH, du sous-lieutenant CAILLOL DE PONCY, ont exécuté brillamment un coup de main sur
une position solidement organisée, faisant preuve du plus bel allant, ont atteint
les objectifs fixés malgré un feu intense d'artillerie et de mitrailleuses, et
ont ramené 11 prisonniers.
Bois de l’enclume, chemin des Dames, août
1917
La
8ème compagnie est citée à l'Ordre de
Sous l'impulsion
de son chef, le lieutenant DELAHAYE, a fourni pendant son séjour aux tranchées
un travail acharné, organisé d'une façon méthodique et intelligente la position
difficile qui lui était confiée et, lorsque s'est produite l'attaque ennemie a,
sans perdre un pouce de terrain, résisté pendant douze heures à un violent
bombardement et aux assauts furieux de l'ennemi.
Plateau de
4 citations à l’ordre de l’armée, 1 au corps d’armée, 1 à la division, fourragère jaune
Citation à l’ordre de
« Le 9 septembre 1914, envoyé à un moment critique pour
reprendre le château et le village de Mondement, les a enlevés à l'ennemi par
un assaut brillamment mené dont le résultat heureux a eu une influence des plus
importantes sur le succès de la journée. »
Citation à l’ordre de
Sous les ordres du lieutenant-colonel MAILLARD, a pris part, le 22 mai 1917, à l'attaque des Courtines et du bastion de Chevreuse ; a, par sa vigoureuse offensive, le 21 mai, achevé la conquête des trois lignes de tranchées de la courtine centrale de cette position. Attaqué le 19 juillet sur le plateau de Californie par des troupes d'élite, a maintenu ses positions après un combat corps à corps, sauf en un point où des lance-flammes avaient fait céder la garnison ; a su, au moyen de deux contre-attaques immédiates arrêter en ce point la marche de l'ennemi, en lui
prenant 3 mitrailleuses. Attaqué, une seconde fois, le 22 juillet, par un régiment nouvellement arrivé, n'a cédé qu'après une lutte corps à corps et par des contre-attaques particulièrement meurtrières a limité l'avance
de l'ennemi. A pu le 23 juillet, par une reconnaissance offensive, reprendre pied dans l'extrémité est de sa première ligne et y constater les pertes énormes qu'avait subies l'ennemi.
Le 17 août 1915
Général DUCHÊNE.
A Sénécat, le 77ème venait de gagner sa troisième citation à l’ordre de l’armée, une troisième palme allait être accrochée à son glorieux drapeau :
Citation à l’ordre de
« Sous l'impulsion énergique de son chef, le lieutenant-colonel GAUSSOT, a, le 18 avril 1918, après un violent combat d'infanterie qui a duré de 5 heures du matin à 15 heures, atteint les objectifs qui lui étaient assignés. Grâce aux belles qualités manoeuvrières de ses petites unités et à leur parfaite instruction, a fini par avoir raison de la résistance acharnée de l'ennemi, lui causant de grosses pertes, lui faisant près de 400 prisonniers et s'emparant d'un nombreux matériel. »
Général DEBENEY.
Bois de Sénécat,
Somme, avril 1918
La journée de l'attaque du village et du château de Lataule valut au 77ème sa quatrième citation à l'ordre de l'armée :
Citation à l’ordre de
« Régiment d'élite qui, le 9 juin 1918, sous le commandement du lieutenant-colonel COHERNE, un mois à peine après avoir été cité à l'ordre de l'armée pour son ardeur à l'attaque, a montré ce dont il était capable dans la défense, a résisté toute une journée à des forces très supérieures, ne cédant du terrain que pour le reprendre aussitôt par une contre-attaque et infligeant à l'ennemi les plus lourdes pertes. »
Le 6 août 1918.
Général PÉTAIN.
Lataule, Picardie,
juin 1918
Citation à l’ordre du 9ème C.A. du 16 novembre 1914.
Le 77ème R.I. pour sa belle offensive sur Zonnebeke et Broodseinde et l'opiniâtreté avec laquelle il a maintenu, sous un bombardement des plus violents, les positions conquises, en refoulant de très fortes attaques ennemies.
Le 16 novembre 1914.
Général DUBOIS.
Belgique, novembre
1914
Les 9ème, 11ème et 12ème compagnies sont également comprises dans la citation du corps d'armée accordée au 3ème bataillon :
« Au cours de la bataille de Verdun, désigné, en pleine nuit pour porter secours à une unité voisine, a établi, dans la nuit du 4 au 5 mai 1916, grâce aux habiles dispositions de son chef, le commandant MORAND, la liaison compromise entre les deux divisions du C.A. Il a permis ainsi au colonel du 68ème de lancer la contre-attaque vigoureuse qui a rétabli la situation, qu'il a contribué brillamment à maintenir dans la suite par son admirable tenue sous les bombardements les plus violents. »
Verdun, mai 1916
Le 3ème bataillon fut cité à l'ordre du corps d'armée par le général NIESSEL avec le motif suivant :
« Sous les ordres
du commandant de MONTLUC, a mené d'une façon brillante deux attaques, les 22 et
24 mai 1917, au cours desquelles il a pris trois lignes de tranchées, sur un
front de
Chevreux, Aisne, mai
1917
Au cours de ce séjour dans ce terrible secteur, la 10ème compagnie a gagné une citation à l'ordre du corps d'armée, avec le motif suivant : « Sous le commandement énergique de son chef, le capitaine DELAITRE, mise le 4 mai 1916, au soir, à la disposition du lieutenant-colonel commandant le 68ème R.I., au cours d'un bombardement d'une violence extrême, elle exécute aussitôt avec succès une reconnaissance offensive en vue de reprendre le contact de l’ennemi ; puis, le 5 au matin, elle participe, pleine d’entrain et de vigueur, à une contre-attaque contre les tranchées momentanément tombées aux mains de l’ennemi. »
Verdun, mai 1916
Citation à l’ordre de la 18ème D.I. n° 169.
Le 77ème R.I. a demandé à être maintenu vingt-quatre heures de plus dans les tranchées pour coopérer avec le 32ème R.I., au rétablissement intégral du front de la 18ème D.I. Le 77ème R.I. donne là un nouvel exemple de courage et de confraternité d'armes. Le général commandant la 18ème D.I. est heureux de l'en féliciter.
...La tranchée a été reprise à 17 heures et la coopération du 77ème R.I. y a contribué pour beaucoup.
Le général commandant la 18ème D.I. félicite à nouveau le régiment pour ce succès.
Le 20 février 1915.
Général LEFÈVRE.
