Historiques des régiments coloniaux

d’active N°1 à 24 - de réserve N° 31 à 44 - de nouvelle constitution N° 52 à 58

 

 

 

Description : Description : Description : Description : 2

 

Soldats du 5e régiment d’infanterie coloniale, mars 1915.

 

1er régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Cherbourg

1ère brigade coloniale, 3e division coloniale. A la 3e DIC d’août 1914 à déc. 1914, puis à la 15e DIC de juin 1915 à fév. 1916, puis à la 17e DIC jusqu’en nov. 1918.

1914 :

Opérations des 3e et 4e armées : Rossignol (22 août), Saint-Vincent (24 août).

1915 :

Opérations en Argonne : (juil., août), Bataille de Champagne : Souain (sept.), Somme-Py (28 sept.).

1917 :

Armée d’Orient : Attaques de la boucle de la Cerna (avril-mai).

1918 :

Serbie : Le Sokol, le Dobropolje, Kravitza, Vetrenik (sept.), Gradsko (sept.).

 

Lire les lettres de Louis DUCHESNE du 1e régiment colonial, mort pour la France à Rossignol.

2ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Brest.

1ère brigade coloniale ; 3e division coloniale. Constitution : 3 bataillons. A la 3e DIC d’août 1914 à déc. 1914, en réserve du 2ème corps d’armée, puis à la 15e DIC de juin 1915 jusqu’en nov. 1918.

1914 :

Nubécourt, Souhesmes, Dombasle-en-Argonne, Chauvency-le-Château (17/08) Opérations des 3e et 4e armées : Gérouville, combat de Rossignol, château de Rossignol (22/08), Villers-sur-Semoy.

Craignant qu’il tombât aux mains de l’ennemi, le drapeau du régiment est enfouit en terre par le soldat LE GUIDEC à Villers-en-Semoy. Pendant les combats de Rossignol, le régiment perd 2850 hommes.

Gérouville (24/08).

Retraite : Cernay-en- Dormois, Ville-sur-Tourbe (27/08), bois de Ville, combats de la ferme de Touanges et de Servon.

Le régiment est reconstitué le 17/09 à seulement 2 bataillons après les pertes de ces combats

Minaucourt (26/09), cote 180   Massiges (oct.-nov.).

Argonne (nov.-déc.) : bois de la Gruerie, le Four-de-Paris, Chaudefontaine, Fontaine-aux-Charmes.

1915 :

Argonne : secteur de Servon (janv.-juin) puis attaque du bois Baurain, secteur du Chêne : (juil.) pertes : 1350 h.

Argonne (août) : Les Houyettes, centres B et Pavillon en C, chemin des Rondins, le Doigt de Gant.

Champagne : moulin de Souain, boyaux Alsace-Gascogne, tranchées des Tantes, bois Guillaume II (fin sept.). Pertes : environ 1000h

Oise (fin année) : Villers-Tournelle, Grivesnes.

À titre indicatif, pendant les années 1914 et 1915, le régiment a reçu en renfort presque 14.000 h.

1916 :

Oise (fév.-juil.) : Mareuil puis bataille de la Somme : Dompierre-en-Santerre, tranchée du Poivre (août-sept.), Chuignes (nov.), Fontaine-lès-Cappy (déc.).

1917 :

Aisne : Vassognes (fév.-mars), creutes de l’Yser, ravin du Moulin, creutes du Stand, attaque du plateau des Dames, tranchées de la Franconie et de la Courtine, tranchée de Battenberg, route du Poteau d’Ailles, crête de la ferme de Bovelle. Pertes : 800h.

Lorraine (avril-août) : Domjevin, Vého.

Verdun (sept.-oct.) : secteur des Chambrettes, Le Chaume, quartier des Deux Bois, ravin de l’Hermitage, les Quatre Chemins, ravin de la Couleuvre.

1918 :

Chauvoncourt, Paroches (janv.-mars) Somme (avril-juil.) : Mailly-Raineval, Louvrechy, bois de la Gaune, cote 103, bois Cornu, bois de Sauviller puis en août : bois Circulaire, Rozainvillers, bois du Frêne.

Les Eparges (sept.) : ouvrage de la Pieuvre, ravin des Feuilles, ravin de la Gentille Femme, Saint Rémy, tranchée de Breslaw, boyau de la Sardine, ouvrage du Scorpion, Herbeuville.

Verdun (oct.) : bois Bourrus, bois des Forges   ferme Magenta et ferme Villeneuve, Haut-Chêne, Fond de la Queue, bois Nachet (nov.)

Dès l’armistice, des recherches dans le sol du village de Villers-sur-Semoy, permirent de retrouver le drapeau du régiment, enfouis depuis 4 ans. Les pertes du régiment, durant toute la guerre, s’établirent à environ 20.000 hommes tués et blessés.

3ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Rochefort, Marennes.

3e brigade coloniale ; 3e division coloniale. A la 3e DIC d’août 1914 à fév. 1916, puis à la 17e DIC jusqu’en nov. 1918.

1914 :

Nubécourt, Dombasle-en-Argonne, Chauvency-le-Château (17/08), Gérouville, combat de Rossignol (22/08), Saint-Vincent (24/08), Gérouville    Bataille de la Marne : Ecriennes, Vauclerc (6-7 sept.).

Argonne (nov.-déc.) : bois de la Gruerie.

1915 :

Champagne : Fortin de Beauséjour (fév.), Ville-sur-Tourbe (mai).

Champagne (sept.) : Main-de-Massiges, cote 191, bois de l’Oreille.

1916

Plus de la moitié du régiment (5 compagnies) périt en mer, après le torpillage du Provence 2, à destination de Salonique, le 26 fév. vers 15h00.

1917 :

Armée d’Orient : Attaque de la boucle de la Cerna (avril-mai).

1918 :

Serbie : Le Sokol, le Dobropolje, Kravitza, Vetrenik (15-18 sept.), Gradsko (23-24 sept.).

 

Lire les souvenirs de guerre de Georges LIVACHE, sous-lieutenant au 3e régiment colonial

4ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Toulon.

4e brigade coloniale ; 2e division coloniale. A la 2e DIC d’août 1914 à nov. 1916, puis à l’armée d’Orient : 16e division d’infanterie coloniale jusqu’en nov. 1918.

1914 :

Opérations des 3e et 4e armées : Burlioncourt (20 août), Rossignol (22 août), Saint-Vincent (24 août).

