Régiments d’Infanterie Territoriale : les R.I.T (ou R.T.I.)

N° 1 à 145

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Mise à jour : décembre 2013

Un régiment en 1914, c’est quoi ?

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Description : image003

Quelques territoriaux en charge du ravitaillement (merci à Jean-Claude)

 

N° des régiments : 1 à 10   11 à 20   21 à 30   31 à 40   41 à 50   51 à 60   61 à 70   71 à 80   81 à 90   91 à 100

101 à 110   111 à 120   121 à 130   131 à 145

201 à 500

1er Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Lille, 1ère région militaire

Constitution : 4 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 régiment affecté à la défense de la forteresse de Maubeuge (août-sept.) ; travaux de défenses et occupation des forts : Cerfontaine, Rocq, Boussois, Assevent, bois des Bons-Pères   bataille de Maubeuge

Ce régiment  fût entièrement fait prisonnier parmi les 45000 combattants de la poche de Maubeuge , les  soldats  furent  internés dans les camps allemands de  Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt, Dülmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, Friedrichsfeld et Altenessen jusqu’en déc. 1918-janv. 19

2ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Valenciennes, Condé-sur-Escaut, 1ère région militaire

Constitution : 4 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 régiment affecté à la défense de la forteresse de Maubeuge (août-sept.) : bataille de Maubeuge

Début août : secteur de défense de Ferrière-la-Grande (1 et 2e bat.), secteur de défense de Ferrière-la-Petite (3e bat.), Pont-Allan, Elesmes (4e b.)

Bataillons 1, 2 et 3 : Construction de secteurs de défense, redoute du Tollet, mise en état du fort du Bourdiau et de l’ouvrage de Ferrière, château d’Agace, Cerfontaine, bois de Maubeuge

Bataillon 4 : défense d’Elesmes, Vieux-Reng, combats de l’ouvrage du Fagnet, ferme Gillot, tranchée de l’Epinette

Ce régiment  fût fait prisonnier  parmi les 45000 combattants de la poche de Maubeuge , ces  soldats  furent  internés dans les camps allemands de  Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt, Dülmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, Friedrichsfeld et Altenessen jusqu’en déc. 1918-janv. 19

3ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Cambrai, Le Quesnoy.1ère région militaire

Constitution : 3 bataillons. 42 officiers, 179 sous-officiers, 2867 hommes de troupe, 34 chevaux, 18 mulets

Pas de citation du régiment

1914 régiment affecté à la défense de la forteresse de Maubeuge (août-sept.) : bataille de Maubeuge

en août : travaux de mise en défense de Maubeuge puis le 3e RIT est affecté au secteur du fort Grévaux et du fort d’Haumont, ferme de Wargnories, bois du Quesnoy, Beaufort, Saint-Rémi-Mal-Bâti (02/09), Douzies,

Le 3e bataillon du 5e RIT rejoint, début août, le 3e RIT pour combattre à ses côtés

Ce régiment  fût fait prisonnier  parmi les 45000 combattants de la poche de Maubeuge , les  soldats  furent  internés dans les camps allemands de  Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt, Dulmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, Friedrichsfeld et Altenessen jusqu’en déc. 1918-janv. 19

Liste des tués et disparus sur demande

4ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Avesnes, 1ère région militaire

Constitution : 4 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 régiment affecté à la défense de la forteresse de Maubeuge (août-sept.) : bataille de Maubeuge

Ce régiment  fût fait prisonnier  parmi les 45000 combattants de la poche de Maubeuge , les  soldats  furent  internés dans les camps allemands de  Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt, Dulmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, Friedrichsfeld et Altenessen jusqu’en déc. 1918-janv. 19

Historique complet sur demande

5ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Arras, 1ère région militaire

Constitution : 4 bataillons

Les bataillons sont affectés à la défense des places de Calais (1e et 2e bat.), Maubeuge (3e bat.), Dunkerque (4e bat.), les 21e, 22e, 23e et 24e compagnies sont affectés à la surveillance des mines de charbon

Au 34e CA à partir de juillet 1916 jusqu’à sa dissolution

Pas de citation du régiment

1914 Le 25 août, les 6ème et 7ème compagnies entrent dans la formation du bataillon de marche du 7ème territorial, et marche à l'ennemi. Sin-le-Noble (oct.), de Sin Le Noble, fort de Scarpe, Courcelles-lès-Lens, Dourges, Hénin-Liétard, Beaumont (lourdes pertes), Vimy (04/10) puis les 2 compagnies sont incorporées au 6e RIT et gardent les tranchées à l’embouchure de l’Yser

Les 2e et 3e compagnies entrent dans la composition du 2e bataillon de marche du 5e RIT : Calais, Lille, Fromelles (11/10), Laventie, Béthune

La plupart des soldats de ces deux compagnies furent prisonniers suite à la reddition de Lille

1915 défense de Calais (avril-nov.), travaux à Cormette, Leulinghem (août), Angres

1916 Belgique (déc.- avril) : Nieuport, Saint-Georges puis travaux de défense divers secteur de Verdun (mai-juin) : Douaumont, Vaux, Souville, Tavannes, boyaux de la Caillette, ravin de la Mort, ravin Bazil, bois Fumin

Puis Alsace : (juin-juin1917) : Belfort, combat de Hirtzbach

1917 secteur de Reims (juil.-déc.) : La Neuvillette, fort Saint Thierry et travaux à l'entretien des chemins et boyaux du secteur

Le 18 août, le 3e bat. du 23e RIT est dissous, les deux premiers bataillons sont recomplétés avec les effectifs rendus disponibles par la dissolution du 3e Bataillon. Le surplus de ces effectifs est versé aux 67e, 5e, 120e, 47e, 9e RIT

1918 secteur de Reims (janv.-mai) : Pouillon, Hermonville, Merfy, fort St Thierry puis Oise : le Piémont, plateau de Saint Claude, bois de Rimbaux, Bayencourt, Marquéglise nombreuse pertes

Le régiment est dissous le 15 août ses éléments forment le 34ème bataillon territorial de mitrailleuses du 34ème C.A. et les 1er et 2ème bataillons de pionniers sont affectés aux 6eDI et 165e DI d’août 1918 à nov. 1918

6ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Béthune, Hesdin 1ère région militaire

Garnison de défense de la place de Dunkerque

Composition : 3 bataillons puis 2 bataillons suite aux pertes en sept. 1916

Pas de citation du régiment

1914 défense de la place de Dunkerque (août-sept.), puis secteur de Raches, combat d’Orchies (24/09), Douai, combat du Raquet, Lewarde, Auberchicourt, Dechy, Sin-le-Noble, Douai, Lallaing, Raches, Leforest (01/10) près de 700 territoriaux furent prisonniers dans Douai (6e et 7e RIT) combats de Beaumont (02/10), Vimy, Givenchy (2-3/10), Carency, Mont-Saint-Eloi (5/10)  retour à Dunkerque (fin oct.)  Belgique (oct.- nov.) : secteur de Pervyse, remblai du chemin de fer Dixmude à Nieuport, Ramscappelle, Nieuport, Lombartzyde

1915 fév.-avril : Travaux de défense à Wormhout, Wilder, creusement de tranchées et mines secteur de Lens   Belgique (avril-déc.) : Nieuport, Lombartzyde

1916 Verdun (avril-déc.) : forts de Souville et de Tavannes puis de La Lauffée et Froideterre puis fort de Vaux

1917 Verdun : Haudromont, ravin des Trois Cornes, Bras-sur-Meuse, carrières d’Haudromont (janv.-avril), cote du Poivre (mai-août), fort de Douaumont (jusque déc.)

Le régiment est dissous le 21 février 1918. Le 1e bataillon devient le 4e bataillon du 111e RIT, le 2e bataillon le 5e bataillon du 111e RIT. Le reste des officiers, sous-officiers passent au 111e (en majorité) puis au 11e RIT et d'autres régiments territoriaux. (voir le JMO pour le détail). Le matériel passe au 111e RIT.

7ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Saint-Omer, Calais, Boulogne-sur-Mer, 1ère région militaire

Constitution : 4 bataillons puis 3 en août 1916 (suite aux pertes) et 2 bataillons au 10 avril 1917

A la 22e DI et à la 151eDI d’août 1918 à nov. 1918

Au 11e CA de juin 1915 à juillet 1918

Pas de citation du régiment

1914 Organisation de la défense de la place de Calais et Boulogne/Mer (pour le 3e bataillon)

Le 3eme bat. est mis à la disposition du 77e RIT (fin août) et part pour les forts de Paris : Cormeilles, Domont, Montlignon, Montmorency, château de Luat puis retour à Calais (début oct.)

Un bataillon de marche est composé et part combattre à Douai (début oct.), où il est presque entièrement fait prisonnier, un autre prend part aux combats de Lille, Lesquin, Hazebrouck, quelques missions vers Arras et Brebières, puis défense du camp retranché de Calais

1915 défense du camp retranché de Calais (janv.-août) puis Belgique (août-janv.16) : Oostdunkerke, Coxyde, Nieuport

1916 Dunkerque, Malo-les-Bains puis Verdun (avril-août) : bois de Brocourt, fort de Souville et de Belrupt, tunnel de Tavannes, fontaine-de-Tavannes, caserne Marceau   Somme (août- sept.) : Assevillers, bois Signal, sucrerie de Dompierre    Belgique (oct.-nov.) : secteur de Nieuport

1917 Oise et Somme (janv.-mars) : Marquéglise, Coudun, Thoulotte, Cuvilly, Rollot, Pienne, Braisne, Lassigny puis Aisne : Chauny, Tergnier (travaux de réfection des voies ferrées)   Vosges (mai) : Ban-de-Sapt, bois du Palon, bois en Y puis Saint-Dié (juin-déc.), La Fontenelle, cote 521, Hermanpère

1918 En janvier, les officiers, sous-officiers, caporaux et soldats des classes 1898 et plus jeunes quittent le régiment pour passer dans des compagnies d'instruction des chasseurs à pied. Des soldats du 22e RIT dissous, intègrent le 7e RIT en juin

Vosges (janv.-août) : La Poêle, le Petit Bois, bois du Palon

Dislocation du régiment le 15 août, les 2 bataillons sont affectés comme bataillons de pionniers dans les 22e et 151e DI

8ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Dunkerque, 1ère région militaire

1e corps d’armée, puis au 14e CA de juillet 1915 à juillet 1918, création d’un bataillon de marche, puis les bataillons sont affectés aux 14eDI et 27e DI d’août 1918 à nov. 1918

Constitution : 4 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 Organisation du camp retranché de Dunkerque (août-sept.) Belgique (sept.) : Rousbrugghe puis Dourges, Lens, Don-Sainghin, Douai (24/09), défense de Lille (oct.) de nombreux soldats furent fait prisonniers suite à la reddition de Lille (le 2e bataillon presque entièrement)

Belgique (oct.-nov.) : Pervyse, Dixmude, Lombartzyde puis Dunkerque

1915 Dunkerque puis Belgique (mars) : Nieuport, retour à Dunkerque, Bergues  Belgique (juin) : travaux de défense du canal de l’Yser puis Nieuport (juin-juil.)   Somme (juil.- sept.) : Chuignes, Foucaucourt       travaux en Artois (oct.-nov.) : Aix-Noulette, Maisnil-lès-Ruitz, Angres, Souchez, Ablain, cote 119, les Cinq-Chemins

1916 Alsace (déc.15- mars) : Traubach, Gilwiller, Retzwiller, Hagenbach, Ballersdorf, bois de Carspach    Verdun (mars-:  Moulainville, fort d’Haudainville, La Béholle, plateau de Moulainville, entretien de routes, des boyaux, parc du génie, garnison des forts d’Haudainville, Saint-Symphorien, Moulainville et Deramée, bois des Hospices (août), bois des Essarts , Belrupt le 4e bataillon est dissous le 5 sept. Fontaine de Tavannes, tunnel de Tavannes, fort de Vaux (déc.), Maubois

1917 forts de Tavannes, Moulainville et Deramée (janv.-mars)   Somme (mars-avril) : Ardivillers, Pierrepont, Davenescourt, Ham, Guiscard, Benay, Travecy, secteur de la Folie, Noyon (mai)   Aisne (mai- juin) : Pargnan, Paissy, Troyon puis secteur de Chauny (juil.-août) puis secteur de Soissons, Crouy, faubourg Saint-Waast, puis affectation aux services routier et transport de munitions

Le 23 septembre, 508 sous-officiers, caporaux et soldats provenant du 211e régiment d'infanterie territoriale, dissous, passent au 8e territorial. Le 4 octobre, renfort de 184 soldats provenant des 413e, 414e et 416e RI.

1918 Alsace (janv.-avril) : Dannemarie puis Belgique (mai-juil.) : Poperinge, Rexpoede   Champagne (juil.) : Saint-Hilaire-au-Temple

Dislocation du régiment le 2 août, les 2 bataillons sont affectés comme bataillons de pionniers dans les 14e et 27e division d’infanterie 

9ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Soissons, 6ème région militaire

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en juin 1918

Pas de citation du régiment

1914

1e bataillon : Reims : au service des étapes (août-nov.) : convoyeurs de ravitaillement, escortes de prisonniers, des postes de police, des corvées de stockage, des gardes d'ouvrages d'art, etc... détachements vers Charleville, à Fère-en-Tardenois, à Verdun, Charny, Carignan, Rethel, Chartres, certains centres de Belgique, Noisy-le-Sec

2e bat. : Corvées, escortes, convois, travaux de toutes sortes : Esternay, Montmirail, Château-Thierry, Fismes, Jonchery, corvées de nettoyage du champ de bataille : Thillois (14/09), secteur de Reims Le 24 nov., 300 hommes du bataillon sont envoyés à Dreux (dépôt) pour y renforcer le 267e régiment d'infanterie

3e bat. : Reims, Laon puis Chartres, Sotteville-lès-Rouen, service de police au Bourget (sept.-oct.),

1915

1e bat. 80 hommes quittent le 9e RIT et intègrent le 267e RI    travaux de terrasse, de constructions, d'aménagement, en secteur de Château-Thierry, Provins, Dormans, Fismes

2e bat. : Muizon, Fismes

3e bat. : Le bataillon passe au service des 6e et 10e armée

1916

1e bat. Travaux de terrasse secteur de Baslieux-lès-Fismes

2e bat. : Établissement d’un camp spécial pour prisonniers de guerre (château d'Irval-Vandeuil)

3e bat. : Au service des 6e et 10e armée, service aux gares des permissionnaires

1917

1e bat. Mis à la disposition du 5e génie (janv.-juil.) : Cuvilly, Faverolles, Chaulnes, Bucy-le-Long, Missy-sur-Aisne puis Belgique (juil.) : Klein Leysel puis Laneuvelotte (Meurthe et Moselle) jusque déc.

2e bat. : Garde du camp de prisonniers d’Irval

3e bat. : Service aux gares des permissionnaires (Villers-Cotterêts) le 3e bataillon est dissous en sept. 1917

Le 18 août, le 3e bat. du 23e RIT est dissous, les deux premiers bataillons sont recomplétés avec les effectifs rendus disponibles par la dissolution du 3e Bataillon. Le surplus de ces effectifs est versé aux 67e, 5e, 120e, 47e, 9e RIT

1918 1e bat. Oise : Grandvilliers

Le 1e bataillon est dissous le 16 juin 1918

Les pertes du 9e régiment territorial d'infanterie durant la guerre, ont été de : 2 officiers et 136 hommes de troupe, tués ou disparus

10ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Saint-Quentin, 2ème région militaire

Constitution : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 couverture de Saint-Quentin : Homblières, Selency, Harly, La Fère, combat de Bellenglise (28/08) environ mille hommes sont fait prisonniers durant ces combats du 28 août (le 1e bataillon entièrement) Travaux d’organisation de la place forte de Dunkerque (les 2 bataillons restants)

1915 défense de Dunkerque (toute l’année)

1916 En février les 2 bataillons sont séparés pour devenir bataillons d’étape autonome

2e bat. : Dunkerque jusque décembre

3e bat. : Jusqu’en juin : Saint-Etienne-au-Temple, Louvercy, Septvaux (travaux du génie), de juin à août: secteur de Châlons-sur-Marne, Belgique en août-sept.: Heidebeck

Le 3e bataillon est dissous le 3 sept. 1916

1917

2e bat. : Creil (janv.-août) puis Noisy-le-Sec, Creil, Châtre, Brienne

Le 21 juin 1917, le 4e bataillon E du 127e RIT., qui vient d'arriver à Creil. est dissous; ses effectifs sont versés au 2e bataillon du 10e RIT., qui forme désormais un bataillon à 6 compagnies de 250 hommes chacune. Les nouvelles compagnies prennent les Ne 7 bis, 8 et 8 bis.

1918 Noisy-le-Sec, Creil, Châtre, Brienne

11ème Régiment d’Infanterie Territoriale

 Casernement ou ville de regroupement : Beauvais, 2ème région militaire, 161e Brigade, 81e division d’infanterie territoriale

A la 81e DIT d’août 1914 à déc. 1915, puis à la 87e DIT de juin 1916 à avril 1917

Constitution : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 Morbecque, Warneton, Messines, Godewaersvelde, puis construction de défense face à Amiens (fin août), combats de Vaulx-Vraucourt (27/09), Achiet-le-Petit, combats de Bucquoy, les Essarts-les-Buquoy (début oct.), Foncquevillers     bataille de l’Yser (nov.-déc.) : Nieuport, Lombartzyde

1915 de nov. 1914 à oct. 1915 : Belgique (secteur de Nieuport, La Grande Dune, Le Mamelon Vert), puis travaux région de Calais et Saint-Omer (déc.)

1916 Belgique : Boesinghe (janv.), Hetsas, Steenstraate (mars-mai) Somme (juin-déc.) : Lassigny, Ribécourt, L’Ecouvillon

1917 forêt de Villers-Cotterêts (janv.-fév.), puis forêt de Chantilly (mars), Somme (réparation des routes...) : Ribécourt, Noyon, Vendeuil, Travecy, Remigny 1400 h. passent dans les régiments actifs en avril 1917  Aisne (juin-mars 1918) : Blérancourt, Barisis, Folembray, Coucy-le-Château

1918

Début 1918, une centaine d'officiers, sous-officiers et soldats du 6e RIT, des classes 1898 et plus jeunes, sont versés au 11e RIT

Saint-Paul-aux-Bois, Chauny, Coucy-le-Château puis fort de Condé (avril-mai), Nampcel, ponts de Vic-sur-Aisne, Attichy, Berneuil (juin) puis mis à la disposition de la 6e armée pour travaux préparatoires aux offensives de juillet-août

Le 5 mars 1918 des soldats du 53e RIT, dissous, intègrent le 11e RIT

 

Je possède l’historique de la 87e DIT (300 pages), le 11e RIT en faisait parti, si vous êtes intéressé :

Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici

12ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Amiens, 2ème région militaire, 161e Brigade, 81e division d’infanterie territoriale

A la 81e DIT d’août 1914 à déc. 1915, puis à la 87e DIT de juin 1916 à avril 1917

Constitution : 3 bataillons

1914 -1918 l’historique du 12e RIT « colle » à celui du 11e RIT

Si vous possédez cet historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail

Des soldats du 44e RIT, dissous, intègrent le 12e RIT, en mars 1918

Je possède l’historique de la 87e DIT (300 pages), le 12e RIT en faisait parti, si vous êtes intéressé :

Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici

13ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Compiègne, 6ème région militaire

Constitution : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 affecté au Service de l'arrière et des étapes ; il ne possède ni mitrailleuses, ni voitures, août : garde des voies de communications, région Compiègne voie ferrée Compiègne à Estrées-Saint-Denis     sept : 1e bat. mis à la disposition de la 6e armée (Villers-Cotterêts), 2e bat. mis à la disposition de la 5e armée (Noisy le Sec)

1915 multiples services des troupes à l’arrière : gardes en tout genre, escortes de prisonniers ou de matériel, installation de terrain d’aviation

1916 Travaux et corvées à l’arrière du front entre Meaux et Amiens (6e armée)

1917 Travaux et corvées à l’arrière du front entre Meaux et Amiens (6e armée)

Le 8 novembre 1917, le 3e bataillon est dissous : Les 400 hommes qui lui restent sont répartis entre le 1e bataillon du Régiment et le 3e bataillon du 76e Territorial.

1918 ?

14ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Abbeville, 2ème région militaire, 162e Brigade, 81e division d’infanterie territoriale

A la 81e DIT d’août 1914 à avril 1917

Réserve d’infanterie au 36e CA à partir de mars 1918.

