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Quelques
territoriaux en charge du ravitaillement (merci à Jean-Claude)
N° des régiments : 1 à 10 11 à 20 21 à 30 31 à
40 41 à 50 51 à 60 61 à 70 71 à 80 81 à 90 91 à 100
101 à
110 111 à 120 121 à 130 131 à 145
1914 régiment affecté à la défense de la forteresse de
Maubeuge (août-sept.) ; travaux de défenses et occupation des forts :
Cerfontaine, Rocq, Boussois, Assevent, bois des Bons-Pères bataille de Maubeuge
Ce régiment fût entièrement fait prisonnier parmi les
45000 combattants de la poche de Maubeuge , les
soldats furent internés dans les camps allemands de Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg
, Seeste, Uretz, Eichstalt, Dülmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, et
Altenessen jusqu’en déc. 1918-janv. 19
1914 régiment affecté à la défense de la forteresse de
Maubeuge (août-sept.) : bataille de Maubeuge
Début août : secteur de défense de Ferrière-la-Grande (1 et 2e bat.), secteur de défense de Ferrière-la-Petite (3e bat.), Pont-Allan, Elesmes (4e b.)
Bataillons 1, 2 et 3 :
Construction de secteurs de défense, redoute du Tollet, mise en état du fort du
Bourdiau et de l’ouvrage de Ferrière, château d’Agace, Cerfontaine, bois de
Maubeuge
Bataillon 4 : défense
d’Elesmes, Vieux-Reng, combats de l’ouvrage du Fagnet, ferme Gillot, tranchée
de l’Epinette
Ce
régiment fût fait prisonnier parmi les 45000 combattants de la poche de
Maubeuge , ces soldats furent
internés dans les camps allemands de
Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt,
Dülmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, et Altenessen jusqu’en déc. 1918-janv.19
1914 régiment affecté à la défense de la forteresse de
Maubeuge (août-sept.) : bataille de Maubeuge
en août : travaux de mise
en défense de Maubeuge puis le 3e RIT est affecté au secteur du fort
Grévaux et du fort d’Haumont, ferme de Wargnories, bois du Quesnoy, Beaufort,
Saint-Rémi-Mal-Bâti (02/09), Douzies,
Le 3e bataillon du 5e RIT rejoint, début
août, le 3e RIT pour combattre à ses côtés
Ce
régiment fût fait prisonnier parmi les 45000 combattants de la poche de
Maubeuge , les soldats furent
internés dans les camps allemands de
Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt,
Dulmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, et Altenessen jusqu’en déc. 1918, janv.19
Liste des tués et disparus
sur demande
1914 régiment affecté à la défense de la forteresse de
Maubeuge (août-sept.) : bataille de Maubeuge
Ce
régiment fût fait prisonnier parmi les 45000 combattants de la poche de
Maubeuge , les soldats furent
internés dans les camps allemands de
Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt,
Dulmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, et Altenessen jusqu’en déc. 1918, janv.19
Historique
complet sur demande
1914 Le 25 août, les 6ème et 7ème compagnies entrent dans
la formation du bataillon de marche du 7ème territorial, et marche à l'ennemi.
Sin-le-Noble (oct.), de Sin Le Noble, fort de Scarpe, Courcelles-lès-Lens,
Dourges, Hénin-Liétard, Beaumont (lourdes pertes), Vimy (04/10) puis les 2
compagnies sont incorporées au 6e RIT et gardent les tranchées à l’embouchure de
l’Yser
Les 2e et 3e compagnies
entrent dans la composition du 2e bataillon de marche du 5e RIT : Calais,
Lille, Fromelles (11/10), Laventie, Béthune
La plupart des soldats de ces deux
compagnies furent prisonniers suite à la reddition de Lille
1915 défense de Calais (avril-nov.), travaux à Cormette,
Leulinghem (août), Angres
1916 Belgique (déc.- avril) : Nieuport, Saint-Georges puis travaux de défense divers secteur de Verdun (mai-juin) : Douaumont, Vaux, Souville, Tavannes, boyaux de la Caillette, ravin de la Mort, ravin Bazil, bois Fumin
Puis Alsace :
(juin-juin1917) : Belfort, combat de Hirtzbach
1917 secteur de Reims (juil.-déc.) : La Neuvillette, fort Saint Thierry et travaux à l'entretien des chemins et boyaux du secteur
Le 18 août, le 3e bat. du 23e
RIT est dissous, les deux premiers bataillons sont recomplétés avec les
effectifs rendus disponibles par la dissolution du 3e Bataillon. Le surplus de
ces effectifs est versé aux 67e, 5e, 120e, 47e, 9e RIT
1918 secteur de Reims (janv.-mai) : Pouillon,
Hermonville, Merfy, fort St Thierry puis Oise : le Piémont, plateau de
Saint Claude, bois de Rimbaux, Bayencourt, Marquéglise nombreuse pertes
Le régiment est dissous le 15 août
ses éléments forment le 34ème bataillon territorial de mitrailleuses du 34ème
C.A. et les 1er et 2ème bataillons de pionniers sont affectés aux 6eDI
et 165e DI d’août 1918 à nov. 1918
1914 défense de la place de Dunkerque (août-sept.), puis
secteur de Raches, combat d’Orchies (24/09), Douai, combat du Raquet, Lewarde,
Auberchicourt, Dechy, Sin-le-Noble, Douai, Lallaing, Raches, Leforest (01/10)
près de 700 territoriaux furent prisonniers dans Douai (6e et 7e RIT) combats
de Beaumont (02/10), Vimy, Givenchy (2-3/10), Carency, Mont-Saint-Eloi (5/10) retour à Dunkerque (fin oct.) Belgique (oct.- nov.) : secteur de
Pervyse, remblai du chemin de fer Dixmude à Nieuport, Ramscappelle, Nieuport,
Lombartzyde
1915 fév.-avril : Travaux de défense à Wormhout,
Wilder, creusement de tranchées et mines secteur de Lens Belgique (avril-déc.) : Nieuport,
Lombartzyde
1916 Verdun (avril-déc.) : forts de Souville et de
Tavannes puis de La Lauffée et Froideterre puis fort de Vaux
1917 Verdun : Haudromont, ravin des Trois Cornes,
Bras-sur-Meuse, carrières d’Haudromont (janv.-avril), cote du Poivre
(mai-août), fort de Douaumont (jusque déc.)
Le régiment est dissous le 21
février 1918. Le 1e bataillon devient le 4e bataillon du 111e RIT, le 2e
bataillon le 5e bataillon du 111e RIT. Le reste des officiers, sous-officiers
passent au 111e (en majorité) puis au 11e RIT et d'autres régiments
territoriaux. (voir le JMO pour le détail). Le matériel passe au 111e RIT.
1914 Organisation de la défense de la place de Calais et
Boulogne/Mer (pour le 3e bataillon)
Le 3eme bat. est mis à la
disposition du 77e RIT (fin août) et part pour les forts de Paris :
Cormeilles, Domont, Montlignon, Montmorency, château de Luat puis retour à
Calais (début oct.)
Un bataillon de marche est
composé et part combattre à Douai (début oct.), où il est presque entièrement
fait prisonnier, un autre prend part aux combats de Lille, Lesquin, Hazebrouck,
quelques missions vers Arras et Brebières, puis défense du camp retranché de
Calais
1915 défense du camp retranché de Calais (janv.-août) puis
Belgique (août-janv.16) : Oostdunkerke, Coxyde, Nieuport
1916 Dunkerque, Malo-les-Bains puis Verdun
(avril-août) : bois de Brocourt, fort de Souville et de Belrupt, tunnel de
Tavannes, fontaine-de-Tavannes, caserne Marceau Somme (août- sept.) : Assevillers, bois
Signal, sucrerie de Dompierre Belgique
(oct.-nov.) : secteur de Nieuport
1917 Oise et Somme (janv.-mars) : Marquéglise, Coudun,
Thoulotte, Cuvilly, Rollot, Pienne, Braisne, Lassigny puis Aisne : Chauny,
Tergnier (travaux de réfection des voies ferrées) Vosges (mai) : Ban-de-Sapt, bois du
Palon, bois en Y puis Saint-Dié (juin-déc.), La Fontenelle, cote 521,
Hermanpère
1918 En janvier, les officiers,
sous-officiers, caporaux et soldats des classes 1898 et plus jeunes quittent le
régiment pour passer dans des compagnies d'instruction des chasseurs à pied.
Des soldats du 22e RIT dissous, intègrent le 7e RIT en juin
Vosges (janv.-août) :
La Poêle, le Petit Bois, bois du Palon
Dislocation du régiment le 15
août, les 2 bataillons sont affectés comme bataillons de pionniers dans les 22e
et 151e DI
1914 Organisation du camp retranché de Dunkerque
(août-sept.) Belgique (sept.) : Rousbrugghe puis Dourges, Lens,
Don-Sainghin, Douai (24/09), défense de Lille (oct.) de nombreux soldats furent
fait prisonniers suite à la reddition de Lille (le 2e bataillon presque
entièrement)
Belgique (oct.-nov.) :
Pervyse, Dixmude, Lombartzyde puis Dunkerque
1915 Dunkerque puis Belgique (mars) : Nieuport, retour
à Dunkerque, Bergues Belgique
(juin) : travaux de défense du canal de l’Yser puis Nieuport
(juin-juil.) Somme (juil.-
sept.) : Chuignes, Foucaucourt
travaux en Artois (oct.-nov.) : Aix-Noulette, Maisnil-lès-Ruitz,
Angres, Souchez, Ablain, cote 119, les Cinq-Chemins
1916 Alsace (déc.15- mars) : Traubach, Gilwiller,
Retzwiller, Hagenbach, Ballersdorf, bois de Carspach Verdun (mars-: Moulainville, fort d’Haudainville, La
Béholle, plateau de Moulainville, entretien de routes, des boyaux, parc du
génie, garnison des forts d’Haudainville, Saint-Symphorien, Moulainville et
Deramée, bois des Hospices (août), bois des Essarts , Belrupt le 4e bataillon
est dissous le 5 sept. Fontaine de Tavannes, tunnel de Tavannes, fort de Vaux
(déc.), Maubois
1917 forts de Tavannes, Moulainville et Deramée
(janv.-mars) Somme (mars-avril) :
Ardivillers, Pierrepont, Davenescourt, Ham, Guiscard, Benay, Travecy, secteur
de la Folie, Noyon (mai) Aisne (mai-
juin) : Pargnan, Paissy, Troyon puis secteur de Chauny (juil.-août) puis
secteur de Soissons, Crouy, faubourg Saint-Waast, puis affectation aux services
routier et transport de munitions
Le 23 septembre, 508
sous-officiers, caporaux et soldats provenant du 211e régiment d'infanterie
territoriale, dissous, passent au 8e territorial. Le 4 octobre, renfort de 184
soldats provenant des 413e, 414e et 416e RI.
1918 Alsace (janv.-avril) : Dannemarie puis Belgique
(mai-juil.) : Poperinge, Rexpoede
Champagne (juil.) : Saint-Hilaire-au-Temple
Dislocation du régiment le 2 août,
les 2 bataillons sont affectés comme bataillons de pionniers dans les 14e et
27e division d’infanterie
1914
1e bataillon : Reims : au service des étapes (août-nov.) : convoyeurs de ravitaillement, escortes de prisonniers, des postes de police, des corvées de stockage, des gardes d'ouvrages d'art, etc... détachements vers Charleville, à Fère-en-Tardenois, à Verdun, Charny, Carignan, Rethel, Chartres, certains centres de Belgique, Noisy-le-Sec
2e bat. : Corvées,
escortes, convois, travaux de toutes sortes : Esternay, Montmirail,
Château-Thierry, Fismes, Jonchery, corvées de nettoyage du champ de
bataille : Thillois (14/09), secteur de Reims Le 24 nov., 300 hommes du bataillon sont envoyés à
Dreux (dépôt) pour y renforcer le 267e régiment d'infanterie
3e bat. : Reims, Laon
puis Chartres, Sotteville-lès-Rouen, service de police au Bourget (sept.-oct.),
1915
1e bat. 80 hommes quittent le 9e RIT et intègrent le 267e RI travaux de terrasse, de constructions, d'aménagement, en secteur de Château-Thierry, Provins, Dormans, Fismes
2e bat. : Muizon,
Fismes
3e bat. : Le bataillon
passe au service des 6e et 10e armée
1916
1e bat. Travaux de terrasse secteur de Baslieux-lès-Fismes
2e bat. : Établissement
d’un camp spécial pour prisonniers de guerre (château d'Irval-Vandeuil)
3e bat. : Au service
des 6e et 10e armée, service aux gares des permissionnaires
1917
1e bat. Mis à la disposition du 5e génie (janv.-juil.) : Cuvilly, Faverolles, Chaulnes, Bucy-le-Long, Missy-sur-Aisne puis Belgique (juil.) : Klein Leysel puis Laneuvelotte (Meurthe et Moselle) jusque déc.
2e bat. : Garde du
camp de prisonniers d’Irval
3e bat. : Service aux
gares des permissionnaires (Villers-Cotterêts) le 3e bataillon est dissous en
sept. 1917
Le 18 août, le 3e bat. du 23e
RIT est dissous, les deux premiers bataillons sont recomplétés avec les
effectifs rendus disponibles par la dissolution du 3e Bataillon. Le surplus de
ces effectifs est versé aux 67e, 5e, 120e, 47e, 9e RIT
1918 1e bat. Oise :
Grandvilliers
Le 1e bataillon est dissous le 16
juin 1918
Les pertes du 9e régiment
territorial d'infanterie durant la guerre, ont été de : 2 officiers et 136
hommes de troupe, tués ou disparus
1914 couverture de Saint-Quentin : Homblières,
Selency, Harly, La Fère, combat de Bellenglise (28/08) environ mille hommes
sont fait prisonniers durant ces combats du 28 août (le 1e bataillon
entièrement) Travaux d’organisation de la place forte de Dunkerque (les 2
bataillons restants)
1915 défense de Dunkerque (toute l’année)
1916 En février les 2 bataillons sont séparés pour devenir
bataillons d’étape autonome
2e bat. : Dunkerque
jusque décembre
3e bat. : Jusqu’en juin :
Saint-Etienne-au-Temple, Louvercy, Septvaux (travaux du génie), de juin
à août: secteur de Châlons-sur-Marne, Belgique en août-sept.:
Heidebeck
Le 3e bataillon est
dissous le 3 sept. 1916
1917
2e bat. : Creil (janv.-août) puis Noisy-le-Sec, Creil, Châtre, Brienne
Le 21 juin 1917, le 4e bataillon E
du 127e RIT., qui vient d'arriver à Creil. est dissous; ses effectifs sont
versés au 2e bataillon du 10e RIT., qui forme désormais un bataillon à 6
compagnies de 250 hommes chacune. Les nouvelles compagnies prennent les Ne 7
bis, 8 et 8 bis.
1918 Noisy-le-Sec, Creil, Châtre, Brienne
1914 Morbecque, Warneton, Messines, Godewaersvelde, puis
construction de défense face à Amiens (fin août), combats de Vaulx-Vraucourt
(27/09), Achiet-le-Petit, combats de Bucquoy, les Essarts-les-Buquoy (début
oct.), Foncquevillers bataille de
l’Yser (nov.-déc.) : Nieuport, Lombartzyde
1915 de nov. 1914 à oct. 1915 :
Belgique (secteur de Nieuport, La Grande Dune, Le Mamelon Vert), puis
travaux région de Calais et Saint-Omer (déc.)
1916 Belgique : Boesinghe (janv.), Hetsas, Steenstraate
(mars-mai) Somme (juin-déc.) : Lassigny, Ribécourt, L’Ecouvillon
1917 forêt de Villers-Cotterêts (janv.-fév.), puis forêt
de Chantilly (mars), Somme (réparation des routes...) : Ribécourt,
Noyon, Vendeuil, Travecy, Remigny 1400 h. passent dans les régiments actifs en
avril 1917 Aisne (juin-mars 1918) :
Blérancourt, Barisis, Folembray, Coucy-le-Château
1918
Début 1918, une centaine
d'officiers, sous-officiers et soldats du 6e RIT, des classes 1898 et plus
jeunes, sont versés au 11e RIT
Saint-Paul-aux-Bois,
Chauny, Coucy-le-Château puis fort de Condé (avril-mai), Nampcel, ponts de
Vic-sur-Aisne, Attichy, Berneuil (juin) puis mis à la disposition de la 6e
armée pour travaux préparatoires aux offensives de juillet-août
Le 5 mars 1918 des soldats du 53e
RIT, dissous, intègrent le 11e RIT
Je possède l’historique de
la 87e DIT (300 pages), le 11e RIT en faisait parti, si vous êtes
intéressé :
Demande
de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici
1914 -1918 l’historique du 12e RIT « colle » à celui du
11e RIT
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Des soldats du 44e RIT, dissous,
intègrent le 12e RIT, en mars 1918
Je possède l’historique de la
87e DIT (300 pages), le 12e RIT en faisait parti, si vous êtes intéressé :
Demande
de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici
1914 affecté au Service de l'arrière et des étapes ; il ne
possède ni mitrailleuses, ni voitures, août : garde des voies de
communications, région Compiègne voie ferrée Compiègne à
Estrées-Saint-Denis sept : 1e
bat. mis à la disposition de la 6e armée (Villers-Cotterêts), 2e bat. mis à la
disposition de la 5e armée (Noisy le Sec)
1915 multiples services des troupes à l’arrière :
gardes en tout genre, escortes de prisonniers ou de matériel, installation de
terrain d’aviation
1916 Travaux et corvées à l’arrière du front entre Meaux
et Amiens (6e armée)
1917 Travaux et corvées à l’arrière du front entre Meaux
et Amiens (6e armée)
Le 8 novembre 1917, le 3e
bataillon est dissous : Les 400 hommes qui lui restent sont répartis entre le
1e bataillon du Régiment et le 3e bataillon du 76e Territorial.
1918 ?
1914 marches et contremarches : trajet d’Amiens,
Rouen, Gournay en Bray, Arras, marchant sans interruptions du 20 août inclus au
27 septembre 1914
Course à la
mer (sept.-oct.) : Ablainzevelle (28/09), Hannescamps, attaque de
Monchy-au-Bois (10 oct.) nombreuses pertes
Belgique (nov.-déc.) : Adinkerque, Nieuport,
Lombaerzyde
1915 Belgique (déc.14-août) : Nieuport-les-Bains puis
Artois (sept.-fév.1916) : La Fosse Calonne
1916 travaux dans la Somme (mars-juin) puis Oise
(juil.-nov.) : Tracy-le-Val, La Haie Noire
1917 travaux dans la Somme (janv.-fév.) puis Oise
(mars) : Tracy-le-Val, l’Etoile-Madame, travaux en arrière du front
(avril-janv.1918)
Dissolution du régiment en
janvier 1918, seul le 1e bataillon est affecté comme réserve d’infanterie dans la 29e
division
1918 secteur Dunkerque-Nieuport puis Somme (avril) :
Hangest-en-Santerre, Dommartin, cote 105, Thézy puis Flandres (mai) : le
Mont des Cats puis Montdidier, Cottenchy
En août La compagnie de
mitrailleuses constitue un bataillon de mitrailleuses au 36e C.A. Le surplus du
bataillon restait comme bataillon de pionniers
1914 occupation de divers ouvrages secteur de
Verdun : Le Manezel, Châtillon, Deramé, Rozelier, Saint-Symphorien,
Haudainville, Camp de la Madeleine, Eix et Moulainville puis tranchées secteur
Broville-Hautecourt-Montricel-Hermeville jusque la fin de l’année
1915 défense du 2e
secteur de Verdun (janv.-avril) : Broville, Abaucourt, Hautecourt,
Moranville, Grimaucourt, Herméville, bois Montricel puis bois de la Haute
Charrière, Fromezey, Jean-de-Vaux, Saint Maurice, fermes de l’hôpital et du
Haut-Bois (jusque août) puis bois d’Herméville, ruisseau de Tavannes,
Gussainville (jusque la fin de l’année)
1916 Verdun (fév.) : Moranville, Moulainville,
Blanzée puis en mars : tranchée de Calonne, carrefour Bernartant puis
Froideterre, ravin des Vignes (avril-mai)
En août les éléments les plus
jeunes passèrent aux régiments actifs,
et le 15e RIT fut réduit à deux bataillons de quatre compagnies plus deux
compagnies de mitrailleuses.
Champagne :
Perthes-lès-Hurlus, puis Somme : bois Billon, ferme Bonfray, Maricourt
(sept.), secteur de Combles (oct.-nov.)
1917 Aisne : travaux pour la préparation de
l’offensive d’avril puis mis à la disposition du génie pour travaux
d’artillerie, de chemin de fer (mai-août) puis Neuviller, Ancerviller,
Herbéviller (jusque la fin de l’année)
Le régiment dut verser aux
régiments actifs ses éléments les plus jeunes et renvoyer dans leurs foyers les
hommes les plus vieux
1918 ouest de la Meurthe : Deneuvre, Ménarmont,
Magnières
Dissous en février 1918
4 Officiers, 10 sous-officiers,
150 hommes intègrent le 38e RIT (histo. du 38e RIT), d’autres le 67e
RIT (histo. du 67e RIT)
1914 travaux de fortification dans le Nord : Arques,
Winnezeele, Kieken-Put, Herzeele, Cassel, Notre-Dame des Neiges, West-Cappel,
Les Cinq-Chemins, Bergues, Hardipont puis Pont-de-Campagne, Saint-Omer,
Blaringhem, Aire-sur-la-Lys puis défense devant Amiens : Montières (29/08)
puis vers Rouen, puis l’Oise : Goyencourt, Puits, Ry, Saint-Aubin,
Gournay, Courcelles-sainte-Croix, Contay, Villers-Bocage (19/09)
Artois : défense
d’Ablainzevelle (28/08), Courcelles-le-Comte, Ervillers, Bucquoy pertes 14 officiers et 805 h.
Bienvillers-au-bois, ferme de la Brayelle, Monchy-au-Bois (oct.),
travaux de défense est de Longueau puis Belgique
(nov.) : secteur d’Ypres, attaque de Westende, Nieuport 750 h. hors de combat Nieuport, rive
gauche de l’Yser (nov.-janv.)
1915 rive droite de l’Yser (janv.-avril) puis travaux aux
environs de Dunkerque (avril) Nieuport (juin-août) puis Artois
(sept.-fév.1916) : La Fosse Calonne
1916 Oise (mars-juin): Attichy, ferme Gamet puis
Puisaleine, Bailly, ferme de la Verrue (oct.-nov.) puis organisation du secteur
de la 3ème armée : Gratibus, Pecquigny, Montdidier, Boussicourt,
Hargicourt (déc.)
1917 Oise (fév.) : Retheuil, Morienval, Bailly, Bonneuil puis sud de Noyon : Carlepont, Sempigny puis au service de la circulation et service et gardes des voies ferrées région de Ham, Chauny, Tergnier (avril-nov.)
Dissous en le 5 novembre 1917
1914 Arras (début août) puis protection des points de
passage du canal d'Aire à la Bassée, de Hinges jusqu'à Aire (2e et 3e
bataillons), canal de Lille à Deûlémont à Warneton (1er bataillon) Somme : Boves (30/08), Poix (31/08),
Moyencourt puis Seine-Maritime : Fleury-sur-Andelle, Radepont puis
Artois : Morval, Ginchy, Beaumont-Hamel, ferme Lassigny, sud d’Hébuterne,
Gommecourt, Bienvillers, Foncquevillers, Hannescamps (déc.)
1915 Somme (fév.-juil.) : Méricourt-sur-Somme,
Fontaine-lès-Cappy, Mailly-Maillet, Auchonvillers, Hamel puis travaux dans la
Marne (août-déc.) : Dampierre-le-Château, Courtémont, Ville-sur-Tourbe,
bois d’Hauzy
1916 Marne (janv.-juin) : Somme-Suippes, Trou Bricot,
tranchée de Hambourg, boyau Blücher, tranchée Nolent puis mis au service du
génie pour la réparation de routes
Verdun (juin-août) : ravitaillement de 1ère ligne : secteur La
Fermeté, tunnel de Tavannes, casernes Marceau, bois Bouchet Aisne (sept.-déc.) : Soissons, Saint
Christophe, Vaux
1917 service des routes de la 5e armée
(janv.-juil.) : Le Faite, Chaudardes, Guyencourt, Boutencourt, ferme de
l’Orne, Hermonville, Roucy, Prouilly, Rosnay, Treslon, Gueux (mai), Chenay,
Coulommes-la-Montagne
Le 2 août 1917, le 3e bataillon
est retiré du régiment et affecté comme réserve d'infanterie à la 45e D.I.
Le 21 août, par ordre du général
commandant en chef N° 6719 du 6 août 1917, le régiment est dissous à la date du
21 août.
La compagnie hors rang est
dissoute. Le 1er bataillon, formé de classes vieilles, devient bataillon de
travailleurs à quatre compagnies de 250 hommes. La compagnie de mitrailleuses
est dissoute ; la 4e compagnie d'infanterie est reconstituée.
Le 2e bataillon, bataillon de
réserve d'infanterie de la 45e D.I. reste constituée sur le type
"bataillon isolé". Il devient le bataillon des pionniers de la 45e
DI jusqu’en nov. 1918
1914 Arras, Lens (20/08), puis protection des points de
passage du canal d'Aire à la Bassée
Somme : Cagny, Camon (30/08), Longueau, Rivery puis retraite,
vallée de l’Andelle (6-12 sept.)