Bataille de la Marne : Matignicourt - Goncourt, cote 153 (sept.).

Champagne : nord de Beauséjour (déc.).

1915 :

Champagne : Main de Massiges (fév.), Fortin de Beauséjour puis Bataille de Champagne : Main-de-Massiges (sept.).

1916 :

Frise (janv.-fév.), Bataille de la Somme : Frise (juil.).

1917 :

Armée d'Orient : Piton Rocheux, Piton Jaune (mai).

1918 :

Serbie : Skra di Legen (sept.).

5ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Lyon.

2e brigade coloniale ; 1e division coloniale. Composition : 3 bataillons, puis quatre avec l’ajout du 71e bataillon de sénégalais en avril 1918. A la 2e DIC d’août 1914 à nov. 1916, puis à la 16e DIC jusqu’en nov. 1918.

1914 :

Lorraine : combats de Walsheid, Saint-Léon (19/08). 550 h. hors de combat.

Saint-Quirin, Bréménil, Montigny (23/08), Merviller, nord de Baccarat, croupe de Criviller, Baccarat, combat de Merviller (24/08), bois de Boulay, Ménil, Anglemont (25/08), Bazien. 400 h. hors de combat des 2 journées.

Vosges : col de la Chipotte (fin août), Saint-Benoît, Larifontaine (3,4 et 5 sept.), La Haye-Banneau, Pexonne, Neufmaisons, Fenneviller puis Apremont, Loupmont, Le Mont (oct.), hauteur du Haricot, bois Jurat, bois de Saulcy (oct.-déc.).

Durant 1914, le régiment aura eu près de 2000 h. hors de combat.

1915 :

Argonne (janv.-juin) : bois de la Gruerie, La Fontaine-aux-Charmes, plateau de la Bolante, ravin des Courtes-Chausses puis en juil. : secteur de Vienne-le-Château, ravin de la houyette, ravin du Rondinage.

Bataille de Champagne (août-sept.) : secteur de Souain, ouvrage de Magdebourg et du Palatinat, tranchées des Tantes. 1350 h. hors de combat.

1916 :

Oise (fév.-avril) : Canny-sur-Matz.

Somme (août-déc.) : Barleux, Belloy-en-Santerre (juil.) puis même secteur jusqu’en déc.

1917 :

Aisne (janv.-mai) : Paissy, le Poteau d’Ailles, nord de Troyon, attaque du 16 avril, tranchée de Dresden puis Lorraine (mai-sept.) : forêt de Parroy, Verdun  (sept.-nov.) : Les Chambrettes, bois le Chaume, Caurières, quartier des 4 chemins et Deux-Bois (sept.), tranchée des Zouaves, quartier d’Hassoule (oct.) puis secteur de Saint-Mihiel (nov.-déc.) : Troyon-sur-Meuse.

1918 :

Secteur de Saint-Mihiel (janv.-fév.) : Troyon-sur-Meuse, bois des Chevaliers, Han, Bislée, camp des Romains.

En avril le 71e bataillon sénégalais est rattaché au 5e RIC.

Picardie (avril-août) : bois de la Gaune, sud-est de Mailly-Raineval, Rouvrel (juin), ferme d’Anchin, bois de Bellois, Oremaux, bois d’Ailly, bois de l’Arrière-Cour, attaque de Mailly-Raineval, bois de Belloy (fin juil.), bois de La Neuville (07/08).

Le régiment perd de nombreux hommes en tentant de traverser l’Avre et ses marais environnants.

Neuville-Sire-Bernard, bois de Genonville, bois de la Botte (7-10 août).

Les Hauts-de-Meuse, Les Eparges (sept.-oct.) : ravin de la Gentille-Femme, Saint-Rémy, Hannonville, Doncourt-aux-Templiers, Avillers, bois de Manheulles, tranchée des Embusqués puis nord de Verdun (oct.-nov.) : bois Bourrus, Vilosnes, Sivry, Haraumont, Bréhéville.

Durant la guerre, le régiment aura eu : Officiers : 238 hors de combat, dont 84 tués ou morts des suites de leurs blessures -- Troupe : 10 354 hors de combat, dont 1 960 tués ou morts des suites de leurs blessures. -- En outre, 8 officiers et 777 soldats étaient encore considérés « disparus » en 1920.

6ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Lyon.

2e brigade coloniale ; 1e division coloniale. A la 1e DIC d’août 1914 à oct. 1914, puis à la 76e DI jusqu’en juin 1915, puis à la 15e DIC jusqu’en nov. 1918.

1914 :

Vosges : col de la Chipotte, Larifontaine (3,4 et 5 sept.), Apremont, Loupmont, Le Mont (oct.).

1915 :

Argonne (janv.-juin) : bois de la Gruerie, La Fontaine-aux-Charmes puis en juil.-août.

Bataille de Champagne : Bois Guillaume II, Souain, Retranchement des Vandales (sept.).

1916 :

Oise (fév.-avril) : secteur de Canny-sur-Matz puis Somme : Barleux, Belloy-en-Santerre (juil.) puis même secteur jusqu’en déc.

1917 :

Aisne (janv.-mai) : Paissy, nord de Troyon, attaque du 16 avril puis Lorraine (mai-sept.) : forêt de Parroy puis Verdun : Les Chambrettes, bois le Chaume (oct. -nov.) puis secteur de Saint-Mihiel (nov.-déc.) : Troyon-sur-Meuse.

1918 :

Secteur de Saint-Mihiel (janv.-fév.) : Troyon-sur-Meuse, bois des Chevaliers puis Picardie (avril-août) : Mailly-Raineval.

Les Hauts-de-Meuse, Les Eparges (sept.-oct.) puis nord de Verdun (oct.-nov.) : bois Bourrus, Vilosnes, Sivry.

7ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Bordeaux.

3e brigade coloniale ; 3e division coloniale. A la 3e DIC d’août 1914 jusqu’en nov. 1918.

1914 :

Belgique : Rossignol (22 août), Saint-Vincent (24 août).

Bataille de la Marne : Ecriennes, Vauclerc (6-7 sept.).

1915 :

Champagne : Ferme de Beauséjour (fév.), Ville-sur-Tourbe (mai), puis le Cratère, cote 191, La Briqueterie (sept.).

29 mai 1915 : des soldats du 7e RIC ont été fusillés à Maffrécourt (Marne) pour désertion devant l’ennemi ; ils ont été réhabilités en juin 1927.