Création d’un bataillon de marche en juillet 1918, un bataillon est ensuite affecté à la 133e DI d’août 1918 à nov. 1918

Pas de citation du régiment

1914 marches et contremarches : trajet d’Amiens, Rouen, Gournay en Bray, Arras, marchant sans interruptions du 20 août inclus au 27 septembre 1914

Course à la mer (sept.-oct.) : Ablainzevelle (28/09), Hannescamps, attaque de Monchy-au-Bois (10 oct.) nombreuses pertes  Belgique (nov.-déc.) : Adinkerque, Nieuport, Lombaerzyde

1915 Belgique (déc.14-août) : Nieuport-les-Bains puis Artois (sept.-fév.1916) : La Fosse Calonne

1916 travaux dans la Somme (mars-juin) puis Oise (juil.-nov.) : Tracy-le-Val, La Haie Noire

1917 travaux dans la Somme (janv.-fév.) puis Oise (mars) : Tracy-le-Val, l’Etoile-Madame, travaux en arrière du front (avril-janv.1918)

 Dissolution du régiment en janvier 1918, seul le 1e bataillon est  affecté comme réserve d’infanterie dans la 29e division

1918 secteur Dunkerque-Nieuport puis Somme (avril) : Hangest-en-Santerre, Dommartin, cote 105, Thézy puis Flandres (mai) : le Mont des Cats puis Montdidier, Cottenchy

En août La compagnie de mitrailleuses constitue un bataillon de mitrailleuses au 36e C.A. Le surplus du bataillon restait comme bataillon de pionniers

15ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Laon, 2ème région militaire

Constitution : 3 bataillons puis 2 en août 1916

Pas de citation du régiment

1914 occupation de divers ouvrages secteur de Verdun : Le Manezel, Châtillon, Deramé, Rozelier, Saint-Symphorien, Haudainville, Camp de la Madeleine, Eix et Moulainville puis tranchées secteur Broville-Hautecourt-Montricel-Hermeville jusque la fin de l’année

1915  défense du 2e secteur de Verdun (janv.-avril) : Broville, Abaucourt, Hautecourt, Moranville, Grimaucourt, Herméville, bois Montricel puis bois de la Haute Charrière, Fromezey, Jean-de-Vaux, Saint Maurice, fermes de l’hôpital et du Haut-Bois (jusque août) puis bois d’Herméville, ruisseau de Tavannes, Gussainville (jusque la fin de l’année)

1916 Verdun (fév.) : Moranville, Moulainville, Blanzée puis en mars : tranchée de Calonne, carrefour Bernartant puis Froideterre, ravin des Vignes (avril-mai)

En août les éléments les plus jeunes  passèrent aux régiments actifs, et le 15e RIT fut réduit à deux bataillons de quatre compagnies plus deux compagnies de mitrailleuses.

Champagne : Perthes-lès-Hurlus, puis Somme : bois Billon, ferme Bonfray, Maricourt (sept.), secteur de Combles (oct.-nov.)

1917 Aisne : travaux pour la préparation de l’offensive d’avril puis mis à la disposition du génie pour travaux d’artillerie, de chemin de fer (mai-août) puis Neuviller, Ancerviller, Herbéviller (jusque la fin de l’année)

Le régiment dut verser aux régiments actifs ses éléments les plus jeunes et renvoyer dans leurs foyers les hommes les plus vieux

1918 ouest de la Meurthe : Deneuvre, Ménarmont, Magnières

Dissous en février 1918

4 Officiers, 10 sous-officiers, 150 hommes intègrent le 38e RIT (histo. du 38e RIT), d’autres le 67e RIT (histo. du 67e RIT)

16ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Péronne, 2ème région militaire, 162e Brigade, 81e division d’infanterie territoriale

A la 81e DIT d’août 1914 à avril 1917

Pas de citation du régiment

1914 travaux de fortification dans le Nord : Arques, Winnezeele, Kieken-Put, Herzeele, Cassel, Notre-Dame des Neiges, West-Cappel, Les Cinq-Chemins, Bergues, Hardipont puis Pont-de-Campagne, Saint-Omer, Blaringhem, Aire-sur-la-Lys puis défense devant Amiens : Montières (29/08) puis vers Rouen, puis l’Oise : Goyencourt, Puits, Ry, Saint-Aubin, Gournay, Courcelles-sainte-Croix, Contay, Villers-Bocage (19/09)

Artois : défense d’Ablainzevelle (28/08), Courcelles-le-Comte, Ervillers, Bucquoy pertes 14 officiers et 805 h.  Bienvillers-au-bois, ferme de la Brayelle, Monchy-au-Bois (oct.), travaux de défense est de Longueau puis Belgique (nov.) : secteur d’Ypres, attaque de Westende, Nieuport  750 h. hors de combat  Nieuport, rive gauche de l’Yser (nov.-janv.)

1915 rive droite de l’Yser (janv.-avril) puis travaux aux environs de Dunkerque (avril) Nieuport (juin-août) puis Artois (sept.-fév.1916) : La Fosse Calonne

1916 Oise (mars-juin): Attichy, ferme Gamet puis Puisaleine, Bailly, ferme de la Verrue (oct.-nov.) puis organisation du secteur de la 3ème armée : Gratibus, Pecquigny, Montdidier, Boussicourt, Hargicourt (déc.)

1917 Oise (fév.) : Retheuil, Morienval, Bailly, Bonneuil puis sud de Noyon : Carlepont, Sempigny puis au service de la circulation et service et gardes des voies ferrées région de Ham, Chauny, Tergnier (avril-nov.)

Dissous en le 5 novembre 1917

17ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Bernay, 3ème région militaire, 163e Brigade, puis 302e brigade, 82e division d’infanterie territoriale, 3ème corps d’armée

Constitution : 4 bataillons.

En novembre 1915, l’équivalent d’un bataillon, parmi les soldats les plus âgés, rejoignent le 284e régiment territorial, pour sa création.

A la 82e DIT d’août 1914 à fin juin 1915, puis 151e DI, puis à la 89e DIT d’août 1916 à mars 1917, au 5e CA., puis à la 45e DI

1 citation à la division, une à la brigade

1914 Arras (début août) puis protection des points de passage du canal d'Aire à la Bassée, de Hinges jusqu'à Aire (2e et 3e bataillons), canal de Lille à Deûlémont à Warneton (1er bataillon)     Somme : Boves (30/08), Poix (31/08), Moyencourt puis Seine-Maritime : Fleury-sur-Andelle, Radepont puis Artois : Morval, Ginchy, Beaumont-Hamel, ferme Lassigny, sud d’Hébuterne, Gommecourt, Bienvillers, Foncquevillers, Hannescamps (déc.)

1915 Somme (fév.-juil.) : Méricourt-sur-Somme, Fontaine-lès-Cappy, Mailly-Maillet, Auchonvillers, Hamel puis travaux dans la Marne (août-déc.) : Dampierre-le-Château, Courtémont, Ville-sur-Tourbe, bois d’Hauzy

1916 Marne (janv.-juin) : Somme-Suippes, Trou Bricot, tranchée de Hambourg, boyau Blücher, tranchée Nolent puis mis au service du génie pour la réparation de routes        Verdun (juin-août) : ravitaillement de 1ère ligne : secteur La Fermeté, tunnel de Tavannes, casernes Marceau, bois Bouchet    Aisne (sept.-déc.) : Soissons, Saint Christophe, Vaux

1917 service des routes de la 5e armée (janv.-juil.) : Le Faite, Chaudardes, Guyencourt, Boutencourt, ferme de l’Orne, Hermonville, Roucy, Prouilly, Rosnay, Treslon, Gueux (mai), Chenay, Coulommes-la-Montagne

Le 2 août 1917, le 3e bataillon est retiré du régiment et affecté comme réserve d'infanterie à la 45e D.I.

Le 21 août, par ordre du général commandant en chef N° 6719 du 6 août 1917, le régiment est dissous à la date du 21 août.

La compagnie hors rang est dissoute. Le 1er bataillon, formé de classes vieilles, devient bataillon de travailleurs à quatre compagnies de 250 hommes. La compagnie de mitrailleuses est dissoute ; la 4e compagnie d'infanterie est reconstituée.

Le 2e bataillon, bataillon de réserve d'infanterie de la 45e D.I. reste constituée sur le type "bataillon isolé". Il devient le bataillon des pionniers de la 45e DI jusqu’en nov. 1918

18ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Évreux, 3ème région militaire, 163e Brigade, 82e division d’infanterie territoriale, 3ème corps d’armée

A la 82e DIT d’août 1914 à juin 1915, rattaché au 2e CA, puis à la 10e DIC (21/10/1915) et à la 15e DIC d’août 1918 à nov.1918

Pas de citation du régiment

1914 Arras, Lens (20/08), puis protection des points de passage du canal d'Aire à la Bassée   Somme : Cagny, Camon (30/08), Longueau, Rivery puis retraite, vallée de l’Andelle (6-12 sept.)     Oise : Blicourt, Francastel, Boves, Hangard Hamel (25/09)   combat de Flers, ferme de l’Abbaye (26/09), Martinsart, ferme de Beauregard, Serres, Puisieux (oct.), Hébuterne (oct.-janv.1915)

1915 Somme (janv.-mars) : Carnoy, Maricourt puis Beaumont-Hamel (mars-juil.)    Champagne (juil.-oct.) : Laval-sur-Tourve, Aubérive, Souain, ferme des Wacques  un certain nombre des anciennes classes sont versées comme conducteurs dans les régiments de la division, 33e, 52e et 53e RI Colonial

1916 Somme (fév.-déc.) : Tilloloy puis Dompierre, Becquincourt, Le Grand Bois, Ravin de la Mort, boyaux Bouchot et Argonne, tranchée Calédonie, Belloy-en-Santerre,

1917 Aisne (janv.-mai) : Oeuilly, Bourg-et-Comin Le 4 avril, un obus allemand provoque l’explosion d'un important dépôt de munitions à Bourg-et-Comin, nombreuses pertes    Lorraine (mai-sept.) : Saint Clément, forêt de Parroy   Verdun (sept.-nov.) : travaux divers dans les secteur des ravins du Prêtre, de Parfondevaux, du Bouc, des Caurières, de l'Hermitage, du Helly, du Cul-de-Chien et de la Couleuvre, aux bois Le Chaume et du Chauffour, aux carrières d'Haudromont, au fort de Vaux, à Fleury  

1918 Meuse (nov.17-août) : Loxéville, Chonville, Lérouville Au début de février, une nouvelle mesure atteint gravement le régiment : tous les hommes des classes 1899 et 1897 qu'il possède encore sont, sans exception, versés dans les régiments actifs de l'Armée

Régiment dissous le 10 août 1918, naissent trois nouvelles formations :

Le 1e bataillon de pionniers du 18e RIT rattaché à la 10e DIC

Le 2e bataillon de pionniers du 18e RIT suit la 15e DIC

Le bataillon de mitrailleuses du 18e RIT devient réserve de feu du 2e C. A. C.

19ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Falaise, 3ème région militaire

Composition : 3 bataillons puis 4 en août 1915

Pas de citation du régiment

1914 fin août : Reims (1e bataillon), Amiens (2e bat.) puis défense de la place de Rouen (2e et 3e bat.), protection de convois à Nanteuil (7/09), Montdidier (mi-sept.)

1e bat. : Compiègne, puis missions diverses (sept.-oct.) : enterrer les cadavres d’hommes et de chevaux, récupérer le matériel abandonné : secteur de Esternay, Montmirail, Dormans puis le bataillon est mis à la disposition du génie pour la réfection des voies de communication (jusque déc.)

2e bat. : Bataillon « d’étape » : Défense de la place de Rouen puis travaux région du Havre

3e bat. : Défense de la place de Rouen, puis le Bourget

1915

1e bat. : mis à la disposition du génie : réfection de routes secteur Moncourt, Neufchâteau, puis travaux secteur du bois Le Prêtre, bois de Mortmare    les unités sont employées, selon les circonstances, comme auxiliaires du génie, de l'artillerie et même comme brancardiers divisionnaires de premières lignes

2e bat. : Travaux région du Havre, Abbeville, Boulogne-sur-Mer, Calais

3e bat. : Le Bourget : travaux de gardes d’étapes et de convois (janv.-août) puis Troyes (jusque janv. 1916) : service de gardes et de corvées

4e bat. :

Par décision ministérielle 11457 1/11 du 5 août 1915, il a été créé un bataillon de travailleurs d'étapes sous le ne 4 du 19e RIT

Travaux et corvées à Crépy-en-Valois et environs, puis, à partir du 22 septembre 1916, à Bray-sur-Somme.

1916

2e bat. : Travaux région Boulogne-sur-Mer, Calais puis escorte de trains de ravitaillement : Creil, Le Bourget

3e bat. : Trois compagnies (10e, 11e, 12e) sont détachées pour travailler à des exploitations forestières dans l’Eure et Loir, l'Allier et l'Orne. La 9e compagnie reste à Brienne-le-Château, qu'elle quitte le 10 juin pour Noisy-le-Sec, puis Vaires-Triage et ensuite Creil.

Le 3e bataillon est dissous le 23 août 1917

4e bat. : Travaux et corvées à Crépy-en-Valois et environs, puis, à partir du 22 septembre 1916, à Bray-sur-Somme.

1917

1e bat. : dissous le 1 janvier

2e bat. : Le 5 janvier 1917, le 2e bataillon du 19e RIT devient « bataillon de campagne » Il passe aux 9e, 124e, 136e, 138e et 342e RIT RIT tous les gradés et hommes type « étape » et reçoit en échange des militaires type « campagne », Creil (janv.) puis Ham, Roye, Chauny jusque déc.

4e bat. : Travaux et corvées à Bray-sur-Somme. Le 11 janvier 1917, il quitte la Somme pour la région d’Esternay

1918

2e bat. : Creil (janv.-mars) Le 23 mars 1918, au cours d'un bombardement de nuit par avions, une torpille tombe dans le cantonnement, tuant quatorze hommes et en blessant Le Bourget (avril-mai), Mantes et Creil jusque déc.

4e bat. : Sa dissolution est prononcée en février 1918

20ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Lisieux, 3ème région militaire

Régiment d’étape, mission d’arrière à la 5e armée

Constitution : 3 bataillons, puis 4 en avril 1915

Pas de citation du régiment

1914

1e bat. : Compiègne, Reims, nettoyage des champs de batailles de la Marne secteur d’Esternay à Dormans  inhumations, enfouissement des cadavres de chevaux et autres animaux, rassembler les isolés et récupérer le matériel abandonné, équipements, harnachements, armes et munitions fortifications et défense des ponts de la Marne

2e bat. : Compiègne, Reims puis gardes de la gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de convoyeurs

3e bat. : Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire

1915

1e bat. : Travaux divers secteur de Dormans, Fismes et secteur de Provins, Bazoches,

2e bat. : Garde de la gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de convoyeurs

Pour la 5e compagnie : réserve du Génie, gare de Fismes

3e bat. : Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire, une compagnie est détachée à Salbris

4e bat. : constitué en avril 1915    Verdun (avril- juin) : Braquis, Haudiomont : ravitaillement et réparation de routes

Les hommes du bataillon étant pour la plupart d'anciens réformés, ajournés, inaptes ou blessés, il était impossible de les employer dans ces conditions à garder les lignes; en conséquence, ils furent mis à l'instruction à Eix (Meuse), puis furent versés à Moranville dans un régiment de marche composé d'un autre bataillon de travailleurs du 364 RI.

Ce régiment, à deux bataillons, formait, avec le 15e RIT, la 211e brigade

Woëvre (sept.-fév.16) : Buzy, tranchée du bois de la Dame et du bois Marteau, Pintheville, Hennemont

1916

Le 10 février 1916, l'état-major du régiment sera dissous, chaque bataillon deviendra autonome

1e bat. : Secteur de Fismes : service de gares et exploitation de carrières

2e bat. : Garde de la gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de convoyeurs

Pour la 5e compagnie : réserve du Génie, gare de Fismes

3e bat. : Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire, une compagnie est détachée à Salbris

En sept. les compagnies deviennent compagnies de mitrailleuses

4e bat. : Meuse (fév.) : combats de la tranchée de Calonne, Ronvaux, bois de Manheulles, Watronville puis travaux secteur de Rupt-en-Woëvre et Ranzières

Bataillon dissous le 30 oct. 1916 la majeure partie des soldats partent au 52e RIT

1917

1e bat. : Service des routes et chemins de fer : Marne (janv.-avril), Aisne (mai) : Siry    Verdun (juin-sept.) : construction de voies ferrées pour l’artillerie lourde puis secteur de Triconville et Dagonville

2e bat. : Garde de la gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de convoyeurs

Pour la 5e compagnie : réserve du Génie, gare de Fismes jusqu’en juin puis service au dépôt de munition de Rarecourt, bois Grange-Lecomte puis service routier de la 2e armée

3e bat. : Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire, une compagnie est détachée à Salbris

1918

1e bat. : Secteur de Triconville et Dagonville puis Oise : Achy, Saint-Omer-en-Chaussée, Abancourt

Le 1e bat. est dissous le 16 août 1918. Les deux compagnies sont versées au 2e bataillon du 286e RIT, qu'elles vont rejoindre à Chaulnes et à Rozières.

2e bat. : Garde de la gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de convoyeurs

Pour la 5e compagnie : service routier de la 2e armée, reconstruction de pont sur l’Oise, Béthisy, Verberie

Le 2e bat. est dissous en août 1918

3e bat. : Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire, une compagnie est détachée à Salbris, la 9e compagnie intègre le service de DCA

Dissous en août 1918.

21ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Rouen (Nord), 3ème région militaire, 164e Brigade, 82e division d’infanterie territoriale

A la 82e DIT d’août 1914 à avril 1915, puis rattaché au 11e CA jusqu’en août 1918 puis les bataillons sont affectés aux 5e et 164e DI jusqu’en nov. 1918

1914-1918 l’historique du 21e RIT « colle », pour le parcours géographique à celui du 22e RIT

Si vous possédez cet historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail

22ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Rouen (Sud), puis Oissel,3ème région militaire, 164e Brigade, 82e division d’infanterie territoriale

A la 82e DIT d’août 1914 à avril 1915, puis rattaché au 11e CA jusqu’à sa dissolution

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en sept.1916

Une citation à l’ordre du corps d’armée

1914 Arras (18/08), garde des canaux de la Deûle, Bauvin, Pont-à-Vendin, Pont-Maudit, Pont de Courrières, Dourges, Evin-Malmaison (fin août) Somme (sept.) : Villers-Bretonneux, Béhencourt, Thiepval, Barentin, combat de Longueval, ferme de Watrelot, Ginchy, bois Delville, Bouzincourt, Puisieux (oct.), ferme de Beauregard, Serres, briqueterie de Puisieux, Bucquoy, Gommecourt, Hébuterne, Sailly-au-Bois, ferme de la Haye puis secteur de Piennes, ferme Forestel (nov.), Thiescourt, Belval

1915 Somme (janv.-mars) : Pommiers, Foncquevillers, Bienvillers puis Thiepval, La Boisselle (avril-juil.)   Champagne (août-oct.) : Mesnil-lès-Hurlus, Perthes-lès-Hurlus, position du Trapèze puis jusque fin de l’année : Tahure

1916 Marne (janv.-mai) : Le Trapèze, Tahure puis secteur de Baconnes (mi-mai)  Verdun (Froideterre, Bras-sur-Meuse, Belleville, Souville, Tavannes (occupation de tranchées de soutien, réfection de tranchées et de routes) le régiment est ramené à 2 bataillons le 1er sept. Le 1er bataillon est donc supprimé Froideterre, les Quatre Cheminées (jusque fév. 1917)

1917 service routier, transport de matériel, de munitions (Blanzy, Serval, Pargnan, Courlandon), construction d’un hôpital à Mont-Notre-Dame (mars-avril)   Aisne : service routier de l'avant et au transport du matériel dans le secteur de Soupir, Bourg et Comin, Verneuil et Courtonne

Secteur de Saint-Quentin : Le 1e bataillon est employé à la construction de sapes, boyaux, tranchées, abris, etc..., du 29 mai au 22 août, sur la ligne des réduits (Maissemy, Bois d'Holnon, Epine de Dallon), le 2e bataillon est occupé aux mêmes travaux, du 29 mai au 5 août, sur la ligne des réduits (Fluquières, Roupy et Sapy)  secteur d’Hurtebise (sept.) puis Villemontoire : service des camps et cantonnements puis secteur de Soissons : Crouy, bois de la Faucille, carrières de l’Hirondelle, creutes de Laffaux, Saint-Médart, Pommiers

1918 travaux d’entretien des routes secteur de Laffaux, Clamecy, Crouy      Somme (mars) : Champien, Tilloloy, Dancourt, Rollot puis Neuilly, ravin des Ribaudes (mai)

Régiment dissous en juin 1918 : L'Etat-major, la CHR et le 2e bataillon sont versés au 73e RIT, et le 1e bataillon réparti entre les 7e et 90e RIT

23ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Caen, 3ème région militaire

Constitution : 3 bataillons puis 2 en août 1917

Rattaché à la 51e DI en déc. 1914, puis à la 52e DI en juin 1915, puis devient élément non endivisionné rattaché au groupement de Reims) qui  devient le 38e CA, à la date du 22 juin 1915), puis à la 87e DIT en avril 1917, puis au 2e corps de cavalerie en juin 1917

Aucune citation du régiment

1914 défense de la place forte de Cherbourg (août) : Tourlaville, Bretteville, Digosville, Val Grégor, Val Dentu, Octeville, poudrière de Nordou et puis Aisne (fin août pour 2 compagnies) : fort d’Hirson, Vervins, Laon, Crépy, Vailly, Fismes, Jonchery, Epernay, Romilly-sur-Seine, Noisy-le-Sec puis rejoignent Cherbourg (03/09-déc.) puis Paris (déc.), puis Marne : sud-est de Reims, fort de la Pompelle, ferme de la Jouissance, Troispuits

1915 Marne (toute l’année) : sud-est de Reims, fort de la Pompelle, Puisieux, Saint-Léonard, Troispuits, ferme d’Alger, Taissy

1916 Marne (toute l’année) : sud-est de Reims, fort de la Pompelle, Puisieux, Saint-Léonard, ferme d’Alger, Taissy, Cormontreuil

1917 Marne (janv.-août) : sud-est de Reims, fort de la Pompelle, Taissy, Cormontreuil, l’Allée Noire, quartier de la Butte de Tir et du Passage à Niveau

Le 18 août, le 3e bat. est dissous, les deux premiers bataillons sont recomplétés avec les effectifs rendus disponibles par la dissolution du 3e Bataillon. Le surplus de ces effectifs est versé aux 67e, 5e, 120e, 47e, 9e RIT

Cormicy, nord de Berry-au-Bac, bois de Gernicourt (jusque fin de l’année)

1918 En février, 200 hommes intègrent le 74e RI  nord de Berry-au-Bac, Cormicy, ferme du Goulot, Bouffignereux (mars), Romigny, Lhéry, en juin et juillet,  différents travaux sous les ordres du Génie et de l’artillerie : réfection des routes, défenses de la tête de pont de Charly, manutention de munitions.