Oise : Blicourt, Francastel, Boves, Hangard Hamel (25/09) combat de Flers, ferme de l’Abbaye (26/09),
Martinsart, ferme de Beauregard, Serres, Puisieux (oct.), Hébuterne
(oct.-janv.1915)
1915 Somme (janv.-mars) : Carnoy, Maricourt puis
Beaumont-Hamel (mars-juil.) Champagne
(juil.-oct.) : Laval-sur-Tourve, Aubérive, Souain, ferme des Wacques
un certain
nombre des anciennes classes sont versées comme conducteurs dans les régiments
de la division, 33e, 52e et 53e RI Colonial
1916 Somme (fév.-déc.) : Tilloloy puis Dompierre,
Becquincourt, Le Grand Bois, Ravin de la Mort, boyaux Bouchot et Argonne,
tranchée Calédonie, Belloy-en-Santerre,
1917 Aisne (janv.-mai) : Oeuilly, Bourg-et-Comin Le 4 avril, un obus allemand
provoque l’explosion d'un important dépôt de munitions à Bourg-et-Comin,
nombreuses pertes Lorraine (mai-sept.) : Saint Clément,
forêt de Parroy Verdun
(sept.-nov.) : travaux divers dans les secteur des ravins du Prêtre, de
Parfondevaux, du Bouc, des Caurières, de l'Hermitage, du Helly, du Cul-de-Chien
et de la Couleuvre, aux bois Le Chaume et du Chauffour, aux carrières
d'Haudromont, au fort de Vaux, à Fleury
1918 Meuse (nov.17-août) : Loxéville, Chonville,
Lérouville Au début de février, une nouvelle mesure atteint gravement le
régiment : tous les hommes des classes 1899 et 1897 qu'il possède encore sont,
sans exception, versés dans les régiments actifs de l'Armée
Régiment dissous le 10 août 1918,
naissent trois nouvelles formations :
Le 1e bataillon de pionniers du
18e RIT rattaché à la 10e DIC
Le 2e bataillon de pionniers du
18e RIT suit la 15e DIC
Le bataillon de mitrailleuses du
18e RIT devient réserve de feu du 2e C. A. C.
Composition : 3
bataillons puis 4 en août 1915
1914 fin août : Reims (1e bataillon), Amiens (2e
bat.) puis défense de la place de Rouen (2e et 3e bat.), protection de
convois à Nanteuil (7/09), Montdidier (mi-sept.)
1e bat. : Compiègne,
puis missions diverses (sept.-oct.) : enterrer les cadavres d’hommes et de
chevaux, récupérer le matériel abandonné : secteur de Esternay,
Montmirail, Dormans puis le bataillon est mis à la disposition du génie pour la
réfection des voies de communication (jusque déc.)
2e bat. : Bataillon
« d’étape » : Défense de la place de Rouen puis travaux région
du Havre
3e bat. : Défense de
la place de Rouen, puis le Bourget
1915
1e bat. : mis à la disposition du génie : réfection de routes secteur Moncourt, Neufchâteau, puis travaux secteur du bois Le Prêtre, bois de Mortmare les unités sont employées, selon les circonstances, comme auxiliaires du génie, de l'artillerie et même comme brancardiers divisionnaires de premières lignes
2e bat. : Travaux
région du Havre, Abbeville, Boulogne-sur-Mer, Calais
3e bat. : Le
Bourget : travaux de gardes d’étapes et de convois (janv.-août) puis
Troyes (jusque janv. 1916) : service de gardes et de corvées
4e bat. :
Par décision ministérielle 11457
1/11 du 5 août 1915, il a été créé un bataillon de travailleurs d'étapes sous le
ne 4 du 19e RIT
Travaux et corvées à
Crépy-en-Valois et environs, puis, à partir du 22 septembre 1916, à
Bray-sur-Somme.
1916
2e bat. : Travaux région Boulogne-sur-Mer, Calais puis escorte de trains de ravitaillement : Creil, Le Bourget
3e bat. : Trois
compagnies (10e, 11e, 12e) sont détachées pour travailler à des exploitations
forestières dans l’Eure et Loir, l'Allier et l'Orne. La 9e compagnie reste à
Brienne-le-Château, qu'elle quitte le 10 juin pour Noisy-le-Sec, puis
Vaires-Triage et ensuite Creil.
Le 3e bataillon est dissous le 23
août 1917
4e bat. : Travaux et
corvées à Crépy-en-Valois et environs, puis, à partir du 22 septembre 1916, à
Bray-sur-Somme.
1917
1e bat. : dissous le 1 janvier
2e bat. : Le 5 janvier
1917, le 2e bataillon du 19e RIT devient « bataillon de campagne » Il passe aux
9e, 124e, 136e, 138e et 342e RIT RIT tous les gradés et hommes type « étape »
et reçoit en échange des militaires type « campagne », Creil (janv.) puis Ham,
Roye, Chauny jusque déc.
4e bat. : Travaux et
corvées à Bray-sur-Somme. Le 11 janvier 1917, il quitte la Somme pour la région
d’Esternay
1918
2e bat. : Creil
(janv.-mars) Le 23 mars 1918, au cours d'un bombardement de nuit par avions,
une torpille tombe dans le cantonnement, tuant quatorze hommes et en blessant
Le Bourget (avril-mai), Mantes et Creil jusque déc.
4e bat. : Sa dissolution est prononcée en février 1918
1914
1e bat. : Compiègne, Reims, nettoyage des champs de batailles de la Marne secteur d’Esternay à Dormans inhumations, enfouissement des cadavres de chevaux et autres animaux, rassembler les isolés et récupérer le matériel abandonné, équipements, harnachements, armes et munitions fortifications et défense des ponts de la Marne
2e bat. : Compiègne,
Reims puis gardes de la gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de
convoyeurs
3e bat. :
Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire
1915
1e bat. : Travaux
divers secteur de Dormans, Fismes et secteur de Provins, Bazoches,
2e bat. : Garde de la gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de convoyeurs
Pour la 5e compagnie :
réserve du Génie, gare de Fismes
3e bat. :
Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire,
une compagnie est détachée à Salbris
4e bat. : constitué en
avril 1915 Verdun (avril- juin) :
Braquis, Haudiomont : ravitaillement et réparation de routes
Les hommes du bataillon étant pour
la plupart d'anciens réformés, ajournés, inaptes ou blessés, il était
impossible de les employer dans ces conditions à garder les lignes; en
conséquence, ils furent mis à l'instruction à Eix (Meuse), puis furent versés à
Moranville dans un régiment de marche composé d'un autre bataillon de
travailleurs du 364 RI.
Ce régiment, à deux bataillons,
formait, avec le 15e RIT, la 211e brigade
Woëvre (sept.-fév.16)
: Buzy, tranchée du bois de la Dame et du bois Marteau, Pintheville, Hennemont
1916
Le 10 février 1916, l'état-major
du régiment sera dissous, chaque bataillon deviendra autonome
1e bat. : Secteur de
Fismes : service de gares et exploitation de carrières
2e bat. : Garde de la
gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de convoyeurs
Pour la 5e compagnie :
réserve du Génie, gare de Fismes
3e bat. :
Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire,
une compagnie est détachée à Salbris
En sept. les compagnies deviennent
compagnies de mitrailleuses
4e bat. : Meuse
(fév.) : combats de la tranchée de Calonne, Ronvaux, bois de Manheulles,
Watronville puis travaux secteur de Rupt-en-Woëvre et Ranzières
Bataillon dissous le 30 oct. 1916
la majeure partie des soldats partent au 52e RIT
1917
1e bat. : Service des
routes et chemins de fer : Marne (janv.-avril), Aisne (mai) :
Siry Verdun (juin-sept.) :
construction de voies ferrées pour l’artillerie lourde puis secteur de
Triconville et Dagonville
2e bat. : Garde de la gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de convoyeurs
Pour la 5e compagnie :
réserve du Génie, gare de Fismes jusqu’en juin puis service au dépôt de
munition de Rarecourt, bois Grange-Lecomte puis
service routier de la 2e armée
3e bat. : Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire, une compagnie est détachée à Salbris
1918
1e bat. : Secteur de Triconville et Dagonville puis Oise : Achy, Saint-Omer-en-Chaussée, Abancourt
Le 1e bat. est dissous
le 16 août 1918. Les deux compagnies sont versées au 2e bataillon du 286e RIT,
qu'elles vont rejoindre à Chaulnes et à Rozières.
2e bat. : Garde de la
gare de Noisy-le-Sec et corvée de ravitaillement et de convoyeurs
Pour la 5e compagnie :
service routier de la 2e armée, reconstruction de pont sur l’Oise, Béthisy,
Verberie
Le 2e bat. est dissous
en août 1918
3e bat. :
Saint-Cyr : défense de la station-magasin et garde de la gare militaire,
une compagnie est détachée à Salbris, la 9e compagnie intègre le service de DCA
Dissous en août 1918.
1914-1918 l’historique du 21e RIT « colle », pour le
parcours géographique à celui du 22e RIT
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
1914 Arras (18/08), garde des canaux de la Deûle, Bauvin,
Pont-à-Vendin, Pont-Maudit, Pont de Courrières, Dourges, Evin-Malmaison (fin
août) Somme (sept.) : Villers-Bretonneux, Béhencourt, Thiepval, Barentin,
combat de Longueval, ferme de Watrelot, Ginchy, bois Delville, Bouzincourt,
Puisieux (oct.), ferme de Beauregard, Serres, briqueterie de Puisieux, Bucquoy,
Gommecourt, Hébuterne, Sailly-au-Bois, ferme de la Haye puis secteur de
Piennes, ferme Forestel (nov.), Thiescourt, Belval
1915 Somme (janv.-mars) : Pommiers, Foncquevillers,
Bienvillers puis Thiepval, La Boisselle (avril-juil.) Champagne (août-oct.) :
Mesnil-lès-Hurlus, Perthes-lès-Hurlus, position du Trapèze puis jusque fin de l’année :
Tahure
1916 Marne (janv.-mai) : Le Trapèze, Tahure puis
secteur de Baconnes (mi-mai) Verdun
(Froideterre, Bras-sur-Meuse, Belleville, Souville, Tavannes (occupation de
tranchées de soutien, réfection de tranchées et de routes) le régiment est ramené à 2
bataillons le 1er sept. Le 1er bataillon est donc supprimé Froideterre, les Quatre Cheminées (jusque fév. 1917)
1917 service routier, transport de matériel, de munitions (Blanzy, Serval, Pargnan, Courlandon), construction d’un hôpital à Mont-Notre-Dame (mars-avril) Aisne : service routier de l'avant et au transport du matériel dans le secteur de Soupir, Bourg et Comin, Verneuil et Courtonne
Secteur de
Saint-Quentin : Le 1e bataillon est employé à la construction de sapes,
boyaux, tranchées, abris, etc..., du 29 mai au 22 août, sur la ligne des
réduits (Maissemy, Bois d'Holnon, Epine de Dallon), le 2e bataillon est occupé
aux mêmes travaux, du 29 mai au 5 août, sur la ligne des réduits (Fluquières,
Roupy et Sapy) secteur d’Hurtebise
(sept.) puis Villemontoire : service des camps et cantonnements puis
secteur de Soissons : Crouy, bois de la Faucille, carrières de l’Hirondelle,
creutes de Laffaux, Saint-Médart, Pommiers
1918 travaux d’entretien des routes secteur de Laffaux, Clamecy, Crouy Somme (mars) : Champien, Tilloloy, Dancourt, Rollot puis Neuilly, ravin des Ribaudes (mai)
Régiment dissous en juin
1918 : L'Etat-major, la CHR et le 2e bataillon sont versés au
73e RIT, et le 1e bataillon réparti entre les 7e
et 90e RIT
1914 défense de la place forte de Cherbourg (août) :
Tourlaville, Bretteville, Digosville, Val Grégor, Val Dentu, Octeville,
poudrière de Nordou et puis Aisne (fin août pour 2 compagnies) : fort
d’Hirson, Vervins, Laon, Crépy, Vailly, Fismes, Jonchery, Epernay,
Romilly-sur-Seine, Noisy-le-Sec puis rejoignent Cherbourg (03/09-déc.) puis
Paris (déc.), puis Marne : sud-est de Reims, fort de la Pompelle, ferme de
la Jouissance, Troispuits
1915 Marne (toute l’année) : sud-est de Reims, fort de
la Pompelle, Puisieux, Saint-Léonard, Troispuits, ferme d’Alger, Taissy
1916 Marne (toute l’année) : sud-est de Reims, fort
de la Pompelle, Puisieux, Saint-Léonard, ferme d’Alger, Taissy, Cormontreuil
1917 Marne (janv.-août) : sud-est de Reims, fort de la Pompelle, Taissy, Cormontreuil, l’Allée Noire, quartier de la Butte de Tir et du Passage à Niveau
Le 18 août, le 3e bat. est
dissous, les deux premiers bataillons sont recomplétés avec les effectifs
rendus disponibles par la dissolution du 3e Bataillon. Le surplus de ces
effectifs est versé aux 67e, 5e, 120e, 47e, 9e RIT
Cormicy, nord de
Berry-au-Bac, bois de Gernicourt (jusque fin de l’année)
1918 En février, 200 hommes intègrent le 74e RI nord de Berry-au-Bac, Cormicy, ferme du
Goulot, Bouffignereux (mars), Romigny, Lhéry, en juin et juillet, différents travaux sous les ordres du Génie
et de l’artillerie : réfection des routes, défenses de la tête de pont de
Charly, manutention de munitions.
Le régiment est dissous à la date
du 10 août en tant que régiment territorial. Il formera avec ses éléments
constitués :
Un bataillon de mitrailleuses de
corps d’armée qui portera la dénomination de 38e bataillon de mitrailleuses du
23e territorial et sera formé par les deux compagnies de mitrailleuses du
régiment.
Le 1er bataillon du 23e RIT
devient le 1e bataillon de pionniers du 23e RIT et est affecté à la
71e division d’infanterie.
Le 2e bataillon du 23e RIT devient
le 2e bataillon de pionniers du 23e RIT et est affecté à la 74e division
d’infanterie.
1914 d’août 1914 à juin 1915, le régiment reste au Havre et
dans sa région, il assure le service d’ordre et travaux divers au port de Havre
(débarquement troupes britanniques, défense du port…)
1915 Somme (juin-août) : Maricourt, ravin de Fargny,
bois de Vaux, école de Vaux, bois de l’Eclusier Champagne (août-oct.) : Courtisol,
Somme-Suippes, Saint-Rémy-sur-Bussy puis Perthes-lès-Hurlus, tranchée d’York et
de Fribourg, bois Triangulaire, Trou Bricot
Haute-Saône (oct.-fév.1916) : construction d’un camp d’aviation
1916 Verdun (fév.-janv.1917) : Nicey,
Erize-la-Petite, Rambluzin,Benoîte-Vaux, ferme Pautoux, Senoncourt, Lemnes,
dépôt d'artillerie de Lempoire, Monthairon, Ancemont, Dieue-sur-Meuse,
Sommedieu, Haudainville, Faubourg Pavé et hangar d'aviation, fort du Roselier,
ferme du Tremblais, fort d'Haudainville
1917 fort du Roselier
(mars-août) Les 5e et 6e
Compagnies, moins une section de la 6e Compagnie qui est au travail, soit trois
officiers et cent quatre-vingt-dix hommes, sont victimes de l'incendie et l’explosion du tunnel
de Tavannes
Le 5 septembre, le 3e bataillon
est dissous
Haudiomont, batterie de
l’Hôpital puis de sept.-déc. : Mont-sous-les-Côtes, château de Muranvaux,
étang de Watronville, Ronvaux
1918 entre Somme et Aisne, puis Vosges
(janv.-août) : Burnhaupt-le-Haut, viaduc de Dannemarie, Dannemarie,
Ballersdorf Flandres
(avril-juil.) : Le Kemmel, la Clytte, bois du Rossignol, Watou, ferme
Grison-Alois, ferme des Trappistes, Abeele, Steenvoorde
1914 Nord : Cambrai (25/08), Beugny (26/08), Le
Transloy, Beaucourt (28/09), Ayette, Monchy-au-Bois (4-9 oct.), secteur de
Bapaume, Berles-au-Bois, Hannescamps, Pommiers puis nord
d’Arras (nov.-déc.) : Billy, Grenay, Noulette
1915 nord d’Arras (janv.-fév.) : Billy, Grenay,
Noulette Artois (fév. à fév.
1915) : Ablain-Saint-Nazaire, Carency, Mont-Saint-Eloi
1916 Verdun (mars-avril) : secteur de Tavannes, Vaux, Souville puis Seicheperey, Flirey (mai-juil.) Somme (sept.-nov.) : Cléry, Biaches
1917 Aisne (janv.-mars) : Fontenoy, Berry-au-Bac,
Ambleny puis Coucy-le-Château (avril-mai), Soupir, Wailly (juin-juil.) Alsace (août-sept.)
Régiment dissous en septembre 1917
1914 Camp retranché de Paris (début août), Nord :
région de Douai : Bouchain, Solesmes, Le Quesnoy, Bavay,
Wargnies-le-Grand, Valenciennes, Condé-sur-Escaut, château de l’Ermitage,
Vieux-Condé (26/08), Blanc-Misseron,
Crespin, Vicq, cimetière de Vicq, Douchy, Haspres (25/08), Saulzoir,
combats de Thun-L’Evêque et Ramillies (3e bat.) 2000 h. environ furent tué, blessés et fait prisonniers reconstitution à Dieppe Somme puis Artois (sept.-oct.) : Le
Transloy, Puisieux, Moulin-Brûlé, ferme de Beauregard, Serres, Hébuterne,
Ayette, cote 122, Courcelles-le-Comte, moulin de Douchy (début oct.),
Monchy-au-Bois, Berles, bois d’Adinfer, Pommier puis défense d’Arras
(nov.-déc.) : Saint-Laurent
1915 défense d’Arras (janv.-juil.) :
Sainte-Catherine, Saint-Laurent, Chanteclair, les Quatre-Vents, les
Sourds-muets, citadelle d’Arras (avril) puis secteur de Neuville-Saint-Vaast
jusqu’en oct. (Ravitaillement des premières lignes) Somme (juil.-déc.) : Foucaucourt puis
Frise
1916 Somme (janv.-mars) : Foucaucourt, Frise puis service forestier à Fleurines, Hermes, Mogneville (Oise) Verdun (avril-juin) : fort de Souville, fort de Tavannes, bois de la Laufée, du Chênois, du Chapitre, fort de Douaumont
Construction d’abris, entretien de
pistes, déchargement de projectiles. La mission des garnisons des forts est de
réparer les destructions journalières faites sur les casemates par le
bombardement, de renforcer les défenses accessoires, de fournir les corvées nécessaires
à la grande activité intérieure, au ravitaillement en matériel et en munitions,
inhumer les tués, évacuation des blessés.
Lacroix-sur-Meuse, Rouvrois
(juil.-nov.) puis Woëvre (nov.-déc.) : secteur des étangs : Loupmont,
bois sans nom
1917 en janvier, 746 hommes passent aux services santé et
intendance, 38 hommes intègrent le 32e RIT, le 2e bataillon est dissous établissement avec le génie de fortes
positions : Gironville, Frémeréville, Girauvoisin, Saint-Julien
(fév.-mars) Aisne (avril) : Favières,
Nesles, La Motte puis en juin-août : Chavonne, Ostel, Cys-la-Commune,
Presles, creute Maison-Rouge, creute des Tonkinois, Troyon, Pargnant, Paissy
puis Oise : secteur de Saint-Quentin (sept.-janv.18) puis Roye, Noyon
1918 Roye, Noyon Champagne (fév.-juin) : secteur de Somme-Suippes, Les Wacques, La Chenille Marne (juil.) : Condé, Igny-le-Jard, Comblizy, bois de Breuil, région de Dormans
Le régiment est dissous en août
1918
1914 région de Valenciennes, défense de l’Escaut, Hordain
(24-25/08) nombreuses pertes Cambrai, Hergnies, Mortagne, Condé-sur-Escaut,
Famars, Haspres, Verchain, Vendegies, retraite vers Arras, Le régiment a perdu 1800 hommes,
son colonel, la majeure partie de ses officiers et 60 % de son effectif, la
plupart prisonniers, il est reformé à 2 bataillons, à Rouen, puis à 3
bataillons avec des éléments provenant des 27e, 29e et 31e RIT
Les 2e et 3e bat. nord
d’Amiens (fin sept.) : Villers-aux-Flots, Miraumont, Beauregard puis
secteur d’Arras (oct.) : Mercatel, Saint-Laurent-Blangy, La
Maison-Blanche, Roclincourt
Le 1e bat. : Hébuterne
puis Monchy-au-Bois, Berles-au-Bois, Pommiers, Bienvillers, La Gauchie
Les bataillons se
rejoignent à Arras le 21/10 : La Targette, Ecurie, Roclincourt,
Maison-Blanche (nov.)
1915 Artois (janv.-mai) : Ecurie, Roclincourt,
Maison-Blanche puis sud d’Arras : Bellacourt (mai), Agny (juin), Arras,
Saint-Sauveur, Ronville (jusque déc.) réorganisation des défenses d’Arras et
ravitaillement des troupes d’assaut de l’offensive d’Artois Achicourt, Agny
1916 Arras, Achicourt, Agny (janv.-fév.) Le régiment a
perdu, durant son séjour en Artois 38% de son effectif Lorraine : secteur de Nancy, travaux
forestiers Champagne
(avril-juil.) : secteur de Beauséjour, butte du Mesnil, Le Marson puis
secteur de Prosnes (août-déc.)
1917 janv.-mars : secteur de Prosnes le 31 janvier le régiment perds
650 hommes dans une attaque allemande, il se reconstitue grâce à l’adjonction
d’un bataillon du 276e Territorial Marne (avril-juin) : secteur de
Moronvilliers Woëvre
(juin-oct.) : Apremont, secteur des Etangs
Le 3e bataillon est dissous
le 1/09 Verdun (nov.-déc.) : secteur des
Chambrettes
Le régiment est dissous fin 1917,
depuis le début de la campagne, le 27e RIT comptes 3723 tués,
blessés ou disparus.
1914 sud-est de Paris puis Douai défense des bords de la
Scarpe, Beugny (28/08), Neuville-Champ-d’Oisel (04/09), Miraumont, ferme de
Beauregard (28/09), Arras (oct.-déc.), nord d’Arras : travaux divers de
défense
1915 Arras, Mareuil,
Neuville-Saint-Vaast, Carency (mai-juil.) ravitaillement en premières lignes en
munitions et matériel pendant les combats de Carency Argonne (juil.-sept.) : la Harazée Champagne
1916 Champagne
(janv.-mai) Somme (juin-août) :
travaux de préparation pour l’offensive de juillet puis combats de Chaulnes
(sept.) puis en déc.
1917 le 28e Territorial se voit réduit
à deux bataillons par suite du versement de 700 hommes aux formations du 10e
Corps d’Armée, mais il est reconstitué en trois bataillons peu de jours après
par l’arrivée d’un bataillon du 240e Territorial
Oise : Roye (mars)
puis Champagne (mars-juin) : Le Cornillet, les Marquises Meuse (juil.-août) nord de Saint-Mihiel,
Rouvrois, saillant du Museau le 28 août, le régiment est réduit
à deux bataillons divers travaux
dans la Woëvre et la région de Verdun.
1918 Travaux divers région de Verdun Oise (août) : Montdidier
En février 1918, le régiment perd ses
hommes des classes les plus jeunes, qui sont versés dans l’active et remplacés
par des hommes plus âgés.
Le 15 août, la dissolution du
régiment est prononcée, il est transformé en bataillons de pionniers. Les
pertes ont été de : 238 tués, 1103 blessés, 556 disparus ou prisonniers.
1914
1e et 3e bataillon : camp retranché de Paris (jusque déc.) : occupation des forts d’Issy, de Montrouge, de Vanves, de Châtillon, d’Ivry, de Bicêtre et de Charenton
2e bataillon : camp
retranché de Paris : occupation des forts d’Issy, de Montrouge, de Vanves,
de Châtillon, d’Ivry, de Bicêtre et de Charenton et à partir de fin août :
Villiers-Adam (30/08), Buisson-Maigan, fort de Romainville et de Nogent (du
22/09 à déc.)
1915
1e bataillon : camp retranché de Paris (jusque sept.) : occupation des forts d’Issy, de Montrouge, de Vanves, de Châtillon, d’Ivry, de Bicêtre et de Charenton. Le 1e bat. rejoint le 3e bataillon en septembre.
2e bataillon : fort de Romainville et de Nogent (janv.-mai)
puis Verdun (mai-août) : bois d’Haumont (construction d’abris, captation
d’eaux de sources, travaux divers..) région de Saint-Mihiel (sept.-déc.) :
le Barmont, Fresnes-au-Mont, Marcaulieu, les Hautes-Charrières, La
Harazée, rive gauche de la Meuse
3e bataillon : camp retranché de
Paris (janv.-juil.) : occupation des forts d’Issy, de Montrouge, de
Vanves, de Châtillon, d’Ivry, de Bicêtre et de Charenton puis à partir de
juillet : Clermont-en-Argonne, forêt de Hesse, tranchées de Vauquois
(travaux de fortification et ravitailler en munitions et en matériel), tranchée
de la Buante, route de Vauquois à Avocourt (déc.)