1916 :

Bataille de la Somme : Ebesquincourt, Dompierre, Assevilliers, Rancourt, Belloy-en-Santerre, Villiers Carbonel, Horgny (juil.-sept.).

1917 :

Entre Somme et Oise (mars), l'Ailette (avril), Mont des Singes (mai), Hurtebise (juil.), plateau des Casemates.

1918 :

Combats sous Reims (mai-juil.), Bazancourt (oct.), Retourne, Aisne (oct.), Herpy.

8ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Toulon.

4e brigade coloniale ; 2e division coloniale. A la 2e DIC d’août 1914 à nov. 1916, puis à l’armée d’Orient : 16e division d’infanterie coloniale jusqu’en nov. 1918. Composition : 3 bataillons.

1914 :

Dun-sur-Meuse (17/08), Stenay, Belgique : Pin, Jamoigne, bois de la Houdrée, Moyen (23/08).

retraite (24/08 au 05/09) : Margut, Saint-Walfroy (25/08), cote 345, Lamouilly, Luzy-sant-Martin, Martincourt, Pouilly-sur-Meuse, ferme de la Wamire, forêt de Jaulnay, ferme de la Thibaudine, La Croix-au-Bois (30/08), Châtillon-sur-Bar, Brieulles, Condé-les-Autry (01/09), Cernay-en-Dormois. le régiment reçoit un renfort de 450 h.

Est de Châlons-sur-Marne, Saint-Rémy-sur-Bussy, Somme-Vesle, Tilloys, Saint-Rémy-en-Bouzemont (05/09), Norrois.

Bataille de la Marne : Luxémont, Martignicourt, Goncourt, Ecriennes ((09/09), Chagny, Bassuet, Vanault-le-Châtel, Bussy-le-Repos, Contault (12/09), Maffrécourt puis main de Massiges (sept.-déc.) : Mont Têtu, ferme Beauséjour, cote 180, Virginy, Tranchée de la Verrue (déc.).

1915 :

Champagne : Main de Massiges (janv.fév.), fortin de Beauséjour (mars-mai), repos à Amiens puis région de Doullens, Marne : Main-de-Massiges (sept.-nov.) : La Verrue, Le Chausson, Le Médius, l’Annulaire, le Mont Têtu.

1916 :

Somme (janv.-août) : Herbeville, Maucourt, Vermandovillers, Cappy puis bataille de la Somme : Herbécourt, Flaucourt (03/07), La Maisonnette, bois Blaize.

Repos, instruction dans l’Oise puis camp de la Valbone (Lyon) puis départ vers Toulon.

Embarquement à bord du «Guichen», du «Yonic» et du Châteaurenault» les 6 et 10 déc.

1917 :

Armée d'Orient : Salonique, puis Monastir (mars-avril), attaque de Kir-Klima (19-20 mars), bataille de la cote 1248, boucle de la Cerna (avril-déc.).

Attaque des Rocheux, en mai 1917 (bataille de la boucle de la Cerna), et, guerre de position alternant avec périodes de repos à la Vratta

En septembre 1917, le 8e colonial est réduit à deux bataillons d'européens, ce nombre est porté à trois par l'accolement du 85e bataillon de tirailleurs sénégalais.

1918 :

Armée d'Orient : boucle de la Cerna (janv.-avril), Serbie : Skra-di-Legen (sept.).

Vallée de la Moglenica. Sous-secteur de Fustani. Attaque de Tusin, de Nonte, et du massif de la Dzena, du 18 au 22 sept., Davidovo (oct.) puis Bulgarie (nov.).

Pour info, le régiment est en Roumanie de janvier à juin 1919, et en Bulgarie de juin en septembre 1919.

Le régiment a eu 6278 hommes tués, blessés et disparus durant le conflit.

21ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Paris.

5e brigade coloniale, 1e corps d’armée coloniale, puis en 1915 à la 3e division coloniale.

1914 :

Belgique : combat de Neufchâteau (22/08), Brieulles-sur-Bar (31/08).

Bataille de la Marne : Ecriennes, Thiéblemont, Faremont, Vauclerc (6-7 sept.).

Sud de Vitry Le François, Reims, Ville-sur-Tourbe (sept.), bois d’Hauzy (nov.).

1915 :

Champagne : Massiges (janv.), secteur de Beauséjour, Massiges (fév.) 20 officiers et 800 h. tués, blessés et disparus.

Bataille de Champagne : Main-de-Massiges, cote 191 (sept.). 35 officiers et 1608 h. tués, blessés et disparus.

1916 :

Bataille de la Somme : Ebesquincourt, Dompierre, Assevilliers, Rancourt, Belloy-en-Santerre, Villiers Carbonel, Horgny (juil.-sept.).

1917 :

Entre Somme et Oise (17-20 mars), l'Ailette (16-17 avril). Mont des Singes (5-9 mai) Hurtebise (28-29 juil.).

1918 :

Combats sous Reims (27-31 mai, 1er juin, 15 juil.) : Bazancourt (7-9 oct.) : Retourne.

Aisne (11-19 oct.) Herpy.

22ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Hyères.

6e brigade coloniale ; 2e division coloniale.

1914 :

Belgique : Neufchâteau (août), Rossignol (22 août).

Bataille de la Marne : Matignicourt - Goncourt , cote 153 (6-11 sept.), sud de Vitry-Le-François.

Reprise de l'offensive en Champagne : nord de la ferme de Beauséjour (20 déc.).

1915 :

Champagne : Fortin de Beauséjour (fév.), bataille de Champagne : Main-de-Massiges (sept.).

1916 :

Bataille de la Somme : Frise (juil.).

1917 :

Chemin Des Dames : Laffaux (avril), Craonne (août-oct.).

1918 :

Est de Reims, cote 240 (juil.)  Hundling-Stellung, Herpy.

 

Correspondance de Jean DUPEYROUX des 126e, 300e RI et 22e RIC.

Lire le carnet de campagne de Jean Louis VALLEILLES, mitrailleur au 22e régiment d’infanterie coloniale.

23ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Paris.

5e brigade coloniale, 1e corps d’armée coloniale, puis en 1915 à la 3e division coloniale. Constitution : 3 bataillons.

1914 :

Belgique, ouest de Virton : Fagny (21/08), Gérouville, Jamoigne, Romponcelle, combat de Neufchâteau (22 août).

Retraite : secteur de Vitry-le-François (début sept.).