Le régiment est dissous à la date du 10 août en tant que régiment territorial. Il formera avec ses éléments constitués :

Un bataillon de mitrailleuses de corps d’armée qui portera la dénomination de 38e bataillon de mitrailleuses du 23e territorial et sera formé par les deux compagnies de mitrailleuses du régiment.

Le 1er bataillon du 23e RIT devient le 1e bataillon de pionniers du 23e RIT et est affecté à la 71e division d’infanterie.

Le 2e bataillon du 23e RIT devient le 2e bataillon de pionniers du 23e RIT et est affecté à la 74e division d’infanterie.

24e Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Le Havre, 3ème région militaire

Au 14e CA de juillet 1915 à juillet 1918, puis les bataillons sont affectés aux 16eDI et 168e DI d’août 1918 à nov. 1918

3 bataillons, puis 2 en septembre 1917

1914 d’août 1914 à juin 1915, le régiment reste au Havre et dans sa région, il assure le service d’ordre et travaux divers au port de Havre (débarquement troupes britanniques, défense du port…)

1915 Somme (juin-août) : Maricourt, ravin de Fargny, bois de Vaux, école de Vaux, bois de l’Eclusier   Champagne (août-oct.) : Courtisol, Somme-Suippes, Saint-Rémy-sur-Bussy puis Perthes-lès-Hurlus, tranchée d’York et de Fribourg, bois Triangulaire, Trou Bricot    Haute-Saône (oct.-fév.1916) : construction d’un camp d’aviation

1916 Verdun (fév.-janv.1917) : Nicey, Erize-la-Petite, Rambluzin,Benoîte-Vaux, ferme Pautoux, Senoncourt, Lemnes, dépôt d'artillerie de Lempoire, Monthairon, Ancemont, Dieue-sur-Meuse, Sommedieu, Haudainville, Faubourg Pavé et hangar d'aviation, fort du Roselier, ferme du Tremblais, fort d'Haudainville

1917 fort du Roselier (mars-août) Les 5e et 6e Compagnies, moins une section de la 6e Compagnie qui est au travail, soit trois officiers et cent quatre-vingt-dix hommes, sont victimes de l'incendie et l’explosion du tunnel de Tavannes

Le 5 septembre, le 3e bataillon est dissous

Haudiomont, batterie de l’Hôpital puis de sept.-déc. : Mont-sous-les-Côtes, château de Muranvaux, étang de Watronville, Ronvaux

1918 entre Somme et Aisne, puis Vosges (janv.-août) : Burnhaupt-le-Haut, viaduc de Dannemarie, Dannemarie, Ballersdorf   Flandres (avril-juil.) : Le Kemmel, la Clytte, bois du Rossignol, Watou, ferme Grison-Alois, ferme des Trappistes, Abeele, Steenvoorde

25ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Laval, Alençon, 4ème région militaire, 167e Brigade, 84e division d’infanterie territoriale

A la 84e DIT d’août à oct. 1914, puis rattaché au 20e Corps d’Armée (nov. 14), puis au 20e CA jusque fév. 1915, puis réserve d’infanterie au 33e CA

Composition : 3 bataillons

Une citation à l’ordre de la division, une citation à l’ordre de la division du Maroc

1914 Nord : Cambrai (25/08), Beugny (26/08), Le Transloy, Beaucourt (28/09), Ayette, Monchy-au-Bois (4-9 oct.), secteur de Bapaume, Berles-au-Bois, Hannescamps, Pommiers puis nord d’Arras (nov.-déc.) : Billy, Grenay, Noulette

1915 nord d’Arras (janv.-fév.) : Billy, Grenay, Noulette   Artois (fév. à fév. 1915) : Ablain-Saint-Nazaire, Carency, Mont-Saint-Eloi

1916 Verdun (mars-avril) : secteur de Tavannes, Vaux, Souville puis Seicheperey, Flirey (mai-juil.)   Somme (sept.-nov.) : Cléry, Biaches

1917 Aisne (janv.-mars) : Fontenoy, Berry-au-Bac, Ambleny puis Coucy-le-Château (avril-mai), Soupir, Wailly (juin-juil.)  Alsace (août-sept.)

Régiment dissous en septembre 1917

26ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Mayenne, 4ème région militaire, 167e Brigade, 84e division d’infanterie territoriale,  4ème  région militaire

A la 84e DIT d’août à juil. 1915 (dissolution de la 84e DIT), puis rattaché au 3e CA jusqu’en juillet 1918, création d’un bataillon de marche, puis les bataillons sont affectés aux 64eDI et 70e DI d’août 1918 à nov. 1918

Composition : 3 bataillons, puis 2 en janv.1917

Une citation à l’ordre de la division, une citation au corps d’armée

1914 Camp retranché de Paris (début août), Nord : région de Douai : Bouchain, Solesmes, Le Quesnoy, Bavay, Wargnies-le-Grand, Valenciennes, Condé-sur-Escaut, château de l’Ermitage, Vieux-Condé (26/08), Blanc-Misseron,  Crespin, Vicq, cimetière de Vicq, Douchy, Haspres (25/08), Saulzoir, combats de Thun-L’Evêque et Ramillies (3e bat.) 2000 h. environ furent tué, blessés et fait prisonniers reconstitution à Dieppe  Somme puis Artois (sept.-oct.) : Le Transloy, Puisieux, Moulin-Brûlé, ferme de Beauregard, Serres, Hébuterne, Ayette, cote 122, Courcelles-le-Comte, moulin de Douchy (début oct.), Monchy-au-Bois, Berles, bois d’Adinfer, Pommier puis défense d’Arras (nov.-déc.) : Saint-Laurent

1915 défense d’Arras (janv.-juil.) : Sainte-Catherine, Saint-Laurent, Chanteclair, les Quatre-Vents, les Sourds-muets, citadelle d’Arras (avril) puis secteur de Neuville-Saint-Vaast jusqu’en oct. (Ravitaillement des premières lignes)   Somme (juil.-déc.) : Foucaucourt puis Frise

1916 Somme (janv.-mars) : Foucaucourt, Frise puis service forestier à Fleurines, Hermes, Mogneville (Oise)      Verdun (avril-juin) : fort de Souville, fort de Tavannes, bois de la Laufée, du Chênois, du Chapitre, fort de Douaumont

Construction d’abris, entretien de pistes, déchargement de projectiles. La mission des garnisons des forts est de réparer les destructions journalières faites sur les casemates par le bombardement, de renforcer les défenses accessoires, de fournir les corvées nécessaires à la grande activité intérieure, au ravitaillement en matériel et en munitions, inhumer les tués, évacuation des blessés.

Lacroix-sur-Meuse, Rouvrois (juil.-nov.) puis Woëvre (nov.-déc.) : secteur des étangs : Loupmont, bois sans nom

1917 en janvier, 746 hommes passent aux services santé et intendance, 38 hommes intègrent le 32e RIT, le 2e bataillon est dissous établissement avec le génie de fortes positions : Gironville, Frémeréville, Girauvoisin, Saint-Julien (fév.-mars)   Aisne (avril) : Favières, Nesles, La Motte puis en juin-août : Chavonne, Ostel, Cys-la-Commune, Presles, creute Maison-Rouge, creute des Tonkinois, Troyon, Pargnant, Paissy puis Oise : secteur de Saint-Quentin (sept.-janv.18) puis Roye, Noyon

1918 Roye, Noyon  Champagne (fév.-juin) : secteur de Somme-Suippes, Les Wacques, La Chenille    Marne (juil.) : Condé, Igny-le-Jard, Comblizy, bois de Breuil, région de Dormans

Le régiment est dissous en août 1918

27ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Mamers

En août 1914 : 84e division territoriale

Composition : 3 bataillons, puis 2 le 1/09/1917

Aucune citation du régiment

1914 région de Valenciennes, défense de l’Escaut, Hordain (24-25/08) nombreuses pertes Cambrai, Hergnies, Mortagne, Condé-sur-Escaut, Famars, Haspres, Verchain, Vendegies, retraite vers Arras, Le régiment a perdu 1800 hommes, son colonel, la majeure partie de ses officiers et 60 % de son effectif, la plupart prisonniers, il est reformé à 2 bataillons, à Rouen, puis à 3 bataillons avec des éléments provenant des 27e, 29e et 31e RIT

Les 2e et 3e bat. nord d’Amiens (fin sept.) : Villers-aux-Flots, Miraumont, Beauregard puis secteur d’Arras (oct.) : Mercatel, Saint-Laurent-Blangy, La Maison-Blanche, Roclincourt

Le 1e bat. : Hébuterne puis Monchy-au-Bois, Berles-au-Bois, Pommiers, Bienvillers, La Gauchie

Les bataillons se rejoignent à Arras le 21/10 : La Targette, Ecurie, Roclincourt, Maison-Blanche (nov.)

1915 Artois (janv.-mai) : Ecurie, Roclincourt, Maison-Blanche puis sud d’Arras : Bellacourt (mai), Agny (juin), Arras, Saint-Sauveur, Ronville (jusque déc.) réorganisation des défenses d’Arras et ravitaillement des troupes d’assaut de l’offensive d’Artois Achicourt, Agny

1916 Arras, Achicourt, Agny (janv.-fév.) Le régiment a perdu, durant son séjour en Artois 38% de son effectif  Lorraine : secteur de Nancy, travaux forestiers  Champagne (avril-juil.) : secteur de Beauséjour, butte du Mesnil, Le Marson puis secteur de Prosnes (août-déc.)

1917 janv.-mars : secteur de Prosnes le 31 janvier le régiment perds 650 hommes dans une attaque allemande, il se reconstitue grâce à l’adjonction d’un bataillon du 276e Territorial  Marne (avril-juin) : secteur de Moronvilliers    Woëvre (juin-oct.) : Apremont, secteur des Etangs

Le 3e bataillon est dissous le 1/09  Verdun (nov.-déc.) : secteur des Chambrettes

Le régiment est dissous fin 1917, depuis le début de la campagne, le 27e RIT comptes 3723 tués, blessés ou disparus.

Suivre le parcours d’un soldat du 27e RIT grâce à son carnet de campagne publié sur mon site >>> ici <<<

28ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Le Mans

Composition : 3 bataillons, puis 2 en août 1917

Aucune citation du régiment

1914 sud-est de Paris puis Douai défense des bords de la Scarpe, Beugny (28/08), Neuville-Champ-d’Oisel (04/09), Miraumont, ferme de Beauregard (28/09), Arras (oct.-déc.), nord d’Arras : travaux divers de défense

1915 Arras, Mareuil, Neuville-Saint-Vaast, Carency (mai-juil.) ravitaillement en premières lignes en munitions et matériel pendant les combats de Carency  Argonne (juil.-sept.) : la Harazée     Champagne

1916 Champagne (janv.-mai)  Somme (juin-août) : travaux de préparation pour l’offensive de juillet puis combats de Chaulnes (sept.) puis en déc.

1917 le 28e Territorial se voit réduit à deux bataillons par suite du versement de 700 hommes aux formations du 10e Corps d’Armée, mais il est reconstitué en trois bataillons peu de jours après par l’arrivée d’un bataillon du 240e Territorial

Oise : Roye (mars) puis Champagne (mars-juin) : Le Cornillet, les Marquises     Meuse (juil.-août) nord de Saint-Mihiel, Rouvrois, saillant du Museau  le 28 août, le régiment est réduit à deux bataillons divers travaux dans la Woëvre et la région de Verdun.

1918 Travaux divers région de Verdun  Oise (août) : Montdidier

En février 1918, le régiment perd ses hommes des classes les plus jeunes, qui sont versés dans l’active et remplacés par des hommes plus âgés.

Le 15 août, la dissolution du régiment est prononcée, il est transformé en bataillons de pionniers. Les pertes ont été de : 238 tués, 1103 blessés, 556 disparus ou prisonniers.

29ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Dreux, 4ème région militaire, 165e Brigade, 83e division d’infanterie territoriale

A la 83e DIT d’août 1914 à juil. 1915, puis rattaché au 5e CA jusqu’en juillet 1918, création d’un bataillon de marche, puis les bataillons sont rattachés à la 10eDI et 20e DI d’août 1918 à nov. 1918, comme bataillons de pionniers

Composition : 3 bataillons, puis 2 fin mai 1916

Aucune citation du régiment

1914

1e  et 3e bataillon : camp retranché de Paris (jusque déc.) : occupation des forts d’Issy, de Montrouge, de Vanves, de Châtillon, d’Ivry, de Bicêtre et de Charenton

2e bataillon : camp retranché de Paris : occupation des forts d’Issy, de Montrouge, de Vanves, de Châtillon, d’Ivry, de Bicêtre et de Charenton et à partir de fin août : Villiers-Adam (30/08), Buisson-Maigan, fort de Romainville et de Nogent (du 22/09 à déc.)

1915

1e bataillon : camp retranché de Paris (jusque sept.) : occupation des forts d’Issy, de Montrouge, de Vanves, de Châtillon, d’Ivry, de Bicêtre et de Charenton. Le 1e bat. rejoint le 3e bataillon en septembre.

2e bataillon : fort de Romainville et de Nogent (janv.-mai) puis Verdun (mai-août) : bois d’Haumont (construction d’abris, captation d’eaux de sources, travaux divers..) région de Saint-Mihiel (sept.-déc.) : le Barmont, Fresnes-au-Mont, Marcaulieu, les Hautes-Charrières, La Harazée,  rive gauche de la Meuse

3e bataillon : camp retranché de Paris (janv.-juil.) : occupation des forts d’Issy, de Montrouge, de Vanves, de Châtillon, d’Ivry, de Bicêtre et de Charenton puis à partir de juillet : Clermont-en-Argonne, forêt de Hesse, tranchées de Vauquois (travaux de fortification et ravitailler en munitions et en matériel), tranchée de la Buante, route de Vauquois à Avocourt (déc.)

1916

1e et 3e bataillon : Parois, forêt de Hesse, La Maize, cote 183 (mars), Hermont (juil.), Pavois, Brabaut puis Avocourt, le Buisson, Brabant puis Somme (août-nov. ) : secteur de Bouchavesnes, bois de Hem, carrefour de l’Echiquier, Eclusier, Suzanne puis secteur d’Epernay (Marne) : Avenay, travaux de voies ferrées

2e bataillon : Louvemont, bois d’Haumont (travaux de premières lignes), combats de Beaumont, Ornes, bois des Chaumes, bois des Fosses, plateau des Caurières, cote 378 (fév.-mars) le 2e bataillon est dissous le 31 mai (suite aux nombreuses pertes ?)

1917 Aisne (avril  : secteur de Berry-au-Bac, la Sapinière, bois des Buttes puis secteur de Beaumarais, Chaudardes, ferme de l’Orme (juil.) puis Roucy (jusque déc.)

1918 travaux divers : Condé-en-Brie, Lagny, Saint-Thibaut, Charmant (Senlis) puis Alsace en avril : Montreux, construction de lignes téléphoniques

À partir de juin : 1e bat. : Défense des ponts de la Marne : Montvoisin, Damery, Oeuilly,

3e bat. : Oise : bois de Bayencourt, défense de la seconde position : Matz, Mareuil, bois Bourguignon, Bourmont, moulin Pilon, Marquéglise, combat de Coupe-Gueule (défense de la voie ferrée) (9-14/06) 107 tués sur 400 h.

Dissolution du régiment en août 1918, les bataillons sont rattachés à la 10e DI et 20e DI d’août 1918 à nov. 1918, comme bataillons de pionniers

nota : un détachement du 29e RIT (2 compagnies) fut envoyé à Dunkerque le 21/01/1915 et fut mis à la disposition de la station-magasin et de la gare régulatrice et y resta jusque la fin de la guerre

30ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Chartres, 4ème région militaire, 165e Brigade, 83e division d’infanterie territoriale

A la 83e DIT d’août 1914 à juil. 1915, puis rattaché au 5e CA.

Aucune citation du régiment

1914 Défense du camp retranché de Paris (pour le 1e bataillon : Pontoise, Pierrelaye, Epluches, Saint-Ouen puis regagne Paris en oct.) Occupation des forts de l’est, de la Briche, de la Double Couronne, du mont Valérien, de Saint-Cloud et de Courbevoie en nov.  600 h. intègrent les 21e et 23e régiments coloniaux

1915 Camp retranché de Paris (janv.-avril)

1e bat. : Verdun (mai-juil.) : Brabant-en-Argonne, Avocourt, forêt de Hesse puis Argonne (forêt de la Gruerie) : Four-de-Paris, le Fuseau-de-L’Isba, les Sapins, Courte-Chausse jusque déc.

2e bat. Défense du camp retranché de Paris puis à partir de juin affecté au 73e RIT 

Tout le 2e bataillon (956 hommes) intègrent le 73e régiment territorial, décimé durant l’attaque au gaz. Il devient le 3e bataillon du 73e RIT le 7 juin 1915. Voir le 73e RIT

Le 30e RIT passe donc à 2 bataillons

3e bat. Camp retranché de Paris (janv.-juil.) puis le 3e bataillon devient le 2e bat. et rejoint le 1e bat en Argonne en septembre, l’Isba, La Chalade

1916 Argonne (janv.-avril) : même secteur   Verdun (avril-mai) : Travaux des voies de communication, transport de munitions et de blessés : Bois de Béthelainville, Esnes, cote 299 puis secteur de Dombasle, Jubécourt (juin)   Champagne (juil.-mars 1917) : Tahure, Somme-Tourbe, La Chenille, ferme des Wacques, Perthes-lès-Hurlus

1917 Champagne : construction de voies ferrées, réfection de tranchées et de boyaux, pose de lignes téléphoniques enterrées : secteur de Tahure, Somme-Tourbe, bois de la Chapelle, bois des territoriaux, ferme des Wacques, Saint-Hilaire-le-Grand, Souain

1918 Champagne : même secteur

Le régiment est dissous le 10 mars, il est transformé en bataillon de pionniers (à 5 compagnies), il ira à Calais, Dunkerque, Poix (Somme), Crépy-en-Valois, Nanteuil-le-Haudouin, Villers-Cotterêts, Valsery, Laon

Nota : Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1918, 48 soldats trouvèrent la mort dans l’explosion d’une usine à munitions à la Maison Bleue, près de Laon. Ils y eu aussi 44 blessés

31ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Alençon, 4ème région militaire, 166e Brigade, 83e division d’infanterie territoriale

Composition : 3 bataillons, puis 2 en octobre 1916

Création d’un bataillon de marche en juillet 1918, puis les bataillons sont affectés aux 72e DI et 132e DI d’août 1918 à nov. 1918

A la 83e DIT d’août 1914 à juil. 1915

Aucune citation du régiment

1914 Défense du camp retranché de Paris : occupation des forts d’Aubervilliers, de la double Couronne, de la Briche puis région de Bouffémont, Chauvry, garde des ponts de l’Oise et de la Seine, construction de défenses région de Pontoise

1915 Défense du camp retranché de Paris (janv.-avril) : secteur de Pontoise puis armée de Verdun : Fresnes-en-Woëvre, Pintheville

Le 4e bat. du 17e RIT (bataillon de place) est rattaché au Régiment en mai et l’ensemble fait partie de la Division de marche de Verdun

1916 secteur de Fresnes-en-Woëvre, Pintheville puis secteur Moulainville, Watronville, Manheulles (fév.), ferme des Sous-Loges puis Belfort (mars-juin) : garde de la frontière suisse, construction de voies ferrées  bataille de la Somme (juin-nov.) : région de Maucourt, Rouvroy, Méharicourt, Le Bouchoir : construction, entretien de longs boyaux de communications, transport d’obus de gros calibre puis région de Montdidier

Le 3e bataillon est dissous en octobre1916

1917 Verdun (janv.-juin) : Fort de Vaux et du Chesnois, travaux de défense autour de Verdun, Mouilly, Les Eparges  Champagne (juil.-mars 1918) : le Téton, ferme de Moscou, Mont-sans-Nom   Compiègne (mars), Osly-Courtil (mai),Chavigny, Vaurezis, Fontenoy, Vic-sur-Aisne, Attigny (juil.)