1916
1e et 3e bataillon : Parois, forêt de Hesse, La Maize, cote 183 (mars), Hermont (juil.), Pavois, Brabaut puis Avocourt, le Buisson, Brabant puis Somme (août-nov. ) : secteur de Bouchavesnes, bois de Hem, carrefour de l’Echiquier, Eclusier, Suzanne puis secteur d’Epernay (Marne) : Avenay, travaux de voies ferrées
2e bataillon : Louvemont, bois d’Haumont (travaux de
premières lignes), combats de Beaumont, Ornes,
bois des Chaumes, bois des Fosses, plateau des Caurières, cote 378
(fév.-mars) le 2e bataillon est dissous le 31
mai (suite aux nombreuses pertes ?)
1917 Aisne (avril : secteur de Berry-au-Bac, la
Sapinière, bois des Buttes puis secteur de Beaumarais, Chaudardes, ferme de
l’Orme (juil.) puis Roucy (jusque déc.)
1918 travaux divers : Condé-en-Brie, Lagny,
Saint-Thibaut, Charmant (Senlis) puis Alsace en avril : Montreux,
construction de lignes téléphoniques
À partir de juin : 1e
bat. : Défense des ponts de la Marne : Montvoisin, Damery, Oeuilly,
3e bat. : Oise :
bois de Bayencourt, défense de la seconde position : Matz, Mareuil, bois
Bourguignon, Bourmont, moulin Pilon, Marquéglise, combat de Coupe-Gueule
(défense de la voie ferrée) (9-14/06) 107 tués sur 400 h.
Dissolution du régiment en août
1918, les bataillons sont rattachés à la 10e DI et 20e DI d’août
1918 à nov. 1918, comme bataillons de pionniers
nota : un détachement du 29e
RIT (2 compagnies) fut envoyé à Dunkerque le 21/01/1915 et fut mis à la
disposition de la station-magasin et de la gare régulatrice et y resta jusque
la fin de la guerre
1914 Défense du camp retranché de Paris (pour le 1e bataillon :
Pontoise, Pierrelaye, Epluches, Saint-Ouen puis regagne Paris en oct.)
Occupation des forts de l’est, de la Briche, de la Double Couronne, du mont
Valérien, de Saint-Cloud et de Courbevoie en nov. 600 h.
intègrent les 21e et 23e régiments coloniaux
1915 Camp retranché de Paris (janv.-avril)
1e bat. : Verdun
(mai-juil.) : Brabant-en-Argonne, Avocourt, forêt de Hesse puis Argonne
(forêt de la Gruerie) : Four-de-Paris, le Fuseau-de-L’Isba, les Sapins,
Courte-Chausse jusque déc.
2e bat. Défense du camp
retranché de Paris puis à partir de juin affecté au 73e RIT
Tout le 2e bataillon
(956 hommes) intègrent le 73e régiment territorial, décimé durant
l’attaque au gaz. Il devient le 3e bataillon du 73e RIT
le 7 juin 1915. Voir le 73e RIT
Le 30e RIT passe donc à
2 bataillons
3e bat. Camp retranché de
Paris (janv.-juil.) puis le 3e bataillon devient le 2e bat. et rejoint le 1e
bat en Argonne en septembre, l’Isba, La Chalade
1916 Argonne (janv.-avril) : même secteur Verdun (avril-mai) : Travaux des voies de
communication, transport de munitions et de blessés : Bois de
Béthelainville, Esnes, cote 299 puis secteur de Dombasle, Jubécourt (juin) Champagne (juil.-mars 1917) : Tahure,
Somme-Tourbe, La Chenille, ferme des Wacques, Perthes-lès-Hurlus
1917 Champagne : construction de voies ferrées,
réfection de tranchées et de boyaux, pose de lignes téléphoniques
enterrées : secteur de Tahure, Somme-Tourbe, bois de la Chapelle, bois des
territoriaux, ferme des Wacques, Saint-Hilaire-le-Grand, Souain
1918 Champagne : même secteur
Le régiment est dissous le 10
mars, il est transformé en bataillon de pionniers (à 5 compagnies), il ira à
Calais, Dunkerque, Poix (Somme), Crépy-en-Valois, Nanteuil-le-Haudouin,
Villers-Cotterêts, Valsery, Laon
Nota : Dans la nuit du 15 au
16 octobre 1918, 48 soldats trouvèrent la mort dans l’explosion d’une usine à
munitions à la Maison Bleue, près de Laon. Ils y eu aussi 44 blessés
1914 Défense du camp retranché de Paris : occupation
des forts d’Aubervilliers, de la double Couronne, de la Briche puis région de
Bouffémont, Chauvry, garde des ponts de l’Oise et de la Seine, construction de
défenses région de Pontoise
1915 Défense du camp retranché de Paris
(janv.-avril) : secteur de Pontoise puis armée de Verdun :
Fresnes-en-Woëvre, Pintheville
Le 4e bat. du 17e
RIT (bataillon de place) est rattaché au Régiment en mai et l’ensemble fait partie
de la Division de marche de Verdun
1916 secteur de Fresnes-en-Woëvre, Pintheville puis secteur
Moulainville, Watronville, Manheulles (fév.), ferme des Sous-Loges puis Belfort
(mars-juin) : garde de la frontière suisse, construction de voies ferrées bataille de la Somme (juin-nov.) : région de
Maucourt, Rouvroy, Méharicourt, Le Bouchoir : construction, entretien de longs boyaux de
communications, transport d’obus de gros calibre puis région de Montdidier
Le 3e bataillon est
dissous en octobre1916
1917 Verdun (janv.-juin) : Fort de Vaux et du
Chesnois, travaux de défense autour de Verdun, Mouilly, Les Eparges Champagne (juil.-mars 1918) : le Téton,
ferme de Moscou, Mont-sans-Nom
Compiègne (mars), Osly-Courtil (mai),Chavigny, Vaurezis, Fontenoy, Vic-sur-Aisne,
Attigny (juil.)
Le régiment est dissous en août,
formation de 2 bataillons de pionniers et de mitrailleuses affectés aux 72e
DI et 132e DI d’août 1918 à nov. 1918
1914 Défense du camp retranché de Paris : occupation
des forts de Nogent, Faisanderie, Gavelle, Romainville, Noisy, Rosny
1915 En mai 1915, un bataillon du 30ème RIT vient renforcé
le 73e RIT durement étrillé suite à la première attaque au gaz en Belgique
(source histo. de la 87e DIT)
1916
1917
1918 en janvier 17, 746 hommes du 26e RIT passent aux services santé et intendance, 38 hommes intègrent le 32e RIT
En nov. 1915 les hommes des
classes 1893 et 1894 du 304e RI sont versés au 32e Territorial,
ceux des classes 1892 et antérieur au 124e Territorial, le 32e
RIT fournira 140 hommes des classes les plus jeunes au 304e RI
(JMO 304e RI)
1914
1e et 2e bat. :
Langres (août-déc.) : occupation du secteur ouest de Langres : fort
de la Bonnelle, Noidant, Buzon, Poisel, Bonnecourt, fort de Dampierre, fort du
Cognelot
3e bat. : Bataillon d’étape : Sens (août) puis Roanne (16/09) 400 hommes et gradés des plus jeunes, passent au 98e RIT retour à Sens (oct.)
Nord (fin oct. sauf la
9e compagnie) : Dunkerque, Hondschoote, Oost-Cappel, Steenvoorde : police,
ravitaillement, réfection et entretien des routes, administration,
ravitaillement, installation d’hôpitaux, bains, douches, fabrication du pain,
direction du port d’Hondschoote, travaux agricoles, installation de deux champs
d’aviation, déchargement des navires
1915
1e bat. : Pargny-sur-Meuse à la disposition du 31e corps d’armée : réfection de routes puis à partir de sept. jusque déc. : bois de Drominchamps , Broussey , et le fort de Gironville , le fort de Jouy et Frémiréville , travaux de défense et tranchées entre Gironville et Frémiréville , Boucq et la maison forestière de Rangevalle, bois de la Voisogne, bois du Jury (routes, tranchées, ravitaillement)
2e bat. : Villers-sur-Meuse à la disposition du 6e corps
d’armée : réfection du réseau routier de la défense avancée de Verdun
, Ancemont, Génicourt,
Nicey, Vaux-les-Palameix, secteur de Sommedieu, Trois-Jurés, Rupt-en-Woëvre,
Génicourt, Mouilly (avril), Amblonville, les Trois-Jurés, Villers-sur-Meuse,
puis secteur sud de Verdun (jusqu’en déc.)
3e bat. : Même secteur et travaux qu’en 1914, avec un
détachement au nord d ’Arras pour une compagnie (Berthonval, Souchez)
4e bat. : Création en
août 1915 bois de la Hazelle et au bois du Jury, Voisogne puis en
sept. jusqu’en janv. 1916 : Ansauville, bois de Renièvres, bois du Jury,
bois de la Voisogne
1916
1e bat. : Construction chemin de fer à Gironville, carrière de Flirey, Broussey, Ansauville puis à partir de mai : bois de la Hazelle, Bernécourt, Noivant, Andilly, Minorville
Dissolution du 1e bataillon le 5
juillet 1916
2e bat. : service routier du 2e CA, travaux très
importants de jour et de nuit sur la Voie Sacrée sud de Verdun,
Dieue-sur-Meuse, les 6e et 7e compagnies travaillent dans les secteurs de
Belrupt, fort du Rozelier, Haudainville, Bernaton
3e bat. : Même secteur et travaux qu’en 1915
300 soldats du 57e RA
passent au 33e RIT en mars 1916.
En 1916, comme en 1915, le
bataillon subit de profondes modifications par divers prélèvements atteignant
900 hommes et gradés versés dans des unités actives qui sont en partie remplacés
par 450 hommes de vieilles classes.
1917
2e bat. : En avril 1917, le bataillon passe à la disposition de la IVe armée : construction d’hôpitaux, de camps de prisonniers de guerre (Saint-Hilaire), ravitaillement en munitions puis en juin à la disposition du Génie : Sainte-Menehould, route de Suippes à Perthes-lès-Hurlus, bois des Echelons, Somme-Suippes, Mourmelon
3e bat. : Nord : Malo-les-Bains, Roosendaal,
Hondschoote, Coxyde, Rousbrugge
Le 3e bataillon est dissous le 30
septembre 1917, 386 soldats rejoignent le 138e RIT
4e bat. : Seicheprey, Mandre, Sanzey, bois de la Reine,
Royaumeix puis dissolution du bataillon en mars
1918
2e bat. : Marne janv.-nov. : Dormans, Ville-sous-Orbais, Epernay, Damery, ferme du bois du Roy, Montagne de Reims, Cran de Ludes : service routier et ravitaillement puis après la bataille de la Marne restauration des villages de Reuil, Binson,Orquigny Vendières, Jonchery
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Le 27 mai 1917, des soldats du 5e
bat. du 34e RIT dissous, rejoignent le 40e RIT.
Le 21 juin 1917, tous les hommes
des classes 88, 89 et 90, du 34e RIT exerçant la profession de
cultivateur, sont renvoyés dans leurs foyers. (source : histo. du 40e
RIT)
1914 camp retranché de Langres (août-nov.): occupation
des forts et des villages au nord-est de la ville
fin
septembre 1000h. intègrent le 313e RI Aisne : (nov.-déc ) :
Ville-aux-Bois, Pontavert (jusqu’en mai 1915)
1915 bois de la Mine, mont Doyen (mi-mai), puis
Ville-aux-Bois, Pontavert (jusqu’en mai) puis bois de la Mine, mont Doyen
(mi-mai), puis jusqu’en août : Beaumarais, La verrerie de Reims (pour le
3e bat.), nord de Reims : le Luxembourg, Cauroy (sept.-fév.1916)
1916 Verdun (fév.) : extraction de carrières et entretien de routes, puis Thiaumont, Côte du Poivre, Froide-Terre puis Aisne (mai-juil.) : secteur de Villers-Hélon, puis Verdun (août-déc.) : secteur d’Avocourt et de Hermont, puis Argonne : Le Four-de-Paris (déc.-janv.)
1917 Verdun (janv.-juin) : Hermont puis secteur de la
cote 304, Mort-Homme (août-oct.) Le 1e bataillon est dissous en juillet Vosges
(nov.-janv. 18) : Hartmannswillerkopf
1918 Oise puis Flandres (avril-juil.) : mont des
Cats, Méteren puis en Argonne (juil.) puis Nancy
Le régiment est dissous le 2 août
1918
Chaque bataillon, formant un
bataillon de pionniers, est affecté à une
division (respectivement à la 31e et à la 32e division); les deux
compagnies de mitrailleuses entrent dans la composition d'un bataillon de
mitrailleuses organe du 16e CA.
1914
1e et 2e bataillon : travaux à la gare régulatrice de Châlons avec quelques détachements à Sainte-Menehould, Sedan, Mourmelon : garde des voies, escortes diverses, convois de ravitaillement, de blessés, de prisonniers, service de patrouille, rondes, police de circulation, plantons, déchargements de bateaux, de wagons, garde de quartier général, jusqu’à l’arrivée des allemands dans la ville, le 4 sept.
puis Bussy-au-Bois,
Somsois, Montmoret, Châtel-Raould, château de Beauregard
L’historique régimentaire
mentionne : « Le chef de corps les encourage par sa présence et fait
distribuer, pour le baptême du feu, la première ration d'eau-de-vie.. »
Assainissement des champs
de batailles de la Marne (inhumation des morts, police des champs de
bataille, évacuation des blessés, des prisonniers et du matériel abandonné :
Courdemanges, Huiron, Glanes, Sommesous, Saint-Quentin-les-Marais puis en Argonne (oct.) : bois de la
Gruerie
3e bat. : Troupe de la
place de Verdun (août-oct.) : Douaumont, Haraumont, Vaux puis en
nov.-déc. : ruisseaux de la Plume et de Tavannes, Dieppe
4e bat. : créé en
nov. : bois de la Gruerie, La Chalade
fin 1914, le 36e RIT
passe à 4 bataillons avec des soldats provenant des dépôts des 91e
et 92e RIT, des 78e et 278e RI, il est
complètement constitué en avril 1915
1915
début 1915, 1529 hommes du
régiment, des classes 1899 à 1896, passent aux 76 et 276e RI, suite à leurs
importantes pertes
Le 1er avril, un bataillon, créé
avec des éléments territoriaux de la 12e région (89e, 90e, 91e, 94e et 95e),
dit bataillon mixte du 94e territorial. est rattaché au groupe du 36e
1e bat. :
Argonne : ferme de Naviaux, Vienne-le-Château, La Harazée, bois de la Gruerie,
à l’est de Bagatelle
2e bat. :
Argonne : ferme de Naviaux, Vienne-le-Château puis Marne
(avril-juil.) : Courtemont, Perthes-lès-Hurlus
3e bat. : bois Macé
(fév.), Morgemoulin (mars), Fromézy, secteur de la ferme de la Haraigne
(avril-juil.), Bezonvaux, Le Chaume, bois de l’Herbebois (oct.), Fleury, Vaux
Bezonvaux (nov.-déc.)
4e bat. : Bois de la
Gruerie : Saint Thomas, La Chalade, cote 163, Vienne-le-Château (janv.),
Binarville (mars) puis Châlons-sur-Marne
Au printemps 1915, jusqu’en
juillet 1917, un groupe du 36e RIT est chargé de repérer, restaurer
les tombes, et, en même temps, de compléter l'identification des cadavres, dans
la partie du champ de bataille de la Marne comprise entre, inclus, les cantons
de Sermaize et Sézanne (front de
1093 soldats du 36e RIT intègrent
en novembre 1915 les 54e et 201e RIT
un groupe de puisatiers d’environ
1100 soldats intègre le 36e RIT en mai 1915 jusqu’en juillet 1916
1916
3e bat. : Vaux, Bezonvaux,
bois du Petit Chéna, ravin de Souville, bois du Chapitre (fév.-mars) nombreuses
pertes Argonne (mars-août) :
Rampont, Rupt : travaux routiers puis Châlons-sur-Marne
Le 3e bataillon est
dissous le 1e août 1916
Industrialisation du front pour
les autres bataillons
1917 industrialisation du front (Fère-Champenoise,
Arcis-sur-Aube) : travaux de construction de ponts, d’hôpitaux militaires, de
lits, de périscopes de tranchées, de casemates, exploitation forestière, de
scieries, de terrain d’atterrissage, aménagement de cimetières militaires…
La main-d’œuvre militaire
française, raréfiée, est suppléée par la main-d’œuvre « indigène »,
prisonnière, civile, féminine. Les derniers éléments du 36e en constituent
l'ossature et en assurent la direction, la conduite, avec chefs de chantiers,
moniteurs, pour la production d'un matériel varié (histo du 36e RIT)
Pour le 3e bat. seul :
Châlons-sur-Marne : service de garnison, aménagement du cimetière,
construction d’un hôpital
1918
1e bat : Arcis-sur-Aube, Vitry-le-François, Moussy, Mailly (janv.-mars) puis Gisors jusque nov. : Service d’intendance et du génie
2e bat : Charmont,
Feuges, Vendeuvre puis à partir d’avril jusqu’en nov. : Garde des réseaux
ferrés de l’est : Troyes, Châlons, Valmy, Epernay, Dormans, La
Ferté-Milon, Meaux, Vaires, Château-Thierry, Nogent-sur-Seine, Favresse
Pour le 3e bat. seul : Châlons-sur-Marne (jusqu’à l’armistice) : service de garnison
Nota :
Une compagnie dite de
station-magasin est restée à Meaux durant toute la durée de la guerre
1914
1e et 2e bataillon : Garnison de défense de la place forte d’Epinal (sept.-janv.15), occupation des forts
3e bat : défense des
aciéries du Creusot (sept-déc.) (Information à vérifier), puis Epinal
1915 Brouville, Vacqueville, Hablainville puis
Thiébauménil, Domjevin, Manonviller, Blémerey (mars), sud-est de Reillon, bois
des Haies d’Albe, bois de la chapelle, bois des Railleux, Herbéviller, Vého,
Remabois (jusque fin de l’année)
1916 mêmes secteurs qu’en 1915
1917 Reillon, Mignéville, Saint-Martin (janv.-mars) puis secteurs de Baccarat, Montigny
En août 1917 des soldats du 39e
RIT, dissous, intègrent le régiment
Puis en sept. :
Blainville, Baccarat, Toul
Dissolution du régiment en février
1918
193 hommes partent au 38e régiment
d'infanterie territoriale (histo. du 38e RIT), d’autres le 67e
RIT (histo. du 67e RIT)
1914 Garnison de défense de l’ouest de la place forte
d’Epinal (sept.-janv.15), occupation des forts de Sanchey, de Friches, Roulon,
Tiéra, Girancourt (travaux de fortifications), quelques détachements en Alsace,
vers Raon-l’Etape et Baccarat à la fin de l’année
1915 Lorraine toute l’année : Vacqueville, Merviller, Montigny, Baccarat en juillet, les hommes de la classes 1899 partent dans des régiments d’infanterie d’active tranchées de première lignes en avant de Baccarat : grand-bois, Ancerviller, bois Leconte, Sainte-Pole, Montigny, Migneville
1916 même secteur jusqu’en juin : Ancerviller, bois
Leconte, Sainte-Pole, Montigny, Mignéville, bois Banal puis secteur de
Bathélemont, Athienville, Bauzemont,
Valhey
1917 Bauzemont, Valhey, les Bures, points d’appui des Jumelles et de la Digue, étang de Parroy puis forêt de Champenoux (juin) : Réméréville, Velaine, Champenoux, Laneuvelotte puis retour en juillet à Bauzemont, Valhey
Le 29 juillet, les pères de quatre
enfants, veufs avec trois enfants ou frères de trois militaires tués à l'ennemi
passent dans des bataillons de travailleurs.
Valhey, ferme de
Vaudricourt (août-oct.)
Le 3e bataillon est affecté comme
réserve d'infanterie à la 37e division d'infanterie, dont il fait partie
organiquement à compter du 9 octobre
Travaux en arrière des
lignes pour les 2 autres bataillons (rattachés au 9e corps d’armée) jusqu’en
mars 1918 : les compagnies sont dispersées se trouvant en Lorraine :
région de Nancy, Varangéville, Hoéville, Maixe, bois de Saint-Libaire, Mesnil-Flin,
Crion, Ville-en-Vermois, Tonnoy, Haraucourt, ferme du Charmois
En août 1917 des soldats du 39e
RIT, dissous, intègrent le régiment
1918 Lorraine : Croixmare, Grande-Taille, forêt de
Parroy, Dommartemont
Le 20 janvier 1918, les officiers
et hommes de troupe des classes 1898 et 1899 sont versés dans l'active : 7
officiers, 50 sous-officiers, 54 caporaux et 210 hommes quittent le corps et
passent au 157e régiment d'infanterie et partent pour l’Albanie.
En mars 1918, 164 soldats du 15e
RIT dissous et 221 soldats du 37e RIT, lui aussi dissous, intègrent
le 38e RIT
Somme (mars-août) : à
la disposition du Génie et de l’artillerie : terrassement, transport de
matériel, création d’un parc d’artillerie, téléphonie, réfection des routes
secteur de Thory, à l’est de la rivière Noye, Chaussoy, Berny, Epagny,
Hainneville, La Faloise, Hallivillers
Régiment dissous en août 1918, et
réorganisé en 2 bataillons de Pionniers, affectés aux 3e et 152e
DI jusqu’en nov. 1918
1914
1e et 2e bataillon : Garnison de défense de la place forte d’Epinal (sept.-janv.15), occupation des forts puis un détachement part à Saint-Dié (sept.-oct.), Rambervillers (déc.-janv. 15)
3e bat : défense des
aciéries du Creusot (sept-déc.)
1915
1e bat : Epinal, puis
fin fév. rejoint le 2e bat. : Neuf-Maisons, La Chapelle
2e bat : Badonviller, Pexonne, Neuf-Maisons, carrières du Chamois, La Chapelotte, Allencombe (fév.)
3e bat : Camp
retranché de Paris (janv.-mai) : occupation des forts de Saint-Cyr, du Haut-Buc,
des batteries du bois d’Arcy, des fermes des Graviers, du Trou-Morin du village
de Bouviers. Le 3e bataillon rejoint le reste du régiment fin mai
les 3 bat. à partir de juin
jusqu’à déc. : Neuf-Maisons, Blanc-Etoc, Le Chamois
1916 Vosges toute l’année : Neuf-Maisons, Blanc-Etoc,
Le Chamois puis secteur étendu vers l’ouest à partir de juin: Grand-Bois,
Montigny, Baccarat, Merviller, Le Haut-de-L’Arbre
1917 région de Nancy puis en mars-juillet secteur de Reillon-Vého, tranchées de Belgique, Gimel et Remabois nombreuses pertes (histo. du 2e RIC)
Dissolution du régiment le 20 août
1917.Les hommes sont répartis entre les 37e, 38e, 41e,
81e, 82e, 83e et 84e RIT
1914
1e bataillon : Troyes (début août), puis Nevers, puis Chaumont (sept.) : surveillance des gares et des ponts, corvées des trains de ravitaillement
Le 1e bat. Est resté
constitué durant toute la campagne, d’abord à 4 compagnies, puis à 6 (21 juin
1917), puis 7 compagnies (25 janvier 1918), il a toujours été bataillon isolé
et est resté affecté au service des étapes chargé du ravitaillement des armées
de Verdun
Meuse (sept.-déc.) :
Saint-Mihiel, Baumoncourt, Verdun, Charny (escorte de prisonnier)s Dugny, Charny, Sainte-Menehould, La
Neuville-au-Pont
Le 22 nov. 300 hommes parmi les
plus jeunes rejoignent les renforts du front (46e RI)
2e bat. : Travaux à
Orléans, garde des gares et service annexes en gares d’Orléans et des Aubrais
3e bat. : Camp
retranché de Paris
1915
1e bat : Meuse : dans les gares de la ligne Sainte-Menehould - Verdun : gardes des gares et corvées des trains de ravitaillement
En janvier, le 1 bat. reçoit un
renfort de 321 hommes. En mars, les pères de 6 enfants sont libérés, le
bataillon en compte 48.
Saint-Dizier, Maraupt
(avril), les hommes
des classes 1894 et plus jeunes sont prélevés pour le front (307 soldats) et
arrivée de renforts des classes 1890,91 et 92 Dombasle,
Sainte-Menehould (sept.) nombreux tués par bombardement
Travaux de terrassement en
Argonne
2e bat. : Travaux à
Orléans, garde des gares et service annexes en gares d’Orléans et des Aubrais
puis le 2e bat. est réduit à 2 compagnies spéciales de station-magasin
3e bat. : Camp
retranché de Paris puis le 3e bataillon passe au 240e RIT, le 1e août 1915
4e bat : créé en mars
à Orléans, puis il rejoint le camp retranché de Paris, le 1e août, il passe aussi
au 240e RIT (formé aussi d’un bataillon du 39e RIT)
1916
1e bat : Meuse : Sainte-Menehould, Clermont-en-Argonne, Dombasle, Verdun, Dugny, Ancemont corvées de ravitaillement, garde et réparation des gares aide à l’évacuation des populations suite à l’offensive allemande de Verdun (fév.). Travaux de ravitaillement dans les gares, crassier de Marnaval, gare de Laudrecourt (mai-juin), escorte et surveillance de prisonniers (nov.-déc.)
1917
1e bat : escorte et surveillance de prisonniers (début année), garde des gares de Dugny, Lemmes et Vadelaincourt.
Le 27 mai, des soldats du 5e bat.
du 34e RIT dissous, rejoignent le 40e RIT. Le 21 juin, le 2e bat. du 114e RI,
dissous, rejoint le 40e RIT pour former les 5e et 6e compagnies. Tous les
hommes des classes 88, 89 et 90, exerçant la profession de cultivateur, sont
renvoyés dans leurs foyers.