« Le 2ème bataillon
du 77ème R.I. et la 10ème compagnie, les 25 et 26 juillet
1918, sous la vigoureuse impulsion du commandant DUPIN, se sont élancés avec
une belle ardeur offensive, malgré les fatigues de huit jours de bataille, à
l'assaut des hauteurs de la rive sud de
Bois de Chassins,
rive de
« Le 8 octobre 1918, alors que l'attaque était arrêtée sur toute la ligne devant les nombreuses mitrailleuses ennemies dont était garni le bois, a réussi, sous la vigoureuse impulsion du chef de bataillon DUPIN, à prendre pied en un point de la lisière, puis, élargissant rapidement ce succès, a assuré ainsi la prise du bois qui était un des principaux objectifs de la journée. A victorieusement résisté le lendemain à une forte contre-attaque capturant au total 150 prisonniers, 4 mitrailleuses au cours de ces deux journées de combat. »
Bois des Caures et
bois d’Haumont, Verdun, octobre 1918
Le 12 octobre 1916, la 3ème compagnie de mitrailleuses avait été désignée pour soutenir une attaque du 135ème R.I. sur Sailly-Saillisel. Sa belle conduite lui valut quelque temps après la citation suivante à l'ordre de la division :
« Sous le commandement de son chef, le capitaine HAMON, a étayé à droite l'attaque du 135ème R.I., le 12 octobre 1916. Est allée prendre ses emplacements de combat, sous un tir de barrage effroyable, comme au terrain d'exercice et a donné ainsi un bel exemple de cohésion et de solidarité sous le feu. A eu 3 pièces écrasées par les obus ennemis et 40 hommes hors de combat. »
La prise de Chassins valut au lieutenant DESAINT la croix
de
« Les 25 et 26 juillet 1918, mise à la disposition du
commandant ABOUT du 66ème, s'est
élancée avec une belle ardeur offensive, malgré les fatigues de huit jours de
bataille, à l'assaut des hauteurs de la rive nord de
10ème compagnie
« Le 2ème bataillon du 77ème R.I. et la 10ème compagnie, les 25 et 26 juillet 1918, sous
la vigoureuse impulsion du commandant DUPIN, se sont élancés avec une belle
ardeur offensive, malgré les fatigues de huit jours de bataille, à l'assaut des
hauteurs de la rive sud de
Bois de Chassins,
rive de
« La
3ème compagnie de mitrailleuses, sous les ordres du lieutenant
POUVREAU, a montré à nouveau les vieilles qualités manoeuvrières et combatives
dont elle a toujours fait preuve. Le 25 juillet 1918, au cours des attaques des
hauteurs de la rive nord de
Bois de Chassins,
rive de
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 au corps d’armée, 1 à la brigade, fourragère verte
2 citations à l’ordre de l’armée, 3 au corps d’armée, fourragère verte
3 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
Il est cité à l'ordre de l'Armée dans les termes
suivants :
« Régiment d'élite, commandé depuis près de trois ans par le colonel Plande. A tenu l'ennemi en échec pendant cinq mois à la cote 304, en exécutant de nombreux coups de main dont quelques-uns peuvent être cités comme des modèles d'audace et d'habileté. Vient de s'affirmer comme une unité parfaitement instruite et d'une bravoure exceptionnelle, le 8 mai 1918, dans l'exécution, sous un bombardement des plus violents, d'une contre-attaque très délicate à travers un terrain particulièrement difficile, et le 11 mai, en se portant à d'attaque d'un adversaire résolu, déjà en position et disposant de nombreuses mitrailleuses, qu'il a brillamment refoulé lui faisant 115 prisonniers dont 4 officiers. »
Verdun, cote 304, mai 1918
Le régiment, félicité par les généraux commandant les 16e et 14e corps d'armée et par le général commandant la 32e division, a perdu dans ces luttes 4 officiers et 72 hommes tués, 8 officiers et 603 hommes blessés
Deuxième citation à l'ordre de l'Armée, en ces termes :
« Régiment magnifique qui vient de faire preuve une fois de plus de ses admirables qualités d'ardeur, d'opiniâtreté, d'esprit de sacrifice. Sous l'énergique impulsion du commandant Cros, puis du colonel Plande, a livré une série de combats acharnés, fait reculer pas à pas un ennemi tenace et l'a finalement contraint à une retraite précipitée. A capturé plus de 250 prisonniers et fait un énorme butin. »
Coucy-le-Château,
Aisne, septembre 1918
Au cours de ces
trois journées des 31 août, 1er et 2 septembre, le 80e a rempli la mission qui
lui avait été confiée franchissant l'Ailette, reprenant le contact
avec l'ennemi et atteignant tous ses objectifs. Il a fait 259
prisonniers et s'est emparé, en outre, de 2 canons, 20 mitrailleuses, 180
fusils et un matériel considérable.
« Régiment
qui s'affirme toujours plus ardent. A, sous l'énergique impulsion du colonel
Plande, traversé les 13 et 14 octobre 1918, à une allure splendide, le massif
de Saint-Gobain, sans laisser le moindre répit à l'ennemi auquel il a fait une
centaine de prisonniers et capturé des mitrailleuses. Les 3 et 4 novembre, a
exécuté deux coups de main particulièrement audacieux qui ont procuré au
commandement de renseignements précieux et au cours desquels il a fait 160
prisonniers et pris des mitrailleuses. Les 5, 6 et 7 novembre, s'est lancé avec
un acharnement extrême à la poursuite de l'ennemi en retraite et, malgré les
difficultés de toute nature, a brisé les résistances opposées par les
arrière-gardes, fait 80 prisonniers, enlevé des mitrailleuses et capturé des
voitures attelées. »
Le 4 novembre 1918, sous l'impulsion de son chef le lieutenant Paringaux, a exécuté, à la pointe du jour et sans reconnaissances préalables, un coup de main des plus audacieux sur le village de Boisles-Pargny, organisé défensivement et occupé par deux bataillons ennemis. Malgré la mort de son chef, tombé glorieusement à la tête de son unité, a conservé, sous la direction de ses sous-officiers, un calme, une ténacité et une ardeur inaltérables pour l'exécution entière de sa mission, ramenant 148 prisonniers dont 5 officiers, 8 mitrailleuses dont 4 lourdes et le plan de l'occupation ennemie.
Le 2e bataillon, à l'ordre du 16e corps d’armée :
Le 23 février 1918 , sous l'énergique impulsion de son chef le commandant Bezombes, en dépit de violents bombardements et sous le tir de mitrailleuses placées dans des abris bétonnés, a pénétré de haute lutte dans un village qu'il était changé d'occuper temporairement, a ramené des prisonniers et pris une mitrailleuse.
Pont d’Aspach,
Alsace
Les 1er (capitaine Patureau-Mirand) et 3e compagnie (lieutenant Brisset) sont citées à l'ordre de la division dans les termes suivants :
Le 6 novembre 1918, sous l'énergique impulsion ducapitaine
Patureau-Mirand, dans un élan remarquable et par une série d'audacieuses
petites manoeuvres d'infiltration, a enfoncé une ligne ennemie fortement garnie
de mitrailleuses et conquis le village de
Le 6 novembre 1918 sous l'énergique impulsion du lieutenant
Brisset, dans un élan remarquable et par une série d'audacieuses petites
manoeuvres d'infiltration, a enfoncé une ligne ennemie fortement garnie de
mitrailleuses et conquis le village de
Le général
Daydrein, commandant la 32e division d'infanterie, par l'ordre no 356
en date du 28 décembre
Le 11 mai 1918, au
Mont Kemmel, sous les ordres du capitaine Nicolas, est montée à l'assaut sous
des feux violents de front et d'enfilade. Malgré des pertes sévères, a dépassé
ses objectifs, encerclant une ferme fortement organisée par l'ennemi, faisant
prisonniers ses défenseurs et s'emparant de plusieurs mitrailleuses.
Au cours des
combats de l'année
Compagnie d'élite
qui, sous l'énergique impulsion du capitaine Dallonneau, a fait preuve, au
cours de l'année 1918 d'une endurance, d'une discipline au feu et d'une
ténacité remarquables. Le 8 mai
Le 8 mai
S'est distingué
pendant d'attaque du 1er septembre 1918, en enlevant un bois
puissamment fortifié où il a fait de nombreux prisonniers. Le 2 septembre a
réussi par un coup hardi, à faire tomber un nid de mitrailleuses qui prenait le
bataillon sous des feux de flanc et empêchait toute progression. S'est emparé
de plusieurs mitrailleuses et a fait des prisonniers.
La meilleure
section d'une compagnie d'élite. S'est signalée les 31 août, 1er et 2 septembre, sous le commandement énergique du sergent Favelier. Le
12 octobre, dans un moment critique et quoique son chef fût tombé grièvement
blessé, a conservé une cohésion parfaite sous un feu violent de mitrailleuse
ennemies.
Pendant les journés
des 31 août, 1er et
2 septembre, a attaqué sans répit un ennemi puissamment fortifié. A brisé
la résistance acharnée de l'adversaire au prix de lourdes pertes, faisant
60 prisonniers et capturant plusieurs mitrailleuses.
Troupe d'élite à
laquelle on peut, en toutes circonstances, demander un effort. Sous la conduite
de son chef, le sous-lieutenant Denjean a fait preuve des plus belles qualités
de discipline, d'allant et de bravoure, notamment en février 1917 à la cote
304, le 31 août 1918 sur l'Ailette et pendant la poursuite, du 5 au 10 novembre
1918, de Bois-les-Pargny à la frontière belge.
Dans les travaux d'organisation aussi bien que dans l'attaque ou dans la défense, le 80e a l'occasion de montrer ses brillantes qualités.