Le régiment est dissous en août, formation de 2 bataillons de pionniers et de mitrailleuses affectés aux 72e DI et 132e DI d’août 1918 à nov. 1918

32ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Argentan, Alençon 4ème région militaire, 166e Brigade, 83e division d’infanterie territoriale

A la 83e DIT d’août 1914 à juil. 1915,puis à la division marocaine (sept 1917 à nov. 1918) et à la 67e DI (janv. 1918 à nov. 1918)

Composition : 3 bataillons

1914 Défense du camp retranché de Paris : occupation des forts de Nogent, Faisanderie, Gavelle, Romainville, Noisy, Rosny

1915 En mai 1915, un bataillon du 30ème RIT vient renforcé le 73e RIT durement étrillé suite à la première attaque au gaz en Belgique (source histo. de la 87e DIT)

1916

1917

1918 en janvier 17, 746 hommes du 26e RIT passent aux services santé et intendance, 38 hommes intègrent le 32e RIT

En nov. 1915 les hommes des classes 1893 et 1894 du 304e RI sont versés au 32e Territorial, ceux des classes 1892 et antérieur au 124e Territorial, le 32e RIT fournira 140 hommes des classes les plus jeunes au 304e RI

(JMO 304e RI)

33ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Sens, Saint-Clément

Composition : 3 bataillons

Aucune citation du régiment

1914

1e et 2e bat. : Langres (août-déc.) : occupation du secteur ouest de Langres : fort de la Bonnelle, Noidant, Buzon, Poisel, Bonnecourt, fort de Dampierre, fort du Cognelot

3e bat. : Bataillon d’étape : Sens (août) puis Roanne (16/09) 400 hommes et gradés des plus jeunes, passent au 98e RIT retour à Sens (oct.)

Nord (fin oct. sauf la 9e compagnie) : Dunkerque, Hondschoote, Oost-Cappel, Steenvoorde : police, ravitaillement, réfection et entretien des routes, administration, ravitaillement, installation d’hôpitaux, bains, douches, fabrication du pain, direction du port d’Hondschoote, travaux agricoles, installation de deux champs d’aviation, déchargement des navires

1915

1e bat. : Pargny-sur-Meuse à la disposition du 31e corps d’armée : réfection de routes puis à partir de sept. jusque déc. :  bois de Drominchamps , Broussey , et le fort de Gironville , le fort de Jouy et Frémiréville , travaux de défense et tranchées entre Gironville et Frémiréville , Boucq et la maison forestière de Rangevalle, bois de la Voisogne, bois du Jury (routes, tranchées, ravitaillement)

2e bat. : Villers-sur-Meuse à la disposition du 6e corps d’armée : réfection du réseau routier de la défense avancée de Verdun

, Ancemont, Génicourt, Nicey, Vaux-les-Palameix, secteur de Sommedieu, Trois-Jurés, Rupt-en-Woëvre, Génicourt, Mouilly (avril), Amblonville, les Trois-Jurés, Villers-sur-Meuse, puis secteur sud de Verdun (jusqu’en déc.)

3e bat. : Même secteur et travaux qu’en 1914, avec un détachement au nord d ’Arras pour une compagnie (Berthonval, Souchez)

4e bat. : Création en août 1915 bois de la Hazelle et au bois du Jury, Voisogne puis en sept. jusqu’en janv. 1916 : Ansauville, bois de Renièvres, bois du Jury, bois de la Voisogne

1916

1e bat. : Construction chemin de fer à Gironville, carrière de Flirey, Broussey, Ansauville puis à partir de mai : bois de la Hazelle, Bernécourt,  Noivant, Andilly, Minorville

Dissolution du 1e bataillon le 5 juillet 1916

2e bat. : service routier du 2e CA, travaux très importants de jour et de nuit sur la Voie Sacrée sud de Verdun, Dieue-sur-Meuse, les 6e et 7e compagnies travaillent dans les secteurs de Belrupt, fort du Rozelier, Haudainville, Bernaton

3e bat. : Même secteur et travaux qu’en 1915

300 soldats du 57e RA passent au 33e RIT en mars 1916.

En 1916, comme en 1915, le bataillon subit de profondes modifications par divers prélèvements atteignant 900 hommes et gradés versés dans des unités actives qui sont en partie remplacés par 450 hommes de vieilles classes.

1917

2e bat. : En avril 1917, le bataillon passe à la disposition de la IVe armée : construction d’hôpitaux, de camps de prisonniers de guerre (Saint-Hilaire), ravitaillement en munitions puis en juin à la disposition du Génie : Sainte-Menehould, route de Suippes à Perthes-lès-Hurlus, bois des Echelons, Somme-Suippes, Mourmelon

3e bat. : Nord : Malo-les-Bains, Roosendaal, Hondschoote, Coxyde, Rousbrugge

Le 3e bataillon est dissous le 30 septembre 1917, 386 soldats rejoignent le 138e RIT

4e bat. : Seicheprey, Mandre, Sanzey, bois de la Reine, Royaumeix puis dissolution du bataillon en mars

1918

2e bat. : Marne janv.-nov. : Dormans, Ville-sous-Orbais, Epernay, Damery, ferme du bois du Roy, Montagne de Reims, Cran de Ludes : service routier et ravitaillement puis après la bataille de la Marne restauration des villages de Reuil, Binson,Orquigny Vendières, Jonchery 

34ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Fontainebleau, 5ème région militaire

Régiment de la RFV (Région Fortifiée de Verdun)

Par ordre de la RFV, du 10 janvier 1916, le secteur nord de la RFV devient 30e Corps d’Armée le 11 janvier 1916.

Ce régiment devient donc réserve d’infanterie du 30e CA, puis16e CA de juin à juillet 1916, puis au 4e CA à partir de juillet 1916. Création d’un bataillon de marche en juillet 1918, puis les bataillons sont affectés aux 7e DI et 8e DI d’août 1918 à nov. 1918

Si vous possédez cet historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail

Le 27 mai 1917, des soldats du 5e bat. du 34e RIT dissous, rejoignent le 40e RIT.

Le 21 juin 1917, tous les hommes des classes 88, 89 et 90, du 34e RIT exerçant la profession de cultivateur, sont renvoyés dans leurs foyers. (source : histo. du 40e RIT)

35ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Melun, 5ème  région militaire

Réserve d’infanterie du 1er CA en juin-sept 1915, puis disponible, puis au 16e CA de juin 1916 à  la création d’un bataillon de marche en juillet 1918, puis les bataillons sont affectés aux 31e DI et 32e DI d’août 1918 à nov. 1918

Composition : 3 bataillons, puis 2 en juillet 1917

Aucune citation du régiment

1914 camp retranché de Langres (août-nov.): occupation des forts et des villages au nord-est de la ville

fin septembre 1000h. intègrent le 313e RI  Aisne : (nov.-déc ) : Ville-aux-Bois, Pontavert (jusqu’en mai 1915)

1915 bois de la Mine, mont Doyen (mi-mai), puis Ville-aux-Bois, Pontavert (jusqu’en mai) puis bois de la Mine, mont Doyen (mi-mai), puis jusqu’en août : Beaumarais, La verrerie de Reims (pour le 3e bat.), nord de Reims : le Luxembourg, Cauroy (sept.-fév.1916)

1916 Verdun (fév.) : extraction de carrières et entretien de routes, puis Thiaumont, Côte du Poivre, Froide-Terre puis Aisne (mai-juil.) : secteur de Villers-Hélon, puis Verdun (août-déc.) : secteur d’Avocourt et de Hermont, puis Argonne : Le Four-de-Paris (déc.-janv.)

1917 Verdun (janv.-juin) : Hermont puis secteur de la cote 304, Mort-Homme (août-oct.) Le 1e bataillon est dissous en juillet Vosges (nov.-janv. 18) : Hartmannswillerkopf 

1918 Oise puis Flandres (avril-juil.) : mont des Cats, Méteren puis en Argonne (juil.) puis Nancy

Le régiment est dissous le 2 août 1918

Chaque bataillon, formant un bataillon de pionniers, est affecté à une  division (respectivement à la 31e et à la 32e division); les deux compagnies de mitrailleuses entrent dans la composition d'un bataillon de mitrailleuses organe du 16e CA.

36ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Coulommiers, 5ème  région militaire

Composition : 3 bataillons, puis 4 en fin 1914, puis 5 en avril 1915 (bataillon mixte)

Pas de citation du régiment

1914

1e et 2e bataillon : travaux à la gare régulatrice de Châlons avec quelques détachements à Sainte-Menehould, Sedan, Mourmelon : garde des voies, escortes diverses, convois de ravitaillement, de blessés, de prisonniers, service de patrouille, rondes, police de circulation, plantons, déchargements de bateaux, de wagons, garde de quartier général, jusqu’à l’arrivée des allemands dans la ville, le 4 sept.

puis Bussy-au-Bois, Somsois, Montmoret, Châtel-Raould, château de Beauregard

L’historique régimentaire mentionne : « Le chef de corps les encourage par sa présence et fait distribuer, pour le baptême du feu, la première ration d'eau-de-vie.. »

Assainissement des champs de batailles de la Marne (inhumation des morts, police des champs de bataille, évacuation des blessés, des prisonniers et du matériel abandonné : Courdemanges, Huiron, Glanes, Sommesous, Saint-Quentin-les-Marais  puis en Argonne (oct.) : bois de la Gruerie

3e bat. : Troupe de la place de Verdun (août-oct.) : Douaumont, Haraumont, Vaux puis en nov.-déc. : ruisseaux de la Plume et de Tavannes, Dieppe

4e bat. : créé en nov. : bois de la Gruerie, La Chalade

fin 1914, le 36e RIT passe à 4 bataillons avec des soldats provenant des dépôts des 91e et 92e RIT, des 78e et 278e RI, il est complètement constitué en avril 1915

1915

début 1915, 1529 hommes du régiment, des classes 1899 à 1896, passent aux 76 et 276e RI, suite à leurs importantes pertes

Le 1er avril, un bataillon, créé avec des éléments territoriaux de la 12e région (89e, 90e, 91e, 94e et 95e), dit bataillon mixte du 94e territorial. est rattaché au groupe du 36e

1e bat. : Argonne : ferme de Naviaux, Vienne-le-Château, La Harazée, bois de la Gruerie, à l’est de Bagatelle

2e bat. : Argonne : ferme de Naviaux, Vienne-le-Château puis Marne (avril-juil.) : Courtemont, Perthes-lès-Hurlus

3e bat. : bois Macé (fév.), Morgemoulin (mars), Fromézy, secteur de la ferme de la Haraigne (avril-juil.), Bezonvaux, Le Chaume, bois de l’Herbebois (oct.), Fleury, Vaux Bezonvaux (nov.-déc.)

4e bat. : Bois de la Gruerie : Saint Thomas, La Chalade, cote 163, Vienne-le-Château (janv.), Binarville (mars) puis Châlons-sur-Marne

Au printemps 1915, jusqu’en juillet 1917, un groupe du 36e RIT est chargé de repérer, restaurer les tombes, et, en même temps, de compléter l'identification des cadavres, dans la partie du champ de bataille de la Marne comprise entre, inclus, les cantons de Sermaize et Sézanne (front de 110 kilomètres environ).

1093 soldats du 36e RIT intègrent en novembre 1915 les 54e et 201e RIT

un groupe de puisatiers d’environ 1100 soldats intègre le 36e RIT en mai 1915 jusqu’en juillet 1916

1916

3e bat. : Vaux, Bezonvaux, bois du Petit Chéna, ravin de Souville, bois du Chapitre (fév.-mars) nombreuses pertes  Argonne (mars-août) : Rampont, Rupt : travaux routiers puis Châlons-sur-Marne

Le 3e bataillon est dissous le 1e août 1916

Industrialisation du front pour les autres bataillons

1917 industrialisation du front (Fère-Champenoise, Arcis-sur-Aube) : travaux de construction de ponts, d’hôpitaux militaires, de lits, de périscopes de tranchées, de casemates, exploitation forestière, de scieries, de terrain d’atterrissage, aménagement de cimetières militaires…

La main-d’œuvre militaire française, raréfiée, est suppléée par la main-d’œuvre « indigène », prisonnière, civile, féminine. Les derniers éléments du 36e en constituent l'ossature et en assurent la direction, la conduite, avec chefs de chantiers, moniteurs, pour la production d'un matériel varié (histo du 36e RIT)

Pour le 3e bat. seul : Châlons-sur-Marne : service de garnison, aménagement du cimetière, construction d’un hôpital

1918

1e bat : Arcis-sur-Aube, Vitry-le-François, Moussy, Mailly (janv.-mars) puis Gisors jusque nov. : Service d’intendance et du génie

2e bat : Charmont, Feuges, Vendeuvre puis à partir d’avril jusqu’en nov. : Garde des réseaux ferrés de l’est : Troyes, Châlons, Valmy, Epernay, Dormans, La Ferté-Milon, Meaux, Vaires, Château-Thierry, Nogent-sur-Seine, Favresse

Pour le 3e bat. seul : Châlons-sur-Marne (jusqu’à l’armistice) : service de garnison

Nota :

Une compagnie dite de station-magasin est restée à Meaux durant toute la durée de la guerre

37ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Auxerre, 5ème région militaire

151e brigade d’infanterie territoriale

Composition : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914

1e et 2e bataillon : Garnison de défense de la place forte d’Epinal (sept.-janv.15), occupation des forts

3e bat : défense des aciéries du Creusot (sept-déc.) (Information à vérifier), puis Epinal

1915 Brouville, Vacqueville, Hablainville puis Thiébauménil, Domjevin, Manonviller, Blémerey (mars), sud-est de Reillon, bois des Haies d’Albe, bois de la chapelle, bois des Railleux, Herbéviller, Vého, Remabois (jusque fin de l’année)

1916 mêmes secteurs qu’en 1915

1917 Reillon, Mignéville, Saint-Martin (janv.-mars) puis secteurs de Baccarat, Montigny

En août 1917 des soldats du 39e RIT, dissous, intègrent le régiment

Puis en sept. : Blainville, Baccarat, Toul

Dissolution du régiment en février 1918

193 hommes partent au 38e régiment d'infanterie territoriale (histo. du 38e RIT), d’autres le 67e RIT (histo. du 67e RIT)

38ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Montargis, 5ème région militaire

151e brigade d’infanterie territoriale

Composition : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 Garnison de défense de l’ouest de la place forte d’Epinal (sept.-janv.15), occupation des forts de Sanchey, de Friches, Roulon, Tiéra, Girancourt (travaux de fortifications), quelques détachements en Alsace, vers Raon-l’Etape et Baccarat à la fin de l’année

1915 Lorraine toute l’année : Vacqueville, Merviller, Montigny, Baccarat en juillet, les hommes de la classes 1899 partent dans des régiments d’infanterie d’active tranchées de première lignes en avant de Baccarat : grand-bois, Ancerviller, bois Leconte, Sainte-Pole, Montigny, Migneville

1916 même secteur jusqu’en juin : Ancerviller, bois Leconte, Sainte-Pole, Montigny, Mignéville, bois Banal puis secteur de Bathélemont, Athienville,  Bauzemont, Valhey

1917 Bauzemont, Valhey, les Bures, points d’appui des Jumelles et de la Digue, étang de Parroy puis forêt de Champenoux (juin) : Réméréville, Velaine, Champenoux, Laneuvelotte puis retour en juillet à Bauzemont, Valhey

Le 29 juillet, les pères de quatre enfants, veufs avec trois enfants ou frères de trois militaires tués à l'ennemi passent dans des bataillons de travailleurs.

Valhey, ferme de Vaudricourt (août-oct.)

Le 3e bataillon est affecté comme réserve d'infanterie à la 37e division d'infanterie, dont il fait partie organiquement à compter du 9 octobre

Travaux en arrière des lignes pour les 2 autres bataillons (rattachés au 9e corps d’armée) jusqu’en mars 1918 : les compagnies sont dispersées se trouvant en Lorraine : région de Nancy, Varangéville, Hoéville, Maixe, bois de Saint-Libaire, Mesnil-Flin, Crion, Ville-en-Vermois, Tonnoy, Haraucourt, ferme du Charmois

En août 1917 des soldats du 39e RIT, dissous, intègrent le régiment

1918 Lorraine : Croixmare, Grande-Taille, forêt de Parroy, Dommartemont

Le 20 janvier 1918, les officiers et hommes de troupe des classes 1898 et 1899 sont versés dans l'active : 7 officiers, 50 sous-officiers, 54 caporaux et 210 hommes quittent le corps et passent au 157e régiment d'infanterie et partent pour l’Albanie.

En mars 1918, 164 soldats du 15e RIT dissous et 221 soldats du 37e RIT, lui aussi dissous, intègrent le 38e RIT

Somme (mars-août) : à la disposition du Génie et de l’artillerie : terrassement, transport de matériel, création d’un parc d’artillerie, téléphonie, réfection des routes secteur de Thory, à l’est de la rivière Noye, Chaussoy, Berny, Epagny, Hainneville, La Faloise, Hallivillers

Régiment dissous en août 1918, et réorganisé en 2 bataillons de Pionniers, affectés aux 3e et 152e DI jusqu’en nov. 1918

39ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Blois, 5ème région militaire

141e brigade d’infanterie territoriale

Composition : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914

1e et 2e bataillon : Garnison de défense de la place forte d’Epinal (sept.-janv.15), occupation des forts puis un détachement part à Saint-Dié (sept.-oct.), Rambervillers (déc.-janv. 15)

3e bat : défense des aciéries du Creusot (sept-déc.)

1915

1e bat : Epinal, puis fin fév. rejoint le 2e bat. : Neuf-Maisons, La Chapelle

2e bat : Badonviller, Pexonne, Neuf-Maisons, carrières du Chamois, La Chapelotte, Allencombe (fév.)

3e bat : Camp retranché de Paris (janv.-mai) : occupation des forts de Saint-Cyr, du Haut-Buc, des batteries du bois d’Arcy, des fermes des Graviers, du Trou-Morin du village de Bouviers. Le 3e bataillon rejoint le reste du régiment fin mai

les 3 bat. à partir de juin jusqu’à déc. : Neuf-Maisons, Blanc-Etoc, Le Chamois

1916 Vosges toute l’année : Neuf-Maisons, Blanc-Etoc, Le Chamois puis secteur étendu vers l’ouest à partir de juin: Grand-Bois, Montigny, Baccarat, Merviller, Le Haut-de-L’Arbre

1917 région de Nancy puis en mars-juillet secteur de Reillon-Vého, tranchées de Belgique, Gimel et Remabois nombreuses pertes (histo. du 2e RIC)

Dissolution du régiment le 20 août 1917.Les hommes sont répartis entre les 37e, 38e, 41e, 81e, 82e, 83e et 84e RIT

40ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Orléans, 5ème région militaire

Constitution : 3 bataillons, puis 4 en mars 1915, puis 2 en août 1915

Pas de citation du régiment

1914

1e bataillon : Troyes (début août), puis Nevers, puis Chaumont (sept.) : surveillance des gares et des ponts, corvées des trains de ravitaillement  

Le 1e bat. Est resté constitué durant toute la campagne, d’abord à 4 compagnies, puis à 6 (21 juin 1917), puis 7 compagnies (25 janvier 1918), il a toujours été bataillon isolé et est resté affecté au service des étapes chargé du ravitaillement des armées de Verdun

Meuse (sept.-déc.) : Saint-Mihiel, Baumoncourt, Verdun, Charny (escorte de prisonnier)s  Dugny, Charny, Sainte-Menehould, La Neuville-au-Pont

Le 22 nov. 300 hommes parmi les plus jeunes rejoignent les renforts du front (46e RI)

2e bat. : Travaux à Orléans, garde des gares et service annexes en gares d’Orléans et des Aubrais

3e bat. : Camp retranché de Paris

1915

1e bat : Meuse : dans les gares de la ligne Sainte-Menehould - Verdun : gardes des gares et corvées des trains de ravitaillement  

En janvier, le 1 bat. reçoit un renfort de 321 hommes. En mars, les pères de 6 enfants sont libérés, le bataillon en compte 48.

Saint-Dizier, Maraupt (avril), les hommes des classes 1894 et plus jeunes sont prélevés pour le front (307 soldats) et arrivée de renforts des classes 1890,91 et 92   Dombasle, Sainte-Menehould (sept.) nombreux tués par bombardement

Travaux de terrassement en Argonne

2e bat. : Travaux à Orléans, garde des gares et service annexes en gares d’Orléans et des Aubrais puis le 2e bat. est réduit à 2 compagnies spéciales de station-magasin

3e bat. : Camp retranché de Paris puis le 3e bataillon passe au 240e RIT, le 1e août 1915

4e bat : créé en mars à Orléans, puis il rejoint le camp retranché de Paris, le 1e août, il passe aussi au 240e RIT (formé aussi d’un bataillon du 39e RIT)

1916

1e bat : Meuse : Sainte-Menehould, Clermont-en-Argonne, Dombasle, Verdun, Dugny, Ancemont corvées de ravitaillement, garde et réparation des gares   aide à l’évacuation des populations suite à l’offensive allemande de Verdun (fév.). Travaux de ravitaillement dans les gares, crassier de Marnaval, gare de Laudrecourt (mai-juin), escorte et surveillance de prisonniers (nov.-déc.)

1917

1e bat : escorte et surveillance de prisonniers (début année), garde des gares de Dugny, Lemmes et Vadelaincourt.

Le 27 mai, des soldats du 5e bat. du 34e RIT dissous, rejoignent le 40e RIT. Le 21 juin, le 2e bat. du 114e RI, dissous, rejoint le 40e RIT pour former les 5e et 6e compagnies. Tous les hommes des classes 88, 89 et 90, exerçant la profession de cultivateur, sont renvoyés dans leurs foyers.

Les auxiliaires des classes 1901 et plus anciennes sont renvoyées sur leurs dépôts d'origine.

Pour combler tous ces vides, le Bataillon reçoit des pères de quatre enfants, tirés des unités de l'avant 579 gradés et hommes sont répartis entre les six Compagnies.