Les auxiliaires des classes 1901
et plus anciennes sont renvoyées sur leurs dépôts d'origine.
Pour combler tous ces vides, le Bataillon
reçoit des pères de quatre enfants, tirés des unités de l'avant 579 gradés et
hommes sont répartis entre les six Compagnies.
En août, renvoi à l'intérieur de
tous les hommes qui restaient de la classe 90 et des pères de cinq enfants.
Garde des gares de Dugny,
Lemmes, Saint-Dizier et travaux divers
1918
1e bat : gares de Dugny, Lemmes, Saint-Dizier en janvier, la 19e compagnie du 138e RIT passe au 40e, où elle prend le N° 7 escortes de prisonniers, service des chemins de fer
1914
1e bataillon : défense du secteur est de la place de Toul. Travaux de défense à Gondreville, Sexey-les-Bois, Villey-le-Sec (août à mai 1915)
2e bat. : Défense du
secteur est de la place de Toul. Travaux de défense à Gondreville,
Sexey-les-Bois, Villey-le-Sec (août à mai 1915)
3e bat. : garde les voies
de communication, les ouvrages d'art, etc. deux compagnies rejoignent le fort
de Frouard (août)
1915
953 hommes rejoignent, le 1er
trimestre 1915, des régiments actifs (252e, 353e, 286e, 275e RI, 35e régiment
colonial)
1e bat. :
mai-sept. : Travaux dans le secteur de Fey-en-Haye - Regniéville, puis
occupe les tranchées aux avancées de Brassiette jusqu'au 28 nov.
2e bat. : Nancy, est
de Toul
3e bat. : est de Toul,
forêt de Parroy, Bauzemont, Emberménil, puis occupation des tranchées aux
avancées de Brassiette à partir 28 nov.
1916 Nancy, puis à l’est de Toul puis tranchées à
Pont-à-Mousson (rive droite), forêt de Facq et le secteur de Nomeny
1917 Rambucourt, Royaumeix, bois de Mortmare (mars-juin)
puis en août-oct. : Secteurs de Hoéville et Bezaumont
En août 1917 des soldats du 39e
RIT, dissous, intègrent le régiment
1918
Le 19 janvier, le régiment fournit
en renfort 10 officiers, 50 sous-officiers, 66 caporaux, 236 soldats des
classes 1898 et plus jeunes qui sont versés au 9e bataillon du 134e RI
Le 5 mars 1918, le 41e territorial
est dissous en exécution de la note ne 3320 du G. Q. G. du 3 février 1918.
Ses éléments sont répartis dans
différents régiments territoriaux, 81e, 82e, 83e, 101e et 48e.
1914 Défense de la place de Toul et de ceux de
la région de Limey ; le 3ème bataillon organise le plateau de Saizerais.
Le 4e bat. garde la place
forte de Nancy et exécute des travaux sur le plateau de Saffais puis dans le
secteur de Bouvron
1915 bois le Prêtre, Fey-en-Haye, Regniéville (3e bat.),
ravin de Limey (4e bat.)
Woëvre (mars-sept.) : Martincourt, Broussey, Bouconville, bois de
Besombois, étang de Wargévaux, ferme Brichaussard clairière de Jury, bois de Sauley, fort de
Gironville travaux région de
Rambucourt, Seicheperey, Bernécourt, Mandres-aux-Quatre-Tours, Hamonville, bois
de la Hazelle (jusque mai 1916)
1916 Verdun (jui-déc) : bois des Clairs-Chênes, de
Vaux-Warin et de Sivry, Fromeréville, le fort de Choisel, Germonville et le
bois Bourrus.
Occupation de positions,
réfection de routes, boyaux et tranchées, à Charny, à Marre, aux tranchées de
Chattancourt
1917
En janv. Les 1e et
second bataillons sont dissous suite aux pertes et de nouvelles affectations.
Ils sont répartis dans les 2 autres.
Fort de Douaumont, fort de
Chana, forts de La Chaume, des Sartelles, de Regret, de Landrecourt, de
Belleville et de Saint-Michel. (jusqu’en octobre)
Italie (nov.-déc) :
service télégraphique à Tavernelle, service aéronautique à Castello,
constitution d’un dépôt de munitions (Giupponi)
1918 Italie (janv.-mars) : section de mitrailleuses
affectées à la défense des ballons. Travaux sur terrain d’aviation de
Vicence Somme (avril-août) :
Travaux de routes et organisation de seconde ligne : à l’est de Boves,
Boves, Cottenchy, Fouencamp
Le régiment est dissous en août
1918. Les bataillons sont affectés aux 56e DI et 126e DI
d’août 1918 à nov. 1918, 1 bataillon de pionniers et 1 bataillon de mitrailleuses
1914
1e bataillon : Occupation des forts est et nord-est d’Epinal (août-sept.) puis Vitrimont (fin sept.) puis retour à Epinal (jusque déc.)
2e bat. : Occupation
des forts est et nord-est d’Epinal (août-sept.) puis Badonviller (jusque déc.)
3e bat. : Couverture
d’Epinal, rive droite de la Moselle (août-sept.) puis Clézentaine (jusque déc.)
4e bat. : Couverture
d’Epinal, rive droite de la Moselle (août-déc.)
5e bat. : Couverture
d’Epinal, rive droite de la Moselle (août-déc.)
6e bat. : Organisation
défensive du ballon d’Alsace (août), combats d’Aspech (oct.), Alsace (jusque
déc.)
7e bat. : Couverture
d’Epinal, rive droite de la Moselle (août-sept.) puis Vitrimont (fin sept.)
1915 Les bataillons partent pour le front, début 1915
1e bat. : Celles-sur-Plaine, secteur de Verdun : Vacherauville, bois des Caures puis retour à Epinal en mai, secteur de Celles, Planée, La Fontenelle (juil.), Launois, secteur de la Halte (oct.-déc.)
2e bat. :
Vosges : secteur de Pré-des-Raves (fév.), Croix-aux-Mines, Prés-des-Raves,
Saint-Dié (avril), secteur d’Hermanpère, Saint-Dié, La Fontenelle, Martignon
(juin), Launois (juil.), Saint-Dié (août), ravin des Colins (oct.-déc.)
3e bat. :
Vosges : Sulzern, le Reichberg, Bichtein, Sulzern (jusqu’à fin de l’année)
4e bat. :
Vosges : col de la Schlucht (janv.), Altenberg, Bichtein (avril-déc.)
5e bat. :
Vosges : Celles-sur-Plaine, Baccarat, secteur de Verdun :
Vacherauville, bois des Caures puis retour à Epinal en mai, La Fontenelle
(juil.), ravin des Colins (oct.), La Chapelle (déc.)
6e bat. :
Vosges : Steinbach (janv.), Chazelles, Leimbach (mars), Thann, la
Chapelotte, La Fontenelle (juin), Launois (juil.), Chapelle-Le-Paire
(juil.-oct.), Pierre-Percée, Les Ravines (déc.)
7e bat. :
Vosges : Immerlings, Tête-des-Faux. Fraize (mars), Le Bonhomme, ferme Closerie
(avril), Tête-des-Faux, Le Bonhomme (juin-août)
1916
L’effectif du régiment subit des
modifications : le renvoi des hommes des classes 1887 et 88, le renvoi des
pères de 5 et 6 enfants (puis 4 enfants en déc.) et des ouvriers spécialisés
1e bat. : Vosges :
Rabodeau, Le Palon, La Trouche, La Chapelle (juil.-nov.), Le Bonhomme (déc.)
2e bat. :
Vosges : Sondernach (juin), Lamath (juil.)
3e bat. :
Vosges : Bichtein, Sulzern, La Schlucht, Le Sattel (avril) puis Le Hohneck
(août), Le Bonhomme, Le Violu (nov.-déc.)
4e bat. :
Vosges : Bichtein (fév.-mars), col du Bonhomme,
10 sept. 1916. - Dissolution du 4e
bataillon, dont les éléments sont versés dans les six autres. Le 7e bataillon
prend le ne 4.
5e bat. :
Vosges : Le Sattel (avril), hameau des Colins (août),
6e bat. :
Vosges : Prés-des-Raves, Wisembach (août), Nayemont, Charemont, secteur
Ravine (déc.)
7e bat. :
Vosges : secteur du Bonhomme, Barberot (juin), Le Violu (sept.) Le 7e
bataillon a pris prend le ne 4 depuis sept.16
1917
Les classes 1991 et 1992 sont
renvoyées chez eux à partir de sept.
1e bat. : Travaux de
seconde position à Coinchimont, Fraize 25 sept. 1917 : dissolution du
bataillon, Les éléments partent pour les autres bataillons du régiment et aux
250e et 298e RIT
2e bat. :
Vosges : Blanrupt, le Creux d’Argent, Sulzern (mars-mai), secteur de la
Flecht 25 sept. 1917 :
dissolution du bataillon
3e bat. : Vosges 25
sept. 1917 : dissolution du bataillon, certains soldats intègrent le 250e
RIT
4e bat. :
Vosges : La Tête-des-Faux (janv.-juil.), Saint-Dié, Bagenelle (sept.),
hameau du Colins, Nouvion-la-Halte, secteur de Raon-l’Etape
5e bat. : Saint-Dié,
Celles-sur-Plaine, Ravines, Nouvion-la-Halte (sept.) , secteur de Raon-l’Etape
6e bat. : Saint-Dié,
Celles-sur-Plaine, Ravines, Le Couronné, Coinchot (sept.), secteur de
Raon-l’Etape
1918
400 hommes partent pour combler
les pertes des 140e et 158e RI
Vosges : Tannet,
Chitelet, Collet, ravin des Ravines
4e bat. : Vosges puis
secteur de Verdun (août-sept.) : manipulation de munitions, exploitation de
carrières, réfection de routes
5e bat. : Vosges puis
Souilly (camp indo-chinois) : rétablissement de voies ferrées et
navigabilité de la Meuse)
6e bat. : Vosges puis
secteur de Verdun (août-sept.) : manipulation de munitions, exploitation de
carrières, réfection de routes
1914 secteur de Verdun : Bras-sur-Meuse, Douaumont,
Fleury, puis Mogeville, Maucourt, Gincrey, Morgemoulin, Foameix, Fromezy
1915 travaux en secteur nord de Verdun, Fromezey
1916 Verdun, Fromezey, bois des Hautes-Charrières, Breaux,
Haraigne, replis sur le fort de Tavannes (24-25/02) puis fort de Vaux, ouvrage
de Laufée, abri de Damloup, tunnel de Tavannes (fin fév.- 3 mars) entretien de la Voie Sacrée (mars-juil.) puis
Argonne (août-déc.): Le
Four-de-Paris, bois des Sartelles, Boureilles, La Fille-Morte En octobre 1916,
la 2e compagnie de mitrailleuses du 64e RIT est dissoute, et intègre le 44e RIT
(source : histo. du 44e RIT)
1917 Aisne (fév.-mars) : Courlandon, Mont-Notre-Dame, Pommiers, bois Morin, Vailly (avril), tranchée de la Galère, ferme Colombe, château de Vaucelles puis secteur de Soissons (fin année) : Chassemy, Dhuizel, Rouge Maison puis secteur de Roye-Ham
Des soldats du 44e RIT furent
affectés au 297e RI en juin 1917
1918
Le régiment est dissous en mars
1918, ses éléments furent répartis entre les 12e, 72e, 86e, et 130e RIT
1914
2e et 3e bataillons : occupations des forts de Charlemont, de Condé, de couronne d’Asfeld, défense du pont de Givet, Givet, tunnel ferroviaire de Givet
Les 2e et 3e bataillons
sont faits prisonniers suite à la reddition de la place forte de Givet.
Le lieutenant-colonel commandant
le 45e territorial doit détruire le Drapeau pour ne pas le livrer à l’ennemi.
Vers 17 heures, le 31 août dans la
casemate du gouverneur, en présence des officiers de son état-major et de l’E.
M. de la place, le chef de corps met le Drapeau en pièces et en brûle
successivement les morceaux. Cependant, le docteur Ripert, médecin-chef de la
place, réussit à s’emparer d’un de ces lambeaux et le conserve quelque temps ;
mais craignant que les ennemis ne lui prennent ce précieux souvenir, il le
confie à une infirmière du fort, qui, pendant toute sa captivité en Allemagne,
put le dissimuler et le rapporta en France.
De plus, le feu allumé pour brûler
le drapeau ne fut pas asse ardent pour en détruire la pique. Celle-ci fut alors
cachée par les soins du service médical sous le corps d’un soldat français
qu’on inhumait dans le fort. M. l’officier d’administration Massotta, du
service de santé, fut maintenu à Givet par les Allemands pendant trois mois
avec une équipe de brancardiers français prisonniers, pour des travaux
d’assainissement.
Un jour, M. Massota reçoit l’ordre
d’exhumer pour le transférer ailleurs, le soldat sous lequel il savait la pique
cachée. Il réussit pendant cette exhumation à dissimuler la pique sous sa
capote et, peu de jours après, remit ce souvenir à une personne de Givet, Melle
Delayahe, qui, malgré de nombreuses perquisitions allemandes, la garda pendant
toute l’occupation.
La pique du drapeau a été, depuis
la libération du territoire, remise au 91e régiment d’infanterie qui l’a placée
dans la salle d’Honneur.
4e bat. : Stenay,
garde des ponts de la Meuse, Pouilly, Mouzon, Remilly, Pont-Maugis, Stonne
(août-sept.), le bataillon part pour Orléans puis Troyes : travaux divers
en gares régulatrices
5e bat. : Travaux de
défense à Longwy (août) le 5e bataillon
est fait prisonnier suite à la reddition de la place forte de Longwy, le 26
août.
1e bat.: Place forte de
Verdun (août), Charny (sept.), Haudiomont, Watronville, Ronvaux (oct.),
Trésauvaux, Hennemont (nov.)
6e bat. Secteur de
Verdun : occupation des forts des Sartelles, de Chana, Fromeréville
(août-oct.), Fresnes-en-Woëvre, Ronvaux (oct.), Châtillon-sous-les-Côtes :
Le bataillon est employé à l’extraction des pierres, le rechargement ou
l’entretien des routes, l’aménagement des gares de ravitaillement etc… puis Braquis jusque déc.
1915 en février, le 45e RIT est reconstitué par la réunion des 1e et 6e
bataillons puis occupation du secteur est de Verdun jusque mai : assurer
les évacuations de blessés, les transports de munitions et vivres aux unités
d’attaque, la création de pistes, de ponts, la construction d’emplacements de
batteries. Puis Vaux, Damloup, Mogeville, Maucourt, Bezonvaux
4e bat. : Secteur de
Troyes : travaux divers en gares régulatrices et centres de ravitaillement
1916 secteur de Verdun (janv.-mars) : Mogeville,
Souville, bois des Hospices puis Villers-en-Argonne, Rarecourt, Triaucourt,
Clermont-en-Argonne : construction de routes, extraction de pierres
(avril-août), Charny (sept.-nov.) : service routier, service forestier,
dépôt de matériel, scieries, garde des prisonniers etc.
4e bat. : Secteur de
Troyes : travaux divers en gares régulatrices et centres de ravitaillement
1917 Avocourt, bois Bourrus, plateau de Favry (janv.-mai)
Le 45e RIT est dissous
le 19 juillet 1917, le 1e bataillon passe à la 73e DI, le
6e à la 97e DI, comme réserve d’infanterie
4e bat. : Secteur de
Troyes : travaux divers en gares régulatrices et centres de ravitaillement
jusqu’en juillet puis Connantre (jusque déc.) : même travaux
1918 4e bat. : Organisation d’Hôpitaux dans l’Oise,
Roye-sur-Matz, Faverolles, Estrée-Saint-Denis, Catenoy, Breuil-le-Sec
Lire le carnet de
campagne de Victor PIERRARD du 45e RIT
Lire le carnet
de guerre du soldat Célestin BLANCHARD du 45e RIT
L’historique du 2ème
bataillon reste introuvable
1914
1e bat. : Fort de Brimont, Rethel (août) puis La Fère Champenoise, Orléans puis Troyes, Sommesous : Troupe d’étape de gares régulatrice de la 4e armée : escorte de convois de vivres, munitions, escorte de prisonniers
3e bat : Verdun :
Haudainville, fort d’Haudainville (sept.), Ronvaux, bois du Braquis (oct.),
ferme des Chambrettes, Mogeville, bois de Maucourt (nov.), Bezonvaux
1915
1e bat. : Idem qu’en 1914
3e bat : Verdun :
Bezonvaux, plateau des Caurières (janv.-mai), bois des Chevaliers (sept.),
Spada, Lamorville
1916
1e bat. : Travaux en gares de Suippes, Cuperly, Valmy, Sainte-Menehould, Villers, Givry-en-Argonne, Somme-Tourbe
3e bat : Lamorville,
Selouze, moulin de Relaincourt (janv.-mars), éperon de Beauchamp, château de Murauvaux
puis organisation du secteur fort de Gironville, usines de Foug (avril),
Wargévaux, Bouconville
Le 11 janvier une centaine
d’hommes et 2 officiers sont affectés au 288e RI et au 259e RI
Le 24 juin, 276 gradés et hommes
des classes 96, 97, 98 et 99 vont renforcer les 226e, 269e, 279e et 360e RI,
les 42e et 44e BCP; 20 autres passent au 279e RI
Le 3 juillet 1916 le bataillon est
dissous, 530 hommes, 40 caporaux et 22 sergents passent au 259e RIT et sont
dirigés sur Aulnois; 60 hommes, 20 caporaux passent au 268e RIT et sont dirigés
sur Gironville
1917
1e bat. : Travaux en gares de Givry-en-Argonne, Somme-Tourbe, Connantre, Troyes, Linthes
1918
1e bat. : Travaux en gares de Troyes, Connantre garde du camp Joffre, escorte de convois, service de gardes diverses
Les 1er ,2ème et 3ème
bataillons :
1914 Lorraine (août-sept.): Toul, organisation de la
défense du secteur sud de la place forte de Toul, Bicqueley, Gye, Moutrot
bois le Prêtre (sept.-mars
1915) : Services aux tranchées, travaux de défense (bois de Cuite, forêt
de Puvenelle), Mautauvillela Folie, forêt de Valdieu, mamelon du Vide-Bouteille
(sept.), en soutien d’attaque du bois Le Prêtre (oct.), château de Maisonville
et de Montrichard, Château Paquerelle (oct.-nov.)
1915
Du 26 janvier au 25 février, le
Commandement du 324e fut exercé par le chef de Bataillon GOACHET, le
Lieutenant-Colonel CLEDAT DE LA VIGERIE ayant pris celui de la Brigade qu'il
céda ensuite au Colonel NAYRAL DE BOURGON.
Le régiment tint le bois de Ville
et la cote 329 jusqu'au 30 mars. A cette date, eut lieu une réorganisation des
avant-postes et le 324e, par amalgame avec les 47e et 95e d'infanterie
territoriale, forma une brigade dite « Brigade de marche de la 72e Division
d'Infanterie »
Le Colonel CLEDAT DE LA VIGERIE en
prit le commandement. Elle comptait 5 Bataillons mixtes (A, B, C, D, E) composés chacun d'unités de réserve et
de territoriale.
Le front de la brigade de marche
comprenait deux sous-secteurs placés : celui des Chambrettes (3 bataillons)
sous les ordres du Chef de Bataillon MOUTON du 95e Territorial, celui de Beaumont
(2 bataillons) sous les ordres du chef de Bataillon GOACHET du 324e RI
(Historique du 324e RI)
Verdun (mars-déc.) :
Ornes, Ville-devant-Chaumont, moulin d’Ornes, Beaumont
1916 Verdun (janv.-fév.) : Ranzières, bois des Fages,
bois de Fays puis organisation de la cote 304, bois d’Esnes et de Malancourt
(fév.-avril), ouvrage de Froideterre et des Quatres-Cheminées (mai-juin) (juin-juin 1917) : Mancey, Jezainville,
Manonville, Saizerais, Rieupt, l’Usine, secteur du Mouchoir (déc.)
1917 bois le Prêtre (janv.-juin): Haut de Rieupt,
route de Norroy Aisne
(juin-janv.18) : Longpont-sur-Aisne dissolution du 3e bataillon en sept.
puis Chavonne, Presles, Boves (entretien routes et aide au Génie)
1918 Verdun (janv.-mars) : travaux divers aux
alentours de la ville
Ces 3 bataillons ont été dissous
le 05/03/1918.
Les 4e et 5e
bataillons :
Ils furent créés le 9
juillet 1915. Ces hommes furent choisis dans les classes les plus anciennes.
Leur rôle consistera
uniquement en travaux de toute espèce dans le secteur de Reims : Montagne
de Reims, Cormicy, Châlons-sur-Vesle, Muizon, vers Soissons. Puis en 1918, vers
Dunkerque et les Flandres (le Kemmel) en avril-juin, Oise (juil.-nov.
18) : garde des gares régulatrices de Sotteville et de Creil
733 hommes du 47e RIT
furent tués pendant la guerre
1914 le régiment est affecté à la défense fixe de la place
forte de Verdun : secteur de Charny jusque l’ouvrage de la Falouse, forts
de Vacherauville, Marre, Bois Bourrus, Choisel, Regret, Landrecourt, Dugny puis
Mont-sous-les-Côtes, Fresnes-en-Woëvre (oct.), Souville, Abaucourt, ferme de
Broville, Haucourt, secteur de Trésauvaux
en octobre des soldats, parmi les
plus jeunes partent combler les pertes des régiments de réserve
1915 Woëvre : secteur de Trésauvaux, Champlon,
Riaville, Bouillon-Pré, offensive de la Woëvre (mars-avril) : Les Eparges,
Montgirmont, Bonzée puis Hennemont, Pintheville, Ville-en-Woëvre, Riaville,
Manheulles puis en mai secteur de Cumières, bois des Bouleaux, Le Mort-Homme
(juil.) puis en Lorraine (juil.-déc.) : bois de la Haute-Côte, bois des
Charbonniers, forêt de Champenoux, Ecuelle, ferme de Fleur-Fontaine, bois de
Rancy, Arracourt, bois de Faulx et bois Morel
En août, les hommes appartenant
aux classes les plus jeunes (1898 et 1899) passent dans les régiments de
réserve et reçoit en échange 450 hommes plus âgés provenant des recrutement du
sud-ouest. En octobre et novembre, 600 hommes de la classe 1892 partent aux
bataillons d’étapes et le 48e RIT reçoit des renforts provenant des
81e et 85e RIT
1916 Lorraine (toute l’année) : même secteur qu’en
1915, forêt de Champenoux, le Four à Chaux, la ferme du Brin puis à partir de
juillet : bois du Ranzey, bois d’Athienville, Jumelles d’Ornes
1917 Lorraine (jusque oct.) : bois du Ranzey, bois d’Athienville, Jumelles d’Ornes, bois Sainte-Marie, Hoéville puis construction de voie ferrée de Moncel à Ménilflin (oct.)
Le 3ème bataillon est
dissous en août, ses éléments intègrent les 2 autres bataillons
1918 Lorraine (janv.-fév.) : forêt de Parroy
Dissolution du régiment le 4 mars
1918, mais un bataillon de pionniers du 48e RIT est formé (1200 h.).
Il sera rattaché à la 8e puis 1ère armée et 3e
armée, et effectuera des travaux divers dans les région de Nancy (mars), dans l’Oise
(avril-mai), Meaux (juin-juillet), Soissons, Villers-Cotterêts, Laon
1914 défense de Belfort : La Chapelle sous Rougemont,
Eteimbes, Soppe-le-Bas, Dieffmaten (3e et 4e bat.)
1e bat. : Roppe
jusqu'au 14 oct. puis Massevaux, Lauw (nov.)
Combat d’Ammerzwiller
(déc.), Aspach-le-Haut
1915 Hautes-Vosges : Ballersdorf-Hagenbach, depuis le
canal du Rhône au Rhin jusqu'à la voie ferrée Dannemarie-Carspach,
1916 Seppois-le-Haut, Pfetterhouse (fév.) puis
Vosges : Creux d'Argent, Pairis, Noirmont, lac Noir, Crêtes Rocheuses,
camp Morlière, Le Linge, Trois-Pitons, Lac Noir (mars-juin) le 4e bataillon est dissous en
août 1916, ses éléments intègrent les 56, 99e et 250e RIT
Metzeral, Bitschwiller, Mittlach (juil.-déc.)
1917 secteur de Langenfeldkopf, Hilsenfirst, Stockenruntz
toute l’année
Le 49e RIT reçut 488 hommes venant
du 59e RIT dissous, le 26 sept. 1917, et 58 venant du 269e RI le 18 oct.
Malmerspach, Saint-Amarin
(travaux forestiers en déc.)
1918 Mortzwiller, Lepuy-Gy (travaux de carrières), Ballon
d'Alsace, Rougemont, Urbes (travaux de voies ferrés),
En mars 1918, 350 soldats
intègrent le 23e RI. Le 12 mars 1918, le 49e RIT est
dissous en tant que régiment et constitué en un bataillon de pionniers.
Certains de ces soldats
combattirent dans la région de Dunkerque et les autres à la disposition de
l'armée dans la zone de Sudel (Hautes Vosges), Pfetterhouse, Baunolz et furent dispersés dans
la Haute-Saône dés juillet pour des travaux divers
1914 travaux de défense de la place forte de Belfort :
Bessoncourt, ouvrage du Rondot, Phaffans, Dennery, fort de Chèvremont, Bailly
(août-nov.) puis élargissement vers Traubach-le-Haut, Traubach-le-Bas,
Gommersdorf, Manspach (nov.-déc.)