C'est ainsi que, dans la nuit du 28 mars 1917 le 3e bataillon ayant été mis à la disposition du colonel commandant le 112e régiment d'infanterie pour creuser une tranchée et réparer la ligne existante au saillant d'Avocourt où s'exécute une attaque, ses trois compagnies se comportent avec un tel cran que le colonel du 122e croit devoir les récompenser en les citant à l'ordre de son régiment dans les termes suivants:
Ordre du 122e régiment d'infanterie du 1er Avril 1917
9e compagnie du 80e régiment d'infanterie (capitaine Laguierce). Envoyée comme compagnie de travailleurs, pour remettre en état une tranchée qui venait d'être conquise, a rempli sa mission au milieu des unités combattantes avec le plus grand mépris du danger, sous le feu des fusils ennemis et malgré les nombreux tirs de barrage déclenchés par les Allemands (Nuit du 28 mars)
10e
compagnie (lieutenant Dallonneau) et 11e compagnie (capitaine Godderis).- Chargés, dans la nuit du
28 mars 1917, de construire une tranchée
à
4 citations à l’ordre de l’armée, fourragère jaune
Le régiment était
cité à l’ordre de la 11ème Armée par l’Ordre Général n° 358 du 25 août
1916 dans les termes suivants :
Régiment qui sous
le commandement du Lt-Colonel Rondenay, depuis le début de la campagne s’est
toujours fait remarquer par sa belle tenue au feu et sa discipline. Au cours
des journées du 4 au 9 août, a disputé le terrain conquis sur l’ennemi par des
actions vigoureuses a la baïonnette, progressant de plus de 300 mètres malgré
les contre-attaques acharnées des bombardements d’une violence extrême, jour et
nuit. A fait des prisonniers, pris 5 mitrailleuses et résisté héroïquement aux
assauts jusqu’à la limite des forces donnant ainsi un bel exemple d’abnégation
et d’esprit de sacrifice.
Verdun, août 1916
le 20 septembre
1917, par l’ordre général n°900, le Général commandant la IIème Armée cite le 81ème à l’ordre de l’Armée dans ces termes
mémorables :
Magnifique
régiment qui, sous le commandement du lt-colonel Rondenay a enlevé le 20 août
1917, un seul élan, une importante position ennemie, progressant de deux
kilomètres malgré la résistance acharnée opposée par l’adversaire, s’emparant
d’un tunnel défendu par des mitrailleuses et lançant enfin, dès l’arrivée sur
le dernier objectif, une hardie reconnaissance qui a mis hors de service une
batterie et détruit tous ses abris. A fait au cours de cette opération plus de
400 prisonniers, dont 25 officiers, puis 14 canons, 4 minenwerfer, 25
mitrailleuses et un matériel de guerre considérable.
Le Mort-Homme, août 1916
Au cours d’un repos, dans la région de Lure, sur l’un des plateaux qui gardent Vesoul, le Général en chef vient remettre la fourragère verte et rouge (conférée par l’ordre général n° 52 F du G.Q.G.)
Le général
Grossetti, commandant le 16ème Corps d’armée, le citait par l’ordre général
n° 56 dans les termes suivants :
« Dans la journée
du 5 mars, le 81ème régiment d’infanterie a enlevé à la
baïonnette des tranchées allemandes qui lui avaient été données comme objectif
et fait des prisonniers »
Beauséjour,
Champagne, mars 1915
la 1ère section de la 1ère compagnie, citée à l’ordre de la Division n° 127 du 16 octobre 1915.
Champagne, septembre 1915
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 au corps d’armée, fourragère verte
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
«La 31e brigade, comprenant les 85e et 95e régiments d’infanterie, énergiquement conduite par son chef, le général Reibell, s’est engagée brusquement dans la lutte a près une marche forcée et s’y est trouvée dans une situation difficile. A force de ténacité, est parvenue à se maintenir et à arrêter l’offensive ennemie.»
Ordre de la IIe armée n¡79, 1er avril 1916.
Combats forêt d’Ailly, février-mars 1915
«Sous le commandement de son chef le lieutenant-colonel Sallé, vient d’affirmer une fois de plus, dans la poursuite de l’ennemi, de la Vesle au nord de l’Aisne, les plus belles qualités de mordant, de courage et d’habileté manoeuvrière.
A notamment, dans la période comprise entre le 23 et le 24 octobre 1918, fait 104 prisonniers, capturé 25 mitrailleuses, 2 minenwerfer, 1 fusil anti-tank et un matériel considérable, et, dans une brillante contre-attaque, rétabli complètement une situation délicate.
ordre de la Ve armée n°427, du 28 novembre 1918
la 5e compagnie fut citée à l’ordre du 8e corps d’armée:
«A passé la Meuse en barque ne face d’un village occupé par l’ennemi. A chassé l’enne mi du village et l’a poursuivi malgré une vive canonnade. Attaquée par des forces plusieurs fois supérieures, a battu en retraite en bon ordre jusqu’à l’arrivée de renforts qui lui ont permis de reprendre l’offensive et de mettre l’ennemi en fuite»
Ordre n°68, en date du 31 décembre 1914
Bislée, Meuse, octobre 1914
«Sous les ordres de son chef le lieutenant-colonel Sallé, a fait preuve, dans les journées des 3, 4 et 5 août, de belles qualités d’entrain, de courage et d’énergie dans la poursuite de l’ennemi en retraite. Traversant dans un ordre parfait, comme à la manoeuvre, un plateau violemment battu par l’artillerie adverse, s’est accroché résolument à l’ennemi et après un violent combat l’a rejeté définitivement de la zone à occuper. A montré dans les journées qui ont suivi, une belle endurance en organisant sans tarder la position conquise, malgré de violents bombardements par obus toxiques et explosifs.»
Ordre de la division n°724, du 31 août 1918
« Bataillon d’élite qui a fait preuve des plus belles qualités militaires et d’un magnifique esprit offensif, spécialement le 3 octobre: prise du village de Loivre; le 14: prise du village de Le Thour; et le 16 en repoussant une violente contre-attaque allemande.
Ordre de la division n°761 du 2 décembre 1918
Le général Rouquerol cita à sa division :
«Les 6e et 8e compagnies du 85e RI se sont portées à l’assaut des tranchées allemandes sous un feu violent, avec un élan admirable. Ont eu tous leurs officiers tués ou blessés, sauf un; ont perdu la moitié de leurs cadres; ont cependant enlevé de haute lutte la tranchée ennemie, l’ont défendue toute une nuit sous une pluie de grenades, avec des corps à corps violents, en gagnant constamment du terrain en avant.»
Ordre de la division n°166, du 18 mai 1915.
La Tête à Vache, forêt d’Apremont, avril 1915
Le général Rouquerol citait à l’ordre de sa division la 2e section de la 2e compagnie:
«Le 22 février 1915, s’est jeté résolument à la suite de son chef l’aspirant Thomas, mort au Champ d’honneur, à l’assaut d’une tranchée allemande, avec un entrain et une bravoure remarquables. A occupé cette tranchée et a combattu toute la journée avec une ardeur qui a fait l’admiration de tous.»
(Ordre de la 16e division n¡115, du 27 février 1915)
Tranchée du bois Brûlé, février 1915
«Les caporaux Borget Jules, Patureau Armand, de la CMI, et la 4e section de la CMI du 85e RI, à l’attaque du 17 avril 1917, chargés d’assurer la protection du flanc gauche du bataillon et voyant une contre-attaque se déclencher sur le régiment voisin, ont spontanément ouvert le feu, causant de très grosses pertes à l’ennemi qui n’a pu ainsi déboucher ( ordre de la brigade n°123, du 12 mai 1917)
bois de la Grille, Champagne, avril 1917
«Le 18 mai 1918, à la Main-de-Massiges, soumise à un violent tir de neutralisation par une batterie réglée la veille, n’en a pas moins ouvert le feu au moment précis du débouché de l’attaque ennemie et, par l’efficacité de son tir, a largement contribué à l’échec de cette attaque» ( ordre de la 31e brigade n°218 du 31 janvier 1919)
La 1ère section de la CM3:
« Section de mitrailleuses d’élite, qui en toutes circonstances a fait preuve d’endurance, d’initiative et de belle conduite au feu. S’est particulièrement distinguée le 14 octobre 1918 à l’attaque du village de Le Thour, en faisant taire par son tir précis le feu de plusieurs sections de mitrailleuses ennemies, permettant ainsi la prise du village et la capture de nombreux prisonniers.»