En août, renvoi à l'intérieur de tous les hommes qui restaient de la classe 90 et des pères de cinq enfants.

Garde des gares de Dugny, Lemmes, Saint-Dizier et travaux divers

1918

1e bat : gares de Dugny, Lemmes, Saint-Dizier en janvier, la 19e compagnie du 138e RIT passe au 40e, où elle prend le N° 7  escortes de prisonniers, service des chemins de fer

41ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Nancy, 20ème  région militaire

Au 20e CA, puis à la 130e DI en janv. 1917, 11e DI en juin 1917

Constitution : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914

1e bataillon : défense du secteur est de la place de Toul. Travaux de défense à Gondreville, Sexey-les-Bois, Villey-le-Sec (août à mai 1915)

2e bat. : Défense du secteur est de la place de Toul. Travaux de défense à Gondreville, Sexey-les-Bois, Villey-le-Sec (août à mai 1915)

3e bat. : garde les voies de communication, les ouvrages d'art, etc. deux compagnies rejoignent le fort de Frouard (août)

1915

953 hommes rejoignent, le 1er trimestre 1915, des régiments actifs (252e, 353e, 286e, 275e RI, 35e régiment colonial)

1e bat. : mai-sept. : Travaux dans le secteur de Fey-en-Haye - Regniéville, puis occupe les tranchées aux avancées de Brassiette jusqu'au 28 nov.

2e bat. : Nancy, est de Toul

3e bat. : est de Toul, forêt de Parroy, Bauzemont, Emberménil, puis occupation des tranchées aux avancées de Brassiette à partir 28 nov.

1916 Nancy, puis à l’est de Toul puis tranchées à Pont-à-Mousson (rive droite), forêt de Facq et le secteur de Nomeny

1917 Rambucourt, Royaumeix, bois de Mortmare (mars-juin) puis en août-oct. : Secteurs de Hoéville et Bezaumont

En août 1917 des soldats du 39e RIT, dissous, intègrent le régiment

1918

Le 19 janvier, le régiment fournit en renfort 10 officiers, 50 sous-officiers, 66 caporaux, 236 soldats des classes 1898 et plus jeunes qui sont versés au 9e bataillon du 134e RI

Le 5 mars 1918, le 41e territorial est dissous en exécution de la note ne 3320 du G. Q. G. du 3 février 1918.

Ses éléments sont répartis dans différents régiments territoriaux, 81e, 82e, 83e, 101e et 48e.

42ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Toul et Nancy (4e bat.)  20ème région militaire ; au 31e CA de juillet 1915 à nov. 1918

Constitution : 4 bataillons, puis 2 en janvier 1917

Les bataillons sont affectés aux 56e et 126e DI à partir de juillet 1918, comme bataillons de pionniers

Une citation à l’ordre de l’armée

 1914 Défense de la place de Toul et de ceux de la région de Limey ; le 3ème bataillon organise le plateau de Saizerais.

Le 4e bat. garde la place forte de Nancy et exécute des travaux sur le plateau de Saffais puis dans le secteur de Bouvron

1915 bois le Prêtre, Fey-en-Haye, Regniéville (3e bat.), ravin de Limey (4e bat.)  Woëvre (mars-sept.) : Martincourt, Broussey, Bouconville, bois de Besombois, étang de Wargévaux, ferme Brichaussard  clairière de Jury, bois de Sauley, fort de Gironville   travaux région de Rambucourt, Seicheperey, Bernécourt, Mandres-aux-Quatre-Tours, Hamonville, bois de la Hazelle (jusque mai 1916)

1916 Verdun (jui-déc) : bois des Clairs-Chênes, de Vaux-Warin et de Sivry, Fromeréville, le fort de Choisel, Germonville et le bois Bourrus.

Occupation de positions, réfection de routes, boyaux et tranchées, à Charny, à Marre, aux tranchées de Chattancourt

1917

En janv. Les 1e et second bataillons sont dissous suite aux pertes et de nouvelles affectations. Ils sont répartis dans les 2 autres.

Fort de Douaumont, fort de Chana, forts de La Chaume, des Sartelles, de Regret, de Landrecourt, de Belleville et de Saint-Michel. (jusqu’en octobre)

Italie (nov.-déc) : service télégraphique à Tavernelle, service aéronautique à Castello, constitution d’un dépôt de munitions (Giupponi)

1918 Italie (janv.-mars) : section de mitrailleuses affectées à la défense des ballons. Travaux sur terrain d’aviation de Vicence       Somme (avril-août) : Travaux de routes et organisation de seconde ligne : à l’est de Boves, Boves, Cottenchy, Fouencamp

Le régiment est dissous en août 1918. Les bataillons sont affectés aux 56e DI et 126e DI d’août 1918 à nov. 1918, 1 bataillon de pionniers et 1 bataillon de mitrailleuses

43ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Épinal, 7ème région militaire

Constitution à sept bataillons à quatre compagnies, dont : six bataillons de place, les 1e, 2e, 3e, 4e, 5e et 7e et 1e bataillon de marche (le 6e), plus 6 compagnies de dépôt (total 14000 h.) Chaque bataillon est doté d'une section de mitrailleuses. L'état-major et CHR ont la composition des régiments normaux de territoriale.

Pas de citation du régiment

1914

1e bataillon : Occupation des forts est et nord-est d’Epinal (août-sept.) puis Vitrimont (fin sept.) puis retour à Epinal (jusque déc.)

2e bat. : Occupation des forts est et nord-est d’Epinal (août-sept.) puis Badonviller (jusque déc.)

3e bat. : Couverture d’Epinal, rive droite de la Moselle (août-sept.) puis Clézentaine (jusque déc.)

4e bat. : Couverture d’Epinal, rive droite de la Moselle (août-déc.)

5e bat. : Couverture d’Epinal, rive droite de la Moselle (août-déc.)

6e bat. : Organisation défensive du ballon d’Alsace (août), combats d’Aspech (oct.), Alsace (jusque déc.)

7e bat. : Couverture d’Epinal, rive droite de la Moselle (août-sept.) puis Vitrimont (fin sept.)

1915 Les bataillons partent pour le front, début 1915

1e bat. : Celles-sur-Plaine, secteur de Verdun : Vacherauville, bois des Caures puis retour à Epinal en mai, secteur de Celles, Planée, La Fontenelle (juil.), Launois, secteur de la Halte (oct.-déc.)

2e bat. : Vosges : secteur de Pré-des-Raves (fév.), Croix-aux-Mines, Prés-des-Raves, Saint-Dié (avril), secteur d’Hermanpère, Saint-Dié, La Fontenelle, Martignon (juin), Launois (juil.), Saint-Dié (août), ravin des Colins (oct.-déc.)

3e bat. : Vosges : Sulzern, le Reichberg, Bichtein, Sulzern (jusqu’à fin de l’année)

4e bat. : Vosges : col de la Schlucht (janv.), Altenberg, Bichtein (avril-déc.)

5e bat. : Vosges : Celles-sur-Plaine, Baccarat, secteur de Verdun : Vacherauville, bois des Caures puis retour à Epinal en mai, La Fontenelle (juil.), ravin des Colins (oct.), La Chapelle (déc.)

6e bat. : Vosges : Steinbach (janv.), Chazelles, Leimbach (mars), Thann, la Chapelotte, La Fontenelle (juin), Launois (juil.), Chapelle-Le-Paire (juil.-oct.), Pierre-Percée, Les Ravines (déc.)

7e bat. : Vosges : Immerlings, Tête-des-Faux. Fraize (mars), Le Bonhomme, ferme Closerie (avril), Tête-des-Faux, Le Bonhomme (juin-août)

1916

L’effectif du régiment subit des modifications : le renvoi des hommes des classes 1887 et 88, le renvoi des pères de 5 et 6 enfants (puis 4 enfants en déc.) et des ouvriers spécialisés

1e bat. : Vosges : Rabodeau, Le Palon, La Trouche, La Chapelle (juil.-nov.), Le Bonhomme (déc.)

2e bat. : Vosges : Sondernach (juin), Lamath (juil.)

3e bat. : Vosges : Bichtein, Sulzern, La Schlucht, Le Sattel (avril) puis Le Hohneck (août), Le Bonhomme, Le Violu (nov.-déc.)

4e bat. : Vosges : Bichtein (fév.-mars), col du Bonhomme,

10 sept. 1916. - Dissolution du 4e bataillon, dont les éléments sont versés dans les six autres. Le 7e bataillon prend le ne 4.

5e bat. : Vosges : Le Sattel (avril), hameau des Colins (août),

6e bat. : Vosges : Prés-des-Raves, Wisembach (août), Nayemont, Charemont, secteur Ravine (déc.)

7e bat. : Vosges : secteur du Bonhomme, Barberot (juin), Le Violu (sept.) Le 7e bataillon a pris prend le ne 4 depuis sept.16

1917

 4 avril 1917. - Les six bataillons sont constitués à trois compagnies, et une compagnie de mitrailleuses. Les 1e, 6e, 10e, 16e, 18e et 22e compagnies sont supprimées.

Les compagnies de mitrailleuses prennent le numéro de leur bataillon.

Les classes 1991 et 1992 sont renvoyées chez eux  à partir de sept.

1e bat. : Travaux de seconde position à Coinchimont, Fraize 25 sept. 1917 : dissolution du bataillon, Les éléments partent pour les autres bataillons du régiment et aux 250e et 298e RIT

2e bat. : Vosges : Blanrupt, le Creux d’Argent, Sulzern (mars-mai), secteur de la Flecht    25 sept. 1917 : dissolution du bataillon

3e bat. : Vosges 25 sept. 1917 : dissolution du bataillon, certains soldats intègrent le 250e RIT

4e bat. : Vosges : La Tête-des-Faux (janv.-juil.), Saint-Dié, Bagenelle (sept.), hameau du Colins, Nouvion-la-Halte, secteur de Raon-l’Etape

5e bat. : Saint-Dié, Celles-sur-Plaine, Ravines, Nouvion-la-Halte (sept.) , secteur de Raon-l’Etape

6e bat. : Saint-Dié, Celles-sur-Plaine, Ravines, Le Couronné, Coinchot (sept.), secteur de Raon-l’Etape

1918

400 hommes partent pour combler les pertes des 140e et 158e RI

Vosges : Tannet, Chitelet, Collet, ravin des Ravines

4e bat. : Vosges puis secteur de Verdun (août-sept.) : manipulation de munitions, exploitation de carrières, réfection de routes

5e bat. : Vosges puis Souilly (camp indo-chinois) : rétablissement de voies ferrées et navigabilité de la Meuse)

6e bat. : Vosges puis secteur de Verdun (août-sept.) : manipulation de munitions, exploitation de carrières, réfection de routes

44ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement Verdun, rattaché à la place forte de Verdun, 6ème région militaire

Constitution : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 secteur de Verdun : Bras-sur-Meuse, Douaumont, Fleury, puis Mogeville, Maucourt, Gincrey, Morgemoulin, Foameix, Fromezy

1915 travaux en secteur nord de Verdun, Fromezey

1916 Verdun, Fromezey, bois des Hautes-Charrières, Breaux, Haraigne, replis sur le fort de Tavannes (24-25/02) puis fort de Vaux, ouvrage de Laufée, abri de Damloup, tunnel de Tavannes (fin fév.- 3 mars)  entretien de la Voie Sacrée (mars-juil.) puis Argonne (août-déc.):  Le Four-de-Paris, bois des Sartelles, Boureilles, La Fille-Morte En octobre 1916, la 2e compagnie de mitrailleuses du 64e RIT est dissoute, et intègre le 44e RIT (source : histo. du 44e RIT)

1917 Aisne (fév.-mars) : Courlandon, Mont-Notre-Dame, Pommiers, bois Morin, Vailly (avril), tranchée de la Galère, ferme Colombe, château de Vaucelles puis secteur de Soissons (fin année) : Chassemy, Dhuizel, Rouge Maison puis secteur de Roye-Ham

Des soldats du 44e RIT furent affectés au 297e RI en juin 1917

1918

Le régiment est dissous en mars 1918, ses éléments furent répartis entre les 12e, 72e, 86e, et 130e RIT

45ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Villes de regroupement : Givet, Charleville, Montmédy, Longwy, Verdun, 2ème région militaire

 Constitution : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914

2e et 3e bataillons : occupations des forts de Charlemont, de Condé, de couronne d’Asfeld, défense du pont de Givet, Givet, tunnel ferroviaire de Givet

Les 2e et 3e bataillons sont faits prisonniers suite à la reddition de la place forte de Givet.

Le lieutenant-colonel commandant le 45e territorial doit détruire le Drapeau pour ne pas le livrer à l’ennemi.

Vers 17 heures, le 31 août dans la casemate du gouverneur, en présence des officiers de son état-major et de l’E. M. de la place, le chef de corps met le Drapeau en pièces et en brûle successivement les morceaux. Cependant, le docteur Ripert, médecin-chef de la place, réussit à s’emparer d’un de ces lambeaux et le conserve quelque temps ; mais craignant que les ennemis ne lui prennent ce précieux souvenir, il le confie à une infirmière du fort, qui, pendant toute sa captivité en Allemagne, put le dissimuler et le rapporta en France.

De plus, le feu allumé pour brûler le drapeau ne fut pas asse ardent pour en détruire la pique. Celle-ci fut alors cachée par les soins du service médical sous le corps d’un soldat français qu’on inhumait dans le fort. M. l’officier d’administration Massotta, du service de santé, fut maintenu à Givet par les Allemands pendant trois mois avec une équipe de brancardiers français prisonniers, pour des travaux d’assainissement.

Un jour, M. Massota reçoit l’ordre d’exhumer pour le transférer ailleurs, le soldat sous lequel il savait la pique cachée. Il réussit pendant cette exhumation à dissimuler la pique sous sa capote et, peu de jours après, remit ce souvenir à une personne de Givet, Melle Delayahe, qui, malgré de nombreuses perquisitions allemandes, la garda pendant toute l’occupation.

La pique du drapeau a été, depuis la libération du territoire, remise au 91e régiment d’infanterie qui l’a placée dans la salle d’Honneur.

4e bat. : Stenay, garde des ponts de la Meuse, Pouilly, Mouzon, Remilly, Pont-Maugis, Stonne (août-sept.), le bataillon part pour Orléans puis Troyes : travaux divers en gares régulatrices

5e bat. : Travaux de défense à Longwy (août)  le 5e bataillon est fait prisonnier suite à la reddition de la place forte de Longwy, le 26 août.

1e bat.: Place forte de Verdun (août), Charny (sept.), Haudiomont, Watronville, Ronvaux (oct.), Trésauvaux, Hennemont (nov.)

6e bat. Secteur de Verdun : occupation des forts des Sartelles, de Chana, Fromeréville (août-oct.), Fresnes-en-Woëvre, Ronvaux (oct.), Châtillon-sous-les-Côtes : Le bataillon est employé à l’extraction des pierres, le rechargement ou l’entretien des routes, l’aménagement des gares de ravitaillement etc…  puis Braquis jusque déc.

1915 en février, le 45e RIT est  reconstitué par la réunion des 1e et 6e bataillons puis occupation du secteur est de Verdun jusque mai : assurer les évacuations de blessés, les transports de munitions et vivres aux unités d’attaque, la création de pistes, de ponts, la construction d’emplacements de batteries. Puis Vaux, Damloup, Mogeville, Maucourt, Bezonvaux

4e bat. : Secteur de Troyes : travaux divers en gares régulatrices et centres de ravitaillement

1916 secteur de Verdun (janv.-mars) : Mogeville, Souville, bois des Hospices puis Villers-en-Argonne, Rarecourt, Triaucourt, Clermont-en-Argonne : construction de routes, extraction de pierres (avril-août), Charny (sept.-nov.) : service routier, service forestier, dépôt de matériel, scieries, garde des prisonniers etc.

4e bat. : Secteur de Troyes : travaux divers en gares régulatrices et centres de ravitaillement

1917 Avocourt, bois Bourrus, plateau de Favry (janv.-mai)

Le 45e RIT est dissous le 19 juillet 1917, le 1e bataillon passe à la 73e DI, le 6e à la 97e DI, comme réserve d’infanterie

4e bat. : Secteur de Troyes : travaux divers en gares régulatrices et centres de ravitaillement jusqu’en juillet puis Connantre (jusque déc.) : même travaux

1918 4e bat. : Organisation d’Hôpitaux dans l’Oise, Roye-sur-Matz, Faverolles, Estrée-Saint-Denis, Catenoy, Breuil-le-Sec

Lire le carnet de campagne de Victor PIERRARD du 45e RIT

Lire le carnet de guerre du soldat Célestin BLANCHARD du 45e RIT

46ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Reims (1er bat.) et cirque de Reims (3e bat.), 6ème région militaire

Constitution 3 bataillons

Pas de citation du régiment

L’historique du 2ème bataillon reste introuvable

1914

1e bat. : Fort de Brimont, Rethel (août) puis La Fère Champenoise, Orléans puis Troyes, Sommesous : Troupe d’étape de gares régulatrice de la 4e armée : escorte de convois de vivres, munitions, escorte de prisonniers

3e bat : Verdun : Haudainville, fort d’Haudainville (sept.), Ronvaux, bois du Braquis (oct.), ferme des Chambrettes, Mogeville, bois de Maucourt (nov.), Bezonvaux

1915

1e bat. : Idem qu’en 1914

3e bat : Verdun : Bezonvaux, plateau des Caurières (janv.-mai), bois des Chevaliers (sept.), Spada, Lamorville

1916

1e bat. : Travaux en gares de Suippes, Cuperly, Valmy, Sainte-Menehould, Villers, Givry-en-Argonne, Somme-Tourbe

3e bat : Lamorville, Selouze, moulin de Relaincourt (janv.-mars), éperon de Beauchamp, château de Murauvaux puis organisation du secteur fort de Gironville, usines de Foug (avril), Wargévaux, Bouconville

Le 11 janvier une centaine d’hommes et 2 officiers sont affectés au 288e RI et au 259e RI

Le 24 juin, 276 gradés et hommes des classes 96, 97, 98 et 99 vont renforcer les 226e, 269e, 279e et 360e RI, les 42e et 44e BCP; 20 autres passent au 279e RI

Le 3 juillet 1916 le bataillon est dissous, 530 hommes, 40 caporaux et 22 sergents passent au 259e RIT et sont dirigés sur Aulnois; 60 hommes, 20 caporaux passent au 268e RIT et sont dirigés sur Gironville

1917

1e bat. : Travaux en gares de Givry-en-Argonne, Somme-Tourbe, Connantre, Troyes, Linthes

1918

1e bat. : Travaux en gares de Troyes, Connantre  garde du camp Joffre, escorte de convois, service de gardes diverses

47ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Troyes, 20ème région militaire, constitution : 3 bataillons puis 5 en juillet 1915

Au 39e CA de juin 1917 au 1er décembre 1917 (date de la dissolution du 39e CA)

1 citation à l’ordre de la 67e Division d’infanterie

Les 1er ,2ème et 3ème bataillons :

1914 Lorraine (août-sept.): Toul, organisation de la défense du secteur sud de la place forte de Toul, Bicqueley, Gye, Moutrot

bois le Prêtre (sept.-mars 1915) : Services aux tranchées, travaux de défense (bois de Cuite, forêt de Puvenelle), Mautauvillela Folie, forêt de Valdieu, mamelon du Vide-Bouteille (sept.), en soutien d’attaque du bois Le Prêtre (oct.), château de Maisonville et de Montrichard, Château Paquerelle (oct.-nov.)

1915

Du 26 janvier au 25 février, le Commandement du 324e fut exercé par le chef de Bataillon GOACHET, le Lieutenant-Colo­nel CLEDAT DE LA VIGERIE ayant pris celui de la Brigade qu'il céda ensuite au Colonel NAYRAL DE BOURGON.

Le régiment tint le bois de Ville et la cote 329 jusqu'au 30 mars. A cette date, eut lieu une réorganisation des avant-postes et le 324e, par amalgame avec les 47e et 95e d'infante­rie territoriale, forma une brigade dite « Brigade de marche de la 72e Division d'Infanterie »

Le Colonel CLEDAT DE LA VIGERIE en prit le commandement. Elle comptait 5 Bataillons mixtes (A, B, C,  D, E) composés chacun d'unités de réserve et de territoriale.

Le front de la brigade de marche comprenait deux sous-secteurs placés : celui des Chambrettes (3 bataillons) sous les ordres du Chef de Bataillon MOUTON du 95e Territorial, celui de Beau­mont (2 bataillons) sous les ordres du chef de Bataillon GOA­CHET du 324e RI (Historique du 324e RI)

Verdun (mars-déc.) : Ornes, Ville-devant-Chaumont, moulin d’Ornes, Beaumont

1916 Verdun (janv.-fév.) : Ranzières, bois des Fages, bois de Fays puis organisation de la cote 304, bois d’Esnes et de Malancourt (fév.-avril), ouvrage de Froideterre et des Quatres-Cheminées (mai-juin)  (juin-juin 1917) : Mancey, Jezainville, Manonville, Saizerais, Rieupt, l’Usine, secteur du Mouchoir (déc.)

1917 bois le Prêtre (janv.-juin): Haut de Rieupt, route de Norroy   Aisne (juin-janv.18) : Longpont-sur-Aisne dissolution du 3e bataillon en sept. puis Chavonne, Presles, Boves (entretien routes et aide au Génie)

1918 Verdun (janv.-mars) : travaux divers aux alentours de la ville

Ces 3 bataillons ont été dissous le 05/03/1918.