1915 Alsace (toute l’année) : Traubach le Haut, Traubach-le-Bas,
Gommersdorf, Manspach, bois d’Hirtzbach, forts de Bessoncourt et de Chèvremont,
col du Hundsrücken, Saint-Glucken puis en décembre : Magny, Romagny,
Saint-Ulrich
1916 Alsace (janv.- fév.) : Largitzen, Uberstrass,
Seppois-le-Bas puis travaux défensifs à la frontière suisse : Delle,
Lebetain (mars) puis Vosges (mars-mai) : Langenfeldkopf, Hilsenfirst,
Metzeral, Sondernach
Verdun (mai-juin ) : creusement de boyaux, ravitaillement
en première ligne, transport de blessés : Souville, fort de Douaumont,
tunnel de Tavannes, bois de la Caillette nombreuse pertes
Est de Châlons-sur-Marne
(juil.-août) : garde de prisonniers, entretien de routes, exploitation des
fourrages puis mis à la disposition du service des étapes
Le régiment est ramené à 2
bataillons en juillet 1916
1917 affecté au service routier
Dissolution du régiment en janvier
1918
1914 garde de la place forte de Langres et des ses forts
(août-oct.) Vosges (oct.-déc.) :
col de la Chipotte, Saint-Benoist, Rossberg, Pré-Raves, bois de la Garde
1915 Vosges (janv.-juin) : le Rond-Gazon, La
Fontenelle, le Coq de Bruyère, le Violu, place Mandray, la Cude, cote 607,
ferme Etienne puis construction de réseaux de fils de fer, de boyaux et de
tranchées (
1916 mêmes travaux et même secteur qu’en 1915 sur la rive
droite de la Fave
1917 Le Palon, Saint-Dié, Neuvillers, Le Bénitier,
Graingoutte
1918 mêmes secteurs
En janvier, environ 550 soldats
des classes 1898 et 1999 sont transférés dans des régiments d’active et 150
hommes passent au 144e RIT, puis le régiment est dissous le 12 juin
1918, et répartis entre les 43e, 79e, 80e 83e,
84e, 89e, 90e RIT et les 1e, 3e,
6e, 7e bataillons de chasseurs à pieds
1914 travaux de fortifications de la place forte de
Toul (août-oct.) : Toul, forts de Bruley, d’Ecrouves, Lucey, Lagney,
Laneuville puis plateau de Lucey
1915
1e bat. : Nancy (janv.-juin), Belleau, ligne Mont-Saint-Jean à Sainte Geneviève (travaux de fortification), Pont-à-Mousson (oct.)
2e bat. : Landremont,
puis ligne Mont-Saint-Jean à Sainte Geneviève (travaux de fortification) puis
le bataillon est rattaché au 277e RI, forêt de Facq (juil.)
3e bat. : Plateau de
Lucey puis place forte de Toul
1916 Pont-à-Mousson, Létricourt, forêt de Facq, Morville, Port-sur-Seille, Nomeny, Jeandelaincourt, forêt de Champenoux (mars) puis Armaucourt, Arraye, Han (mai), bois du Cheminot
En octobre la majeure partie des
soldats du 20e RIT dissous arrivent au 52e RIT
1917 Badonviller, le Haut de l’Arbre,
Neuviller-lès-Badonviller, Le Chamois
Le régiment est dissous le 5
septembre 1917
1914 défense du territoire de Belfort, secteur de Salbert,
occupation des forts de Salbert, Sermamagny, ouvrage Monceau, la côte d’Essert,
Châlonvillars, Cravanche, moulin Rougeot
En octobre, un groupe est constitué
par un bataillon du 53e et un bataillon du 57e territorial, qui doivent faire
partie du groupement sud de la défense mobile de Belfort. Les deux autres
bataillons restent affectés aux mêmes travaux.
Ce groupe, nommé 53/57, se rend en
premières lignes à Friessen (Alsace) puis à Largitzen, il est dissous fin oct.
Organisation de défenses à
Chavanne-sur-l’étang et à Frais (nov.-déc.), puis Soppe-le-Haut, Mortzviller,
Sentheim, Aspach, Guewenheim, bois d’Erbach (déc.)
1915 Burnhaupt-le-Haut, pont d’Aspach (janv.),
Aspach-le-Haut, Roderen, Leimbach, Soppe-le-Bas (juin), le secteur s’étend
jusqu’à Vieux Thann à partir de décembre jusque mars 1916
1916 Bannholz, le
Schonholz, Hagenbach puis Buchwald, Michelbach (juin), Soppe-le-Bas, Burnhaupt,
Guewenheim, Roderen (déc.)
1917 Vosges (janv.-avril) : Buchwald, Pfannestiel,
Massevaux puis Meuse (mai-oct.): Moulainville, fort de Vaux, la Lauffée,
Mouilly, camp des sénégalais, Gérnicourt
Le 5 mars 1918, le régiment est
dissous les plus jeunes sont versés au 15e et 87e RIT, et
au 9e Dragons. Les autres aux 11e RIT
1914 mise en défense de la région de Besançon (août-oct.),
Miserey, Auxon, Bonnay, Ferjeux, Saint-Ferréol, Saint-Claude, Montrapon,
Brégille en octobre 1400 h. partent reconstituer des régiments d’active décimés
(133e et 223e RI , et à la 14e division d’infanterie). Les départs sont comblé par un
milliers d’hommes venus des 53e et 55e RIT) Aisne
(nov.) : Ambleny, organisation de défenses sur la rive sud de l’Aisne de
Pernant à Montois, La Maladrerie puis en déc. Vic-sur-Aisne, Berry, ferme
Saint-Victor, Sacy, ravin de Bonval, Moufflay, Hautebraye
1915 Aisne : Autrèche, l’Etoile (janv.),
Chevillecourt, ferme de Moufflay, Vic-sur-Aisne, (mars), Nouvron, plateau de
Nouvron (juin-août)
champagne (août-sept.) : nord de Baconnes, préparation du terrain à
la prochaine offensive de Champagne, La Plaine, Prosnes, ferme de Moscou et de
Constantine puis épine de Vedegrange, bois en Y (ravitaillement, transport de
blessés, garde de prisonniers, inhumation des morts, réfection des routes),
bois Raquette, bois Volant, bois Tricolore, Saint-Hilaire-Le-Grand (jusque
déc.)
1093 soldats du 36e RIT intègrent
en novembre 1915 les 54e et 201e RIT
1916 Argonne (janv.-fév.) : La Harazée, Four-de-Paris,
plateau de la Placardelle, le bois Carré, le Ravin Vert Verdun( fév.) : Forges, Régnéville,
cote 265, Cumières, bois Bourrus, bois des Corbeaux, Forges (près de 500 tués)
puis Avocourt, cote 304, ravin de la Buante, (mai-juin), Les Rieux (juil.) Somme (juil.-sept.) : Curlu, Hem, bois Croisette,
Monacu, PC Fromage, chemin Creux de Maurepas, bois de la Gâchette (près de 200
tués) puis Argonne (oct.-janv.17) : Saint-Thomas
1917 le régiment est ramené
à 2 bataillons, suite aux pertes Argonne (janv.) : Saint-Thomas puis nord
de Reims (mars-avril) : Cormicy, Le Godat, Berméricourt, Mont Spin,
Champ du Seigneur nombreuse pertes Pouillon, Chenay, Loivre (mai-juin) puis
Reims, Ormes (août-sept.) Verdun
(sept.-janv.18 ) : Samogneux, cote 344, Charny, Bras-sur-Meuse, Côte du
Talou, ravins de Vaudoise, de Vacherauville, du Cul de Chien, du Cul Brûlé, du
Bouc, du Monument de Perfondevaux
1918 Lorraine (janv.-mars) : Rambervillers, Neuviller,
col de la Chapelotte puis Lunéville, Hénamesnil, Sablon, Gouteleine (avril-mai)
puis Oise : Crouy-sur-Ourcq, Chezy-en-Orxois, Brumetz, Bremoiselle,
Gandelu (juin), puis en juillet : Hautevesnes, Courchamps, Priez, Licy,
Clignon, Bonnés, bois du Châtelet
Début août 1918, le régiment est
dissous.
Quatre compagnies de mitrailleuses
des 54e et 67e RIT forme le 7e bataillon
de mitrailleuses du 54e RIT, sous les ordres directs du 7e corps. Les 1er et 2e
bataillons de pionniers du 54e RIT, l’un affecté à la 17e division, l’autre à
la 41e.
Le 7e bataillon de
mitrailleuses combat à Dunkerque (sept.), Roulers, Iseghem
Les bataillons de
pionniers : Tiolet, dans Audignicourt, Nampcel, Blérancourt,
Blerancourdelle, Selens, Trosly-Loire, Folembray, Coucy-le-Château (sept.) puis
pour le 1e bat. à Vézaponin, Ambrief, Pargny-Filain, Laon, Marie,
Verneuil-sur-Serre (oct.-nov.)
Le 2e bataillon de
pionniers prend part, en octobre, novembre à l'offensive de Belgique
1914 défense du camp retranché de Belfort puis mi-octobre,
les 2e et 3e bataillons partent pour la Haute-Alsace, s'établissent sur la
ligne de la Largue : Pfetterhausen, Seppois-le-Haut, Seppois-le-Bas, Largitzen,
étangs de Moss, bois d’Hirtzbach. Le 1er bataillon reste comme garnison des
forts de la place de Belfort
1915 même secteur (janv.-juin) : Travaux
d'amélioration des tranchées, constructions de réseaux, d'abris, le 1er
bataillon rejoint les 2 autres en mai
de juin à déc., le 1er
bataillon occupe les tranchées des pentes nord de l'Hartmannswillerkopf ; le 2e
bataillon, celles du col du Sudest, de Gershacker et du Judenhut ; le 3e
bataillon, celles du Felsenbach, du Kletterbach et de la vallée de la Lauch
1916 mêmes secteurs de fév. à août En août 1916, le 3e bataillon est envoyé en
Lorraine, où il prend les tranchées dans la région du Moyenmoutiers, La
Fontenelle. Il y reste jusqu'à sa dissolution, en février 1917.Les deux autres
bataillons sont en ligne et tiennent les tranchées du Langenfeldkopf, de la
Lauch, du Felsenbach, du Kletterbach, du Judenhut et du Grand-Ballon jusque la
fin de l’année 1917
1917 tranchées du Langenfeldkopf, de la Lauch, du Felsenbach, du Kletterbach, du Judenhut et du Grand Ballon jusque la fin de l’année
En déc. les 2 bataillons et
sont mis à la disposition du génie et du service forestier pour la construction
de baraquements et l'exploitation de coupes de bois dans la région de Belfort
1918
En mars 1918, le 55e RIT, est
dissous, après avoir été allégé de ses trois plus jeunes classes envoyées dans
des régiments actifs.
Ses derniers éléments sont
rassemblés et constituent un bataillon de pionniers (1er bataillon de pionniers
du 55e RIT, employé à la surveillance de la frontière suisse jusqu’en nov.
Les deux compagnies de
mitrailleuses des 1e et 2e bataillons constituent les 79e et 80e compagnies de
mitrailleuses de position du 500e RIT
1914 défense du camp retranché de Belfort : Roppe,
Bessoucourt, bois d’Oye, Vétrigne, puis Burnhaupt (oct.),
Chapelle-sous-Rougemont, Soppe-le-Bas, Soppe-le-Haut, Guevenheim, Michelbach,
Pont d’Aspach (déc.)
1915 Vosges
(janv.-avril) : Burnhaupt-le-Haut, Pont d’Aspach, Ballersdorf,
Ammerzwiller, Soppe-le-Bas puis en fév. : Traubach, Bretten,
Traubach-le-Haut, Traubach-le-Bas, Gildwiller, Dieefmatten, Guevenatten, la
Tuilerie de Burnhaupt, Burnhaupt-le-Haut, (mai), région de Soppe-le-Haut,
Soppe-le-Bas, Dieffmatten
1916 région
de Soppe-le-Haut, Soppe le bas, Dieffmatten Seppois, Carspach toute l’année en
août, des soldats du 49e RIT intègrent le 56e RIT, son 4e bataillon étant
dissous (histo. Du 49e RIT)
1917 vallée
de la Largue (janv.-juil.) : Bisel, Entre-deux-Largue, Pfetterhaussen,
bois Pointu, La Virgule puis Hindlingen, Friesen, vallée de la Largue, Richesy
(août-sept.), Metzeral, Le Reichakerkopf (oct.-déc.)
1918 Gerbépal, Rudlin, le Collet puis secteur de Sulzeren,
entre le Linge et Stosswihr en face du Barrenkopf
Le 8 février, les officiers et
hommes de troupe des classes 1898 et 1899, étaient versés dans des régiments
actifs.
Le 19 mars 1918, le 56ème RIT est
dissous.
Les compagnies de mitrailleuses
étaient groupées en bataillon de mitrailleuses de position; les officiers et
les hommes de troupe, versés dans les 7ème, 43ème, 55ème RIT et 1er, 2ème,
3ème; 5ème; 7ème Bataillon de chasseurs à pied territorial
Les compagnies de mitrailleuses
seules furent maintenues jusqu'à la démobilisation telles qu'elles étaient
constituées, avec les éléments du 56ème; elles furent groupées sous les Numéros
81ème, 82ème et 83ème compagnies de mitrailleuses de position et rattachées,
pour la comptabilité au 500ème RIT;
elles formèrent le reliquat du 56ème
Entre le 20 Mars et le 11
nov. 1918, ces 3 compagnies, soit plus de trois cents hommes, furent affectées
aux secteurs des Vosges, et particulièrement à ceux de la Chapelotte, de
Senones, de la Fontenelle et du Ban de Sapt
Le 4e bataillon du 49e RIT est
dissous en août 1916, ses éléments intègrent les 56, 99e et 250e RIT
1914 Belfort : Vézelois, Trétudans, occupation du
fort de Vézelois, des ouvrages du Méroux et de Fougerais. Le régiment est mis à
la disposition du génie et de l'artillerie pour la construction de
retranchements et la mise en état de défense du secteur. Broguard, Allenjoie,
Flèche-le-Châtel
En octobre, un groupe est
constitué par un bataillon du 53e et un bataillon du 57e territorial, qui
doivent faire partie du groupement sud de la défense mobile de Belfort. Les
deux autres bataillons restent affectés aux même travaux.
Ce groupe, nommé 53/57, se rend en
premières lignes à Friessen (Alsace) puis à Largitzen, il est dissous fin oct.
Pour le 2e bat.
seul de nov.. à avril 1915 : Uberstrass, Largitzen, Hindlingen ,Friesen,
Bonne-Goutte, vallée de la Largue, Seppois-le-Haut, Le Haut-Biel, cote
419, moulin Largin, Eglingen et
Gommersdorf, Hagenbach
1915 Alsace :
Bischwiller, Steinbach, Vieux Thann (janv.-avril) puis l’Hartmannswillerkopf,
Bitschwiller (mai-nov.) puis Dauvillier, Himlestein, Moosch
1916 Hartmannswillerkopf, Steinbach, Thann, Roche-Dure,
Saint Antoine, Collardelle (toute l’année)
En date du 26 août, le 57e
régiment d'infanterie territoriale est réduit a deux bataillons par suppression
d'un bataillon. Le 3e bataillon supprimé est reparti dans les régiments du 34e
corps d'armée.
1917 même secteurs qu’en 1916
Le 3 avril, les bataillons du 57e
sont constitués sur le type des bataillons actifs, savoir trois compagnies et
une compagnie de mitrailleuse à quatre sections
Plateau de l'Oratoire,
Etang de Sandozwiller. Molkenraimvez
Le régiment est dissous en septembre.
Les effectifs du régiment sont répartis entre les 12e, 127e, et 166e divisions
d'infanterie
1914-1918 ?
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1914 Le 1er bataillon, du 8 août 1914 au 9 juin 1915, est
affecté à la défense du secteur de Roppe et à des travaux de déboisement dans
la région
Le 2e bataillon pendant le
même temps est occupé aux travaux dans la région de Blamont et fin mai il
occupe les tranchées du secteur de Seppois.
Le 3e bataillon travaille
dans la région d'Avanne; une compagnie occupe le fort de la Planoise.
En nov., ce bataillon est dissous, et passe au 64e RIT
1915 Le 9 juin, l'État-major et les deux bataillons du
régiment font mouvement pour l'Alsace, région du lac Blanc et sont affectés à
la VII armée, 47e division, 3e brigade de chasseurs alpins, sous-secteur
Weiss-Wettstein : La Prairie, Normont, Sainte-Barbara, Wettstein,
Reichperch, le Lingekopf puis à partir de sept. jusque que la fin de
l’année : le régiment va occuper la région du Lac Noir, du Collet de
Noirmont, des Trois-Pitons, de la Crête Rocheuse, Le Barenkopf, Le Lingekopf
1916 secteurs de Wettstein-Sulzern toute l’année,
Klitzerstein, Millelbuhl, Schirbach
1917 même secteur : Schirbach, Hofacker, Mittelbuhl, Buchteren puis Sulzern, Jourdan (avril)
Le régiment est dissous fin août,
488 hommes intègrent le 49e RIT (histo. du 49e RIT)
1914 Besançon (août-oct.) puis Lorraine : forêt de
Parroy (oct.-déc.) : organisation et défense de ce secteur, Jolivet, Le
Rambettant, Champel, les Cinq-Tranchées
Le 8 octobre 1914, sur ordre du
commandement supérieur, il envoie 1102 hommes de troupe au 160eRI et 290 au 79e
RI
Le 16 octobre 500 hommes partent
pour le 89e RI. Son effectif, qui n'est plus, que de 2364 hommes, est complété
par 4 officiers, 59 sous-officiers, 67 caporaux, 876 soldats venus de 98e RIT;
1 officier, 2 sous-officiers, 3 caporaux, 20 soldats venus du 63e RIT : soit 6
officiers et 1083 hommes.
1915 forêt de Parroy (toute l’année) : Le Rémabois,
ferme Saint-Georges, Laneuveville, Bathélémont, Croismaré, Sionviller, le
Corbé, bois des Hauts-Sablons, Chausailles, Rouge-bouquet, Bossupré, La
Goutteleine ; organisation et défense de ce secteur
1916 forêt de Parroy (toute l’année) : bois de
Bénacourt, Bossupré, La Goutteleine, Chaussailles, bois Legrand, Rouge-Bouqué,
ferme de Bonneval ; organisation et défense de ce secteur
1917 forêt de Parroy (janv.-mai) puis Belgique (juin-août)
: Steenstraate, la Maison du Passeur (terrassiers, bûcherons, ouvriers d'art,
brancardiers, fossoyeurs, chefs de gare, pontonniers) les 1e et 3e bataillon
ont participé à la campagne de Belgique, le 2e est resté à Einville avant
d’être dissous puis le Bassigny, entre
Neufchâteau et Chaumont : construction de cantonnements pour l’armée
américaine (sept.-janv. 18)
Le 25 février 1918, sont dissous
l’état-major du régiment et le 1er bataillon. Le 3e bataillon est transformé en
bataillon de pionniers à trois compagnies.
L’historique des 1e et
2e bataillons reste introuvable
1914 3e bat : garde de la gare régulatrice de Troyes
(août-sept.) puis mis à la disposition de la 3e armée : nettoyage et
assainissement des champs de batailles de Vaux-Marie, Rembercourt-aux-Pots,
Louppy-le-Château, Vaubecourt, Erize (sept.) garde de Bar-le-Duc
(sept.-déc.)
1915 3e bat : secteur de Bar-le-Duc, Souilly,
Nixéville, Dugny-sur-Meuse (toute l’année)
1916 3e bat : secteur de Bar-le-Duc, Souilly,
Nixéville, Dugny (toute l’année)
1917 3e bat : Verdun (mars) : construction de
route secteur ravin du bois Gravier, Froideterre puis déchargement des trains
de munitions gares de Bouy, Sept-Saulx, Louvery, Saint-Hilaire-au-Temple,
Mourmelon (avril-juin) gardes des dépôts de munitions même secteurs
1918 3e bat : Mourmelon, Bois-Saint-Pierre, Dombasle-en-Argonne : pose de câble téléphonique, exploitation de carrières puis Oise : Gournay-sur-Aronde, Ressons-sur-Matz, Moutiers, La Neuville-Roy, Guignières, Angevillers, Ravenel, Wacquemoulin puis Clermont, Arsy : service de régulation des routes, Noyon, Verberie (sept.), Chauny (oct.), Fourmies, Arras
1914-1918 ?
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1914 défense de la place forte de Besançon
(août-déc.) : fort des monts Boucons, Tilleroyes, Pirey, Ecole,
Serre-les-Sapins puis secteur nord (Roche, Thise) jusqu’en février 1915
En
octobre 1914, 30 soldats du 63e RIT intègrent le 60e RIT (source histo du 60e
RIT)
1915 Argonne : secteur Moiremont, Vienne-la-Ville,
Vienne-le-Château, Saint-Thomas, La Seigneurie, le camp des Hauts-Bâtis
(fév.-avril) puis secteur Florent, La Seigneurie, La Harazée, Rond-champ,
Bagatelle, Beaumanoir, vallée de la Bienne, Four-de-Paris, La Chalade
(juin-juil.)
Travaux d’organisation et d’aménagement des secteurs, l’entretien des voies de communication, le portage, le tout alternant avec le service aux tranchées
Champagne
(août-sept.) : Saint-Soupplets puis Haussimont (région sud de Châlons)
pour l’exploitation forestière (jusqu’en déc.)
1916 Marne (janv-fév.) : Suippes,
Saint-Hilaire-le-Grand, La Cheppe, Bussy-le-Château (travaux de tranchées)
Verdun (mars-juin) :
organisation de la 2e position dans la zone bois Bourru, Chattancourt, Marre,
fort de Choisel, Vignéville
Lorraine (juil.-sept.) : Lunéville, forêt de Parroy :
Ogéviller, Domjevin, Morainviller, Croismare, Crion, Vého, La Neuveville
Somme (sept.-nov.) :
Blangy-Trouville, Maricourt et Curlu
1917 Argonne (janv.) : secteur de Saint-Thomas puis Marne
(fév.-mai) : secteur de Berry-au-Bac transport de munitions pour les 1ère
lignes
Verdun (juil.-sept.) : Haudainville, Vaux, Douaumont puis secteur de Toul (oct.-janv. 1918)
1918 : sud-ouest de Pont-à-Mousson (janv.-juil.) :
région de Dieulouard, Griscourt, Gézoncourt, forêt de Puvenelle, Mamey, bois
des
Hayes, Noviant, ravin des
Quatre-Vaux, bois de la Lampe, Lirouville, Limey, Fey-en-Haye
Retour région de Toul
(août)
Le régiment est dissous le 12 août
1918
A partir du 12 août 1918,
les 1er et 2e bataillons du 63e R.I.T devinrent bataillons de pionniers formant
corps, et les compagnies de mitrailleuses furent incorporées dans les unités de
mitrailleuses de position.
Les éléments du régiment, ainsi
dissociés, continuèrent, jusqu’à la démobilisation, à prendre une part active
aux opérations en cours.
1er Bataillon
De Lay-Saint-Rémy (près de
Toul) le bataillon, affecté à la 29e D.I, est transporté, vers le 20 août, dans
la région de Soissons et du Moulin de Laffault, où il exécute divers travaux de
communications et d’entretien de secteurs. Le 10 octobre, il s’embarque en
autos pour la région de la Ferté-Milon-Compiègne, puis il est amené dans les
environs de Laon, où il reste jusqu’en novembre.
2e Bataillon
Le 2e bataillon est
affecté, le 25 août, à la division marocaine ; il s’embarque le 29 à Toul, et
est transporté à Morienval (S.-E de Compiègne) puis Bitry, Coucy-le-Château
puis Marne (oct.) : Somme-Tourbe, Wargemoulin, Beauséjour puis Belfort,
Mulhouse en nov.
1914 1e et 2e bataillon : camp retranché de Besançon
(août-nov.), le 3e bataillon reste à Nevers (août-nov.) regroupement des 3 bataillons puis des hommes
partent pour les 69e, 160e et 168e RI (en oct.), pour le 5e Chasseurs (en
nov.), un bataillon du 59e territorial intègre le 64e RIT
Aisne (déc.) : secteur
de Limé, Lesges
1915 Aisne (janv.-déc.) : Limé, Lesges, ferme de la Montagne : travaux de 2 et 3 lignes, service de ravitaillement Pont-Arcy, Cys (en premières lignes avec le 306e RI), Soupir, Ribaudon, Mont Sapin, Chassemy (oct.), Moussy, bois des Boules, Moulin-Brûlé (nov.), sud-est de Vailly
1916 Aisne (janv.-oct.) : secteur de Chassemy puis à
partir de juillet : Chavonnes, Presles, Boves, Cys, Saint-Mard puis
secteur de Verdun (jusque déc.) : création de routes, pistes, garde de
prisonniers, transport de munitions
En octobre 1916, la 2e
compagnie de mitrailleuses est dissoute, et intègre le 44e RIT
1917 Rarécourt, Bellefontaine, Futeau, parc d’Aubréville un certain nombre de soldats du
64e RIT intègrent les formations sanitaires et d’intendance de la 2e armèe,
remplaçant des hommes plus jeunes partant pour l’infanterie. A la suite de ces
prélèvements, le 2e bataillon du 64e RIT est dissous fin janvier 1917
Vauquois, le Mamelon Blanc, Thibaudette, Clermont-en-Argonne (jusqu’en
sept.) puis service forestier région de Béthelainville-Nixéville, Côte du
Poivre
1918 Nixéville, Mort-Homme, Côte du Poivre, ravin d’Heurias
(avril) Oise (mai-août) : Chepoix,
Herelles, Blainville, Gannes, Grivesnes, Le Hamel
Le 64e RIT est dissous le 15 août,
les deux bataillons deviennent bataillons de pionniers autonomes et sont
affectés respectivement à la 58ème DI et à la 153ème DI
1914 ?