Ordre de la 31e brigade n¡218 du 31 janvier 1919
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre du corps d’armée, fourragère verte
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre du corps d’Armée, fourragère verte
Le Général Commandant la 2e Armée cite à l'Ordre de l'Armée le 87e Régiment d'Infanterie
Sous l'énergique commandement de son Chef, le Lieutenant-Colonel TRIBOULLIER, a témoigné en de multiples et glorieux combats, d'une inlassable ardeur offensive et d'un superbe esprit de sacrifice; S’est particulièrement distingué à la Tranchée de Calonne, eu 1915, sous Verdun et sur la Somme, en 1916.
Les 7, 8 et 9 mai 1917 a conquis, en Champagne, avec une ardeur irrésistible, un système de tranchées puissamment fortifié et énergiquement défendu, où il a capturé près de 300 prisonniers et de nombreux trophées.
Le 17 juillet, s'est porté à l'attaque avec un entrain et un ordre admirables, rompant sur un front de 1000 mètres toutes les organisations allemandes, capturant Plus de 260 prisonniers, des mitrailleuses et des minen; a dépassé les objectifs assignés et résisté à toutes les contre attaques, malgré un violent bombardement.
Le Général Commandant la 1r e Armée cite à l'Ordre de l'Armée :
Le 87e Régiment d'Infanterie, Après un séjour de trois mois dans un secteur qu'il a dû entièrement organiser et malgré les difficultés d'une attaque qui se beurtait à son début à un village puissamment fortifié, a, sous le commandement du Lieutenant-colonel COUR, enlevé son premier objectif avec le plus grand élan.
Bien qu'au-delà son flanc droit fût en prise au tir direct des mitrailleuses et des canons ennemis, a continué, grâce à des dispositions judicieuses, à progresser rapidement; a enlevé successivement deux bois et porté son front à plus de trois kilomètres de sa base de départ, faisant plus de 250 Prisonniers, dont 6 officiers, prenant 2 canons de 77, 7 minen et 41 mitrailleuses.
le Général Commandant le 9e C. A., cite le 87e, dans les termes suivants
Régiment énergique et tenace qui s'est distingué à maintes reprises au cours de la campagne; sous le commandement du Lieutenant-Colonel COUR, le 8 août 1918, a exécuté dans des circonstances particulièrement difficiles et malgré un feu intense, le franchissement d'une rivière et d'un large marais, puis un passage de ligne après lequel il a enlevé de haute lutte quatre bois énergiquement défendus, en repoussant toutes les contre-attaques et en prenant 7 canons.
A continué, Pendant la nuit suivante, à étendre le terrain conquis, en exécutant au cours du combat une conversion de 90°. Le 9, au matin, a continué ses succès en participant à la conquête d'un bois étendu et en opérant la liaison avec un corps voisin.
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 citation à l’ordre de la division, fourragère verte
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
Ordre général N° 448 du 13 décembre 1918
Le général commandant la Vème Armée cite à l’ordre de l’Armée :
89ème REGIMENT D’INFANTERIE
Du 30 septembre au 11 novembre 1918, avec le concours du 51ème bataillon de tirailleurs sénégalais, sous l’impulsion énergique de son chef, le colonel Eggenspieler, a forcé le passage de la Vesle malgré un barrage intense d’artillerie et de mitrailleuses, enfoncé la position allemande sur une profondeur de plus de six kilomètres, enlevant deux batteries, dont une de 105, de nombreuses mitrailleuses et faisant 320 prisonniers. A rejeté l’ennemi au-delà de la Suippe et de l’Aisne, pris pied un des premiers, après de durs combats, dans la forte position Hunding, et a enfin glorieusement participé à la poursuite, faisant de nouveaux prisonniers et capturant un matériel important, dont un train complet de munitions. (Décision du G.Q.G. N° 3.599, en date du 9 décembre 1918).
Ordre N° 14.733 « D » du G.Q.G du 21 mars 1919
Le maréchal de France, commandant en chef des Armées françaises de l’Est, cite à l’Ordre de l’Armée :
89ème REGIMENT D’INFANTERIE
Unité de combat de premier ordre. Sous le commandement du colonel Levanier, s’est installé définitivement sur le plateau de Vauquois après quatre assauts successifs et acharnés (28 février et 1er mars 1915), puis, en septembre et octobre 1916, a pris une part des plus actives à la bataille de la Somme. Le 25 septembre, au nord de Bouchavesnes, a pénétré de 500 mètres dans la position ennemie. Le 27, a enlevé un nid de mitrailleuses et la tranchée Sanok. Les 16, 17 et 18 avril 1917, sous les ordres du colonel Mouveaux, chef de corps d’une haute valeur, s’est porté résolument à l’attaque dans un ordre parfait, enlevant deux kilomètres de terrain, faisant 360 prisonniers, capturant un matériel important. A conservé le terrain conquis malgré la violence du feu d’artillerie et de mitrailleuses, et par des offensives répétées et vigoureusement exécutées. Le 5 août 1918, a franchi brillamment la Vesle sur les talons de l’ennemi au cours d’une reconnaissance.
Ordre N° 150 « F » du 21 mars 1919
Par l’application des prescriptions de la circulaire N° 2.156 « D » du 22 février 1918
Ordre général N° 85 du 5ème C.A. du 22 août 1918
1er BATAILLON DU 89ème R.I. (Commandant FALGUIERE)
Chargé, au cours d’une poursuite, de reconnaître la force de l’occupation ennemie au nord de la Vesle, le 1er bataillon du 89ème régiment d’infanterie, sous l’énergique impulsion de son chef, le commandant Falguière, a, le premier brillamment forcé le passage de la rivière en dépit des difficultés dues terrain et à de violents tirs de barrage par des obus toxiques et mitrailleuses. Se cramponnant ensuite au terrain conquis, malgré des pertes graves, et malgré l’explosion de nombreuses fougasses qui dissocièrent deux de ses sections, ce vaillant bataillon parvint, grâce à sa ténacité et à son esprit de sacrifice, à se maintenir sur la rive ennemie jusqu’à ce que sa mission ayant été jugée remplie, l’ordre lui fut donné de repasser la rivière.
Citations de compagnies à l’ordre du corps d’armée Ordre N° 30 du 26 décembre 1916
Sous l’impulsion
de son chef, s’est portée résolument à l’assaut d’une position ennemie, le 25
septembre 1916. Son chef ayant été blessé, a continué à progresser ; contrainte
de s’arrêter par un feu de mitrailleuses des plus violents, a immédiatement
commencé l’organisation du terrain conquis.
Sous les ordres du
lieutenant Audouit, s’est distinguée dans la nuit du 1er du 2 octobre 1916, en attaquant vigoureusement sur un front de 300
mètres, une tranchée allemande, dont elle s’est emparée après une lutte de 3
heures. A pris une mitrailleuse et fait 6 prisonniers. A donné un bel exemple
de solidarité au combat en profitant de son succès pour faciliter l’avance
d’une fraction d’un corps voisin. S’est maintenue sur la position conquise et
l’a organisée sous de violents bombardements.
Somme,
septembre et octobre 1916
Ordre général N° 8- du 5ème C.A. du 23 août 1918
5ème COMPAGNIE DU 89ème R.I.
Dans la nuit du 4 au 5 août, la 5ème compagnie, sous les ordres du capitaine Gentat, après avoir franchi une rivière dans des conditions particulièrement délicates, a progressé de 1, 200 mètres, ne s’est pas laissée entamer par une contre-attaque que l’ennemi a poussée jusqu’au corps à corps, faisant ainsi preuve des plus belles qualités combatives.