Bataille de la Marne : Ecrienne, Thiéblemont, fermes de Tournay, Vauclerc (6-7 sept.), Ville-sur-Tourbe (14/09), vallée de la Tourbe, bois de Ville, bois d’Hauzy, Melzicourt.

1915 :

Nord de Massiges (fév.), bois d’Hauzy (jusqu’en mai) puis Aisne (juin) : Berneuil, le Touvent, forêt de Laigue puis Artois (juil.) : secteur de Doullens puis Marne : retour à Massiges, Main-de-Massiges, cote 191 (sept.) puis même secteur jusqu’en nov.

1916 :

Somme (fév.-juin) : Foucaucourt, bois Commun puis bataille de la Somme (juil.-sept.) : Dompierre, Becquincourt, Assevillers, Flaucourt, Barleux, Belloy-en-Santerre, Villiers Carbonel, Horgny.

Marne (août-oct.) : ouest de la route de Souain à Navarin, quartier de la Bonne Auberge, tranchées du Chapeau de Gendarme puis Oise (déc.).

1917 :

Entre Somme et Oise (janv.- mars) : Fescamp, Remaugies puis attaque allemande : l'Ailette (avril), Avricourt, bois de l’Hôpital, Saint-Simon, Vauzeris, Pasly, Chavigny.

Aisne : Mont des Tombes, Anizy-le-château, ferme Guilleminet, attaque du Mont des Singes (5-9 mai).

Alsace (juin-juil.) : Struth, Mertzen, Fulleren, Friessen, Hindlingen puis Aisne (juil.-août) : Hurtebise, monument d’Hurtebise, plateau d’Ailles (sept.), Vassognes.

Secteur d’Épernay (nov.) puis Reims (déc.).

Un renfort de 451 hommes venant du 300e R.I., dissous intègre le 23e RIC en nov.

1918 :

Secteur de Reims (janv.-juil.) : Cormontreuil, château de Veilly, Taissy, l’Allée Noire puis bois de Vigny, ferme de Méry, bois Raveau, Coulommes, Bétheny (oct.), Cormontreuil, faubourg de la Haubette, Bazancourt, Boult-sur-Suippe (07/10), Blanzy, Gomont, bois Allongé puis Vosges (nov.).

24ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Perpignan, Sète.

6e brigade coloniale ; 2e division coloniale.

1914 :

Belgique : Neufchâteau (20 août), Rossignol  (22 août), Bataille de la Marne : Matignicourt-Goncourt, cote 153 (6-11 sept.), sud de Vitry-le-François.

Champagne : nord de la ferme de Beauséjour (20 déc.).

1915 :

Champagne : Fortin de Beauséjour (fév.).

Bataille de Champagne : Main-de-Massiges (sept.).

1916 :

Bataille de la Somme : Cappy (juin), Frise (juil.).

1917 :

Chemin Des Dames : Laffaux (avril), Alsace : Aspach (juin), Craonne (août-oct.).

1918 :

Est de Reims, cote 240 (juil.), ligne Hundling-Stellung, Herpy.

 

Les régiments coloniaux de réserve

 

A partir du 31e RIC, c’était les régiments coloniaux de réserve (en août 1914). Les régiments de réserve se rattachaient aux régiments d'active, dont ils reprenaient la numérotation augmentée de 30 (pour les RIC 1 à 8) ou de 20 (pour les RIC 21 à 24).

Le régiment de réserve du 1er RIC était ainsi le 31ème RIC. Le régiment de réserve du 21ème était ainsi le 41ème RIC. Il avait même lieu de recrutement et de garnison, le régiment de réserve est, au départ, généralement commandé par le lieutenant-colonel, commandant en second du régiment actif.

31ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Cherbourg.

1914 :

Garde des côtes du Finistère (août) puis mi-août : Maubeuge.

Ce régiment  fût fait prisonnier entièrement parmi les 45000 combattants de la poche de Maubeuge, les soldats furent internés dans les camps allemands de  Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt, Dulmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, et Altenessen  jusqu’en déc. 1918-janv. 1919.

32ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Brest. Composition : 2 bataillons.

1914 :

Garde des côtes du Finistère (août) : Aber Vrach, Blancs Sablons, Saint-Ronan puis mi-août : Maubeuge, fort de Boussois, ouvrages de la Salmagne, ouvrage du Fagnet, tranchées des Epinettes, bois des Bons-Pères, ferme du Grand Camp perdu, château de Rousies.

Ce régiment  fût fait prisonnier entièrement parmi les 45000 combattants de la poche de Maubeuge, les soldats furent internés dans les camps allemands de  Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt, Dulmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, et Altenessen  jusqu’en déc. 1918-janv. 1919.

33ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement en 1914 : Rochefort-sur-Mer, Marennes. Composition : 2 bataillons, puis 3 en juin 1915. A la 10e division d’infanterie coloniale.

1914 :

Saint-Renan (région de Brest) puis Marne (oct.-déc.) : Virginy, Massiges, Minaucourt, tranchée du Calvaire, col des Abeilles, Le Médius (déc.).

1915 :

Argonne (janv.-avril), La Chalade, Bolante, La Tour Pointue, La Haute-Chevauchée. Marne (avril-juin) : Virginy, Massiges.

Un 3e bataillon est créé en juin. Le bataillon est formé des 1e, 2e, 3e, 4 du 1er mixte de marche du 1er colonial, qui deviennent les 21e, 22e, 23e et 24e compagnies du 33e régiment colonial.

Champagne (juin-août) : Somme-Tourbe, secteur de Souain, nord de Souain, ouvrage de Magdebourg, ouvrage de Wagram, ferme de Navarin (sept.).

Le régiment perd 1050 h. fin sept.

Oise (oct.) : Liancourt, Rantigny, Gauffry.

1916 : 

Région entre Roye et Montdidier (fév.-juil.), Dancourt, Armancourt, Popincourt, Tilloloy, La Courtine puis Belloy-en-Santerre (oct.), bataille de la Somme : secteur de Belloy-en-Santerre, tranchées des Annamites Villiers-Carbonel (oct.) puis Chuignolles, Dompierre puis Oise (nov.-déc.).

1917 :

Aisne (janv.-avril) : Vassognes, creutes de Champagne, Oulches.

Le Chemin des Dames (avril-mai) : éperon d’Heurtebise, ferme d’Heurtebise, saillant de Cabourg, tranchées de la Courtine et d’Iéna, tranchées de l’Abri, monument d’Heurtebise.