  Les 4e et 5e bataillons :

Ils furent créés le 9 juillet 1915. Ces hommes furent choisis dans les classes les plus anciennes.

Leur rôle consistera uniquement en travaux de toute espèce dans le secteur de Reims : Montagne de Reims, Cormicy, Châlons-sur-Vesle, Muizon, vers Soissons. Puis en 1918, vers Dunkerque et les Flandres (le Kemmel) en avril-juin, Oise (juil.-nov. 18) : garde des gares régulatrices de Sotteville et de Creil

733 hommes du 47e RIT furent tués pendant la guerre

48ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Châlons-sur-Marne, 6ème région militaire

Composition : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 le régiment est affecté à la défense fixe de la place forte de Verdun : secteur de Charny jusque l’ouvrage de la Falouse, forts de Vacherauville, Marre, Bois Bourrus, Choisel, Regret, Landrecourt, Dugny puis Mont-sous-les-Côtes, Fresnes-en-Woëvre (oct.), Souville, Abaucourt, ferme de Broville, Haucourt, secteur de Trésauvaux

en octobre des soldats, parmi les plus jeunes partent combler les pertes des régiments de réserve

1915 Woëvre : secteur de Trésauvaux, Champlon, Riaville, Bouillon-Pré, offensive de la Woëvre (mars-avril) : Les Eparges, Montgirmont, Bonzée puis Hennemont, Pintheville, Ville-en-Woëvre, Riaville, Manheulles puis en mai secteur de Cumières, bois des Bouleaux, Le Mort-Homme (juil.) puis en Lorraine (juil.-déc.) : bois de la Haute-Côte, bois des Charbonniers, forêt de Champenoux, Ecuelle, ferme de Fleur-Fontaine, bois de Rancy, Arracourt, bois de Faulx et bois Morel

En août, les hommes appartenant aux classes les plus jeunes (1898 et 1899) passent dans les régiments de réserve et reçoit en échange 450 hommes plus âgés provenant des recrutement du sud-ouest. En octobre et novembre, 600 hommes de la classe 1892 partent aux bataillons d’étapes et le 48e RIT reçoit des renforts provenant des 81e et 85e RIT

1916 Lorraine (toute l’année) : même secteur qu’en 1915, forêt de Champenoux, le Four à Chaux, la ferme du Brin puis à partir de juillet : bois du Ranzey, bois d’Athienville, Jumelles d’Ornes

1917 Lorraine (jusque oct.) : bois du Ranzey, bois d’Athienville, Jumelles d’Ornes, bois Sainte-Marie, Hoéville puis construction de voie ferrée de Moncel à Ménilflin (oct.)

Le 3ème bataillon est dissous en août, ses éléments intègrent les 2 autres bataillons

1918 Lorraine (janv.-fév.) : forêt de Parroy

Dissolution du régiment le 4 mars 1918, mais un bataillon de pionniers du 48e RIT est formé (1200 h.). Il sera rattaché à la 8e puis 1ère armée et 3e armée, et effectuera des travaux divers dans les région de Nancy (mars), dans l’Oise (avril-mai), Meaux (juin-juillet), Soissons, Villers-Cotterêts, Laon

49ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Belfort et villes voisines  7ème  région militaire

A la 105e division d’infanterie territoriale d’août 1915 à mars 1916 (à cette date la 105e DIT est transformé en 133e division d’infanterie), 209e brigade territoriale (avec le 50e RIT)

Composition : 4 bataillons et un bataillon de dépôt, puis 3, puis 2 en août 1917

Pas de citation du régiment

1914 défense de Belfort : La Chapelle sous Rougemont, Eteimbes, Soppe-le-Bas, Dieffmaten (3e et 4e bat.)

1e bat. : Roppe jusqu'au 14 oct. puis Massevaux, Lauw (nov.)

Combat d’Ammerzwiller (déc.), Aspach-le-Haut

1915 Hautes-Vosges : Ballersdorf-Hagenbach, depuis le canal du Rhône au Rhin jusqu'à la voie ferrée Dannemarie-Carspach,

1916 Seppois-le-Haut, Pfetterhouse (fév.) puis Vosges : Creux d'Argent, Pairis, Noirmont, lac Noir, Crêtes Rocheuses, camp Morlière, Le Linge, Trois-Pitons, Lac Noir (mars-juin) le 4e bataillon est dissous en août 1916, ses éléments intègrent les 56, 99e et 250e RIT

Metzeral, Bitschwiller, Mittlach (juil.-déc.)

1917 secteur de Langenfeldkopf, Hilsenfirst, Stockenruntz toute l’année

Le 49e RIT reçut 488 hommes venant du 59e RIT dissous, le 26 sept. 1917, et 58 venant du 269e RI le 18 oct.

Malmerspach, Saint-Amarin (travaux forestiers en déc.)

1918 Mortzwiller, Lepuy-Gy (travaux de carrières), Ballon d'Alsace, Rougemont, Urbes (travaux de voies ferrés),

En mars 1918, 350 soldats intègrent le 23e RI. Le 12 mars 1918, le 49e RIT est dissous en tant que régiment et constitué en un bataillon de pionniers.

Certains de ces soldats combattirent dans la région de Dunkerque et les autres à la disposition de l'armée dans la zone de Sudel (Hautes Vosges),  Pfetterhouse, Baunolz et furent dispersés dans la Haute-Saône dés juillet pour des travaux divers

50ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Belfort, 7ème région militaire

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en juillet 191617

A la 105e division d’infanterie territoriale d’août 1915 à mars 1916 (à cette date la 105e DIT est transformé en 133e division d’infanterie), 209e brigade territoriale (avec le 49e RIT)

Pas de citation du régiment

1914 travaux de défense de la place forte de Belfort : Bessoncourt, ouvrage du Rondot, Phaffans, Dennery, fort de Chèvremont, Bailly (août-nov.) puis élargissement vers Traubach-le-Haut, Traubach-le-Bas, Gommersdorf, Manspach (nov.-déc.)

1915 Alsace (toute l’année) : Traubach le Haut, Traubach-le-Bas, Gommersdorf, Manspach, bois d’Hirtzbach, forts de Bessoncourt et de Chèvremont, col du Hundsrücken, Saint-Glucken puis en décembre : Magny, Romagny, Saint-Ulrich

1916 Alsace (janv.- fév.) : Largitzen, Uberstrass, Seppois-le-Bas puis travaux défensifs à la frontière suisse : Delle, Lebetain (mars) puis Vosges (mars-mai) : Langenfeldkopf, Hilsenfirst, Metzeral, Sondernach

Verdun (mai-juin  ) : creusement de boyaux, ravitaillement en première ligne, transport de blessés : Souville, fort de Douaumont, tunnel de Tavannes, bois de la Caillette nombreuse pertes

Est de Châlons-sur-Marne (juil.-août) : garde de prisonniers, entretien de routes, exploitation des fourrages puis mis à la disposition du service des étapes

Le régiment est ramené à 2 bataillons en juillet 1916

1917 affecté au service routier

Dissolution du régiment en janvier 1918

51ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Langres, 7ème  région militaire

Composition : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 garde de la place forte de Langres et des ses forts (août-oct.)   Vosges (oct.-déc.) : col de la Chipotte, Saint-Benoist, Rossberg, Pré-Raves, bois de la Garde

1915 Vosges (janv.-juin) : le Rond-Gazon, La Fontenelle, le Coq de Bruyère, le Violu, place Mandray, la Cude, cote 607, ferme Etienne puis construction de réseaux de fils de fer, de boyaux et de tranchées (37 km sur un front de 4km) et d’abris caverneux sur la ligne Charémont-Spitzemberg : abris de Sainte-Cécile, de Jeanne d’Arc, de René 2, du Duc de Lorraine, des Grottes de Mélusine, de Saint André la plupart de ces abris sont encore visibles actuellement

1916 mêmes travaux et même secteur qu’en 1915 sur la rive droite de la Fave

1917 Le Palon, Saint-Dié, Neuvillers, Le Bénitier, Graingoutte

1918 mêmes secteurs

En janvier, environ 550 soldats des classes 1898 et 1999 sont transférés dans des régiments d’active et 150 hommes passent au 144e RIT, puis le régiment est dissous le 12 juin 1918, et répartis entre les 43e, 79e, 80e 83e, 84e, 89e, 90e RIT et les 1e, 3e, 6e, 7e bataillons de chasseurs à pieds

52ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Neufchâteau (3e bat.), Noncourt (1e et 2e bat.), 20ème région militaire

Composition : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 travaux de fortifications de la place forte de Toul (août-oct.) : Toul, forts de Bruley, d’Ecrouves, Lucey, Lagney, Laneuville puis plateau de Lucey

1915

1e bat. : Nancy (janv.-juin), Belleau,  ligne Mont-Saint-Jean à Sainte Geneviève (travaux de fortification), Pont-à-Mousson (oct.)

2e bat. : Landremont, puis ligne Mont-Saint-Jean à Sainte Geneviève (travaux de fortification) puis le bataillon est rattaché au 277e RI, forêt de Facq (juil.)

3e bat. : Plateau de Lucey puis place forte de Toul

1916 Pont-à-Mousson, Létricourt, forêt de Facq, Morville, Port-sur-Seille, Nomeny, Jeandelaincourt, forêt de Champenoux (mars) puis Armaucourt, Arraye, Han (mai), bois du Cheminot

En octobre la majeure partie des soldats du 20e RIT dissous arrivent au 52e RIT

1917 Badonviller, le Haut de l’Arbre, Neuviller-lès-Badonviller, Le Chamois

Le régiment est dissous le 5 septembre 1917

53ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Lons-le-Saunier, 7ème  région militaire

Composition : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 défense du territoire de Belfort, secteur de Salbert, occupation des forts de Salbert, Sermamagny, ouvrage Monceau, la côte d’Essert, Châlonvillars, Cravanche, moulin Rougeot

En octobre, un groupe est constitué par un bataillon du 53e et un bataillon du 57e territorial, qui doivent faire partie du groupement sud de la défense mobile de Belfort. Les deux autres bataillons restent affectés aux mêmes travaux.

Ce groupe, nommé 53/57, se rend en premières lignes à Friessen (Alsace) puis à Largitzen, il est dissous fin oct.

Organisation de défenses à Chavanne-sur-l’étang et à Frais (nov.-déc.), puis Soppe-le-Haut, Mortzviller, Sentheim, Aspach, Guewenheim, bois d’Erbach (déc.)

1915 Burnhaupt-le-Haut, pont d’Aspach (janv.), Aspach-le-Haut, Roderen, Leimbach, Soppe-le-Bas (juin), le secteur s’étend jusqu’à Vieux Thann à partir de décembre jusque mars 1916

1916  Bannholz, le Schonholz, Hagenbach puis Buchwald, Michelbach (juin), Soppe-le-Bas, Burnhaupt, Guewenheim, Roderen (déc.)

1917 Vosges (janv.-avril) : Buchwald, Pfannestiel, Massevaux puis Meuse (mai-oct.): Moulainville, fort de Vaux, la Lauffée, Mouilly, camp des sénégalais, Gérnicourt

Le 5 mars 1918, le régiment est dissous les plus jeunes sont versés au 15e et 87e RIT, et au 9e Dragons. Les autres aux 11e RIT

54ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Besançon, 7ème  région militaire

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en janvier 1917

Au 7e CA de juin 1915 à juillet 1918

Une citation au corps d’armée

1914 mise en défense de la région de Besançon (août-oct.), Miserey, Auxon, Bonnay, Ferjeux, Saint-Ferréol, Saint-Claude, Montrapon, Brégille en octobre 1400 h. partent reconstituer des régiments d’active décimés (133e et 223e RI , et à la 14e division d’infanterie). Les départs sont comblé par un milliers d’hommes venus des 53e et 55e RIT)   Aisne (nov.) : Ambleny, organisation de défenses sur la rive sud de l’Aisne de Pernant à Montois, La Maladrerie puis en déc. Vic-sur-Aisne, Berry, ferme Saint-Victor, Sacy, ravin de Bonval, Moufflay, Hautebraye

1915 Aisne : Autrèche, l’Etoile (janv.), Chevillecourt, ferme de Moufflay, Vic-sur-Aisne, (mars), Nouvron, plateau de Nouvron (juin-août)   champagne (août-sept.) : nord de Baconnes, préparation du terrain à la prochaine offensive de Champagne, La Plaine, Prosnes, ferme de Moscou et de Constantine puis épine de Vedegrange, bois en Y (ravitaillement, transport de blessés, garde de prisonniers, inhumation des morts, réfection des routes), bois Raquette, bois Volant, bois Tricolore, Saint-Hilaire-Le-Grand (jusque déc.)

1093 soldats du 36e RIT intègrent en novembre 1915 les 54e et 201e RIT

1916 Argonne (janv.-fév.) : La Harazée, Four-de-Paris, plateau de la Placardelle, le bois Carré, le Ravin Vert   Verdun( fév.) : Forges, Régnéville, cote 265, Cumières, bois Bourrus, bois des Corbeaux, Forges (près de 500 tués) puis Avocourt, cote 304, ravin de la Buante, (mai-juin), Les Rieux (juil.)   Somme (juil.-sept.) : Curlu, Hem, bois Croisette, Monacu, PC Fromage, chemin Creux de Maurepas, bois de la Gâchette (près de 200 tués) puis Argonne (oct.-janv.17) : Saint-Thomas

1917 le régiment est ramené à 2 bataillons, suite aux pertes Argonne (janv.) : Saint-Thomas puis nord de Reims (mars-avril) : Cormicy, Le Godat, Berméricourt, Mont Spin, Champ du Seigneur nombreuse pertes Pouillon, Chenay, Loivre (mai-juin) puis Reims, Ormes (août-sept.)   Verdun (sept.-janv.18 ) : Samogneux, cote 344, Charny, Bras-sur-Meuse, Côte du Talou, ravins de Vaudoise, de Vacherauville, du Cul de Chien, du Cul Brûlé, du Bouc, du Monument de Perfondevaux

1918 Lorraine (janv.-mars) : Rambervillers, Neuviller, col de la Chapelotte puis Lunéville, Hénamesnil, Sablon, Gouteleine (avril-mai) puis Oise : Crouy-sur-Ourcq, Chezy-en-Orxois, Brumetz, Bremoiselle, Gandelu (juin), puis en juillet : Hautevesnes, Courchamps, Priez, Licy, Clignon, Bonnés, bois du Châtelet

Début août 1918, le régiment est dissous.

Quatre compagnies de mitrailleuses des 54e et 67e RIT  forme le 7e bataillon de mitrailleuses du 54e RIT, sous les ordres directs du 7e corps. Les 1er et 2e bataillons de pionniers du 54e RIT, l’un affecté à la 17e division, l’autre à la 41e.

Le 7e bataillon de mitrailleuses combat à Dunkerque (sept.), Roulers, Iseghem

Les bataillons de pionniers : Tiolet, dans Audignicourt, Nampcel, Blérancourt, Blerancourdelle, Selens, Trosly-Loire, Folembray, Coucy-le-Château (sept.) puis pour le 1e bat. à Vézaponin, Ambrief, Pargny-Filain, Laon, Marie, Verneuil-sur-Serre (oct.-nov.)

Le 2e bataillon de pionniers prend part, en octobre, novembre à l'offensive de Belgique

55ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Bourg-en-Bresse, 7ème  région militaire

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en février 1917

Pas de citation du régiment

1914 défense du camp retranché de Belfort puis mi-octobre, les 2e et 3e bataillons partent pour la Haute-Alsace, s'établissent sur la ligne de la Largue : Pfetterhausen, Seppois-le-Haut, Seppois-le-Bas, Largitzen, étangs de Moss, bois d’Hirtzbach. Le 1er bataillon reste comme garnison des forts de la place de Belfort

1915 même secteur (janv.-juin) : Travaux d'amélioration des tranchées, constructions de réseaux, d'abris, le 1er bataillon rejoint les 2 autres en mai

de juin à déc., le 1er bataillon occupe les tranchées des pentes nord de l'Hartmannswillerkopf ; le 2e bataillon, celles du col du Sudest, de Gershacker et du Judenhut ; le 3e bataillon, celles du Felsenbach, du Kletterbach et de la vallée de la Lauch

1916 mêmes secteurs de fév. à août    En août 1916, le 3e bataillon est envoyé en Lorraine, où il prend les tranchées dans la région du Moyenmoutiers, La Fontenelle. Il y reste jusqu'à sa dissolution, en février 1917.Les deux autres bataillons sont en ligne et tiennent les tranchées du Langenfeldkopf, de la Lauch, du Felsenbach, du Kletterbach, du Judenhut et du Grand-Ballon jusque la fin de l’année 1917

Le 04/10/1916 Le croiseur Gallia fût torpillé par un sous-marin allemand au large de la Sardaigne ; il transportait une partie du 55ème RIT, mais curieusement,  l’historique n’en fait pas mention, s’agit il du 55e RIT ou de la réserve de ce régiment ? La liste des disparus comporte de nombreux soldats de ce régiment

1917  tranchées du Langenfeldkopf, de la Lauch, du Felsenbach, du Kletterbach, du Judenhut et du Grand Ballon jusque la fin de l’année

En déc. les 2 bataillons et sont mis à la disposition du génie et du service forestier pour la construction de baraquements et l'exploitation de coupes de bois dans la région de Belfort

1918

En mars 1918, le 55e RIT, est dissous, après avoir été allégé de ses trois plus jeunes classes envoyées dans des régiments actifs.

Ses derniers éléments sont rassemblés et constituent un bataillon de pionniers (1er bataillon de pionniers du 55e RIT, employé à la surveillance de la frontière suisse jusqu’en nov.

Les deux compagnies de mitrailleuses des 1e et 2e bataillons constituent les 79e et 80e compagnies de mitrailleuses de position du 500e RIT

56ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Belley, 7ème  région militaire

À la 133eDI d’août 1916 à nov. 1917 puis à la 134eDI d’août 1916 à mars 1917

Constitution : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 défense du camp retranché de Belfort : Roppe, Bessoucourt, bois d’Oye, Vétrigne, puis Burnhaupt (oct.), Chapelle-sous-Rougemont, Soppe-le-Bas, Soppe-le-Haut, Guevenheim, Michelbach, Pont d’Aspach (déc.)

1915 Vosges (janv.-avril) : Burnhaupt-le-Haut, Pont d’Aspach, Ballersdorf, Ammerzwiller, Soppe-le-Bas puis en fév. : Traubach, Bretten, Traubach-le-Haut, Traubach-le-Bas, Gildwiller, Dieefmatten, Guevenatten, la Tuilerie de Burnhaupt, Burnhaupt-le-Haut, (mai), région de Soppe-le-Haut, Soppe-le-Bas, Dieffmatten

1916 région de Soppe-le-Haut, Soppe le bas, Dieffmatten Seppois, Carspach toute l’année en août, des soldats du 49e RIT intègrent le 56e RIT, son 4e bataillon étant dissous (histo. Du 49e RIT)

1917 vallée de la Largue (janv.-juil.) : Bisel, Entre-deux-Largue, Pfetterhaussen, bois Pointu, La Virgule puis Hindlingen, Friesen, vallée de la Largue, Richesy (août-sept.), Metzeral, Le Reichakerkopf (oct.-déc.)

1918 Gerbépal, Rudlin, le Collet puis secteur de Sulzeren, entre le Linge et Stosswihr en face du Barrenkopf

Le 8 février, les officiers et hommes de troupe des classes 1898 et 1899, étaient versés dans des régiments actifs.

Le 19 mars 1918, le 56ème RIT est dissous.

Les compagnies de mitrailleuses étaient groupées en bataillon de mitrailleuses de position; les officiers et les hommes de troupe, versés dans les 7ème, 43ème, 55ème RIT et 1er, 2ème, 3ème; 5ème; 7ème Bataillon de chasseurs à pied territorial

Les compagnies de mitrailleuses seules furent maintenues jusqu'à la démobilisation telles qu'elles étaient constituées, avec les éléments du 56ème; elles furent groupées sous les Numéros 81ème, 82ème et 83ème compagnies de mitrailleuses de position et rattachées, pour la comptabilité au 500ème RIT; elles formèrent le reliquat du 56ème

Entre le 20 Mars et le 11 nov. 1918, ces 3 compagnies, soit plus de trois cents hommes, furent affectées aux secteurs des Vosges, et particulièrement à ceux de la Chapelotte, de Senones, de la Fontenelle et du Ban de Sapt

Le 4e bataillon du 49e RIT est dissous en août 1916, ses éléments intègrent les 56, 99e et 250e RIT

57ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Auxonne, 8ème  région militaire

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en août 1916

Pas de citation du régiment

1914 Belfort : Vézelois, Trétudans, occupation du fort de Vézelois, des ouvrages du Méroux et de Fougerais. Le régiment est mis à la disposition du génie et de l'artillerie pour la construction de retranchements et la mise en état de défense du secteur. Broguard, Allenjoie, Flèche-le-Châtel

En octobre, un groupe est constitué par un bataillon du 53e et un bataillon du 57e territorial, qui doivent faire partie du groupement sud de la défense mobile de Belfort. Les deux autres bataillons restent affectés aux même travaux.

Ce groupe, nommé 53/57, se rend en premières lignes à Friessen (Alsace) puis à Largitzen, il est dissous fin oct.