1915 ?
1916 ?
1917 Le 29 janvier 1917, le 229e RI relève le 65e régiment
territorial dans le sous-secteur de Moulin-Malot, à l’ouest de Reims, devant le
fort de Brimont (histo 229e RI)
1918
Régiment dissous en janvier 1918
(en même temps que le 37e Corps d’Armée), un bataillon passera à la
1e DCP (division de cavalerie à pieds), créée le 31 décembre 1917 et
l’autre à la 62e DI
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1914 camp retranché de Paris (août-déc.) :
Sucy-en-Brie, Meaux, Crépy-en-Valois
1915 Aisne, ouest de Soissons toute l’année 1915 : plateau
de Nouvron, Mercin, Pernant
1916 Berry-au-Bac, Roucy, Pontavert, Beaumarais et bois des
Buttes, bois Clausade, La Sapinière (source histo. Du 276e RI)
1917 Aisne, ouest de Soissons : travaux de toutes
nature (artillerie, génie…), Mercin-Pernant, Landricourt, Quincy-Basse, Ciry,
Salsogne, Soissons
1918 Aisne (janv.-mai) : Pontavert, Saint-Aubin, Pierremande, forêt de Coucy, Ablincourt, nord de Soissons, Vrégny puis combats de Clamecy, Juvigny, Tartiers pertes sévères au 1e bataillon
Régiment dissous le 25 juin 1918
Le 18 août, le 3e bat. du 23e
RIT est dissous, les deux premiers bataillons sont recomplétés avec les
effectifs rendus disponibles par la dissolution du 3e Bataillon. Le surplus de
ces effectifs est versé aux 67e, 5e, 120e, 47e, 9e RIT
1914 camp retranché de Paris (août-déc.) : fort de
Champigny, Emerainville et, La Queue-en-Brie, Torcy, Croisy, Fort de Villiers,
Villiers-sur-Marne puis Lagny-sur-Marne, Bussy-saint-Georges, Montevrain,
château et ferme de Deuil, Gouverves, Torcy puis en oct. : Dammartin,
Saint-Mard
1915 Aisne (janv.-mars) : Courloisy, Jaulzy, La Motte,
Saint-Pierre-de-Bitry, moulin de Rupreux, Ciry, poste de la demi-Lune et
station de Ciry, Couvrelles, bois de la Gobinne, Sermoise, Salsogne puis
Nampteuil-sous-Muret, Chacrise, Violaine, Maast-et-Violaine (avril) puis secteur
de Nouvron-Vingré-Confrécourt (mai-juil.) puis Pernant-le-Pressoir (août)
Champagne
(août-sept.) : Camp de Châlons, construction d’immenses abris bivouacs,
pour l’offensive de septembre puis camp du mont Frenet , sud de la ferme
Piémont, Saint-Hilaire-le-Grand,
Jonchéry
Bataille de Champagne
(sept.-déc.) : gauche de Souain et de la ferme des Wacques, bois de la
Chaise grosses pertes nettoyage du champ de bataille, Jonchery
1916 ouest de Verdun (janv.-juil.) : Esnes,
Montzéville, Vigneville, Béthelainville, bois d’Esnes, bois Camard, Vignéville,
cote 304 Somme (août-sept.) :
manutention des munitions et du matériel, service de la circulation et de
l'amélioration du réseau routier, garde du terrain d'atterrissage du centre
d'aviation de Chipilly, Curlu, Cerisy, Froissy, Bray-sur-Somme puis bois
d’Hauzy (oct.-déc.)
En septembre, le 3e bataillon est
dissous
1917
De nombreux détachements du 67e
RIT furent dirigés sur les groupes de brancardiers du Corps d'Armée ou des
Divisions, sur le 7e escadron du train des Équipages, sur la 7e section des
commis et ouvriers, sur le 8e Régiment de Génie, etc..
Secteur de Reims, fort de
Brimont, Merfy : travaux de réfection et d'entretien des ouvrages de
défense du secteur, tracé et entretien des routes, pose des lignes
téléphoniques, travaux d'aménagement du secteur (en vue de l’attaque du chemin
des Dames d’avril), fort de Saint Thierry, Cavaliers de Courcy, le Godat
(avril), puis mise en défense du massif de Saint Thierry
à signaler que pendant cette
période certains territoriaux du 67e RIT, côtoyèrent au cours de combats, leur
fils soldats au 114e RI, (fait assez rare pour qu’il soit signaler dans le JMO)
Epernay (juil.-sept.),
Cumières, Dizy, Magenta, faubourg d'Epernay, Ay, Pourcy,
Villers-sous-Châtillon, Germaine, Baslieux-sous-Châtillon puis Verdun
(sept.-déc.) : ferme Sainte-Barbe, Charny-sur-Meuse, ouvrage de
Belle-Epine.
1918 Lorraine : bois des Haies, entre Ancerviller et
Neuvillers, Saint Pole, Saint Maurice puis secteur de Lunéville (mars-mai)
Le 6 mars 1918, les classes
1898-1899 intègrent le 114e R I. Les vides furent comblés par des renforts
venus du 15e Territorial et du 37e Territorial.
Oise :
Crouy-sur-Ourcq, Coulombs
Les Bataillons deviennent
Bataillons de pionniers complètement indépendants l'un et l'autre et sont
attachés chacun à une division (55e et 128e).
Les 2 compagnies de mitrailleuses
vont rejoindre celles du 54e Territorial pour former le 7e Bataillon de
mitrailleuses, réserve de feu du 7e Corps d'Armée.
A partir de ce moment, les
soldats combattent dans le Soissonnais et en Flandres
1914 camp retranché de Paris, secteur est
(août-déc.) : fort de Chelles, Pomponne, Thorigny, Carnetin, Villeparis,
Villevaudé, fort de Vaujours, garde des ponts de Charmentray, Trilbardou
1915 Pierrefonds, Villeneuve-sur-Verberie, Bitry,
Couloisy, Attichy, vallée de l’Aisne, est de Soissons : entretien des routes,
création de tranchées et de boyaux, abattage d'arbres, confection de piquets de
réseau. Morienval, de Malvoisine, Crouy, Bucy-le-Long, faubourg de Soissons
(janv.-mars) puis ouest de Soissons : Pommiers, Pernant, Mercin, Vaux
(avril-mai) puis plateau de Quennevières, Trosly, Couloisy, Puisaleine, château
d’Offémont, travaux en carrières de Tracy-le-Mont, d’Ecafaut, de Rethondes
(juin-juil.), carrière Mingasson, Sainte-Croix (sept.) puis Attichy jusque déc.
1916 secteur d’Attichy (janv.-avril) : ravin de
la Faloise et de Bitry, tranchées des Tirailleurs, Beaublet, ferme Carrière Somme (mai-sept.) : préparation de
l’offensive, région de Fay, Estrées, Assevillers, La Baraquette, Guillaucourt,
Foucaucourt, Soyécourt, Herleville puis Ghuignolles, Framerville, secteur de
Belloy-en-Santerre (oct.-déc.)
1917 Fontaine-lès-Cappy, Ressons-sur-Matz le 26 janvier 444 soldats quittent
le 68e RIT pour intégrer les services sanitaires de la 1ère armée, puis un
bataillon est dissous puis à partir de mars Canny, La Potière, Candor, Lassigny, Buchoire,
Guiscard, Noyon, ferme Béhancourt, Catigny, Chauny, Flavy, Montescourt, bois de
Mennessis (avril), Noyon (juil.-août)
Aisne (sept.-déc.) : Soupir, Beaurieux
1918 Aisne (janv.-mai.) : Soupir, Beaurieux, Barbonval, Longueval, Vauxlin, Paars, Oulches, Craonnelle durant l’attaque allemande des 27 et 28 mai, le régiment est anéanti, il perd environ 1000 h. (tués, blessés, prisonniers) Luys
Régiment dissous en juin 1918,
suite aux pertes
1914 camp retranché de Paris (août-déc.) : Plessis,
Bouqueval, Goussainville, forts d’Ecouen, fort de Stains, Fontenay-en-Parisis,
Marly-la-Ville, Louvres, Villeron
1915 Rosières-en-Santerre (fév.), Herleville puis en
avril : bois des Loges, Canny, Roye-sur-Matz, La Berlière, secteur de
Lassigny (varil-mai) puis Armoncourt, L’Echelle-Saint-Aurin (juin) puis
nord-est de Compiègne (juil.-sept.) : Puisaleine, Bois Saint-Mard, Tracy-le-Val Aisne : Ambleny, Fontenoy
1916 Aisne (janv.-avril) : Ambleny, Fontenoy Somme (mai-sept.) Ailly-sur-Noye, Moreuil, Marcelcave, Rosières-en-Santerre, Fauconcourt creusement de tranchées, boyaux, ravitaillement en munitions et en matériel de la 1ère ligne) le 69e RIT est dispersé dans la Somme pour des travaux de champ de bataille jusqu’en déc. puis secteur de Villers-Cotterêts (déc.) : travaux forestiers
1917 Aisne : préparation de l’offensive d’avril le 14 mars un bataillon est dissous
Villequier-Aumont, Mennessis, Commenchon
(région ouest de la Fère) Les Bataillons du 69ème RIT seront affectés, le 1er à
la 53ème DI, le second à la 121ème DI Les bataillons suivent leur division
respective et n’ont plus de relations entre eux jusqu’au mois de mai 1918
1e bat. :
Bourg-et-Conin et à Verneuil (août) puis secteur de Vendresse, Chivy, Craonne
(déc.) : transport de ravitaillement en premières ligne
2e bat. : Troyon,
creutes de Troyon, Vendresse (août-nov.)
1918
1e bat. : Aisne :
secteur de Craonne (janv.-fév) puis rive droite de l’Oise
2e bat. : Aisne : secteur de Vassogne, Paissy, Oeuilly, Pargan (janv.-avril)
Regroupement du régiment
secteur de Clermont (Oise), fin avril : Maignelay, Coivrel, Vaumont,
Menenevillers, Méruy, Courcelles, Epayelles, Montiers, Montgérain,
Megnelay-Montigny : préparation de l’offensive : création de routes,
lignes téléphoniques, transport de munitions puis en août : secteur de
Montdidier puis en juil. : moisson région de Montgérain, Tricot, Domfront,
Piennes
Le 69e RIT est dissous
le 26 août, les deux bataillons deviennent bataillons de pionniers autonomes et
sont affectés respectivement à la 121ème DI et à la 169ème DI
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Carnet de guerre d’Abel PINON
du 70e Territorial
1914 défense du camp retranché de Paris (août-déc.), zone
nord : Ecouen, Domont, Montlignon, Montmorency, Ezanville, Moisselles
1915 somme (janv.-avril) : l’Echelle-Saint-Aurin (2e
et 3e bat.), Tilloloy, Le Cessier, Beuvraignes (1e bat.)
puis Oise (avril-oct.) : Ribercourt, Marest-sur-Matz, Longueil,
Chevincourt puis en août Attiche, Le Carnoy, l’Ecouvillon, Mélicocq, Machemont,
Béthancourt puis Somme (nov.-déc.) : Tilloloy
1916 Somme (jan.-fév.) : Tilloloy puis Gratibus,
Maresmoutiers, Royancourt Verdun
(mars) : nord-est de Verdun : garnison des forts de Tavannes et de
Vaux (nombreuses pertes)
Oise (avril-déc.) : Vic-sur-Aisne (mars), Moulin-sous-Touvent (à partir d’avril), La Faloise puis Meaux (déc.) :
1917 le 23 février 1917, le bataillon N° 3 est dissous, et intégré aux 2
autres
Région de Meaux
service routier puis Oise (fév.-juin) : Ham, région de Noyon,
Neuville-Saint-Amand
Verdun
(juil.-sept.) : transport de munitions, aménagement des abris, des routes
à Feuchères, Béthelainville, cote 304, route d’Esnes à Avocourt
Argonne
(oct.-déc.) :
1918 région Argonne (janv.-août) : Brezeaux, Islettes,
Bracieux : travaux forestiers, installations de lignes téléphoniques et de
voie de chemin de fer
Le régiment est dissous le 12 août
1918
Durant cette période, le 71e
RIT a eu 108 hommes tués et 576 hommes blessés
A partir du 12 août 1918, les 3
bataillons du 71e R.I.T devinrent bataillons de pionniers formant corps
affectés aux 18e et 19e DI
Les 2 Cies de mitrailleuses sont
groupées avec les
1e
bataillon de pionniers (625 h.), rattaché à la 18e division d’infanterie
:
Verdun (août) : ravin de
la Couleuvre, Bras-sur-Meuse, Souville, Fleury puis Commercy (oct.), Lorraine
(nov.), Forbach
2e
bataillon de pionniers (623 h.), rattaché à la 19e division d’infanterie
: ?
4e bataillon
1915 Verdun (avril) : Souville, nord de Fleury, bois des Caillettes,
Côte du Poivre puis en oct. : Plateau d’Hardaumont, Chéna, Vaux
1916 service routier de Verdun (janv.-mai) : secteur
de Belleracq, Belrupt, Germouville,
Dugny, La Falouze puis au service routier de la 2e armée région de
Bar-le-Duc, Revigny (déc.)
1917 service routier de la 2e armée : région de
Bar-le-Duc, Revigny puis en mars : Verdun à la disposition du génie
(mars-mai) : portage de munitions, matériels divers et service forestier
puis Champagne Mourmelon, Mont Cornillet : portage des munitions en 1ère
ligne puis service des routes en oct.-déc. : Sainte Menehould
1918 même secteur jusqu’en avril puis Somme : Fienvillers,
Candas, Puchevillers, Doullens (mars-juin) puis Villers-Cotterêts (juil.),
Château-Thierry (sept.-oct.), Reims (nov.)
1914 défense du camp retranché de Paris (août-déc.) :
secteur de Luzarches
1915 Somme, Oise : secteur de Lassigny, bois de
Thiescourt, Belval, Les Bocages, carrières du Chauffour (toute l’année)
1916 Verdun (mars-avril) : bois Bourru, Mort-Homme, cote 304, ouvrage du Confluent, saillant d’Haucourt Asine (mai-déc.) : secteur ouest de Soissons, Ambleny, Fontenoy, Berry
1917 région de Compiègne (janv.-mars) un bataillon du 72e RIT est
dissous Seraucourt, Rémigny (avril-juin) Dunkerque (juil.-déc.), Flandres Belges :
ferme Marie, Zuydschoote, Lizerne, rives de l’Yser, sud de Steenstraate
1918 Aisne (janv.-mars) en mars 1918, des soldats du 44e RIT, dissous,
intègrent le 72e RIT plateau de
Craonne, bois de Beaumarais, bois des Buttes, bois des Boches puis Plainville,
Welles, Pérennes, Carlepont puis en juin : Villers-Cotterêts,
Verte-Feuille, Saut-au-Cerf, Hautefontaine, Puiseux (juil.)
Le régiment est dissous en août,
les 2 bataillons deviennent bataillons de pionniers. Puis les bataillons sont
affectés aux 2e et 162e division d’infanterie jusqu’à nov. 1918. Leur parcours
les amènera dans l’Aisne et en Alsace
1914 défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août),
puis stationnement dans le Cotentin (Négreville) Embarquement de la division à Cherbourg le 8
septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre,
Cotteville
Embarquement de la division
au Havre le 5/10/14 sur les transatlantiques « Le Malte », « La
Lorraine », « Le Niagara », « La Savoie » vers
Dunkerque, Cassel (14/10), Poperinghe, Saint Julien, Reninghe (23/10),
Langemarck, bataille des Flandres : L’Yser (oct.-nov) :
Saint-Julien, Reninghe puis secteur d’Ypres : Langemarck, Korteker,
Wydraendreff puis Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du Passeur (jusqu’en
mars 1915)
Le
27 octobre, le général De Mitry ordonnait de lire ce qui suit à toute la 87e
division territoriale:
« Des défaillances se sont produites récemment dans certains corps
territoriaux, aucun fait de cette nature ne devra se produire à l’avenir. Je
suis décidé à les réprimer avec la dernière énergie. Tout chef qui verra un de
ses hommes reculer devra immédiatement lui brûler la cervelle.
De plus un régiment de cavalerie sera mis sous vos ordres pour arrêter
tout mouvement de repli au combat et assurer la police du champ de bataille. ;
il emploiera la force pour ramener les hommes à leur devoir ; s’ils n’ont la
mort par devant, ils l’auront par derrière.
Vous voudrez bien aviser les troupes sous vos ordres de ces dispositions
et en assurer la rigoureuse exécution.
»
En fait, le 24e dragons, breton
lui aussi, devait sabrer les territoriaux s’ils lâchaient pied.
1915 Flandres : entre Steenstraate et Langemarck,
écluse d’Hetsas, première
attaque au gaz (22 avril), pertes environ 1000h, le régiment
est réduit à 2 bataillons, le régiment est reformé avec un bataillon du 32e RIT secteur de Steenstraate à Boesinghe (juin-juil.) puis
renforcement de défense secteur Crombeke, Stavele, Woesten (août-sept.) puis
secteur Steenstraate à Hetsas (jusque mars 1916)
1916 secteur de Dunkerque (mars-mai) Le 6 juin 1916 arrivait en renfort
une compagnie du 140e RIT dissous Oise (juin-déc.) : secteur de Noyon, de
Ribécourt à La Fourche
1917 secteur de Cambronne-Roye-sur-Matz (janv.-avril) : travaux sur les voies ferrées, Dreslincourt, Avricourt, Ecuvilly.
1918 ?
Je possède l’historique de la 87e DIT (300 pages), le 73e RIT en faisait parti, si vous êtes intéressé :
Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez
ici
1914 défense des côtes au camp retranché de Cherbourg
(août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes). Embarquement à
Cherbourg le 8 sept. sur le « New-Haven » et le « Malte »
pour Le Havre.
Embarquement au Havre le
5/10/14 sur les transatlantiques, « La Lorraine », « Le
Niagara », « New-Haven » vers Dunkerque
Secteur de la Lys (oct.) bataille
des Flandres : l’Yser (oct.-nov) : Saint-Julien, Reninge secteur d’Ypres : Bixchoote, Pilkem,
Langemarck, Korteker puis
Boesinghe, le pont de Knokke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915)
1915 Flandres : entre Steenstraate et Langemarck,
écluse d’Hetsas, première
attaque au gaz (22 avril), pertes environ 900h, le régiment
est réduit à 2 bataillons, le régiment est reformé avec un bataillon du 30e RIT secteur de Steenstraate à Boesinghe
(juin-juil.) puis renforcement de défense secteur Crombeke, Stavele, Woesten
(août-sept.) puis secteur Steenstraate à Hetsas (jusque mars 1916)
1916 défense de Calais (mars-mai) Belgique (mai) secteur
Steenstraate – Hetsas – Boesinghe puis Oise (juin-déc.) : secteur
d’Attiche
1917 secteur de Senlis, forêt de Compiègne puis Preslincourt, Pimprez, Chiry, Ourscamps, région de Ham (avril-juin) Aisne (juil.) : Vieil-Arcy, Vailly, Bonry, Conin puis Fismes (services des parcs et des gares)
janvier 1918, le 2e bataillon du
135e RIT dissous passe tout entier au 74e RIT dont il constitue le 4e
bataillon.
1918
janvier
1918, le 2e bataillon du 135e RIT dissous passe tout entier au 74e RIT dont il
constitue le 4e bataillon.
Courteçon, nord de
Braye-en-Laonnois, Beaulme, Chiry (mai) le régiment perd 1600 h. Fère-en-Tardenois, Crouy-sur-Ourcq (juil.) puis
travaux divers jusqu’à l’armistice
Je possède l’historique de
la 87e DIT (300 pages), le 74e RIT en faisait parti, si vous êtes
intéressé :
Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez
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1914 camp retranché de Paris : Secteur sud (août-nov.)
puis nord de Reims : fort de Brimont, ferme Sainte Marie
1915 et 1916 + janv. 1917: entre la rive ouest du canal de l’Aisne
à la Marne et Loivre : fort de Brimont, ferme Sainte Marie, bois Soulains,
Berru, Nogent l’Abbesse ; les Cavaliers de Courcy, la Tête de Cochon,
ouvrage du Cantonnier
1917 Marne (toute l’année) : sud est de Reims :
Aubérive, combat du fortin de Vaudesincourt (avril) puis secteur entre Suippes
et le centre Jubault (avril-déc.) : ravitaillement en munitions, vivres,
transport de blessés… , bois en Crinière, bois en couloir puis secteur des
Monts : Mont Têtu, Mont sans Nom
En juillet et août, les soldats
des classes 1898 et 1899 sont versés dans les régiments d’active. Un bataillon
est donc dissous en septembre 1917
Régiment dissous en mars
1918
1914 défense des côtes au camp retranché de Cherbourg
(août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes).Embarquement à Cherbourg
le 8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre.
Embarquement au Havre le
5/10/14 sur les transatlantiques « Le Malte », « Le
Niagara », » La Savoie » vers Dunkerque
Secteur de la Lys (oct.) bataille
des Flandres : L’Yser (oct.-nov) : Steenstraate, Hetsas, Driegrachten
puis secteur d’Ypres : Bixchoote, Pilkem, Langemarck, Korteker puis Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du
Passeur (jusqu’en mars 1915)
1915 Flandres : entre Steenstraate et Langemarck,
écluse d’Hetsas (mars-mai), première
attaque au gaz (22 avril),
secteur de Hetsas à Boesinghe (juin-déc.)
1916 Hetsas, canal de l’Yperlée (janv.-mars) puis travaux
en arrières des premières lignes
1917 travaux divers en Flandres belges, même secteur qu’en 1916
Le 8 nov. 1917, le 3e bataillon du
13e RIT est dissous : les 400 hommes qui lui restent sont répartis entre le 1e
bataillon du régiment et le 3e bataillon du 76e Territorial (histo. du 13e RIT)
Le 1e bataillon du 119e RIT est
dissous en février 1917, son effectif est versé au 76e territorial
Régiment dissous en janvier 1918,
un 3e bataillon est créé au 80e RIT avec des éléments provenant du 76e RIT, en
même temps, tous les hommes âgés de moins de 40 ans quittent le régiment et
rejoignent des unités d’active
Je possède l’historique de
la 87e DIT (300 pages), le 76e RIT en faisait parti, si vous êtes
intéressé :
Demande
de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici
1914 Les deux sections de mitrailleuses du régiment ont
été détachées, du 26 août au 25 sept. au 2e régiment de chasseurs indigènes (1e
division du Maroc), et a participé à diverses opérations entre Amiens,
Montdidier, Clermont et Senlis, Barbery-Chamante puis combats de Charmy,
Villeroy, Neuf-Moutiers, Penchard, Varreddes.
1915 Cherbourg ??
1916 1e bat. : Exploitation des forêts : les
compagnies sont séparées : Hautot, Cérilly (Allier), Vivières (Aisne),
Ivers (Oise)
2e bat. : mise à la
disposition des chemins de fer : les compagnies sont séparées :
Rembercourt-aux-Pots (Meuse), Vaivre (Haute-Saône), Mary-sur-Marne et Nangis
(Seine-et-Marne), Clermont-en-Argonne, secteur de Verdun puis Pantin, Port-à-Binson,
Cloilus (Marne) en août puis Jonchery (nov.)
1917
1e bat. : Exploitation des forêts : région de Dunkerque, Roussbrugge, Bergues
Le 16 août le 1e
bataillon est dissous
2e bat. : Jonchery
puis en mars : Toul, Marbache puis secteur d’Arras (oct.-nov.)
En nov. 1917, les 7e et 8e
compagnies sont dissoutes et, le 21 novembre, une décision du G.Q.G. dissous le
bataillon, la 5e compagnie restant seule constituée.
185e Brigade territoriale
(75e et 78e RIT) rattachée au 1e CA de sept.1915 à fév.1916
1914 camp retranché de Paris (août-nov.) puis nord-ouest de
Reims : Berry-au-Bac (déc.)
1915 toute l’année : secteur de Berry-au-Bac,
Cauroy-lès-Hermonville, Cormicy, sucrerie de Moscou, La Neuvillette
1916 secteur de Reims (renforcement des position de
défenses) : fort de Brimont, Cavaliers de Courcy, ferme Sainte-Marie, bois
Soulains, Berru, saillant du Cantonnier, La Neuvillette, Saint-Thierry
1917 Marne (janv.-mars) : Aubérive, Main de Massiges (avril), plateau de Moronvilliers (mai-août), bois de Pontal, Vaudesincourt
Régiment dissous en août 1917
Une partie de soldat formèrent un
bataillon de pionniers à la 48e DI durant l’année 1918
1914 défense des côtes au camp retranché de Cherbourg
(août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes)
Embarquement à Cherbourg le
8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre
puis travaux divers dans la place du Havre
Embarquement au Havre le
5/10/14 sur les transatlantiques « Malte » et « La
Savoie » vers Dunkerque
Secteur de la Lys
(oct.-nov.) : bataille
des Flandres : Saint-Julien, Reninghe, Bixchoote, Pilkem puis en déc. : Boesinghe, le pont de Knocke, la
Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915)
1915 Flandres : entre Steenstraate et Langemarck,
écluse d’Hetsas, Zuydschoote (mars-mai), secteur de Steenstraate à Boesinghe
(sept.-déc.)