Meurthe-et-Moselle : Bayon (mai) puis (juin-sept.) : Badonviller, Azerailles, Orgéviller, Herbéviller, Vaxainville, Saint-Martin, Notre-Dame-de-Lorette, Mignéville, Vannequelle, Pexonne, Vacqueville.

Verdun (sept.-oct.) : carrières de la Goulette, ravin de la Couleuvre, secteur de la Platelle et de Beaumont.

1918 :

Secteur d’Euville, Gironville, Broussey, la Tête-à-Vache, Saint-Agnan.

Le 66e bataillon sénégalais intègre le 33e RIC, le 3 mai 1918.

Château-Thierry (mai), Epied, Maizy, Verdilly (fin mai), Brasles, La Sacerie, pont de Courqueux, défense de Château-Thierry (1e juin).

Champagne : Ouest d'Epernay (juil.), Nesle-le-Repons, Festigny, bois du Crochet, Troissy, bois du châtaigniers (16/07), Peigne-d’Argent, Chêne-Bois-Brûlé, Cense Carrée, ferme d’Epine.

Durant ces combats de 3 jours, le régiment perd plus de 1200h.

Romigny (29/07), Dieppe-sur-Meuse, Vaux, ravin du Helly.

Durant toute la guerre, le régiment a eu 55 officiers et 1623 hommes tués.

34ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement en 1914 : Toulon.

129e brigade d’infanterie, 65e division d’infanterie, puis en juin 1915 à la 16e division d’infanterie coloniale (DIC), puis en nov. 1916 à la 11e DIC. Composition : 2 bataillons.

1914 :

Saint-Mihiel, Heudicourt, Nonsard (4/08), Côte du Poivre (31/08), Beaumont-en-Verdunois (1/09).

Bataille de la Marne : Chaumont-sur-Aire, bois Chanel, Beauzée-sur-Aire (7/09), repli sur Courcelles.

Cette journée coûtât au régiment 20 officiers et 619 h. tués, blessés ou disparus.

Neuville-en-Verdunois, Haudiomont, Fleury-sous-Douaumont (19/09), Flabas puis Chauvoncourt, les Hautes-Charrières (26/09).

Après les pertes du 26/09 (350 h.), les 2 bataillons sont fondus en 1 seul (sept.-oct.).

bois des Paroches (jusqu’en nov.), Chauvoncourt, ouvrage du Pentagone pertes : 410 h. , les Hautes-Charrières.

1915 :

Woëvre : les Hautes-Charrières puis Bois-le-Prêtre (juil.-sept.) : secteur du Quart-en-Réserve et de l’Eperon pertes 600 h. après les attaques allemandes.

Secteurs du Carrefour et de l’Usine, Vilcey.

Champagne (sept.-nov.) : Perthes-lès-Hurlus, Ville-sur-Tourbe puis Massiges (nov.-déc.).

1916 :

Somme (fév.-août) : Framerville, bois Madame (fév.-mai) le 26e bataillon sénégalais est rattaché au régiment de juin à octobre Cappy, Froissy, redoute de l’Eclusier, pont de Froissy (juil.), bois du Chapitre, Omiécourt, Flaucourt, ferme de Bazincourt puis Herbécourt, Barleux (20/07).

L’attaque du 20 juillet coûte au régiment et au 26e bataillon sénégalais 1050 hommes, Herbécourt.

Embarquement à Marseille en septembre sur 5 navires pour Salonique, il fait partie de la 21e brigade d’infanterie coloniale (34e et 35e RIC). Un des navires reçoit l’ordre de se diriger sur La Grèce (Le Pirée) ; Il y arrive le 30/11 avec le 6e bataillon du régiment.

Salonique (5e bat.), Athènes (6e bat.) puis il rejoint Salonique fin déc.

Les 2 bataillons : Monastir, Le Vadar.

1917 :

Armée d'Orient : nord-est de Monastir (toute l’année), Krklina, Centre-Perras, San-Nédélo.

1918 :

Armée d'Orient : nord-est de Monastir (janv.-juil.), Zowick, Cebren, Canista puis région de Pristina, Mitro, Serbie : Rive droite de la Cerna, Ztredoreck, Brod puis Hongrie (sept.-oct.).

Quatre années de guerre ont coûté au régiment (qui n’a jamais eu plus de deux bataillons), 128 officiers, et 4632 hommes de troupe tués, blessés ou disparus.

35ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement en 1914 : Lyon.

127e brigade, 64e division d’infanterie puis à partir de juin 1915 à la 16e DIC jusqu’en août 1916, puis armée d’Orient. Composition : 2 bataillons puis 3 en mai 1916.

1914 :

Combat de Mont-sur-Meurthe (26/08), Saint-Nicolas-du-Port, Champenoux, ferme Saint-Jean, forêt de Champenoux (sept.).

Woëvre (oct.-déc.) : Richecourt, Montsec.

1915 :

Woëvre (janv.-juil.) : Richecourt puis bois Le Prêtre (juil.-sept.).

Champagne (sept.-déc.) : secteur de Somme-Suippes : cote 193 (sept.-oct.) puis Ville-sur-Tourbe (oct.-nov.) : bois d’Hauzy, bois de la Charmeresse puis Main-de-Massiges.

1916 :

Oise (janv.-fév.) : camp de Crèvecoeur puis Chaulnes (fév.-juin) : Maucourt, bois de Lihu.

Adjonction du 30e bataillon de tirailleurs sénégalais au 35e RIC, à partir de mai.

Bataille de la Somme (juin.-août) : Chignoles, bois de la Vache, ferme de Buzicourt, Feuillère puis Barleux, La Maisonnette, Biaches, bois Blaise.

Pendant ces combats de juillet, le régiment a près de 1000h. hors de combat.

Embarquement à Toulon le 2 sept. pour Salonique (sur les « Burdigala » et « Mustapha II »), il fait partie de la 21e brigade d’infanterie coloniale (34e et 35e RIC).

Salonique, Florina, Vodena, Vertekop, Ostrovo, Banika, Mahala (oct.), Kenali, boucle de la Cerna.

1917 :

Monastir, rive de la Cerna (mai), Karina, Bituza, Pozdès, Chrikci.

1918 :

Même secteur, Vélusina, Kanina, Mahala, Vrtolom puis offensive de Serbie : rive droite de la Cerna (sept.)

36ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Lyon.