Pour le 2e bat. seul de nov.. à avril 1915 : Uberstrass, Largitzen, Hindlingen ,Friesen, Bonne-Goutte, vallée de la Largue, Seppois-le-Haut, Le Haut-Biel, cote 419,  moulin Largin, Eglingen et Gommersdorf, Hagenbach

1915 Alsace : Bischwiller, Steinbach, Vieux Thann (janv.-avril) puis l’Hartmannswillerkopf, Bitschwiller (mai-nov.) puis Dauvillier, Himlestein, Moosch

1916 Hartmannswillerkopf, Steinbach, Thann, Roche-Dure, Saint Antoine, Collardelle (toute l’année)

En date du 26 août, le 57e régiment d'infanterie territoriale est réduit a deux bataillons par suppression d'un bataillon. Le 3e bataillon supprimé est reparti dans les régiments du 34e corps d'armée.

1917 même secteurs qu’en 1916

Le 3 avril, les bataillons du 57e sont constitués sur le type des bataillons actifs, savoir trois compagnies et une compagnie de mitrailleuse à quatre sections

Plateau de l'Oratoire, Etang de Sandozwiller. Molkenraimvez

Le régiment est dissous en septembre. Les effectifs du régiment sont répartis entre les 12e, 127e, et 166e divisions d'infanterie

58ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Dijon, 8ème  région militaire

1914-1918 ?

Si vous possédez cet historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail

59ème Régiment d'Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Chalon-sur-Saône, 8ème  région militaire

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en novembre 1914

Pas de citation du régiment

1914 Le 1er bataillon, du 8 août 1914 au 9 juin 1915, est affecté à la défense du secteur de Roppe et à des travaux de déboisement dans la région

Le 2e bataillon pendant le même temps est occupé aux travaux dans la région de Blamont et fin mai il occupe les tranchées du secteur de Seppois.

Le 3e bataillon travaille dans la région d'Avanne; une compagnie occupe le fort de la Planoise.
En nov., ce bataillon est dissous, et passe au 64e RIT

1915 Le 9 juin, l'État-major et les deux bataillons du régiment font mouvement pour l'Alsace, région du lac Blanc et sont affectés à la VII armée, 47e division, 3e brigade de chasseurs alpins, sous-secteur Weiss-Wettstein : La Prairie, Normont, Sainte-Barbara, Wettstein, Reichperch, le Lingekopf puis à partir de sept. jusque que la fin de l’année : le régiment va occuper la région du Lac Noir, du Collet de Noirmont, des Trois-Pitons, de la Crête Rocheuse, Le Barenkopf, Le Lingekopf

1916 secteurs de Wettstein-Sulzern toute l’année, Klitzerstein, Millelbuhl, Schirbach

Le 04/10/1916 Le croiseur Gallia fût torpillé par un sous-marin allemand au large de la Sardaigne ; il transportait une partie du 59ème RIT, mais curieusement,  l’historique n’en fait pas mention, s’agit il du 59e RIT ou de la réserve de ce régiment ? La liste des disparus comporte de nombreux soldats de ce régiment

1917 même secteur : Schirbach, Hofacker, Mittelbuhl, Buchteren puis Sulzern, Jourdan (avril)

Le régiment est dissous fin août, 488 hommes intègrent le 49e RIT (histo. du 49e RIT)

60ème Régiment d'Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Mâcon, 8ème  région militaire

Composition : 3 bataillons, puis 2 en août 1917

Pas de citation du régiment

1914 Besançon (août-oct.) puis Lorraine : forêt de Parroy (oct.-déc.) : organisation et défense de ce secteur, Jolivet, Le Rambettant, Champel, les Cinq-Tranchées

Le 8 octobre 1914, sur ordre du commandement supérieur, il envoie 1102 hommes de troupe au 160eRI et 290 au 79e RI

Le 16 octobre 500 hommes partent pour le 89e RI. Son effectif, qui n'est plus, que de 2364 hommes, est complété par 4 officiers, 59 sous-officiers, 67 caporaux, 876 soldats venus de 98e RIT; 1 officier, 2 sous-officiers, 3 caporaux, 20 soldats venus du 63e RIT : soit 6 officiers et 1083 hommes.

1915 forêt de Parroy (toute l’année) : Le Rémabois, ferme Saint-Georges, Laneuveville, Bathélémont, Croismaré, Sionviller, le Corbé, bois des Hauts-Sablons, Chausailles, Rouge-bouquet, Bossupré, La Goutteleine ; organisation et défense de ce secteur

1916 forêt de Parroy (toute l’année) : bois de Bénacourt, Bossupré, La Goutteleine, Chaussailles, bois Legrand, Rouge-Bouqué, ferme de Bonneval ; organisation et défense de ce secteur

1917 forêt de Parroy (janv.-mai) puis Belgique (juin-août) : Steenstraate, la Maison du Passeur (terrassiers, bûcherons, ouvriers d'art, brancardiers, fossoyeurs, chefs de gare, pontonniers) les 1e et 3e bataillon ont participé à la campagne de Belgique, le 2e est resté à Einville avant d’être dissous  puis le Bassigny, entre Neufchâteau et Chaumont : construction de cantonnements pour l’armée américaine (sept.-janv. 18)

Le 25 février 1918, sont dissous l’état-major du régiment et le 1er bataillon. Le 3e bataillon est transformé en bataillon de pionniers à trois compagnies.

61ème Régiment d'Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Cosne, 8ème région militaire

3 bataillons (?)

Pas de citation du régiment

L’historique des 1e et 2e bataillons reste introuvable

1914 3e bat : garde de la gare régulatrice de Troyes (août-sept.) puis mis à la disposition de la 3e armée : nettoyage et assainissement des champs de batailles de Vaux-Marie, Rembercourt-aux-Pots, Louppy-le-Château, Vaubecourt, Erize (sept.)  garde de Bar-le-Duc (sept.-déc.)

1915 3e bat : secteur de Bar-le-Duc, Souilly, Nixéville, Dugny-sur-Meuse (toute l’année)

1916 3e bat : secteur de Bar-le-Duc, Souilly, Nixéville, Dugny (toute l’année)

1917 3e bat : Verdun (mars) : construction de route secteur ravin du bois Gravier, Froideterre puis déchargement des trains de munitions gares de Bouy, Sept-Saulx, Louvery, Saint-Hilaire-au-Temple, Mourmelon (avril-juin) gardes des dépôts de munitions même secteurs

1918 3e bat : Mourmelon, Bois-Saint-Pierre, Dombasle-en-Argonne : pose de câble téléphonique, exploitation de carrières puis Oise : Gournay-sur-Aronde, Ressons-sur-Matz, Moutiers, La Neuville-Roy, Guignières, Angevillers, Ravenel, Wacquemoulin puis Clermont, Arsy : service de régulation des routes, Noyon, Verberie (sept.), Chauny (oct.), Fourmies, Arras

62èmeRégiment d'Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Bourges, 8ème région militaire

1914-1918 ?

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63ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Autun, 8ème région militaire

Constitution : 2 bataillons

Réserve d’infanterie au 32e CA à partir de juin 1915

Création d’un bataillon de marche en juillet 1918, puis les bataillons sont affectés aux 29e DI et à la 2e Division du Maroc d’août 1918 à nov. 1918

Pas de citation du régiment

1914 défense de la place forte de Besançon (août-déc.) : fort des monts Boucons, Tilleroyes, Pirey, Ecole, Serre-les-Sapins puis secteur nord (Roche, Thise) jusqu’en février 1915

En octobre 1914, 30 soldats du 63e RIT intègrent le 60e RIT (source histo du 60e RIT)

1915 Argonne : secteur Moiremont, Vienne-la-Ville, Vienne-le-Château, Saint-Thomas, La Seigneurie, le camp des Hauts-Bâtis (fév.-avril) puis secteur Florent, La Seigneurie, La Harazée, Rond-champ, Bagatelle, Beaumanoir, vallée de la Bienne, Four-de-Paris, La Chalade (juin-juil.)

Travaux d’organisation et d’aménagement des secteurs, l’entretien des voies de communication, le portage, le tout alternant avec le service aux tranchées

Champagne (août-sept.) : Saint-Soupplets puis Haussimont (région sud de Châlons) pour l’exploitation forestière (jusqu’en déc.)

1916 Marne (janv-fév.) : Suippes, Saint-Hilaire-le-Grand, La Cheppe, Bussy-le-Château (travaux de tranchées)

Verdun (mars-juin) : organisation de la 2e position dans la zone bois Bourru, Chattancourt, Marre, fort de Choisel, Vignéville  Lorraine (juil.-sept.) : Lunéville, forêt de Parroy : Ogéviller, Domjevin, Morainviller, Croismare, Crion, Vého, La Neuveville

Somme (sept.-nov.) : Blangy-Trouville, Maricourt et Curlu

1917 Argonne (janv.) : secteur de Saint-Thomas puis Marne (fév.-mai) : secteur de Berry-au-Bac transport de munitions pour les 1ère lignes

Verdun (juil.-sept.) : Haudainville, Vaux, Douaumont puis secteur de Toul (oct.-janv. 1918)

En septembre, des soldats du 340e régiment territorial, dissous, intégrent le 63e RIT.

1918 : sud-ouest de Pont-à-Mousson (janv.-juil.) : région de Dieulouard, Griscourt, Gézoncourt, forêt de Puvenelle, Mamey, bois des

Hayes, Noviant, ravin des Quatre-Vaux, bois de la Lampe, Lirouville, Limey, Fey-en-Haye

Retour région de Toul (août)

Le régiment est dissous le 12 août 1918

 A partir du 12 août 1918, les 1er et 2e bataillons du 63e R.I.T devinrent bataillons de pionniers formant corps, et les compagnies de mitrailleuses furent incorporées dans les unités de mitrailleuses de position.

Les éléments du régiment, ainsi dissociés, continuèrent, jusqu’à la démobilisation, à prendre une part active aux opérations en cours.

1er Bataillon

De Lay-Saint-Rémy (près de Toul) le bataillon, affecté à la 29e D.I, est transporté, vers le 20 août, dans la région de Soissons et du Moulin de Laffault, où il exécute divers travaux de communications et d’entretien de secteurs. Le 10 octobre, il s’embarque en autos pour la région de la Ferté-Milon-Compiègne, puis il est amené dans les environs de Laon, où il reste jusqu’en novembre.

2e Bataillon

Le 2e bataillon est affecté, le 25 août, à la division marocaine ; il s’embarque le 29 à Toul, et est transporté à Morienval (S.-E de Compiègne) puis Bitry, Coucy-le-Château puis Marne (oct.) : Somme-Tourbe, Wargemoulin, Beauséjour puis Belfort, Mulhouse en nov.

64ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Nevers, 8ème région militaire

Rattaché au 18e CA en déc. 1914 (69e DI) puis au 1e CA d’avril 1916 à août 1916, rattaché au 10e CA en juin 1917 puis les bataillons sont affectés aux 58e et 153e DI d’août à nov. 1918

Constitution 3 bataillons, puis 2 en janvier 1917

1914 1e et 2e bataillon : camp retranché de Besançon (août-nov.), le 3e bataillon reste à Nevers (août-nov.)  regroupement des 3 bataillons puis des hommes partent pour les 69e, 160e et 168e RI (en oct.), pour le 5e Chasseurs (en nov.), un bataillon du 59e territorial intègre le 64e RIT

Aisne (déc.) : secteur de Limé, Lesges

1915 Aisne (janv.-déc.) : Limé, Lesges, ferme de la Montagne : travaux de 2 et 3 lignes, service de ravitaillement  Pont-Arcy, Cys (en premières lignes avec le 306e RI), Soupir, Ribaudon, Mont Sapin, Chassemy (oct.), Moussy, bois des Boules, Moulin-Brûlé (nov.), sud-est de Vailly

1916 Aisne (janv.-oct.) : secteur de Chassemy puis à partir de juillet : Chavonnes, Presles, Boves, Cys, Saint-Mard puis secteur de Verdun (jusque déc.) : création de routes, pistes, garde de prisonniers, transport de munitions

En octobre 1916, la 2e compagnie de mitrailleuses est dissoute, et intègre le 44e RIT

1917 Rarécourt, Bellefontaine, Futeau, parc d’Aubréville un certain nombre de soldats du 64e RIT intègrent les formations sanitaires et d’intendance de la 2e armèe, remplaçant des hommes plus jeunes partant pour l’infanterie. A la suite de ces prélèvements, le 2e bataillon du 64e RIT est dissous fin janvier 1917  Vauquois, le Mamelon Blanc, Thibaudette, Clermont-en-Argonne (jusqu’en sept.) puis service forestier région de Béthelainville-Nixéville, Côte du Poivre

1918 Nixéville, Mort-Homme, Côte du Poivre, ravin d’Heurias (avril)  Oise (mai-août) : Chepoix, Herelles, Blainville, Gannes, Grivesnes, Le Hamel

Le 64e RIT est dissous le 15 août, les deux bataillons deviennent bataillons de pionniers autonomes et sont affectés respectivement à la 58ème DI et à la 153ème DI

65ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Châteauroux, 9ème région militaire, 169e Brigade, 85e division d’infanterie territoriale

A la 85e DIT d’août 1914 à juin 1915

Par ordre du 6 juin 1915, le 5e GDR (Groupe De Réserve) devient le 37e CA

Le 65e RIT est donc réserve d’infanterie du 37e CA à partir de juin 1915 jusqu’en janvier 1918

1914 ?

1915 ?

1916 ?

1917 Le 29 janvier 1917, le 229e RI relève le 65e régiment territorial dans le sous-secteur de Moulin-Malot, à l’ouest de Reims, devant le fort de Brimont (histo 229e RI)

1918

Régiment dissous en janvier 1918 (en même temps que le 37e Corps d’Armée), un bataillon passera à la 1e DCP (division de cavalerie à pieds), créée le 31 décembre 1917 et l’autre à la 62e DI

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66ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Le Blanc, 9ème région militaire, 169e Brigade, 85e division d’infanterie territoriale

A la 85e DIT d’août 1914 à juin 1915

Par ordre du 6 juin 1915, le 5e GDR (Groupe De Réserve) devient le 37e CA

Le 66e RIT est donc réserve d’infanterie du 37e CA à partir de juin 1915 jusqu’en septembre 1917

Composition : 3 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 camp retranché de Paris (août-déc.) : Sucy-en-Brie, Meaux, Crépy-en-Valois

1915 Aisne, ouest de Soissons toute l’année 1915 : plateau de Nouvron, Mercin, Pernant

1916 Berry-au-Bac, Roucy, Pontavert, Beaumarais et bois des Buttes, bois Clausade, La Sapinière (source histo. Du 276e RI)

1917 Aisne, ouest de Soissons : travaux de toutes nature (artillerie, génie…), Mercin-Pernant, Landricourt, Quincy-Basse, Ciry, Salsogne, Soissons

1918 Aisne (janv.-mai) : Pontavert, Saint-Aubin, Pierremande, forêt de Coucy, Ablincourt, nord de Soissons, Vrégny puis combats de Clamecy, Juvigny, Tartiers pertes sévères au 1e bataillon

Régiment dissous le 25 juin 1918

67ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Parthenay, 9ème région militaire, 170e Brigade, 85e division d’infanterie territoriale

A la 85e DIT d’août 1914 à juin 1915 

Au 7e CA de juin 1915 à août 1918, puis les bataillons sont affectés aux 55e et 128e DI jusqu’en nov. 1918, comme bataillon de pionniers

Pour info la 55e DI est dissoute le 10 septembre 1918

Composition : 3 bataillons, puis 2 en sept. 1916

Une citation au corps d’armée

Le 18 août, le 3e bat. du 23e RIT est dissous, les deux premiers bataillons sont recomplétés avec les effectifs rendus disponibles par la dissolution du 3e Bataillon. Le surplus de ces effectifs est versé aux 67e, 5e, 120e, 47e, 9e RIT

1914 camp retranché de Paris (août-déc.) : fort de Champigny, Emerainville et, La Queue-en-Brie, Torcy, Croisy, Fort de Villiers, Villiers-sur-Marne puis Lagny-sur-Marne, Bussy-saint-Georges, Montevrain, château et ferme de Deuil, Gouverves, Torcy puis en oct. : Dammartin, Saint-Mard

1915 Aisne (janv.-mars) : Courloisy, Jaulzy, La Motte, Saint-Pierre-de-Bitry, moulin de Rupreux, Ciry, poste de la demi-Lune et station de Ciry, Couvrelles, bois de la Gobinne, Sermoise, Salsogne puis Nampteuil-sous-Muret, Chacrise, Violaine, Maast-et-Violaine (avril) puis secteur de Nouvron-Vingré-Confrécourt (mai-juil.) puis Pernant-le-Pressoir (août)

Champagne (août-sept.) : Camp de Châlons, construction d’immenses abris bivouacs, pour l’offensive de septembre puis camp du mont Frenet , sud de la ferme Piémont, Saint-Hilaire-le-Grand,  Jonchéry

Bataille de Champagne (sept.-déc.) : gauche de Souain et de la ferme des Wacques, bois de la Chaise grosses pertes nettoyage du champ de bataille, Jonchery

1916 ouest de Verdun (janv.-juil.) : Esnes, Montzéville, Vigneville, Béthelainville, bois d’Esnes, bois Camard, Vignéville, cote 304    Somme (août-sept.) : manutention des munitions et du matériel, service de la circulation et de l'amélioration du réseau routier, garde du terrain d'atterrissage du centre d'aviation de Chipilly, Curlu, Cerisy, Froissy, Bray-sur-Somme puis bois d’Hauzy (oct.-déc.)

En septembre, le 3e bataillon est dissous

1917

De nombreux détachements du 67e RIT furent dirigés sur les groupes de brancardiers du Corps d'Armée ou des Divisions, sur le 7e escadron du train des Équipages, sur la 7e section des commis et ouvriers, sur le 8e Régiment de Génie, etc..

Secteur de Reims, fort de Brimont, Merfy : travaux de réfection et d'entretien des ouvrages de défense du secteur, tracé et entretien des routes, pose des lignes téléphoniques, travaux d'aménagement du secteur (en vue de l’attaque du chemin des Dames d’avril), fort de Saint Thierry, Cavaliers de Courcy, le Godat (avril), puis mise en défense du massif de Saint Thierry

à signaler que pendant cette période certains territoriaux du 67e RIT, côtoyèrent au cours de combats, leur fils soldats au 114e RI, (fait assez rare pour qu’il soit signaler dans le JMO)

Epernay (juil.-sept.), Cumières, Dizy, Magenta, faubourg d'Epernay, Ay, Pourcy, Villers-sous-Châtillon, Germaine, Baslieux-sous-Châtillon puis Verdun (sept.-déc.) : ferme Sainte-Barbe, Charny-sur-Meuse, ouvrage de Belle-Epine.

1918 Lorraine : bois des Haies, entre Ancerviller et Neuvillers, Saint Pole, Saint Maurice puis secteur de Lunéville (mars-mai)

Le 6 mars 1918, les classes 1898-1899 intègrent le 114e R I. Les vides furent comblés par des renforts venus du 15e Territorial et du 37e Territorial.

Oise : Crouy-sur-Ourcq, Coulombs

Les Bataillons deviennent Bataillons de pionniers complètement indépendants l'un et l'autre et sont attachés chacun à une division (55e et 128e).

Les 2 compagnies de mitrailleuses vont rejoindre celles du 54e Territorial pour former le 7e Bataillon de mitrailleuses, réserve de feu du 7e Corps d'Armée.

A partir de ce moment, les soldats combattent dans le Soissonnais et en Flandres

Suivre le parcours d’un soldat du 67e RITgrâce à son carnet de campagne publié sur mon site >>> ici <<<

68ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Poitiers, 9ème région militaire, 170e Brigade, 85e division d’infanterie territoriale

A la 85e DIT d’août 1914 à juin 1915, puis au 35e CA jusqu’à sa dissolution en juin 1918

Composition : 3 bataillons, puis 2 en janvier 1917

Pas de citation du régiment

1914 camp retranché de Paris, secteur est (août-déc.) : fort de Chelles, Pomponne, Thorigny, Carnetin, Villeparis, Villevaudé, fort de Vaujours, garde des ponts de Charmentray, Trilbardou

1915  Pierrefonds, Villeneuve-sur-Verberie, Bitry, Couloisy, Attichy, vallée de l’Aisne, est de Soissons : entretien des routes, création de tranchées et de boyaux, abattage d'arbres, confection de piquets de réseau. Morienval, de Malvoisine, Crouy, Bucy-le-Long, faubourg de Soissons (janv.-mars) puis ouest de Soissons : Pommiers, Pernant, Mercin, Vaux (avril-mai) puis plateau de Quennevières, Trosly, Couloisy, Puisaleine, château d’Offémont, travaux en carrières de Tracy-le-Mont, d’Ecafaut, de Rethondes (juin-juil.), carrière Mingasson, Sainte-Croix (sept.) puis Attichy jusque déc.

1916 secteur d’Attichy (janv.-avril) : ravin de la Faloise et de Bitry, tranchées des Tirailleurs, Beaublet, ferme Carrière     Somme (mai-sept.) : préparation de l’offensive, région de Fay, Estrées, Assevillers, La Baraquette, Guillaucourt, Foucaucourt, Soyécourt, Herleville puis Ghuignolles, Framerville, secteur de Belloy-en-Santerre (oct.-déc.)