1916 Steenstraate, Hetsas (janv.-fév.) puis West-Kappel
(mars-mai), retour à Steenstraate, Hetsas puis Rexpoede (jusqu’en nov.)
1917 Littoral belge : Nieuport, Pont de Pierres
(déc.1916-avril 17), puis Bruges (mai), puis Maison du Passeur (juil.),
Bixschoote, Steenstraate (août-oct.)
Service de garde des ports dans les places fortes de Dunkerque et de
Calais (oct.-mars 1918)
1918 Vosges (mars-août) : Gérardmer, Gaschney, Bichtein, Le Bonhomme
Régiment dissous le 15 août 1918.
Certains soldats intègrent le 90e RIT
Je possède l’historique de
la 87e DIT (300 pages), le 79e RIT en faisait parti, si vous êtes
intéressé :
87e division territoriale, cliquez ici
1914 défense des côtes au camp retranché de Cherbourg
(août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes) Embarquement à Cherbourg
le 8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre.
Embarquement au Havre le 5/10/14
sur « La Savoie » vers Dunkerque
Secteur de la Lys
(oct.) : Ryweld, bataille
des Flandres : l’Yser (oct.-nov) : Paschendaele, Bixschoote, ferme
des Anglais, Korteker-Cabaret puis
Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915)
1915 Flandres belges : entre Steenstraate et Langemarck,
Lizerne, Zuydschoote (mars-mai), secteur de Steenstraate à Boesinghe
(juin-juil.) puis en août-déc. :
renforcement de défense secteur Crombeke, Stavele, Woesten, Ost-Capelle, les
Cinq-Chemins
1916 Flandres Belges : secteur de Boesinghe
1917 Belgique (janv.-juin) : Nieuport puis
Nordschoote, Maison du Passeur, Woesten (sept.-nov.), Coxyde, Nieuport (déc.)
1918 Calais (janv.-mars) : garde de la ville et de la
côte
Un 3e bataillon est créé avec des
éléments provenant du 76e RIT dissous, en même temps, tous les hommes âgés de
moins de 40 ans quittent le régiment et rejoignent des unités d’active
Vosges (mars-sept.) :
le Bonhomme, La Croix-aux-Mines (en premières lignes), puis Verdun :
réfections des routes et des chemins de fer, service télégraphique, ravitaillement,
service de santé
Je possède l’historique de
la 87e DIT (300 pages), le 80e RIT en faisait parti, si vous êtes
intéressé :
Demande
de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici
1914 Nord : Templeuve, Seclin, Douai (23/08), Flers,
Bourghelles (24/08), Péronne, Neuchâtel, Saint-Georges-sur-Fontaine (06/09),
Amiens (13/09), Franvillers (22/09), secteur de Péronne, Bussu, Flaucourt,
Villers-Carbonnel, Flamicourt (23/09), Manicourt, Montauban, Fricourt,
Bécordel, Curlu nombreuse
pertes durant ces journées,
Hébuterne (début oct.), Gouy-en-Artois (13/10), secteur de Beaumetz-les-Loges
(nov.-déc.)
1915 sud d’Arras (janv.-déc.) : Wailly, bois de
Brétencourt, Beaumetz-les-Loges, Arras
puis à partir de sept. : Roclincourt
nord d’Arras (janv.-fév.)
puis garde de la frontière de Delle à Saint-Hippolyte, Nancy (10/04), région
d’Einville, Raville, Serres, Réméréville, Bauzemont (avril-juil.), Seicheprey,
Richecourt (juil.-nov.), Lunéville (déc.)
1917 Lunéville (janv.), forêt de Champenoux, Bouin, Bey,
cote 244 (fév.-août), Toul, Lunéville, bois des Bouleaux (sept.) Le 20 août 1917, des hommes du
39e RIT dissous, rejoignent le 81e RIT secteur de Baccarat, Saint Clément, Lunéville (oct.-déc.)
1918 secteur de Lunéville
Le 19 janvier, tous les officiers,
sous officiers, caporaux et soldats appartenant aux classes 1899 et 1898
quittent le 81e. Le régiment perd ainsi 14 officiers, 437 hommes, qui passent
au 9e bataillon du 135e RI
Quivigny, Moulins,
Bouxières, Ernelle (mars-avril), La Marquinière, Fleur-Fontaine, Leyr (mai),
Bouxières, Laitre-sous-Amonce (juin-juil.), Varangéville, Dombayle, forêt de
Manovillers (août), Meuse
(sept.-nov.) : Neuville-sur-Orne, Larmont, Froides
Lire les
lettres d’Ernest BENOIT, brancardier au 81ème Territorial
1914 camp retranché de Paris : Choisy puis nord (fin
août) : Lille, Auchy, Capelle,
Pont-Saint-Marcq puis secteur d’Arras : Neuville-Saint-Vaast, Givenchy,
Souchez (27/08), Neufchâtel (03/09), région d’Amiens, Lahoussoye, La Neuville,
Pont-Noyelles (sept.), combat du Transloy (26/09), Thiepval, Authuile, Aveluy,
Courcelles-le-Comte, attaque de Miraumont, ferme de Signy (04/10), combat
d’Hébuterne (4-8/10) puis secteur de Bertrancourt-Bus-les-Artois,
Berles-au-Bois, Pommier, Mouchy puis en (nov.-déc.) : Bellacourt,
Avincourt, Bailleulval, Ransart, cote 105, Wailly
1915 sud-ouest d’Arras : Beaumetz-les-Loges, Bellacourt,
Avincourt, Bailleulval, Ransart, cote 105, Wailly, Bavincourt, Grosville
(janv.-nov.) puis Ficheux
1916 sud-ouest d’Arras : Ficheux puis en mars secteur
de Belfort, Saint-Dizier, Croix puis Flirey, Erbéviller, Réménoville
(avril-juil.), Buconville, étang de la Grande Croix puis en nov. : Toul,
Blénod-les-Toul
Quercigny, Le Charbonnier
puis Lay-Saint-Christophe, Lunéville, Moivrons (avril), presqu’île de Han, Han,
Ajoncourt (juin), Lanfroicourt, Le 12 août, 515 hommes du 129e RIT, dissous, intègrent
le 82e RIT et le 22 août, 550 hommes du 39e RIT dissous, rejoignent le 82e RIT Donjevin (août), Vétro, Roguelle, Nancy (nov.)
1918 Lunéville, Jolivet, Chenicourt, Armancourt, Lanfroicourt (jusqu’en août), secteur de Pont-à-Mousson jusqu’à l’armistice
Je
possède la liste des tués, contactez-moi
1914 Groupement militaire de Paris (août) : Thiais,
Chevilly puis Belgique : combat de Tournai (23/08), Mérignies, Douai,
Aix-Noulette, Neufchâtel, Quincampoix (07/09), Beauvais, Amiens, Villers-Bocage
(17/09), Beaumont, Fréchencourt combat du pont de Hamel (28-29/09), Beaucourt,
moulin ruiné, ferme de Beauregard, Colincamps (début oct.) Artois (oct.-déc.) : Beaumetz, Arras
1915 Artois (toute l’année) : travaux d’organisation à
Arras, Achicourt, Rouville, Blangy puis secteur de Bellacourt (nov.)
1916 Somme : Thoix, Conty, Villars-les-Blauvert,
Chanceral
1917 Lorraine : Laître-sous-Amance (avril-mai) puis
Baccarat, Livry, Liverdun, bois des Remières, bois Carré (août), Andilly Le 20 août 1917, des hommes
du 39e RIT dissous, rejoignent le 83e RIT
1918 Gérardmer, Markstein (janv.-nov.)
1914 Lille, combat de Tournai (24/09), repli sur Lens,
Courrières, réorganisation, puis sur Neufchâtel combat de Beugny (26/09), moulin de Beugny
(29/09), Beaucout, Beaumont-Hamel (début oct.) secteur d’Arras (nov.-déc.)
1915 Artois (secteur d’Arras) janv.-fév. : Agny,
Blangy, Achicourt puis, toute le reste de l’année jusque fév. 1916
: Ransart, Bailleulval, Berles-au-Bois
1916 Vesoul (mars-juil.) : garde de la Frontière
suisse puis en juil.-nov. : Lorraine : Limey
1917 Lorraine (janv.-mars) : Moivrons,
Jeandelaincourt une compagnie reste
dans le secteur en première jusque fin 1917, le reste est employé à des travaux
divers. Le 20 août
1917, des hommes du 39e RIT dissous, rejoignent le 84e RIT
1918 Vosges (avril-oct.) : l’Hartmannswillerkopf,
Uffholtz, Schirmeck
1914 Compiègne (début août) puis les 1e et 2e
bataillons sont dirigés vers la place forte de Maubeuge. Les 3e et 4e
bataillons s’embarquent vers Laon.
1e et 2e
bataillons :
Jeumont (22/08),
Marbes-le-Château, Erquelines, Marpent, ferme La Folie puis le 24/08 :
Recquignies, Pont de Boussois, Assevent, Villers-Sire-Nicole (1e
sept.), Pont-Allant, bois des Bons
Pères, Rousies, Cerfontaine (début sept.), tranchée du diable, tranchée de
l’Epinette, ferme de Salemagne, Marieux, la Haute-Hurée,
Le 5 sept., le lieutenant-colonel
commandant le 85e RIT reçoit à Mariaux, par écrit, du gouverneur de
Maubeuge l’ordre prescrivant la remise immédiate du drapeau à la place de
Maubeuge pour y être incinérer.
Le 8 sept. , après la capitulation
de la place de Maubeuge, les 2 bataillons sont désarmés et partent vers la
captivité.
Les soldats
furent internés dans les camps
allemands de Chemnitz, Seltau, Hamborn,
Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt, Dülmen, Gelsenkirchen, Bernig ,
Zebst, et Altenessen jusqu’en déc.
1918-janv. 19
3e et 4e
bataillons :
1914, 1915 : Employés comme bataillons d’étape :
assainissement de champs de batailles (Artois, Aix-Noulette, La Forestière,
Mont-Saint-Eloi), service ravitaillement, travaux de défense, exploitation de
forêts
Il y eu un 5e, 6e
et 7e bataillon ?
1916 ?
1917 ?
1918 ?
Liste
des tués sur demande
1914 défense de la place de Brest (août) puis camp retranché de
Paris secteur est (août-sept.) : Ozoir-la-Ferrière, Villiers-sur-Marne,
Claye-Souilly, La Queue-en-Brie
En sept.-octobre, un
détachement composé en majorité par les 4 bataillons du 86e RI parcours les
champs de bataille désertés de la Marne de Provins, Esternay, Château-Thierry à
Montmirail pour la récupération du matériel abandonné. Des milliers de chevaux,
des nombreux bétails, d’innombrables armes et munitions, d’effets de tous
genres et …un chameau sont ainsi récupérés
Montagne de Reims (oct.) puis
Reims (nov.-déc.)
1915 Reims (janv.-août) 2 bataillons restent à Reims jusque
novembre, les 2 autres partent pour l’Aisne : Oulches, Maizy-sur-Aisne,
Beaumarais
1916 Aisne (janv.-avril) : chemin des Dames,
Beaumarais un bataillon est dissous en juin, 600 hommes quittent le régiment
Somme (sept.-oct.),
Bray-sur-Somme, ferme Bronfay, bois Billon, ravin du Bronfay, Maricourt, sud
d’Hardecourt, ravitaillement en munitions suite à la bataille de la
Somme (lourdes pertes) Marne :
Dampierre-surAuve, ravin des Pins, Suippes
1917 Champagne : Souain, secteur de Beauséjour, Le Fortin de Beauséjour
Aisne (mars-mai) :
Grand-Hameau, Meurival, Carrières de Romain (réfection des routes) puis le
Blanc sablon, tranchée du Balcon, tranchée de la Sapinière durant l’offensive
du chemin des Dames d’avril puis camp de Mailly (mai-juin) puis les
Flandres belges (juin-août) : Stavele, Crombenke, Oostrleteren et
Lion-Belge
Le 86e est chargé d’assurer
le ravitaillement de la 1e DI avec deux bataillons et de remettre en état les
communications pendant l’offensive alliées, Woesten (sept.-nov.), ferme Raymond
puis au service des munitions de la 1e armée (ferme de l’Ecrou et
ferme du Paratonnerre)
En août le 3e bataillon est dissous, 300 hommes
quittent le régiment
1918 Aisne (janv.-mars) : Glesne, Concevreux, Craonne,
Sérifontaine puis Marne : Mongobert, Haute-Fontaine, Mortefontaine
En août, le régiment est dissous,
les bataillons sont affectés aux 69e et 127e division d’infanterie comme
bataillons de pionniers.
1914 défense des
côtes sud et ouest de la Bretagne : Le Conquet, Ouessant, presqu’île du
Crozon, port de Brest (août)
Les bataillons sont ensuite rattachés provisoirement à la
85e division d’infanterie, secteur de Paris
Ils furent affectés au Génie routier, télégraphiste, aux gares
régulatrices, etc., etc
1e bataillon :
camp retranché de Paris, rives de l’Aisne. Le bataillon passe à la 6e
armée : nettoyage des champ de bataille de la Marne (sept.), mise en
défense de la forêt de Laigne, construction de tranchées, boyaux (jusque mars
1915
2e
bataillon : (sept.-déc.) : camp retranché de
Paris : Direction des Étapes et Services de la VIe Armée
et est employé aux travaux de l'arrière, réfection des routes, etc.
3e
bataillon : Paris.
Il occupe d'abord les tranchées en avant de Lagny. Dès mi-septembre, il est
employé à l’assainissement des champ de batailles de la Marne , secteur
l’Ourcq. Puis, aux ordres du Génie, le 3e Bataillon exécute une série de travaux dans les environs de
Soissons : tranchées, boyaux, fascinages, etc.
En octobre et novembre, le Bataillon travaille sur les bords
de l'Aisne.
Du 24 novembre jusqu'en janvier 1915, le Bataillon est à
Villers-Cotterets et mis aux ordres de la Direction des Étapes et Services pour
l'exécution de divers travaux.
4e bataillon : Le 4e Bataillon fut dirigé lui
aussi sur la presqu'île de Crozon, qu'il quittait le 26 août 1914 pour Paris.
Il est d'abord employé à des travaux de fortifications, puis
aux travaux communs aux autres Bataillons.
En octobre-novembre, il est dans la région de Villers-Cotterets
où il est employé à la réfection des routes, service de garde, service des
éclopés, etc.
Jusqu'au 2 janvier 1915, le bataillon est chargé des travaux
de 1re ligne.
1915
1e bataillon :
passe à la 10e armée, dans le Pas-de-Calais jusqu’en juil.. puis en
Champagne jusqu’à la fin de l’année (exploitations forestières)
2e bataillon :
Aisne (janv.) puis Oise : Cloisy, La Roche, forêt de Laigle (avril-mai),
secteur d’Attichy, carrières de Tracy-le-Mont puis secteur de Soissons (fort de
Condé) puis retour secteur Tracy-le-Mont, Tracy-le-Val puis Somme
(sept.-déc.) : secteur de Lihons et de Santerre, Guerbigny
3e bataillon : Le 2 janvier, le
Bataillon repart dans les environs de Soissons et s'emploie jusqu'en mars, à
divers travaux d'arrière-front.
Après avoir pris un peu de repos à Beauvais, il revient sur
les bords de l'Aisne exécuter des
(Travaux de tranchées dans la forêt de Laigue).
Des bombardements violents et fréquents infligent au
Bataillon des pertes sévères.
En juin 1915, les Compagnies reviennent dans la région de
Soissons et sont employées au service routier, puis en juillet, sont ramenées
vers Quennevières pour des travaux de deuxième ligne.
Le 3 septembre, le 3e Bataillon se joint au 2e pour remonter vers la Somme, près de Montdidier. Il passe à
la 62e Division d'Infanterie.
4e bataillon :
Fin
janvier, il est envoyé à Plessis-Brion organiser tout un système de défense
dans la forêt de Laigue.
En
avril, Pas-de-Calais, à Auchy-lès-Hesdin où l'instruction se continue et se perfectionne.
En
juillet 1915, le Bataillon est dirigé sur Arras, Roclincourt où il est mis à la
disposition du Génie.
En
août 1915, le Bataillon est dirigé sur la Champagne et prête : gares de la
ligne Châlons - Sainte-Menehould.
(Préparation
aux combats de septembre)
En
octobre, une partie du Bataillon est détachée pour installer une ambulance à
Revigny. Le reste du Bataillon est à Vitry et assure le transfert des
prisonniers ainsi que des travaux en forêts. Région de Sézanne jusqu'en janvier
1916.
5e
bataillon :
Formé en juin 1915, le 5e Bataillon fut dissous le 1er septembre 1915 pour former le 3e Bataillon du 211e Régiment d'Infanterie Territoriale
6e
bataillon : Le 6e Bataillon,
fut formé à Brest en juin 1915.
Officiellement
constitué le 20 juillet, il quitte Brest le 27 juillet 1915 pour se rendre aux
armées.
A
la gare régulatrice de Gray, il est aiguillé sur Lunéville où il débarque le 29
juillet. Mis à la disposition du Commandant du Génie de la 74e Division
d'Infanterie, le bataillon est fractionné.
Les
travaux doivent s'exécuter dans la forêt de Parroy et à Bénaménil ; ils
consistent en un élargissement des routes et en de multiples travaux d'arrière
ligne.
1916
Ce fut à Gaye, en Champagne, le 19 février 1916 que le 87e fut effectivement disloqué.
L'État-Major et la Compagnie Hors Rang furent dissous, et chaque
bataillon devint un bataillon isolé, s'administrant par lui-même et dépendant,
suivant les circonstances, de diverses armées ou services.
1e
bataillon : Le
bataillon est mis en février 1916 à la disposition du Commandant de l'École des
Chemins de fer. C'est l'exploitation des forêts de l'État, en Normandie et en
Touraine, l'abattage des chênes et hêtres qui seront transformés en traverses
de chemin de fer et en plateaux pour l'Artillerie lourde.
2e
bataillon :
Somme (janv.-mai) à la disposition du Génie du 3e Corps d'Armée, puis du 1er Corps Colonial. Direction
des Etapes et Services et affecté au service routier
En
mai-déc. le bataillon est affecté à la Gare Régulatrice de Longueau, quelques
éléments sont détachés à Amiens, à Villers-Bretonneux, à Wiencourt,
3e
bataillon :
Jusqu'en mars, le bataillon reste dans la région, puis
revient dans la région de Rethondes. Jusqu'au mois de novembre, les Compagnies
sont occupées à la réfection des routes.
Après un court séjour en novembre à Compiègne, puis
à La Neuville-au-Roi, le Bataillon repart dans la Somme pour y être employé à
la réfection des routes et au déchargement dans les gares de ravitaillement.
6e bataillon : Reillon et Blémerey. En mars et avril, les Compagnies sont dispersées pour
exécuter de multiples travaux. Mai : région de Nancy.
Il est alors employé à des travaux
de tranchées, voies de chemin de fer, etc.,
1917
1e
bataillon : En
avril 1917, le bataillon devient bataillon de campagne sans mitrailleuses ; les
compagnies sont rassemblées à Fère-Champenoise qu’elles quittent le 7 avril. Le
bataillon arrive sur les bords de l'Aisne, devant le Chemin des Dames, le 8
avril et s'occupe à de multiples travaux en vue de l'attaque du plateau de
Californie : réparation de routes, camouflage, manutentions de matériel…
fin avril, le bataillon passe sous les ordres du général
Commandant le 18e Corps
d'Armée ; les compagnies sont fractionnées : Blanc-Sablon, Beaurieux,
Craonnelle, etc. et réparent les tranchées et boyaux et transportent des
munitions en première ligne.
un peloton eut, dans une même nuit, pendant un ravitaillement en eau fraiche des premières lignes, 7 tués et 12 blessés.
juin : Meuse où il est affecté à la IIe Armée, région de Verdun (à
la disposition du Génie) : différents travaux : voies de chemin de fer,
lignes téléphoniques, manutentions dans les dépôts de munitions, puis travaux
routes au nord de Verdun : Ravin de la Goulette, près de la Côte du Poivre
(jusque déc.)
2e bataillon :
Marne, secteur de Reims (toute l’année)
: déchargement des trains, stockage de matériel, réparation de routes, voies de
chemin de fer, etc.
3e bataillon : le 30 janvier 1917, la
dissolution du Bataillon, ordonnée le 28, était effectuée.
4e bataillon : Le 19 janvier 1916, le Bataillon est dirigé
sur Gray, pour y être mis à la disposition des services de la Gare Régulatrice:
service forestier, gardes de tous genres, plantons, comptables, convoyeurs,
etc., etc. Jusqu'à la fin de la campagne, le 4e bataillon reste attaché à ce
même service, mais les unités furent excessivement fractionnées.
6e bataillon :
Région de Nancy. Travaux de
tranchées, voies de chemin de fer, etc.,
Le 20 septembre 1917, il
s'appelle bataillon de travailleurs. Il lui est attribué un rôle plus précis :
l'occupation d'un secteur de 2e position en attendant l'arrivée des forces
principales en Lorraine
1918 Le 5 mars 1918, des soldats du 53e
RIT, dissous, intègre le 87e RIT.
1e bataillon : avril-juil. : Calais et affecté à la gare régulatrice. Les Compagnies sont réparties entre Calais, Dunkerque, Saint-Pol-sur-Mer, Pont d'Ove et s'emploient à divers travaux Le 18 juillet, le bataillon est affecté à la gare régulatrice de Troyes.
Puis en août : Épernay (travaux
sur les terrains nouvellement reconquis)
Le 24 août 1918, le Bataillon
part en Lorraine et travaille dans les parcs à munitions.
Puis
le Bataillon est un peu disloqué. La 2e Compagnie est envoyée à Saint-Mihiel,
aussitôt après le repli de l'ennemi, pour être mise à la disposition du Génie.
Les
autres Compagnies sont disséminées et logent à Chovoncourt, Spada, Apremont,
Léronville.
2e bataillon : secteur de Reims
jusqu’en avril puis Commission Régulatrice de Mantes et réparti dans les
environs : Achères, Corbeil, pour y exécuter les travaux divers indispensables
au bon fonctionnement des gares régulatrices (jusqu’en nov.)
4e bataillon : Gray,
gare Régulatrice: service forestier, gardes de tous genres, plantons,
comptables, convoyeurs, etc., etc. Jusqu'à la fin de la campagne, le 4e
Bataillon reste attaché à ce même service, mais les unités furent excessivement
fractionnées.
6e
bataillon :
Oise :
mis à la disposition du Commandant des Troupes de la Division d'Étapes (service
routier et forestier, des scieries, du service de brancardiers, etc.),
Beauvais.
1914 :
défense de la place forte de Brest (août) puis ils constitueront le 288e
RIT à partir de ??
1914 : défense de la place forte de
Lorient (août) : Ploemeur, Groix, Port-Louis, Riantec, Lorient puis départ
pour Paris : camp retranché de Paris (sept.) : secteur de
Roissy-en-France, Louvres, fort de Stains, Montmagny, Groslay, Gonesse,
Villiers-le-Bel
puis secteur nord de la Marne,
Châlons-sur-Marne, Reims (oct.), Cavaliers de Courcy, Trois Fontaines
Aisne (oct.-nov.) :
Paissy, Vendresse, Verneuil, plateau de Paissy (déc.)
1915 Aisne (janv.-avril) : plateau de Paissy, ferme
d’Hurtebise, nord-est du bois Foulon (une compagnie du 88e RIT est faite
prisonnière le 25 janvier dans une creute), Somme (juil.), Champagne
(août-déc.) : Perthes-lès-Hurlus, Ville-sur-Tourbe, Main-de-Massiges
(ravitaillement de munitions et enlèvement des morts après l’offensive
de septembre, organisation des défenses)
En décembre, 250 hommes des plus
jeunes passent aux régiments coloniaux des 34e, 35e et 36e
RIC, puis 50 hommes en janvier 1916
1916 secteur de Montdidier, Andechy, Mézières, Proyart,
Foucaucourt (mars-avril), Bray-sur-Somme,
En mars, le régiment reçoit des
soldats du 330e RIT, dissous
Ravitaillement en munitions
des premières lignes durant l’offensive de la
Somme
Est de Montdidier (nov.-
déc.) : Bus, Grévillers, Fescamps, Remaugies, Boulogne-la-Grasse
1917 Orvillers-Sorel puis région de Soissons (avril),
l’Ange-Gardien, la Râperie, Vauxaillon, Crouy (mai) puis région de Belfort
(juin-juil.) : Ballersdorf, Petit-Croix, Montreux-Vieux Aisne : Meurival (août-oct.), secteur
d’Epernay (Marne), montagne de Reims
Le 1e novembre, le
régiment reçoit environ 600 hommes du 134e RIT, dissous
1918 secteur de Reims (janv.-mars) : construction de
baraquements, de cantonnement, de routes, d’abris.. Dizy, Louvois
Secteur de
Reims (avril-juil.) : Courcelles, mamelon de Champigny, château de Romont
Le 7 février, le régiment reçoit
72 hommes du 108e RIT
dissous, Les plus jeunes des soldats du 88e RIT, environ 150,
partent aux 8e RI et 74e RI
Le 88e RIT est dissous
à la date du 16 août, le 1e bataillon devient bataillon de
pionniers, et, est rattaché à la 2e division coloniale. Le 2e
bataillon devient bataillon de pionniers, et, est rattaché à la 3e
division coloniale. Les 2 compagnies de mitrailleuses seront réunies et forment
le bataillon de mitrailleuses du 1e corps colonial.