147e brigade, 74e division d’infanterie, puis à la 16e division d’infanterie coloniale en juin 1916.

1914 :

Savoie : garde des frontières devant l’Italie, Saint-Pierre d’Albigny puis Lorraine : Montmélian (21/08), Brémoncourt, Einvaux (25/08), Gerbéviller (28/08), passage de la Mortagne, Fraimbois, bois du Haux, bois de la Paxe, bois des Rappes, bois du Four.

Suite aux pertes durant ces combats du secteur de Gerbéviller (1200h.), le régiment est incorporé au 229e RI jusqu’au 26 octobre, date de l’arrivée d’un renfort de 800h.

Lunéville (13/09), forêt de Parroy, Sionviller, Bezanges puis secteur de Bathélemont-Bauzemont (oct.-déc.).

1915 :

Secteur de Bathélemont-Bauzemont (janv.-fév.), forêt de Facq, signal de Xon puis Bois-le-Prêtre (juin à juil.), Le Quart-en-Réserve, l’Eperon, carrefour du Mouchoir-Croix-des-Carmes.

Marne (fin sept.-oct.) : chemin Perthes-Somme-Py très nombreuses pertes bois d’Hauzy, Main-de-Massiges (nov.-déc.).

1916 :

Somme : secteur d’Herleville, Foucaucourt, Vermandovillers (fév.-juin)

Le 19 mai, le 28e bataillon sénégalais est rattaché au régiment.

Bataille de la somme : Frise, bois de la Vache, bois de Marcaucourt (juil.) puis La Maisonnette, Barleux, tranchées Daniel et Bigorre (juil.-août). 300 h. hors de combat.

Le régiment est dissout le 10 nov. 1916, le 5ème bataillon devient le 7ème et passe au 35ème RIC, le 6ème bataillon devient le 7ème et passe au 38ème RIC. Ils partent pour l’Orient.

37ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Bordeaux.

1915 :

Woëvre : Bois-le-Prêtre (avril à juil.).

Bataille de Champagne.

Vosges : Fontenelle (juin), secteur de Senones.

1916 :

Bataille de la Somme : Frise (juil.), Biaches, Barleux (juil.-août).

1917 :

Armée d’Orient : Piton Rocheux, Piton Jaune (mai).

1918 :

Serbie : Skra Di Legen (sept.).

 

Lire les lettres du sergent Louis DE LUZAN du 37e RIC.

 

38ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Toulon.

129e brigade d’infanterie, 65e division d’infanterie, puis en juin 1915 à la 16e division d’infanterie coloniale.

1914 :

La retraite des 3e et 4e armées : Beaumont-en-Verdunois et Flabas (1er sept.).

Bataille de la Marne : Amblaincourt (7 sept.), Beauzée-sur-Aire (8 sept.), Deuxnouds, (10 sept.).

Bataille de la Woëvre et des Hauts-de-Meuse : Chauvoncourt (sept.), Douaumont, Bois des Caures.

Côte Sainte-Marie, cote 277, Ménonville.

Régiment engagé aux côtés du 37ème régiment d'infanterie coloniale à partir de 1915.

1915 :

Woëvre : Bois-le-Prêtre (avril à juil.).

Champagne : Trou Bricot, Main de Massiges (sept-oct).

1916 :

Bataille de la Somme : Frise (juil.), Biaches, Barleux (juil.-août).

1917 :

Armée d’Orient : Kir-Kilissé (mars), Piton Rocheux (mai).

1918 :

Skra di Legen (juin). Serbie : Rive droite de la Cerna (sept.).

Régiment dissous en octobre 1918 et réparti dans les autres régiments de la 16e DIC.

41ème régiment d'infanterie coloniale

Ville de constitution en 1914 : Ivry.

Réserve du 20e corps d’armée, puis à la 154e division d’infanterie en avril 1915, puis à la 2e division d’infanterie coloniale en novembre 1916 jusqu’à sa dissolution. Constitution : 2 bataillons.

1914 :

Bataille de Morhange : Burlioncourt (20/08), bois d’Halondauge, croupe 291, Junecourt, Varangéville (22/08), Dombasle.

Lorraine : Grand-Couronné (début sept.), fort Saint-Paul, Champenoux.

Somme (sept.) : Fouilloy, Granviller, Lamarde, Nauger, Moreuil.

Course à la mer : Chuignes, Maricourt (27/09), moulins de Farguy, Herbecourt (01/10), Curlu, La Chapelle, calvaire de Curlu, secteur Fricourt, Méault, Guerligny (jusque déc.).

1915 :

Somme (janv.-sept.) : secteur Fricourt, Méault, Guerligny, Chuignolles, Foucaucourt puis Artois (sept.-déc.) : Souchez, carrefour de Kiaou-Tchéou, les Cinq-Chemins le régiment perd 28 officiers et 1160 hommes les 1,2 et 3 oct.

1916 :

Lorraine : Giromagny, Haudiomont puis Verdun (juil.) : secteur du tunnel de Tavannes puis Marne : Ville-sur-Tourbe (oct.).

1917 :

Tilloloy, Aisne (mars-avril) : Chemin des Dames : Jussy, château de Savriennois, Laffaux (16 avril), tranchées du Cormoran et du Cacatoës.

Dissous le 1er mai 1917 (suite aux pertes ?).

42ème régiment d'infanterie coloniale

Formé à Marseille, point de concentration à Avignon (les autres éléments viennent de Nîmes et d’Avignon).

À la 75e DI d’août 1914 à novembre 1914. Passe à cette date réserve d’infanterie du 15e corps d’armée jusqu’en juin 1915. Puis à la 10e division d’infanterie coloniale jusqu’en novembre 1916. Passe à la 11e division d’infanterie coloniale jusqu’à l’armistice. Constitution : 2 bataillons.

1914 :

Dugny (22/08), Génicourt. Combat de Saint-Jean-de-Buzy et d’Aucourt (pertes de 300h.).

Ardennes, Meuse : Haudiomont (août-sept.).

 

1915 :

Vauquois (mars), Souain (juil.–oct.), Tahure (oct.).

1916 :

Bataille de la Somme : Cappy, (sept-oct).

1917 :

Serbie.

1918 :

Serbie.

 

Lire le carnet du Lieutenant RAFFIN du 42e RIC

43ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement en 1914 : Paris.