Le colonel cite à l’Ordre les unités ci-après :
Ordre N° 41
10ème COMPAGNIE (Sous-lieutenant POIX)
Entourée de toutes
parts par l’ennemi, a répondu pendant deux jours, par le feu, aux sommations de
se rendre qui lui étaient adressées et s’est défendue jusqu’à la dernières
extrémité. (Déclarations d’un prisonnier)
12ème COMPAGNIE (sous-lieutenant BARUT)
A repoussé
l’ennemi qui commençait à l’encercler et a repris ses positions.
Ordre N° 42
4ème COMPAGNIE (capitaine MONNIER)
6ème COMPAGNIE (sous-lieutenant BRIERE)
Pour l’énergie et
l’endurance dont elles ont fait preuve au cours de ces journées.
8ème COMPAGNIE (lieutenant MERCIER)
Pour l’exemple de
volonté qu’elle a montré :
1° En maintenant
intégralement ses positions de première ligne, bien que débordée sur sa gauche,
par une poussée de l’ennemi ;
2° En se remettant
courageusement au travail pour rétablir immédiatement une nouvelle ligne de
résistance.
Argonne, hiver 1914-1915
La 7ème compagnie était citée à l’Ordre du Régiment N° 58.
A mené avec la
dernière énergie, le 28 février 1915, l’assaut de Vauquois, malgré de cruelles
pertes, parmi lesquelles, le commandant de compagnie et les quatre chefs de
section.
Signé : Commandant
AUSSET
Ordre du Régiment N° 118.
Partie à l’assaut d’une position ennemie avec un entrain remarquable. Malgré les pertes subies, ses chefs mis hors de combat les uns après les autres, la 2ème section de la 1ère compagnie s’est portée vaillamment sur une crête qu’elle était chargée d’occuper ; s’y est maintenue et l’a mise en état de défense sous un feu violent d’infanterie et de mitrailleuses.
14 juillet 1915, La Haute-Chevauchée ; Argonne
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 au corps d’armée, fourragère verte
Le Régiment est
proposé pour une Citation à l'Ordre de l'Armée qui lui est accordée.
« Brillant
Régiment qui a donné depuis le début de la campagne quantités de preuves de
l'esprit de discipline et de sacrifice le plus élevé et qui, partout où il a
été engagé, a su se faire redouter de l'ennemi. Au cours des combats des 22, 23
et 24 août 1918, sous l'énergique impulsion de son Chef ; Le Lieutenant-colonel
Détanger, a poursuivi vigoureusement l'ennemi, refoulant les éléments avancés ;
malgré une résistance acharnée, s'est emparé d'une position importante que
l'adversaire avait ordre de défendre à tout prix, l'a conservée en dépit des
contre-attaques les plus violentes,faisant de nombreux prisonniers de 3
Régiments d'Infanterie, 4 Bataillons de Chasseurs et 1 Régiment de la Garde ».
Montécouvé,
ferme de Mareuil ; Aisne
Une deuxième
citation à l'ordre de l'Armée lui est accordée le 15 Octobre 1918, par le
Général Mangin, Cmdt.
« Superbe
Régiment, dont la valeur s'est maintes fois affirmé sur les Champs de Bataille
de l'Yser, de Verdun, de
Arrivé à l'extrême
limite de la fatigue, réduit à 600 combattants, privé de presque tous ses
cadres, n'en a pas moins tenu à honneur de prolonger son effort dans l'espoir
de précipiter 1a retraite de l'ennemi et a attaqué résolument une position
ennemie, progressant malgré les feux, venant sur la droite d'une hauteur dont
une Division voisine ne réussissait pas à s'emparer ; a atteint tous ses
objectifs, faisant des prisonniers, capturant des mitrailleuses qu'il a
onservées en dépit des deux contre-attaques à l'exécution desquelles l'ennemi
mit un tel acharnement qu'il y eût une furieuse lutte corps à corps ».
L'ordre No
1ère COMPAGNIE (Lieutenant BAUBIET)
Mise à la disposition d'une unité voisine et chargée d'attaquer un ouvrage très fortement ccupé, organisé par l'ennemi, après six jours d'occupation d'un terrain difficile, est sortie de ses tranchées avec un élan admirable sous le commandement énergique du Lieutenant BAUBIET. A atteint d'un seul bon son objectif, a fait prisonniers un capitaine et 50 Allemands et a infligé en outre à l'ennemi des pertes importantes.
A la suite de ces
combats, le 90e Régiment
d'Infanterie est cité à l'Ordre du C.A., n°109, avec le motif suivant :
« Les 4 et 5 Mai 1916, soumis pendant 30 heures consécutives à un bombardement de pièces de gros calibre d'une violence inouïe n'a pas reculé devant l'attaque de l'ennemi, bien que subissant delourdes pertes »
Verdun, cote 304
« Saluons respectueusement ceux qui sont glorieusement tombés dans ces rudes derniers jours de bataille.
« Nous sommes encore nombreux pour les venger et faire de la bonne besogne »
Nos pertes étaient lourdes : 24 Officiers et 542 Soldats étaient tombés, tués ou blessés, sur le champ de bataille.
A la suite de ces combats, la 4e Compagnie a été citée à l'ordre du Corps d'Armée, avec le motif suivant :
« S'est élancée d'un seul bloc à la suite de ses officiers à l'attaque d'une position ennemie. A franchi la première ligne et s'est installée dans la deuxième et dernière ligne de défense, résistant à des contre-attaques et se maintenant sur la position, malgré la perte de tous ses Officiers.
Attaque de Loos, Artois ; mai 1915
S'est élancée d'un seul bloc à la suite de ses Officiers, à l'attaque d'une position ennemie. A franchi la première ligne et s'est installée dans la deuxième; Et dernière ligne de défense, résistant à des contre-attaques et se maintenant sur la position, malgré la perte de tous ses Officie rs.
3e SECTION de la 9e COMPAGNIE (Sous-lieutenant JACQUET)
Le 22 avril 1916, s'est maintenue en position, chacun à sa
place, sous un bombardement d'une violence extrême et malgré des pertes
sensibles.
A la suite de ces combats, la 4e section de la 12e Cie
(Section Rodier) a été citée à l'ordre de
« A fait preuve le 27 Mai d'une ténacité héroïque en
progressant de
Combats de Liévin, Artois ; fin mai 1915
4e SECTION de la 9e COMPAGNIE (Section Sous-lieutenant Lumet) a été citée à l'ordre de la D.I. avec le motif suivant :
« Exposé en un point particulièrement menacé de la ligne, à une attaque très violente qui avait pu progresser à l'abri des vues jusqu'au combat rapproché, a opposé avec succès une résistance tenace et a occupé spontanément une partie de tranchée que le feu de l'ennemi et la mise hors de service d'une section de mitrailleuses avaient dégarni de ses défenseurs, le 8 octobre 1915 »
Attaque de Loos, Artois ; mai 1915
Vigoureusement entraîné par son chef, le Lieutenant CARTE, s'est élancée dans un bel élan, à l'attaque d'un point d'appui allemand, a surpris l'ennemi par la rapidité de son mouvement, pris une mitrailleuse, fait plus de 30 prisonniers et a occupé très rapidement son objectif. (4 Novembre 1916. -
Bataille de
4e SECTION de la 8e COMPAGNIE (Section MOREAU)
A l'attaque du 8 octobre, s'est portée avec entrain en renfort sur un point menacé de la première ligne, sous un violent tir de barrage d'artillerie. A combattu avec courage et a contribué par ses feux à arrêter l'élan de l'attaque ennemie.
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
Ordre N° 13.010 «
D » du 20 janvier 19l9.
Le Maréchal de
France, commandant en chef les Armées françaises de l'Est, cite à l'ordre de
l'Armée : .
« A défendu, de septembre 1914 à janvier 1915,
avec une superbe opiniâtreté, en Argonne, le Bois de la Gruerie, opposant un
mur infranchissable, au prix de pertes sanglantes, à un ennemi disposant de
moyens très supérieurs.
Après une
participation vigoureuse aux opérations de Champagne, en février-mars 1915, a
fait, preuve d'un magnifique élan en se ruant, par deux fois, les 5 et 6 avril,
à l'attaque de Maizeray où il laissait, devant les réseaux ennemis, plus du
tiers de son effectif. A montré la même ardeur héroïque en octobre 1917, au Chemin
des Dames, en enlevant et gardant l'éperon des Vaumaires, âprement défendu par
l'ennemi. »
Ordre N° 13.010 « D » du 20 janvier 19l9.