1917 Fontaine-lès-Cappy, Ressons-sur-Matz le 26 janvier 444 soldats quittent le 68e RIT pour intégrer les services sanitaires de la 1ère armée, puis un bataillon est dissous puis à partir de mars Canny, La Potière, Candor, Lassigny, Buchoire, Guiscard, Noyon, ferme Béhancourt, Catigny, Chauny, Flavy, Montescourt, bois de Mennessis (avril), Noyon (juil.-août)  Aisne (sept.-déc.) : Soupir, Beaurieux

1918 Aisne (janv.-mai.) : Soupir, Beaurieux, Barbonval, Longueval, Vauxlin, Paars, Oulches, Craonnelle durant l’attaque allemande des 27 et 28 mai, le régiment est anéanti, il perd environ 1000 h. (tués, blessés, prisonniers)  Luys

Régiment dissous en juin 1918, suite aux pertes

69ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Châtellerault, 9ème région militaire, 171e Brigade, 86e division d’infanterie territoriale

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en mars 1917

A la 86e DIT d’août 1914 à juin 1915, puis au 35e CA jusqu’en juillet 1918.

En août 1918, les bataillons sont affectés aux 121e et 169e division d’infanterie jusqu’à nov. 1918

Une citation au corps d’armée

1914 camp retranché de Paris (août-déc.) : Plessis, Bouqueval, Goussainville, forts d’Ecouen, fort de Stains, Fontenay-en-Parisis, Marly-la-Ville, Louvres, Villeron

1915 Rosières-en-Santerre (fév.), Herleville puis en avril : bois des Loges, Canny, Roye-sur-Matz, La Berlière, secteur de Lassigny (varil-mai) puis Armoncourt, L’Echelle-Saint-Aurin (juin) puis nord-est de Compiègne (juil.-sept.) : Puisaleine, Bois Saint-Mard, Tracy-le-Val  Aisne : Ambleny, Fontenoy

1916 Aisne (janv.-avril) : Ambleny, Fontenoy   Somme (mai-sept.) Ailly-sur-Noye, Moreuil, Marcelcave, Rosières-en-Santerre, Fauconcourt   creusement de tranchées, boyaux, ravitaillement en munitions et en matériel de la 1ère ligne) le 69e RIT est dispersé dans la Somme pour des travaux de champ de bataille jusqu’en déc. puis secteur de Villers-Cotterêts (déc.) : travaux forestiers

1917 Aisne : préparation de l’offensive d’avril le 14 mars un bataillon est dissous  Villequier-Aumont, Mennessis, Commenchon (région ouest de la Fère) Les Bataillons du 69ème RIT seront affectés, le 1er à la 53ème DI, le second à la 121ème DI Les bataillons suivent leur division respective et n’ont plus de relations entre eux jusqu’au mois de mai 1918

1e bat. : Bourg-et-Conin et à Verneuil (août) puis secteur de Vendresse, Chivy, Craonne (déc.) : transport de ravitaillement en premières ligne

2e bat. : Troyon, creutes de Troyon, Vendresse (août-nov.)

1918

1e bat. : Aisne : secteur de Craonne (janv.-fév) puis rive droite de l’Oise

2e bat. : Aisne : secteur de Vassogne, Paissy, Oeuilly, Pargan (janv.-avril)

Regroupement du régiment secteur de Clermont (Oise), fin avril : Maignelay, Coivrel, Vaumont, Menenevillers, Méruy, Courcelles, Epayelles, Montiers, Montgérain, Megnelay-Montigny : préparation de l’offensive : création de routes, lignes téléphoniques, transport de munitions puis en août : secteur de Montdidier puis en juil. : moisson région de Montgérain, Tricot, Domfront, Piennes

Le 69e RIT est dissous le 26 août, les deux bataillons deviennent bataillons de pionniers autonomes et sont affectés respectivement à la 121ème DI et à la 169ème DI

Suivre le parcours d’un soldat du 69e RIT grâce à son carnet de campagne publié sur mon site >>> ici <<<

70ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Tours, 9ème région militaire, 171e Brigade, 86e division d’infanterie territoriale

A la 86e DIT d’août 1914 à juin 1915, puis affecté au 13e CA jusqu’en juillet 1918. Création d’un bataillon de marche du 70e RIT en juillet 1918. En août 1918, les bataillons sont affectés aux 26e et 157e division d’infanterie jusqu’à nov. 1918

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Carnet de guerre d’Abel PINON du 70e Territorial

71ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Angers, 9ème région militaire, 172e Brigade, 86e division d’infanterie territoriale

Constitution : 3 bataillons, puis 4 en avril 1915, puis 3 en février 1917

A la 86e DIT d’août 1914 à juin 1915, puis affecté au 13e CA jusqu’en août 1918, puis les bataillons sont affectés aux 18e et 19e division d’infanterie jusqu’à nov. 1918

Pas de citation du régiment, mais une à la compagnie

1914 défense du camp retranché de Paris (août-déc.), zone nord : Ecouen, Domont, Montlignon, Montmorency, Ezanville, Moisselles

1915 somme (janv.-avril) : l’Echelle-Saint-Aurin (2e et 3e bat.), Tilloloy, Le Cessier, Beuvraignes (1e bat.) puis Oise (avril-oct.) : Ribercourt, Marest-sur-Matz, Longueil, Chevincourt puis en août Attiche, Le Carnoy, l’Ecouvillon, Mélicocq, Machemont, Béthancourt puis Somme (nov.-déc.) : Tilloloy

1916 Somme (jan.-fév.) : Tilloloy puis Gratibus, Maresmoutiers, Royancourt   Verdun (mars) : nord-est de Verdun : garnison des forts de Tavannes et de Vaux (nombreuses pertes)

Oise (avril-déc.) : Vic-sur-Aisne (mars), Moulin-sous-Touvent (à partir d’avril), La Faloise puis Meaux (déc.) :

1917 le 23 février 1917, le bataillon N° 3 est dissous, et intégré aux 2 autres

Région de Meaux service routier puis Oise (fév.-juin) : Ham, région de Noyon, Neuville-Saint-Amand

Verdun (juil.-sept.) : transport de munitions, aménagement des abris, des routes à Feuchères, Béthelainville, cote 304, route d’Esnes à Avocourt

Argonne (oct.-déc.) :

1918 région Argonne (janv.-août) : Brezeaux, Islettes, Bracieux : travaux forestiers, installations de lignes téléphoniques et de voie de chemin de fer

Le régiment est dissous le 12 août 1918

Durant cette période, le 71e RIT a eu 108 hommes tués et 576 hommes blessés

A partir du 12 août 1918, les 3 bataillons du 71e R.I.T devinrent bataillons de pionniers formant corps affectés aux 18e et 19e DI

Les 2 Cies de mitrailleuses sont groupées avec les 2 CM du 112e RIT (autre régiment territorial du 6e CA également dissous), pour former un bataillon de mitrailleuses à 4 Cies qui reçoit la dénomination de « 6e Bataillon de Mitrailleuses de CA » et est rattaché au dépôt du 97e Territorial

1e bataillon de pionniers (625 h.), rattaché à la 18e division d’infanterie :

Verdun (août) : ravin de la Couleuvre, Bras-sur-Meuse, Souville, Fleury puis Commercy (oct.), Lorraine (nov.), Forbach

2e bataillon de pionniers (623 h.), rattaché à la 19e division d’infanterie : ?

4e bataillon

Le 10 avril 1915, un 4e bataillon, d’environ 800 h. fut créé à Cholet, il sera indépendant des 3 autres :

1915 Verdun (avril) : Souville, nord de Fleury, bois des Caillettes, Côte du Poivre puis en oct. : Plateau d’Hardaumont, Chéna, Vaux

1916 service routier de Verdun (janv.-mai) : secteur de  Belleracq, Belrupt, Germouville, Dugny, La Falouze puis au service routier de la 2e armée région de Bar-le-Duc, Revigny (déc.)

1917 service routier de la 2e armée : région de Bar-le-Duc, Revigny puis en mars : Verdun à la disposition du génie (mars-mai) : portage de munitions, matériels divers et service forestier puis Champagne Mourmelon, Mont Cornillet : portage des munitions en 1ère ligne puis service des routes en oct.-déc. : Sainte Menehould

1918 même secteur jusqu’en avril puis Somme : Fienvillers, Candas, Puchevillers, Doullens (mars-juin) puis Villers-Cotterêts (juil.), Château-Thierry (sept.-oct.), Reims (nov.)

Liste des tués sur demande

72ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Cholet, 9ème région militaire, 172e Brigade, 86e division d’infanterie territoriale

Composition : 3 bataillons, puis 2 en 1917

A la 86e DIT d’août 1914 à juin 1915, puis affecté au 13e CA jusqu’en juin 1917, puis au 1e CA jusqu’en juillet 1918

Pas de citation du régiment

1914 défense du camp retranché de Paris (août-déc.) : secteur de Luzarches

1915 Somme, Oise : secteur de Lassigny, bois de Thiescourt, Belval, Les Bocages, carrières du Chauffour (toute l’année)

1916 Verdun (mars-avril) : bois Bourru, Mort-Homme, cote 304, ouvrage du Confluent, saillant d’Haucourt   Asine (mai-déc.) : secteur ouest de Soissons, Ambleny, Fontenoy, Berry

1917 région de Compiègne (janv.-mars) un bataillon du 72e RIT est dissous  Seraucourt, Rémigny (avril-juin)   Dunkerque (juil.-déc.), Flandres Belges : ferme Marie, Zuydschoote, Lizerne, rives de l’Yser, sud de Steenstraate

1918 Aisne (janv.-mars) en mars 1918, des soldats du 44e RIT, dissous, intègrent le 72e RIT plateau de Craonne, bois de Beaumarais, bois des Buttes, bois des Boches puis Plainville, Welles, Pérennes, Carlepont puis en juin : Villers-Cotterêts, Verte-Feuille, Saut-au-Cerf, Hautefontaine, Puiseux (juil.)

Le régiment est dissous en août, les 2 bataillons deviennent bataillons de pionniers. Puis les bataillons sont affectés aux 2e et 162e division d’infanterie jusqu’à nov. 1918. Leur parcours les amènera dans l’Aisne et en Alsace

73ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Guingamp, 10ème région militaire, 173e Brigade, 87e division d’infanterie territoriale

Composition : 3 bataillons

A la 87e DIT d’août 1914 à avril 1917, puis à la 68e DI de juil. 1917 à nov. 1918

Pas de citation du régiment, mais 2 citations de la 87e DIT à l’armée

1914 défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août), puis stationnement dans le Cotentin (Négreville)  Embarquement de la division à Cherbourg le 8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre, Cotteville

Embarquement de la division au Havre le 5/10/14 sur les transatlantiques « Le Malte », « La Lorraine », « Le Niagara », « La Savoie » vers Dunkerque, Cassel (14/10), Poperinghe, Saint Julien, Reninghe (23/10), Langemarck, bataille des Flandres : L’Yser (oct.-nov) : Saint-Julien, Reninghe puis secteur d’Ypres : Langemarck, Korteker, Wydraendreff puis Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915)

Le 27 octobre, le général De Mitry ordonnait de lire ce qui suit à toute la 87e division territoriale:

« Des défaillances se sont produites récemment dans certains corps territoriaux, aucun fait de cette nature ne devra se produire à l’avenir. Je suis décidé à les réprimer avec la dernière énergie. Tout chef qui verra un de ses hommes reculer devra immédiatement lui brûler la cervelle.

De plus un régiment de cavalerie sera mis sous vos ordres pour arrêter tout mouvement de repli au combat et assurer la police du champ de bataille. ; il emploiera la force pour ramener les hommes à leur devoir ; s’ils n’ont la mort par devant, ils l’auront par derrière.

Vous voudrez bien aviser les troupes sous vos ordres de ces dispositions et en assurer la rigoureuse exécution. »

En fait, le 24e dragons, breton lui aussi, devait sabrer les territoriaux s’ils lâchaient pied.

1915 Flandres : entre Steenstraate et Langemarck, écluse d’Hetsas, première attaque au gaz (22 avril), pertes environ 1000h, le régiment est réduit à 2 bataillons, le régiment est reformé avec un bataillon du 32e RIT secteur de Steenstraate à Boesinghe (juin-juil.) puis renforcement de défense secteur Crombeke, Stavele, Woesten (août-sept.) puis secteur Steenstraate à Hetsas (jusque mars 1916)

1916 secteur de Dunkerque (mars-mai) Le 6 juin 1916 arrivait en renfort une compagnie du 140e RIT dissous  Oise (juin-déc.) : secteur de Noyon, de Ribécourt à La Fourche

1917 secteur de Cambronne-Roye-sur-Matz (janv.-avril) : travaux sur les voies ferrées,  Dreslincourt, Avricourt, Ecuvilly.

1918 ? 

Je possède l’historique de la 87e DIT (300 pages), le 73e RIT en faisait parti, si vous êtes intéressé :

Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici

74ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Saint-Brieuc, 10ème région militaire, 173e Brigade, 87e division d’infanterie territoriale

Composition : 3 bataillons, puis 4 en janvier 1918

A la 87e DIT d’août 1914 à avril 1917, puis à la 38e DI de juil. 1917 à nov. 1918

Pas de citation du régiment, mais 2 citations de la 87e DIT à l’armée

1914 défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes). Embarquement à Cherbourg le 8 sept. sur le « New-Haven » et le « Malte » pour Le Havre.

Embarquement au Havre le 5/10/14 sur les transatlantiques, « La Lorraine », « Le Niagara », « New-Haven » vers Dunkerque

Secteur de la Lys (oct.) bataille des Flandres : l’Yser (oct.-nov) : Saint-Julien, Reninge    secteur d’Ypres : Bixchoote, Pilkem, Langemarck, Korteker puis Boesinghe, le pont de Knokke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915)

1915 Flandres : entre Steenstraate et Langemarck, écluse d’Hetsas, première attaque au gaz (22 avril), pertes environ 900h, le régiment est réduit à 2 bataillons, le régiment est reformé avec un bataillon du 30e RIT   secteur de Steenstraate à Boesinghe (juin-juil.) puis renforcement de défense secteur Crombeke, Stavele, Woesten (août-sept.) puis secteur Steenstraate à Hetsas (jusque mars 1916)

1916 défense de Calais (mars-mai) Belgique (mai) secteur Steenstraate – Hetsas – Boesinghe puis Oise (juin-déc.) : secteur d’Attiche

1917 secteur de Senlis, forêt de Compiègne puis Preslincourt, Pimprez, Chiry, Ourscamps, région de Ham (avril-juin)  Aisne (juil.) : Vieil-Arcy, Vailly, Bonry, Conin puis Fismes (services des parcs et des gares)

janvier 1918, le 2e bataillon du 135e RIT dissous passe tout entier au 74e RIT dont il constitue le 4e bataillon.

1918  janvier 1918, le 2e bataillon du 135e RIT dissous passe tout entier au 74e RIT dont il constitue le 4e bataillon.

Courteçon, nord de Braye-en-Laonnois, Beaulme, Chiry (mai) le régiment perd 1600 h. Fère-en-Tardenois, Crouy-sur-Ourcq (juil.) puis travaux divers jusqu’à l’armistice

 

Je possède l’historique de la 87e DIT (300 pages), le 74e RIT en faisait parti, si vous êtes intéressé :

Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici

75ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Rennes, 10ème région militaire

185e Brigade territoriale (75e et 78e RIT) rattachée au 1e CA de sept.1915 à fév.1916

Composition : 3 bataillons, puis 2 en septembre 1917

Pas de citation du régiment, mais une citation de la 1ère compagnie à l’ordre de la division du Maroc

1914 camp retranché de Paris : Secteur sud (août-nov.) puis nord de Reims : fort de Brimont, ferme Sainte Marie

1915 et 1916 + janv. 1917: entre la rive ouest du canal de l’Aisne à la Marne et Loivre : fort de Brimont, ferme Sainte Marie, bois Soulains, Berru, Nogent l’Abbesse ; les Cavaliers de Courcy, la Tête de Cochon, ouvrage du Cantonnier

1917 Marne (toute l’année) : sud est de Reims : Aubérive, combat du fortin de Vaudesincourt (avril) puis secteur entre Suippes et le centre Jubault (avril-déc.) : ravitaillement en munitions, vivres, transport de blessés… , bois en Crinière, bois en couloir puis secteur des Monts : Mont Têtu, Mont sans Nom

En juillet et août, les soldats des classes 1898 et 1899 sont versés dans les régiments d’active. Un bataillon est donc dissous en septembre 1917

Régiment dissous en mars 1918 

76ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Vitré, 10ème région militaire, 174e Brigade, 87e division d’infanterie territoriale

Composition : 2 bataillons

A la 87e DIT d’août 1914 à juin 1916, puis rattachée au 36e CA

Pas de citation du régiment, mais 2 citations de la 87e DIT à l’armée

1914 défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes).Embarquement à Cherbourg le 8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre.

Embarquement au Havre le 5/10/14 sur les transatlantiques « Le Malte », « Le Niagara », » La Savoie » vers Dunkerque

Secteur de la Lys (oct.) bataille des Flandres : L’Yser (oct.-nov) : Steenstraate, Hetsas, Driegrachten puis secteur d’Ypres : Bixchoote, Pilkem, Langemarck, Korteker puis Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915)

1915 Flandres : entre Steenstraate et Langemarck, écluse d’Hetsas (mars-mai), première attaque au gaz (22 avril), secteur de Hetsas à Boesinghe (juin-déc.)

1916 Hetsas, canal de l’Yperlée (janv.-mars) puis travaux en arrières des premières lignes

1917 travaux divers en Flandres belges, même secteur qu’en 1916

Le 8 nov. 1917, le 3e bataillon du 13e RIT est dissous : les 400 hommes qui lui restent sont répartis entre le 1e bataillon du régiment et le 3e bataillon du 76e Territorial (histo. du 13e RIT)

Le 1e bataillon du 119e RIT est dissous en février 1917, son effectif est versé au 76e territorial

Régiment dissous en janvier 1918, un 3e bataillon est créé au 80e RIT avec des éléments provenant du 76e RIT, en même temps, tous les hommes âgés de moins de 40 ans quittent le régiment et rejoignent des unités d’active 

 

Je possède l’historique de la 87e DIT (300 pages), le 76e RIT en faisait parti, si vous êtes intéressé :

Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici

77ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Cherbourg, 10ème région militaire

Composition : 2 bataillons

Pas de citation du régiment

1914 Les deux sections de mitrailleuses du régiment ont été détachées, du 26 août au 25 sept. au 2e régiment de chasseurs indigènes (1e division du Maroc), et a participé à diverses opérations entre Amiens, Montdidier, Clermont et Senlis, Barbery-Chamante puis combats de Charmy, Villeroy, Neuf-Moutiers, Penchard, Varreddes.

1915 Cherbourg ??

1916 1e bat. : Exploitation des forêts : les compagnies sont séparées : Hautot, Cérilly (Allier), Vivières (Aisne), Ivers (Oise)

2e bat. : mise à la disposition des chemins de fer : les compagnies sont séparées : Rembercourt-aux-Pots (Meuse), Vaivre (Haute-Saône), Mary-sur-Marne et Nangis (Seine-et-Marne), Clermont-en-Argonne, secteur de Verdun puis Pantin, Port-à-Binson, Cloilus (Marne) en août puis Jonchery (nov.)

1917

1e bat. : Exploitation des forêts : région de Dunkerque, Roussbrugge, Bergues

Le 16 août le 1e bataillon est dissous

2e bat. : Jonchery puis en mars : Toul, Marbache puis secteur d’Arras (oct.-nov.)

En nov. 1917, les 7e et 8e compagnies sont dissoutes et, le 21 novembre, une décision du G.Q.G. dissous le bataillon, la 5e compagnie restant seule constituée.

78ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Saint-Malo, 10ème région militaire

185e Brigade territoriale (75e et 78e RIT)

Constitution : 2 bataillons

Pas de citation du régiment

185e Brigade territoriale (75e et 78e RIT) rattachée au 1e CA de sept.1915 à fév.1916

1914 camp retranché de Paris (août-nov.) puis nord-ouest de Reims : Berry-au-Bac (déc.)

1915 toute l’année : secteur de Berry-au-Bac, Cauroy-lès-Hermonville, Cormicy, sucrerie de Moscou, La Neuvillette

1916 secteur de Reims (renforcement des position de défenses) : fort de Brimont, Cavaliers de Courcy, ferme Sainte-Marie, bois Soulains, Berru, saillant du Cantonnier, La Neuvillette, Saint-Thierry

1917 Marne (janv.-mars) : Aubérive, Main de Massiges (avril), plateau de Moronvilliers (mai-août), bois de Pontal, Vaudesincourt

Régiment dissous en août 1917

Une partie de soldat formèrent un bataillon de pionniers à la 48e DI durant l’année 1918

79ème Régiment d’Infanterie Territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Granville, 10ème région militaire, 174e Brigade, 87e division d’infanterie territoriale

Composition : 2 bataillons

A la 87e DIT d’août 1914 à juin 1916

Réserve d’infanterie au 36e CA à partir d’octobre 1917 jusqu’en mars 1918.

Pas de citation du régiment, mais 2 citations de la 87e DIT à l’armée

1914 défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes)

Embarquement à Cherbourg le 8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre puis travaux divers dans la place du Havre

Embarquement au Havre le 5/10/14 sur les transatlantiques « Malte » et «  La Savoie » vers Dunkerque

Secteur de la Lys (oct.-nov.) : bataille des Flandres : Saint-Julien, Reninghe, Bixchoote, Pilkem puis en déc. : Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du Passeur (jusqu’