Réserve du 20e corps d’armée, puis à la 154e division d’infanterie en avril 1915, puis à la 2e division d’infanterie coloniale en novembre 1916 jusqu’à l’armistice. Constitution : 2 bataillons. Le JMO n’existe pas.

1914 :

Bataille de Morhange, Lorraine : Grand-Couronné (début sept.).

Course à la mer : Chuignes, Maricourt.

1915 :

Artois : Givenchy-en-Gohelle (sept).

1916 :

Bataille de Verdun : Seppois.

1917 :

Chemin Des Dames : Laffaux (16 avril). Craonne (août-oct.).

1918 :

Montagne de Reims.

44ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement en 1914 : Perpignan.

A la 11e DIC de nov. 1916 à nov. 1918.

1914 :

Darmont (24/08), bois de Minonville, Heippes (08/09), bois chardin, cote 324, Souilly, Vierville, Billy (20/09), bois de Sélouze (24/09), Saint-Mihiel, passerelle de Saint-Mihiel, casernes de Chauvoncourt, Buzemont 01/11), nord de Boureilles, route Boureilles-Vauquois, ferme Buzemont (déc.).

1915 :

Argonne (janv.-mai) : Vauquois, Boureilles puis Fontaine-Madame, Bagatelle, Blanloeil (juin), Fey-en-Haye, bois le Prêtre (juil.-août).

Marne : nord-ouest de Perthes-lès-Hurlus (sept.-oct.), Massiges (oct.-nov.).

1916 :

Somme (fév.-juin) : Rosières, La Maisonnette puis bois de la Vierge, Frise (juil.), Biaches, Barleux (juil.-août).

Embarquement à Toulon en septembre pour Salonique, il fait partie de la 22e brigade d’infanterie coloniale (42e et 44e RIC).

Armée d’Orient : Sakuvelo, Kenali, Medzidli, San-Medla.

1917 :

Armée d'Orient : nord-est de Monastir (toute l’année).

1918 :

Armée d'Orient : nord-est de Monastir (janv.-juil.), Zowick, Cebren, Canista.

Région de Pristina, Mitro, Serbie : Rive droite de la Cerna, Prokuvljé, Nish, Parasin, Thouvria.

 

Les régiments suivants furent créés à partir de 1915

 

 

52ème régiment d'infanterie coloniale

S’appelle le 2e régiment mixte, puis à partir d’août 1915 « 52e régiment d’infanterie coloniale ». Constitution en mai 1915 : Puget-sur-Argens (Var).

Formé à 2 bataillons par des éléments provenant des dépôts du 2e RIC (de Brest), 3 RIC (d’Orléans), 6e RIC (Lyon) et 7e RIC (Bordeaux), puis à 3 bataillons en juin 1915 avec l’adjonction d’un bataillon du 1e régiment mixte colonial (dissous le 14 juin). A la 10e division d’infanterie coloniale.

1915 :

Champagne (juil.) : La Croix-en-Champagne puis Suippes, Souain (août-sept.).

Bataille de Champagne (25/09) : attaque des ouvrages de Presbourg et de Wagram.

Le régiment perd 700h.

Oise (oct.-déc.) : Clermont-sur-Oise.

1916 :

Somme (fév.) : Armancourt, cote 99, L’Echelle-Saint-Aurin puis Tilloy, Popincourt, Dancourt (mars-août), Royaucourt (sept.).

Bataille de la Somme : Belloy-en-Santerre (sept.-oct.), parc de Belloy, Assevillers, Barleux, tranchées du Poivre puis Belloy-en-Santerre (oct.) :

Boyau d’Horgny, tranchée de Souabe, tranchées des Annamites, route Villers-Carbonnel-Estrées, tranchées du Calmont et du Stop.

600 hommes hors de combat.

Marne : Bonnay (mai).

Lorraine (juin-sept.) : Baccarat, Bertrichamp, Neufmaisons, Badonviller, Notre-Dame-de-Lorette, Ayneville, Aubervillers, bois Banal.

Verdun (sept.-oct.) : Louvemont, fort de Vaux puis en nov.-déc. : Lérouville.

1917 :

Sud de Saint-Mihiel, région de Commercy (janv.-mai) : Boncourt-sur-Meuse, Lérouville, Jouy-sous-les-Côtes, forêt d’Apremont, bois d’Ailly, la Tête-à-Vache, bois Mulot (avril), ravin de la Croix-Saint-Jean.

Le 67e bataillon de tirailleurs sénégalais est rattaché définitivement au 52e RIC, le 6 mai 1917.

1918 :

Région de Commercy (janv.-mai).

Marne (mai) : Crézancy, Chartèves, ferme Le Souvrien, Mézy, région de Château-Thierry (juin), Essômes (09/06), cote 204, bois du Courteau (14/06).

Champagne : Ouest d'Epernay (juil.), Nanteuil-la-Fosse, Fleury, bois du Roi, ferme des Savarts, ferme Montorgueil, Oeilly-Boursault.

Verdun (août-sept.) : tunnel de Tavannes, sud-est du fort de Vaux, ravin des fontaines, fort de Moulainville puis ouvrage de Thiaumont, Côte de Froideterre, bois des Fosse, bois de la Wavrille puis en novembre : ouvrage de la Lune, bois de Morainville, ferme Souppleville, batterie du Mardi-gras, bois Nos-Grains, Abaucourt.

53ème régiment d'infanterie coloniale

S’appelle le 3e régiment mixte, puis à partir d’août 1915 « 53e régiment d’infanterie coloniale ». Formation en mars 1915 : Rochefort et Saint-Raphaël.

Composition : 3 bataillons, puis 2 en avril 1915 (un bataillon passe au 5e régiment colonial mixte de marche).A la 10e division d’infanterie coloniale.

1915 :

Champagne (sept.) : secteur entre Souain et le bois Sabot, bataille de Champagne de fin sept puis Oise (oct.-déc.) : Canly, Jonquières.

1916 :

Oise (toute l’année) : Les Loges, Le Cessier.

Le 86e bataillon de tirailleurs sénégalais est rattaché au 53e RIC, le 01/08/16.

1917 :

Oise/Aisne : Dammard, Vaux-Parfond, Moulins, La Vallée Foulon, Vassogne.

Attaque du 16/17 avril : fermes de La Bouelle, La Tuilerie, Eperon d’Ailles, tranchées de Bonn et de Battemberg.

Vosges (mai-oct.) : Baccarat puis région de Bayon.

Secteur de Saint-Mihiel : forêt d’Apremont, la Tête-à-Vache.