« Engagé dans des circonstances difficiles, a contribué, pour une grande part, à arrêter les attaques de l'ennemi pendant les combats des 4, 5 et 12 juin 1918, devant Villers-Cotterêts. S'est montré ensuite, grâce à l'exemple des cadres, à la ténacité et à l'esprit de sacrifice de tous, aussi ardent dans l'offensive et dans la poursuite que solide dans la défensive, notamment du 23 juillet au 1er août, à Buzancy, capturant plus de 300 prisonniers, des canons et un important matériel.
Le 25 avril 1919, le maréchal Pétain remettait au 91e, sur' la place Carnot, à Charleville, la Fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre.
Le
3e bataillon était cité à
l'ordre du IIe C. A. pour « s'être porté à l'attaque de
Maizeray avec un ensemble, un allant et un courage au-dessus de tout éloge et
être parvenu jusqu'aux réseaux de fils de fer, ayant perdu les 2/3 de son
effectif et les 6/7 de ses officiers. »
Woëvre, avril 1915
Le
3e bataillon était cité à
l'ordre du 39e corps d'armée pour le motif suivant :
« Sous le
commandement du chef de bataillon Laurent, dans une offensive vigoureusement
menée, s'est emparé, sur une profondeur de 500 mètres, de plusieurs lignes de
tranchées allemandes, faisant de nombreux prisonniers et capturant des
mitrailleuses. A résisté les jours suivants à plusieurs contre-attaques, sans
rien abandonner du terrain conquis. »
Chemin des Dames,
novembre 1917
L'ordre n° 85 du IIe C. A. citait la 10e compagnie pour « avoir brillamment enlevé, le 27 février, une tranchée allemande, s'y être maintenue pendant trois jours, malgré, des contre-attaques incessantes où elle a perdu plus de la moitié de son effectif, et avoir repris, par une vigoureuse attaque à la baïonnette, une tranchée tombée aux mains de l'ennemi, en faisant 28 prisonniers, infligeant à 1'ennemi des pertes très fortes et s'emparant en outre de 80 mètres de tranchées nouvelles. Les bombardements furieux de l'ennemi, ses contre-attaques renouvelées, ne lui permirent pas de reprendre notre gain.
Champagne, février
1915
La
3e compagnie du 91e avait
été citée à l'ordre du XXe C. A.
« Unité d'élite
qui, sous le commandement de son chef, le capitaine Grisard, blessé
mortellement, puis du sous - lieutenant Signoret a pris part, pendant trois
jours, à trois contre-attaques, résistant avec une ténacité digne d'éloges à un
ennemi très supérieur en nombre et faisant preuve d'une endurance et d'un
mordant remarquables. »
Secteur de
Villers-Cotterêts, juillet 1918
3e section de la 1re compagnie, ordre N° 77 du IIe C.A.:
« Le 1er janvier 1915, au signal de l'attaque et sous le commande ment du sergent Broquet, les 31 hommes de la section se sont portés en avant avec un entrain, un courage et une bravoure dignes de tous les éloges. Les dix survivants, sous le commandement du sergent Boudin, se sont agrippés au sol et ne sont revenus en arrière que sur l'ordre formel du commandant du secteur.
Fontaine-aux-Charmes,
Argonne
La
1re section de la 7e compagnie, adjudant-chef Tétu, était citée par l'ordre
n° 85 du IIe
C. A. : « Etant
coupée du reste du régiment par l'ennemi, dans une attaque de nuit, et presque
entourée, s'est maintenue pendant toute la nuit et la matinée du lendemain dans
l'ouvrage qui lui était confié, permettant ainsi il la contre-attaque de
progresser rapidement et de rétablir la situation, infligeant des pertes
sérieuses à l'ennemi dans sa défense. »
Champagne, mars 1915
3 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
Le général PETAIN, commandant la 2e armée, accorda la citation suivante au 92e R.I. :
“Sous les ordres de son vaillant chef, le lieutenant-colonel MACKER, le 92e R.I. a enlevé, d’un élan magnifique, une importante position ennemie. S’y est maintenu malgré un violent bombardement et a résisté ensuite à une très violente attaque de l’ennemi, auquel il a empêché d’atteindre nos premières lignes.
Verdun, Bois des Corbeaux et des Caurettes, mars 1916
Le 92e recevait pour sa brillante conduite à Chaulnes une seconde citation à l’ordre de l’Armée :
Chargé, le 6 septembre 1916, sous le commandement du colonel LEJEUNE, de l’attaque d’une position dominant la plaine et très solidement organisée, s’est élancé à l’assaut dans un élan irrésistible, franchissant le terrain complètement découvert qui le séparait des batteries ennemies de tous calibres.
Après une lutte corps à corps acharnée, a enlevé la position et réussi, grâce à sa ténacité inlassable, à s’installer définitivement sur le terrain conquis, après avoir rejeté dans leurs lignes plusieurs contre-attaques appuyées de mitrailleuses.
“Au G. Q. G., le 30 octobre 1916. Le Général Commandant en chef :
Signé : JOFFRE.
A la suite de ce succès, le régiment recevait une citation à l’ordre de l’Armée :
“Le 20 août 1917, sous le commandement du colonel LEJEUNE,
a atteint d’un seul élan tous les objectifs qui lui étaient assignés, malgré
les pertes élevées, réalisant une avance de deux kilomètres à travers toutes
les organisations d’une position très forte et prenant à revers les défenses de
la cote
Au Q.G. , le 20 septembre 1917. Le Général Commandant la 2e Armée :
Signé : GUILLAUMAT.
???
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
A la suite de ce brillant fait d'armes, le Général de
Castelnau, citait en ces termes la 21e Division (dont faisait partie le 93e) a
l'ordre de
« Le 7 juin 1915, devant la ferme de Toutvent, s'est portée à l'attaque avec un entrain superbe.
Grâce à l'héroïsme des officiers et de la troupe, a dépassé avec un brio admirable et d'un, seul élan, deux lignes de tranchées, malgré un barrage terrible d'artillerie. »
« Le 5 mai 1917, sous les ordres du Lieutenant-colonel Lafouge, s'est emparé, en moins de deux heures, en un superbe élan, d'une série de tranchées, opiniâtrement défendues, y capturant 750 prisonniers dont 11 officiers, 9 mitrailleuses et 8 lance-bombes; Poursuivant rapidement ses succès a ensuite pris pied dans un village fortement organisé, point sensible de la ligne ennemie et ne l'a abandonné que parce que son ardeur offensive, l'avait isolé des corps voisins, retardés dans leur progression. A conservé les premières positions conquises malgré les contre-attaques réitérées menées avec un acharnement jusqu'alors rarement dépassé. »
La 2° Compagnie de mitrailleuses fut l'objet, à l'ordre de l'armée, de la citation suivante :
« Sous les ordres du Capitaine De Baissé, du Lieutenant Guibert a et du Sous-Lieutenant Lannou, ayant reçu mission d'aller prendre position sur le versant opposé d'une crête battue par l'artillerie ennemie, des les premiers pas, eut ses trois officiers blessés, ses 8 pièces enterrées et 45 hommes atteints sur 90. Loin de perdre a courage, les survivants n'ont eu d'autre souci que de déterrer leurs pièces et de se reformer.
A la tombée de la nuit, 4 pièces étaient retrouvées, deux complètements nettoyées et remises en état de tirer, une section complète était organisée sous le commandement du Lieutenant Guibert qui fortement contusionné, était resté à son poste. »
(juin 1916)
5 citations à l’ordre de l’armée, 1 à l’ordre du corps d’armée, fourragère jaune
Ordre N° 436 du 11 janvier 1917 42e DIVISION
« Division d'élite qui a pris la part la plus glorieuse à
toutes les opérations les plus importantes de cette campagne :
Les 8e, 16e Chasseurs, les 94e, 151e et 162e Régiments d'Infanterie se sont acquis ainsi de nouveaux titres de gloire. »
Signé : Général FAYOLLE
Ordre Général N° 237
« Le Général commandant
Sous l'ardente impulsion de son chef, le Lieutenant-Colonel Détrie, le 94e Régiment d'Infanterie s'est élancé, le 16 avril 1917, à l'attaque de positions ennemies fortement organisées, les a enlevées d'un seul élan. Méprisant les barrages d'artillerie et les tirs de mitrailleuses, qui, le prenant de flanc, lui causaient des pertes sensibles, il atteignait les objectifs qui lui étaient assignés, capturant 200 prisonniers, 2 canons de 37, 8 mitrailleuses, 3 lance-bombes et d'importants approvisionnements de munitions.
Le 94e s'est ensuite installé sur les positions qu'il avait conquises et, malgré de fortes contre-attaques et un violent bombardement, les a intégralement maintenues. »
Le Général commandant
Signé : MICHELER.
Ordre Général N° 900
« Le Général commandant
« Sous les ordres du Lieutenant-Colonel Détrie, a enlevé, le 20 août 1917, dans un superbe élan, les objectifs qui lui étaient assignés, sous un bombardement des plus violents et des rafales incessantes de mitrailleuses. Malgré de nombreuses contre-attaques, s'est installé sur les positions qu'il venait de conquérir.
« Le 26 août 1917, animé d'un magnifique esprit de dévouement patriotique, est reparti à l'attaque avec une crânerie superbe, faisant preuve des plus belles qualités manœuvrières pour faire tomber tous les obstacles qui essayaient de briser son élan et a, au cours de sa progression, aidé les unités voisines par des interventions toujours heureuses. A, au cours de cette période, fait 200 prisonniers, dont 7 officiers, et conquis 11 mitrai11euses, 2 canons de tranchée et une grande quantité de matériel. »
Signé : GUILLAUMAT.
Le 30 septembre, le Général Commandant en chef décide que
le 94e est cité à l'ordre de
« Régiment d'élite. Malgré un long séjour en secteur, a conservé, grâce aux efforts persévérants et à l'ascendant moral de son chef, le Lieutenant-Colonel Détrie, ses belles qualités manœuvrières et son brillant esprit offensif.
A pris part, le 8 août 1918, à une attaque brusquée de
Par ordre
Fourragère aux couleurs du ruban de
Signé: PÉTAIN.
Le Maréchal de France, Commandant en chef les Armées de
l'Est, cite le 94e à l'ordre de
Armée :
« Régiment qui possède les plus belles qualités militaires. Le 1er novembre 1918, sous le commandement du Lieutenant-Colonel Détrie, a attaqué avec un merveilleux élan des positions fortement organisées; malgré des pertes sévères, a réussi par ses efforts opiniâtres à désorganiser les défenses de l'adversaire. Les deux journées suivantes, a poursuivi l'ennemi sans répit, à travers la forêt de l'Argonne, surmontant les plus grandes difficultés.
A capturé 250 prisonniers, de nombreuses mitrailleuses et un important matériel de guerre »
« Le 13 juillet (1918), chargée d'attaquer une partie de tranchée occupée par les Allemands, a enlevé cette tranchée après un combat des plus violents, malgré les pertes subies; le Capitaine Tranchand a assuré la garde et la remise en état de la portion de tranchée conquise, maintenu la liaison avec les éléments voisins et conservé cette position pendant les journées des 14 et 15 juillet, sous un feu continu de bombes et de pétards »
Ordre Général N° 800/A
Le Général commandant le 32e Corps cite à l'ordre du Corps d'Armée:
« La 42e Division (94e, Fourragère aux couleurs de
Sous les ordres du Général Verraux,
la 42e Division prend part de façon glorieuse aux combats de Pierrepont et de
Nouillonpont, en août 1914. Quelques jours plus tard, sous le commandement du
Général Grossetti, prend, aux Marais de Saint-Gond,
une part prépondérante à la victoire de
Transportée en Belgique, elle lutte pied à pied sur l'Yser d'abord, puis sous les ordres du Général Duchêne, devant Ypres. .
En janvier 1915, elle commence en Argonne un combat de tous les instants. Sous les ordres du Général Deville, elle s'illustre à Saint-Hubert, Blanlœil et Bagatelle.
Les 25 septembre et 6 octobre 1915, au prix de lourdes pertes, elle progresse au saillant d'Aubérive.
De mars à mai 1916, avec une énergie farouche, elle défend son ancienne garnison de Verdun, enrayant au Mort-Homme les deux formidables attaques du 9 avril et du 20 mai.
Aussi ardente dans l'attaque que tenace dans la défense,
elle pénètre, en avril1917, devant Berry-au-Bac, dans les organisations
ennemies, y faisant de nombreux prisonniers et capturant un matériel de guerre
considérable; enlève le bois des Fosses en août 1917; prend le 8 août une part
décisive à l'attaque de
Enfin, le 1er novembre, sous les ordres du Général de Barescut, elle attaque à l'Est de Vouziers, oblige par son énergie l'ennemi à engager contre elle ses dernières réserves et contribue pour une part glorieuse à la libération de l'Argonne. »
Signé : PASSAGA.
Pour les combats de Villeneuve-lès-Charleville le 06 sept. 1914
« Tous les jours sur la brèche, avec son chef le Sous-Lieutenant Prott, depuis le 20 septembre 1915 et constamment aux postes les plus avancés et les, plus périlleux, a fait preuve, malgré des pertes quotidiennes très sensibles, d'un entrain, d'un dévouement et d'un mépris du danger qui méritent d’être donnés en exemple au Régiment auquel cette unité, de formation récente, animée de l'esprit d'un véritable peloton d'élite, a rendu les services les plus précieux par son labeur infatigable »
2 citations à l’ordre de l’armée, 1 à l’ordre du corps d’armée, fourragère verte
La 31e brigade d’infanterie (comprenant les 85e et 95e régiments d’infanterie).
Energiquement conduite par son chef, le général Reibell, s’est engagée brusquement dans la lutte après une marche forcée et s’y est trouvée dans une situation difficile. A force de ténacité, est parvenue à se maintenir et à arrêter l’offensive de l’ennemi.
Ordre de la IIe armée n¡79, 1er avril 1916.
Combats forêt d’Ailly, février-mars
1915
Vient une fois de plus d’affirmer, sous le commandement du lieutenant-colonel Andréa, ses plus belles qualités de courage, d’énergie, d’habilité manœuvrière, en enlevant d’assaut, le 25 octobre 1918, la position « Hunding » opiniâtrement défendue par l’ennemi, faisant 450 prisonniers dont 6 officiers, capturant plusieurs canons, de nombreux minen, plus de 60 mitrailleuses et un matériel considérable.
Par décision du G. Q. G., en date du 1 décembre 1918, la Fourragère est accordée au 95e régiment d’infanterie.
Cette distinction lui est décernée à la suite de deux citations à l’ordre de l’armée dont e corps a été l’objet pour sa brillante conduite :
1° A Douaumont, en février 1916 (citation de la 31e brigade) ;
2° A Recouvrance, en octobre 1918.
Le lieutenant-colonel félicite bien vivement les militaires du régiment : officiers, sous-officiers, caporaux et soldats pour a belle récompense qu’ils viennent d’obtenir.
Qu’ils portent la Fourragère avec fierté, ils l’ont méritée haut la main, car si Douaumont et Recouvrance sont les deux faits d’armes qui ont motivé les citations collectives, tout le monde sait et personne n’oublie les glorieux sacrifices du régiment en Lorraine, au début de la guerre, alors que nous n’étions pas les plus forts.
Son admirable ténacité en Forêt d’Apremont.
Sa sublime attitude aux Eparges, dans l’affreuse guerre de mines.
Sa fougueuse attaque au bois de
Sa remarquable résistance à
Tout cela, avec Douaumont et Recouvrance, constitue pour le 95e un passé de guerre des plus glorieux.
Partout le régiment s’est montré héroïque, discipliné, animé du plus haut moral et des plus beaux sentiments du devoir. Toujours il a eu confiance, même dans les heures les plus sombres.
Honneur à ceux qui ont combattu sous son drapeau.
Gradés et poilus ont tous bien mérité de la Patrie.