1918 :

Forêt d’Apremont puis en avril-mai : Villotte-sur-Aire, Chauvaucourt, Les Paroches puis Marne (mai) : Château-Thierry, bois du Loup, Tincourt, ferme Harnotay.

54ème régiment d'infanterie coloniale

Créé le 1e mars 1915, le 4e régiment mixte colonial devient le 54e colonial le 26 mars.

Il est composé de 2 bataillons de sénégalais, des 1e et 2e bataillons de tirailleurs sénégalais d’Algérie, stationnés à Nice, un bataillon d’européen et la compagnie hors rang, tous deux fournis par le dépôt du 4e colonial de Toulon.

 

Le régiment s’embarque à Toulon sur le « Paul Lécat » et « La Savoie », le 3 mars, direction Bizerte.

Le 13 mars les navires quittent Bizerte et arrive en rade de Lemnos (Grèce) le 17 mars.

Le 26 mars dans cette même rade, le 54e RIC est créé officiellement par la remise de son drapeau. 

1915 :

Lemnos (26 mars-23 avril), ré-embarquement : Moudros (24/04), rade d’Alexandrie (Égypte), puis île de Ténédos, cap Hellès (27/04).

Opérations aux Dardanelles : combat de la route Sedd-el-Bahr, Crithia puis cote 300 (début mai).

À la suite de ces combats de mai (très nombreuses pertes, environ 1500h.), le 1e bataillon est dissous.

Ravin de Kérévès-Déré (juin), Matillo, Seed-el-Bhr (fin 1915).

En déc., tous les éléments sénégalais et créoles passent au 57e RIC.

1916 :

Fin de l’expédition aux Dardanelles, ré-embarquement du régiment début janvier vers Lemnos puis Salonique (12/02).

Camp retranché de Salonique, attaque de la Tortue (août), Kénali (sept.-déc.), Cerna, cote 1050 (déc.).

1917 :

La Cerna (janv.-mai), rochers François-Joseph, Luc et Bolon (mai), saillant Archenard, Courtine Thomas (août-déc.).

1918 :

Même secteur jusqu’en juillet Grivitza, attaque crête de Kravitchi, Kravitchi-Kamen (sept.). Pertes très nombreuses.

Altchar (20/09), Cicevo, monastère de Cicevo, Gradsko, Egri-Palanka (oct.), Guetchevo, Sofia (16/10), Pirot, Vidin (01/11).

Après l’armistice, le régiment arrive en Autriche (début 1919), puis en Hongrie (mars 1919)

56ème régiment d'infanterie coloniale

Il est composé de 2 bataillons de sénégalais du Maroc et d’un bataillon du 6e colonial.

Créé le 1e mars 1915, le 6e régiment mixte colonial devient le 56e colonial le 16 août 1915.

1915 :

Rassemblement à Bizerte (mars) puis île de Lemnos (17-25 mars).

Egypte : Alexandrie (mars-avril) puis embarquement vers l’île de Skyros, Mondros.

Opérations aux Dardanelles : débarquement sous le feu ennemi à Koum-Kale, prise de Koum-Kale et de sa forteresse (25-26 avril).

ré-embarquement le 26 avril (mission terminée, qui était de prendre Koum-Kale et sa forteresse et de tenir 3 jours, pour abriter de l’artillerie le gros des troupes qui débarquaient aux Dardanelles. Les Turcs perdent 2000h.

Presqu’ile de Gallipoli (mai-déc.) : Achibaba, Intepe, ravin de Kérévés-Déré.

Le 10/12/1915, le régiment ne se compose plus que de compagnies « blanches », les compagnies « noires » ont intégré le 58e colonial, et en a reçu ses compagnies « blanches ».

1916 :

Fin de l’expédition aux Dardanelles, réembarquement du régiment début janvier vers Mitylène puis Salonique (12/02).

Camp retranché de Salonique (fév.-août), construction de routes, aménagement de camps…Dobrovika, combat de Dolzeli (nombreuses pertes) puis en octobre : Brod, ravin de Krémia, Kenali (nov.), région de Monastir (déc.).

1917 :

Armée d'Orient : région de Monastir jusqu’en mai, Ypech (9 mai), tranchée du San, rocher François-joseph.

Après 3 attaques dans la journée du 9 mai, l’effectif du régiment est quasiment réduit à une compagnie, l’historique termine cette journée par cette phrase : « Ainsi ce termine cette journée du 9 mai qui est un échec notable pour nous »

Le régiment a perdu près de 1500 hommes blessés et tués.

1918 :

Région de Monastir. Dissolution du régiment en août 1918.

58ème régiment d'infanterie coloniale

Casernement ou ville de regroupement : Toulon.

Le 8ème régiment colonial mixte, qui devait former par la suite le 58e RIC en août 1915, est constitué à Toulon en mars 1915 par deux bataillons ‘’ blancs ‘’ et un bataillon sénégalais. Le 1er bataillon formé au dépôt du 8e RIC à Toulon, le second bataillon formé au dépôt du 5e RIC à Lyon et le 3e bataillon formé à Hyères avec le 7e bataillon de sénégalais du Maroc qui avait déjà pris part aux batailles de la Marne et de Belgique.

1915 :

Les Dardanelles (mai-décembre) : Mai : Attaque de la côte 300, Krithia, ferme Zimmermann. Perte : près de 1100 hommes.

4 juin : Attaque de Kerevès-Déré, tranchée du Haricot. Perte : Environ 1000 hommes. Les reste des hommes est placé en réserve de corps d’armée et ne participe plus aux attaques.

Le 10 décembre, le régiment passe au 56e RIC, ses compagnies ‘’ blanches ‘’ et reçoit, en échange, les compagnies ‘’ noires ‘’ de ce régiment. Le régiment est embarqué pour l’île de Lesbos (Grèce) et assure la surveillance de son port : Mitylène.

1916 :

Salonique (avril-mai), puis départ pour la France.

Bataille de la Somme : ferme Bussus, tranchées du Retz et de Glatz. Assevillers. Pertes : 700h.

Belloy-en-Santerre.

Champagne (août-sept.) : St-Hilaire-au-Temple puis repos.

1917 :

Offensive de l'Aisne (avril). Le régiment perd 2000 hommes dont près de 500 par maladie (l’attaque sous la neige n’épargne pas beaucoup les africains).

Le régiment est dissous le 11 mai 1917.

 

 

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