Le 2e bataillon est cité à l’ordre de la 1ère armée en ces termes :
Le 2e bataillon
du 95e régiment d’infanterie (commandant Blavet) mis
provisoirement à la disposition de la 2e division de cavalerie a
reçu mission, avec deux escadrons à pied, d’enlever les localités de Xivray et Marvoisin.
Le bataillon s’est
acquitté de cette tâche avec le plus bel entrain et la plus grande bravoure.
Retranché dans ces deux localités, sous un feu violent d’artillerie lourde des
plus intenses, il a tenu trois jours et trois nuits avec un calme parfait,
donnant, par sa superbe attitude, l’exemple des plus hautes vertus militaires.
Le 2e bataillon
du 95e est une troupe d’élite. Il vient d’accomplir
un fait d’armes qui l’honore grandement.
Septembre 1914
Sous le commandement énergique du capitaine Daval, a montré, dans les journées du 14 au 18 juillet 1918, un entrain et un esprit offensif remarquables.
Placé, dans des circonstances difficiles, à la garde d’une position essentielle soumise à un violent bombardement, a victorieusement contenu l’ennemi.
A réussi, par deux attaques brillamment menées et malgré une vive résistance, à reconquérir une importante ligne d’observatoire tenue par un bataillon ennemi, lui infligeant de lourdes pertes, capturant 63 prisonniers, une vingtaine de mitrailleuses et un nombreux matériel.
La
3e section de la 11e compagnie du 55e régiment d’infanterie.
Entourée et cernée
par l’ennemi, a refusé de se rendre, luttant jusqu’au dernier moment et bien
qu’ayant perdu son chef, le sous-lieutenant Bocherolles, deux sergents, deux
caporaux, s’est maintenue dans une partie de sa tranchée et a donné le temps
aux contre-attaques de repousser l’envahisseur et de reprendre tout le terrain
momentanément perdu.
La Laufée, Verdun,
juillet 1916
Dans les opérations offensives du 17 au 24 avril 1915, le 95e régiment d’infanterie, chargé de mener une attaque difficile sur un point essentiel, a atteint le premier objectif désigné. Violemment contre-attaqué de trois côtés et débordé par suite de circonstances locales, s’est magnifiquement battu, s’est cramponné en avant des premières tranchées allemandes conquises, s’y est maintenu sept jours jusqu’à la relève, malgré des contre-attaques de troupes fraîches et un épuisement physique complet. A conservé, malgré des pertes très graves, un haut moral.
Régiment d’élite. Sous les ordres de son chef, le lieutenant-colonel Andréa, vient d’affirmer une fois de plus ses belles qualités d’énergie, d’endurance, d’habileté manœuvrière.
Du 1er au 15 août 1918, appelé à remplacer en pleine bataille un régiment engagé, a commencé la poursuite la nuit même, a relevé le surlendemain un autre régiment dans une manœuvre hardie en présence de l’ennemi, a continué la poursuite inlassablement jusqu’à la limite qui lui avait été fixée.
Malgré des pertes très lourdes, s’est employé sans arrêt, sans repos, pendant quinze jours consécutifs, d’abord au refoulement de l’ennemi, puis à l’organisation d’une position sous des bombardements violents de jour et de nuit.
Unité d’élite. A enlevé, le 19 octobre (1918), après une
lutte acharnée, avec un élan admirable, un village fortement défendu par un
régiment de
Entourée et cernée par l’ennemi, a refusé de se rendre, luttant jusqu’au dernier moment et bien qu’ayant perdu son chef, le sous-lieutenant Bocherolles, deux sergents, deux caporaux, s’est maintenue dans une partie de sa tranchée et a donné le temps aux contre-attaques de repousser l’envahisseur et de reprendre tout le terrain momentanément perdu. (juillet 1916)
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
Le général Joffre en décorant le Drapeau de la Croix de guerre la résume ainsi :
« Régiment qui, sous les ordres du lieutenant-colonel Pouget, s’est constamment distingué depuis le début de la campagne par son allant et sa belle tenue en toutes circonstances. A fait preuve ; pendant la période du 2 au 4 août 1916, d’un mordant irrésistible et d’une ardeur persévérante en enlevant à la baïonnette deux positions successives bien organisées et fortement défendues, gagnant sur un front de 800 mètres, une profondeur de 1000 mètres de terrain, faisant en deux jours 500 prisonniers et prenant 8 mitrailleuses. »
(Ordre Général de la IIe Armée n° 358 du 25 août 1916.)
Fleury, Verdun, août
1916
Pour sa brillante conduite dans la bataille, le 96e est cité à l’Ordre de l’Armée avec le motif suivant :
« Le 96e régiment d’infanterie, le 20 août 1917, sous les ordres de son vaillant chef, le lieutenant-colonel Caré, a enlevé dans un élan irrésistible tous les objectifs qui lui étaient assignés, sur une profondeur de 2 kilomètres emportant de haute lutte des positions extrêmement fortes et s’emparant d’un important tunnel qui servait de place d’Armes à son adversaire ; a brisé, le soir, sur les positions conquises, deux violentes contre-attaques de l’ennemi. A fait au cours de cette opération près de 900 prisonniers dont 13 officiers, pris 7 minenwerfers, 28 mitrailleuses et un matériel de guerre considérable. »
(Ordre Général de la IIe Armée n° 960 du 20 septembre
1917.)
Prise du Mort-Homme, Verdun, août 1917
Le 26 septembre 1917, devant la division rassemblée, le 96e reçoit du général PETAIN, la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre, juste récompense de sa vaillance et de ses efforts. A l’issue de cette cérémonie, le généralissime accroît encore le tribut d’honneur offert au drapeau du Régiment en déclarant aux officiers réunis « qu’il tient la division pour une des meilleures de l’armée française ».
3 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
“Régiment alpin, sous le commandement du lieutenant-colonel de COMBARIEU a fait continuellement preuve d'une solidité et d'un dévouement à toute épreuve. S'est dépensé sans compter, soit dans les débuts de la campagne, soit dans les attaques du 9 mai, du 16 juin, du 25 septembre et jours suivants, pour faire brèche dans les lignes ennemies : y a réussi pleinement en s'emparant de plusieurs tranchées puissamment défendues et en progressant sur un terrain difficile et minutieusement défendu par l'ennemi.”
(Ordre du général commandant la Xème armée N°124 du 26 octobre 1915)
Combats en Artois,
nord d’Arras mai, juin et septembre 1915
« Régiment aux fières traditions qui, sur tous les champs de bataille, a affirmé les mêmes vertus d’abnégation et de bravoure.
Après avoir manifesté par sa mâle résistance au PLESSY DE ROY son esprit de sacrifice, vient de faire preuve à nouveau, sous les ordres du Lieutenant-Colonel TRON DE BOUCHONY, des plus belles qualités offensives.
Transporté après huit jours de combats, sur un terrain difficile et âprement défendu, a enlevé d’un seul bond un massif boisé, hérissé de mitrailleuses, a progressé de deux kilomètres, enlevé quatre canons en action, 120 mitrailleuses et capturé deux cents prisonniers.
Sans perdre haleine, s’est acharné pendant sept jours à pousser de l’avant, pied à pied, avec un mordant remarquable, par une série d’attaques meurtrières et couronnées de succès.
Par ordre N°118 F en date du 19 Août 1918 la fourragère
aux couleurs de
Signé PETAIN
Régiment d’élite qui, sous les ordres du Lieutenant-Colonel TRON DE BOUCHONY, a affirmé à nouveau sa
réputation dans
Du 14 au 19 octobre 1918, il bouscule l'ennemi, le fait reculer de sept kilomètres, lui arrache dans une lutte sévère des hauteurs énergiquement tenues, le poursuit et enlève à des réserves fraîches un village défendu désespérément.
Malgré des pertes sérieuses et de vigoureuses contre
attaques, il s'empare le 1er novembre,
des positions de
Du 14 octobre au 2 novembre, a capturé 500 prisonniers, 5 pièces de canons, un matériel considérable.
(Ordre du Général DEGOUTTE, Commandant de
Flandres, octobre 1918
4 citations à l’ordre de l’armée, fourragère jaune
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
3 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
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