Les 2 bataillons restent dans la
région de Reims
Lire le carnet de campagne de Jean Mathurin OFFREDO du 88e Territorial
Liste des tués du régiment
sur demande
1914 camp retranché de Paris : en août :
Villacoublay, Jouy-en-Josas, Cressely, Chevreuse, Cernay, Saint-Cloud,
Rocquencourt, Le Chesnoy, Villepreux puis en sept.-oct. secteur de Trappes,
Toussus Guyancourt et Montigny-le-bretonneux
embarque, le 10 oct., en
train vers Cherbourg puis en navire (à bord du « Champlain » et du
« Niagara ») vers Dunkerque secteur de Caestre, Mont des Cats puis
Belgique (oct.-déc.) : Poperinghe, Reininghelst, Proven, canal de
Furnes, Steenstraate, entre Norschoote et Lizerne, Dickebusch puis Vieucapelle,
Oudecapelle, Loo
1915 Belgique (janv.-avril) : Boesinghe,
Oostvleteren, Zuidschoote, Steenstraate, Pilken, Maison du Passeur, Langemarck durant son séjour en Belgique, le
régiment a perdu près de 400 h. (tués, blessés, disparus) secteur de Soissons : Ciry, Sermoise, Augy
1916 faubourg de Soissons : Ciry, Sermoise, Augy
puis Couvrelles, Grand-Rozoy, La Siège, Saint-Waast, Saint-Médart
1917 Marne (janv.-mai) : Bazoches, Jonchery,
Fismes (service des gares pour le 3e bataillon) et Roucy, Beaurieux, Ventelay
et Vaux-en-Varenne (à la disposition du service des routes et artillerie,
dépôts de munitions pour le reste du régiment) à partir d’avril :Reims,
Cormontreuil, Pommery, Sillery, La Pompelle
secteur de Verdun(
juin-sept.) : entretien, amélioration et construction, en coopération avec
le génie d’une voie ferrée, entre le fort de Souville et la caserne Marceau
puis en août : fort de Belleville, ravin de la Ruche et ravin des Vignes,
carrières d’Haudremont, tunnel de Tavannes
Le 3e
bataillon est dissous fin août, les soldats répartis entre les autres
bataillons
Champagne
(sept.) :Hans, Mourmelon puis en octobre Fontaine-sur-Ay, Tauxières, Mutry
1918 faubourgs de Reims (janv.-avril) travaux
d’organisation de position, de réfection de routes et de réseaux
télégraphiques, de manipulation et de transport de matériel puis combats de
Saint-Thierry, Pouillon, Villers-Franqueux, ferme de Constantine (mai-juin)
Alsace (juin-août) :
Secteur de Saint-Dié, l’Ormont, Plainfaing
Secteur de Verdun
(sept.-oct.) : 1er bataillon à Nixéville, Landrécourt, camp du Chapitre et
le bois de Ghierville, à la disposition du service routier et des magasins de
gare
Le 2e bataillon, réparti au
faubourg Pavé, caserne Miribel, Radet, Glorieux, citadelle de Verdun et
Belleville, est affecté en entier au service des dépôts de munitions
d’artillerie.
L’état-major du régiment et
la C.H.R. sont au “bois du Hasard”
1914 camp retranché de
Paris (août-oct.) : secteur sud-ouest : Verrières-le-Buisson, fort de
Palaiseau, Champlay, Villejuif, Orsay, Fort Villeras
Flandres
belge et françaises : Eecke, mont des Cats, Noordschoote, Reninghe
(oct.-nov.), pont de Knocke, Grande Ecluse, Nieucapelle puis Boesinghe (déc.),
1915 Flandres belge et françaises (janv.-avril) :
Boesinghe, la Maison du Passeur, Hetsas (avril), Kortekeer
Aisne (mai-déc.) :
Missy-sur-Aisne puis à partir de juin : secteur de Condé-sur-Aisne et
Vailly
1916 Aisne (toute l’année) : secteur de Condé-sur-Aisne et
Vailly, bois Brequeville, pont de Vailly, Maison Grise, alternative de séjours
tranchées/repos
1917 Champagne (janv.-juin) : Jonchery (mars), fort de la
Pompelle (avril), ferme d’Alger,
En mai 1917, les hommes des classes 1897 et plus
jeunes partent pour les formations d’actives : 49E RI, 123e RI, 144e RI et
296e RI. Ces hommes sont remplacés par des soldats du 315e RIT, dissous
Verdun (juin-juil.) :
Mort-Homme, cote 304 (préparation et approvisionnement de l’offensive
d’août)
Marne (sept.-déc.) :
secteur d’Epernay : à la disposition du génie
En août le régiment est réduit à 2
bataillons
1918 Marne (janv.-mars.) :
secteur d’Epernay : à la disposition du génie puis Aisne
(avril-juin) : secteur de Craonne, Vrigny, fort de Brimont, attaque
allemande de fin mai : ferme de Rosnay, combats de
la cote 240
(350 hommes hors de combat)
En
juin 1918, des soldats des 22e, 51e et 79e RIT (dissous) rejoignent le 90e RIT
Vosges
(juin-août) : l’Ormont, Quebrun, les Lacs Verdun (août-oct.) : secteur de
Souilly
En juin 1918, des soldats des 22e,
51e et 79e RIT (dissous) rejoignent le 90e RIT
Bilan :
22 mois de front, 521 morts, 832 blessés, 880 citations individuelles
Liste des tués sur demande
1914 : place forte de Lyon (août-oct.) : service divers
de la place
En sept. et oct., environ 1300
soldats, des plus jeunes, rejoignent les
dépôt de Guéret, Magnac-Laval et Auxerre, pour être intégrés aux régiments
d’infanterie non-territoriale. Il reçoit autant de soldats de la réserve de la
territoriale.
Camp retranché de Paris
(oct.-déc.) : forts de Villiers, Champigny, de Villenauve, de Sucy,
d’Emerainville, de Limeil, de Cerçay et Bois-Saint-Leu
1915 : Camp retranché de Paris (oct.-mai.) : même
secteur, puis à partir de mars : Croissy, château de Courmont, Torcy
Les 3 bataillons partent
pour l’Argonne successivement en juin, juillet et août. Ils se regroupent à
Clermont-en-Argonne fin août (environ 2700 h.)
Bois des Merliers, mont de
Villers, secteur de Boureuilles, Rochamp, Maugis (jusque déc.)
1916 : Argonne : même secteur puis en sept. :
Meuse : Vaux-les-Palameix, Montelot puis secteur de Verdun : Belrupt,
Verdun
1917 : Verdun, Lempire, Landrecourt
Le 3e
bataillon est dissous en janvier suite à ses nombreuses pertes (ravitaillement
en premières lignes) puis le régiment doit verser dans divers régiments actifs
tous les territoriaux âgés de moins de 42 ans.
Le régiment est finalement dissous le 8 septembre
1917, la plus grosse partie des soldats partent pour des régiment territoriaux
(par ordre décroissant d’hommes : 101e, 6e, 123e, 117e, 98e, 94e, 145e,
63e, 81e, 40e RIT)
Liste
des tués sur demande
4e bataillon :
Un 4e bataillon
du 91e RIT sera créé en juillet 1915, il sera rattaché au 106e
RIT pour sa formation ; en sept. 1915 il sera intégré au 291e
RIT, nouvellement créé
Les différents bataillons du
92e RIT ont été dispersés dès le début de la guerre, et placés dans
des secteurs différents
1914 :
1e bataillon : Baccarat, au service de la 1e
armée, Rambervillers (22/08), Fontenay, Lépanges (24/08), Thaon (1/09)
Assainissement des champs
de batailles région de Rambervillers (sept.-nov.)
En nov., 327 hommes des plus
jeunes classes (1889, 1898, et 1897) quittent le régiment pout être affectés
dans des régiment actifs
Service de la place forte
de Vesoul (déc.)
2e bataillon : Saint-Dié, Baccarat, Bruyères (27/08),
Fontenay, Jarménil
Assainissement des champs
de batailles de Dompaire, Xermaménil, Lamath, Gerbéviller et champs de bataille
de la Mortagne (sept.-déc.)
En nov., 330 hommes des plus jeunes classes (1889,
1898, et 1897) quittent le régiment pour être affectés dans des régiments
actifs
3e bataillon : affecté jusqu’en décembre à la défense de la
place forte de Dijon, secteur Varrois, Quetigny (travaux d’organisation
défensive)
1915 :
1e bataillon : Service de la place forte de Vesoul
(janv.-juin) : service de la place, service de garde des convois puis (
jui.-déc.) service de police en gares de Sentheim, Lunéville, L’Isle-sur-Doubs,
Gray
2e bataillon : Gray (toute l’année) : service de la gare
régulatrice avec une compagnie à Vaivre
Service de l’arrière :
Charmes, Gerbéviller, Bayon, Vézelise
3e bataillon : région de Sainte-Menehould à la disposition de la division sanitaire puis jusqu’en sept. : réfection de routes secteur de Moiremont, ferme de Venise, bois des Hauts-Bâtis
De sept. à fév. 1916 :
déchargement et transport de matériel région de La Neuville, Moiremont, La
Harazée, Le Four-de-Paris
Le 25 mai, le 3e
bataillon a pris en subsistance 240 soldats auxiliaires de forteresse qui
entreront dans la composition du 6e bataillon le 11 mars 1916
1916 :
1e bataillon : Besançon (janv.-oct.) puis secteur de Bussang
(travaux routiers, exploitation des carrières)
2e bataillon : travaux divers (baraquement, gare régulatrice,
service routier, …), Toul, Nomexy, Neufchâteau
3e bataillon : Parois, Vraincourt, Brahant, Les Islettes
(services routier dans l’ouest de
l’Argonne)
1917 :
1e bataillon :
Secteur de Bussang
(janv.-mai) : travaux routiers, exploitation des carrières
Service de la place forte
de Belfort, service routier en Alsace le reste de l’année
2e bataillon :
même travaux région de
Merray, Lunéville (janv.-juin)
Le 2e bataillon est
dissous le 21 juin 1917 et affecté au 138e territorial
3e bataillon : à la disposition du génie, travaux routiers
région de Vienne-le-Château, Chaude-Fontaine, Florent, La Neuville-au-Pont,
Sainte-Menehould
1918 :
1e bataillon :
Service de la place forte
de Belfort (janv.-mai) : service routier en Alsace, déchargement de
munitions gare de Vaivre
Nord (juin-juil.) :
Bergues, Homylle, Crochte : montage de baraquements pour l’aéronautique
française et américaine
Eure (juil.-déc.) :
Gisors, exploitation de carrières, construction d’un hôpital à Bueil et à
Dourdans
Bataillon dissous en janvier 1919
3e bataillon ?
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1914 ?
1915 Saint Mihiel
1916 Verdun (juil.) : secteur de Tavannes
1917 Chemin des Dames en avril (bois de la Grille) Lorraine : secteur de Limey
(juin-août)
Le régiment est dissous en août
1917, 219 hommes partent au 138e RIT.
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Du 26 janvier au 25 février 1915 eut
lieu une réorganisation le 324e, par amalgame avec les 47e et 95e d'infanterie
territoriale, forma une brigade dite « Brigade de marche de la 72e Division
d'Infanterie ».
Le Colonel CLEDAT DE LA VIGERIE en
prit le commandement. Elle comptait 5 Bataillons mixtes (A, B, C, D, E) composés chacun d'unités de réserve et
de territoriale.
Le front de la brigade de marche
(secteur de Verdun) comprenait deux sous-secteurs placés : celui des
Chambrettes (3 bataillons) sous les ordres du chef de Bataillon MOUTON du 95e
Territorial, celui de Beaumont (2 bataillons) sous les ordres du chef de
Bataillon GOACHET du 324e RI (histo. du 324e RI)
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1914 Lyon pour 3 bataillons : à Genas (village et fort), Decines, Meyzieu,
Saint-Priest (village et fort), Vénissieux
Corbas, village, fort du
Feyzin, La Tour, Beauregard, fort de Bon
Place forte de
Besançon pour le 4ème
Le 18 sept. un détachement de 500
sous-officiers, caporaux et soldats part pour la 12e Région (63e R.I.,
Limoges). Le 18 sept., un autre détachement de 250 sous-officiers, caporaux et
soldats, part pour la 12e Région (138e R.I., Magnac-Laval). Le 24 sept. un
dernier détachement de 500 sous-officiers, caporaux et soldats, est dirigé à la
gare du Bourget, à destination du 305e RI qui a perdu 350 h. dans le combats de
Fontenoy (Aisne)
Les départs sont remplacés par des
arrivées de territoriaux beaucoup plus âgés (du 98e RIT en autres).
Le régiment est réduit à 3 bataillons, il devient régiment de campagne.
Wez, Thuisy, Beaumont, Petites
Loges,
1915 Secteur de Reims (janv.-juin) : ferme des
Marquises, Prosnes, Sept
Saulx puis Meuse (juin) : bois des Chevaliers, bois Barmont, La Gauffière,
Troyon, Grande et Petite Selouze (juil.) puis Champagne (août-déc.) :
Souain, butte de Souain, bois Sabot, bois de l’Obus, bois de l’Ours, Suippe, après l’offensive de fin sept. :
ensevelissement des cadavres, ramassage des armes, équipements, objets divers
abandonnés, au transport de munitions et de milliers de sacs à terre aux
troupes abandonnées et à l’installation de clôtures, d’abris
1916 Champagne (janv.-mai)
: bois Sabot, bois de l’Obus, bois Raquette, ferme des Wacques
Verdun (juin-août) : Ravin des Vignes, Fleury-devant-Douaumont, Fort de Souville, bois des Côtes de Belleville déchargement et transport de matériel, ravitaillement en vivres et munitions, aux premières lignes, transport des blessés…
Le 8 juillet, Le Régiment est
réduit à ce jour à deux Bataillons, deux Compagnies de Mitrailleuses, Une
compagnie de muletiers (120 mulets) est créée en octobre
Somme (sept.-déc.) : Monacu,
bois de Marrière, Curlu, Frise, service télégraphique, construction de routes. 1917 au service des routes de la 6e Armée, dans
l’Aisne, en prévision de l’attaque du chemin des Dames en avril. Puis rattaché
à la 7e armée à partir de juillet : service divers :
routes, gares, prisonniers..
1918 constructions du parc de réparations de l’artillerie à
Luxeuil, exploitation des sapinières du Mont de Vannes Belfort pour assurer la
manutention des munitions de cette place
Assainvillers, Grivillers,
Marquivillers, Rube puis Lunéville, Villacourt, Croismare (exploitation de
scieries, mise à la disposition du génie…), Blainville, Neufchâteau (service de
garde de gares)
En juillet 1918, le 97e RIT est supprimé en tant que
régiment.
Les deux bataillons conservent leurs
numéros actuels et sont réorganisés, sans compagnie de mitrailleuses, sous le
type de « Compagnie de Pionniers à 3 Cies ».
Chacun de ces bataillons sera
organiquement affecté à une division d’infanterie (21e et 154e
DI)
Les 2 Cies de mitrailleuses sont
groupées avec les
1914 place forte de Besançon : mise en défense du secteur
nord
En octobre, l’équivalent de 2
bataillons du 98e RIT, viennent compléter les effectifs du 97e
RIT.
400 hommes et gradés du 36e RIT
des plus jeunes, passent au 98e RIT, qui remplacent 400 hommes des plus âgés
qui partent pour le 60e RIT
Les 2 régiments, 97e et
98e RIT sont réduits à 3 bataillons chacun, ils deviennent régiments
de campagne, et constitue une brigade territoriale à 2 régiments
Défense de Toul
(nov.-déc) : Grant Ronnet, Petit Ronnet, sud du plateau d’Ecrouves-Bruley
1915 secteur de Toul (janv.-août) : Grant Ronnet,
Petit Ronnet, sud du plateau d’Ecrouves-Bruley
puis pour le 1e
bataillon,à la disposition de la 16e DI coloniale (puis à la 73eDI)
et à partir d’août : secteur de Villiers-en-Haye, Fay, Croix-des-Carmes,
Montauville puis pour le 3e
bataillon,à la disposition de la 16e DI coloniale (puis à la
73eDI) et à partir de sept. :
secteurs de Mouchoir, Vilcey, Haut-de-Rupt
Le 2e bataillon
reste à Toul, ainsi que l’état-major
1916 même secteur pour les 3 bataillons jusque juin, date à
laquelle ils sont regroupés pour partir vers Verdun.
Secteur de
Verdun : tunnel de Tavannes, Verdun, secteur de Souville (juin-août), explosion du
tunnel de Tavannes : 4 sept.1916
Le 98e RIT perd dans cette tragédie, un commandant, son
adjudant, son ordonnance, la totalité de la 3e compagnie et une partie de la
seconde.
Durant son séjour à Verdun (3 mois), les pertes du régiment s’élèvent à 50 tués, 716 blessés et 164 disparus. Le régiment est réduit à 2 bataillons.
Secteur de Reims (sept.-déc.) :
travaux de défense
1917 : secteur
de Reims (janv.-mai) : travaux de défense, aménagement de l’arrière
Verdun (juin-juil.) :
service routier, construction et entretien de routes, ravin du Helly,
Haudromont, ferme Thiaumont, ravin de la Dame
Verdun (août-fév.1918) : construction et
entretien de routes secteur carrières d’Haudromont, Thiaumont
1918 : secteur nord de Verdun
Le régiment est dissous en mars 1918. Les unités
dissoutes forment un état-major de groupe de mitrailleuses de position et un
bataillon de pionniers
Liste
des tués sur demande
1914
4e
bataillon : place forte
de Marseille puis embarqué à Sète pour le Maroc occidental (relève des unités
d’active) : travaux de construction de voies ferrées, garde de prisonniers
allemands, actions de police le
bataillon réembarque en décembre pour Marseille et après un court passage à
Lezoux (Puy-de-Dôme), rejoint en janvier 15 le reste du 99eRIT
1e, 2eet
3e bataillons :
place forte de Lyon (août-oct.) puis Belfort
(20/10), Aspach-le-Haut, Dannemarie, Seppois, Largitzen
Le 20 sept. 1914, le 305e RI régiment perd 350
hommes dans les combats de Fontenoy, Les pertes sont remplacées par l‘arrivée
de 525 territoriaux des 97e et 99e RIT
1915 Alsace (toute l’année) : Aspach-le-Haut,
Dannemarie, Seppois, Largitzen, L’Hirtzbach, Bisel
En janvier, le régiment est re-formé à 3 bataillons
avec le retour du 4e bataillon du Maroc
le 6 décembre 1915, le 2e bataillon du régiment est
désigné pour former le 1e bataillon du 346eRIT
1916 frontière suisse : Rechisy, Florimont, Couralles
puis Giromagny, Montbéliard puis région Blamont-Meslières (fév.)
Vallée de la Largue,
Agligen, Balschwiller, Gildwiller, Aspach-le-Haut, Michelbach,
En août 1916, des soldats du 49e
RIT (4e bataillon dissous) intègrent le 99e RIT
1917 Verdun
(mars-sept.) : Châtillon puis en Argonne et Marne (sept.- déc.) :
Valmy, Somme-Tourbe, Somme-Suippes, Saint-Thomas
À Saint-Thomas, fin décembre, les bombardements par
obus à gaz occasionnent de nombreuses pertes
1918 même secteur jusqu’en mars
Dissolution du régiment en mars 1918, les 3
bataillons sont réorganisés pour créer un bataillon de pionniers (1100 h.), mis
à la disposition de la 4e armée.
Son parcours l’emmènera dans la région de Dunkerque,
puis à partir de juillet dans la région de Reims
1914 garde de la place forte de Toulon et des forts de
Toulon fin sept. 1000
h. partent pour combler les pertes des régiments actifs de la 13e région, le
régiment est complété par des classes plus anciennes Champagne
(oct.-déc) : secteur de Reims, travaux de défense sur le front Bézannes,
Trois-Puits, Montbré, Mont de la Cuche, Puisieux (nov.), Champfleury, Taissy
1915 secteur de Reims (janv.-avril) : Cauroy,
Hermonville, Le Godat,
Belgique
(avril-août) : garde du canal de l’Yser, Woesten, écluse d’Hetsas,
Boesinghe puis entre Zuydschoote et Lizerne (mai), en juin-juil. Westvleteren, nord-ouest de Steenstraate,
nord-est de Lizerne, écluse de Boesinghe (août), travaux de défenses en
secondes lignes Artois
(août-fév.1915) : Bully, Rollencourt, Aix-Noulette, Angres
1916 Somme (fév.-juin) : constructions diverses en
vue de l’offensive sur la Somme : Guerbigny, Le Quesnoy, Andechy Aisne (juin-nov.) : Tracy-le-Val,
Puisaleine, , Quennevières
1917 Oise (nov.1916-fév.) : Secteur de Montdidier Aisne (fév.-mars) : Puisaleine, Tracy-le-Mont, Cuts, Goumay, Bichancourt
Le régiment passe à la 3e
armée (Oise) puis à la 6e armée (nord de Soissons) pour effectuer divers
travaux : réparer les destructions, les routes, les voies de chemin de
fer, aide au Génie
1918 ?
1914 Marseille, Villefranche-sur-Mer, garde des forts :
Vésubie – La Tinée – Piccarviet et Barbonnet
Somme (oct.) : Harbonnières, l’Eclusier, Chuignes, tranchées de
Dompierre, de Frise, d’Herleville, Fay, Fontaine-lès-Cappy (nov.)
1915 Picardie : Lihons, Maucourt, en
mars :tranchées du bois commun, de Fontaine-lès-Cappy, du bois Touffu, du
bois de Soyécourt, d’Herleville, du bois Etoilé, de Celles, de Rajon de Jeanny,
secteurs du Quesnoy et d’Erches en (juil.-août)
Aisne (sept.-nov.) :
Craonne, Pontavert
1916 Champagne (déc.1915-avril 16) : secteur entre la
Main de Massiges et Souain, Hurlus, vallée de Marson, améliorations de
tranchées de premières et seconde lignes puis Verdun (mai-nov.) : bois
Saint Pierre, Esnes, Montzéville, cotes 309 et 310, puis secteur de la côte du
Poivre, secteur de Douaumont, Belleville : aménagement de pistes, boyaux,
ouvrages et ravitaillements de premières lignes pendant les attaques de fin 1916 les pertes au régiment
sont « très sévères »
Dissolution du 3e bataillon
en mai
1917 Verdun (janv.-sept.) : ferme des Chambrettes,
Vacherauville, Côte du Poivre, Vaux puis Cumières, Bras Lorraine (oct.-déc.) : Essey,
Agincourt, Bouxières-aux-Chênes, Ecuelles, Moivrons
1918 Lorraine (janv.-juin) : même secteur Oise (juin-août) : Plaisance, bois de
Pieumel, Arsy, ferme de Monplaisir, château de Baugy
Régiment dissous en août 1918, les
bataillons sont affectés comme bataillons de pionniers aux 74e et
123e DI jusqu’en nov. 1918
Cet historique est
« vérifié » à partir de cartes postales envoyées par un soldat du
101e RIT
1914 Marseille (cartes postales de Marseille jusqu'au
20/11/1914)
1915 Arras (carte du 10/01/1915) Beauvais (carte du 28/02/1915) Montdidier (carte du 07/06/1915, du
15/06/1915) Tilloloy, Somme (le 16/06/1915) Bouchoir, Somme (le 11/07/1915)
1916 Paris (07/03/1916) Changy (14/05/1916) Bar-le-Duc (09/07/1915) Verdun (30/12/1916)
1917 Verdun (10/04/1917, 26/05/1917) Saint-Dizier
(29/06/1917) Salmagne (21/07/1917) Ramerupt, Aube (31/08/1917) Arcis-sur-Aube
(17/09/1917) Lyon (15/10/1917) Nancy (06/12/1917)
1918 Langres (18/04/1818)
Chavanges, Aube (27/11/1918)
Lire le carnet
de guerre du soldat Jean AVEL du 101e RIT
1914 garde de la place de Toulon : La Seyne (1e
bataillon), Reynier (2e bat.), presqu’île Capet (3e bat.) puis La Garde, Le
Pradet, Carqueiranne les 17-20 sept. 1500 h. partent pour comblés les « trous »
des régiments actifs de la 13e région, le régiment est complété par des classes
plus anciennes Champagne (oct.-déc) : secteur de Reims,
Garenne de Gueux, cote 101, château de la Malle, Pévy, Pouillon, fort
Saint-Thierry (oct.), travaux de défense sur le front Bézannes, Trois-Puits,
Montbré, Mont de la Cuche, Puisieux (nov.), Champfleury, Taissy puis en
déc. : Tranchées de Chauffour, de la Verrerrie, des Carrières, Courcelles 3 sections de mitrailleuses
viennent renforcer le régiment
1915 secteur de Reims (janv.-avril) : Cauroy,
Hermonville, écluse du Godat, La Verrerie
Belgique (avril-août) : garde du canal de l’Yser, Woesten, écluse
d’Hetsas, Boesinghe puis entre Zuydschoote et Lizerne (mai), en juin-juil.
repos à Quoedypre le régiment reçoit des renforts des dépôts de St Etienne,
Guéret et Limoges Westvleteren, ferme des quatre paratonnerres, nord-ouest de
Steenstraate, nord-est de Lizerne, écluse de Boesinghe (août), travaux de
défenses en secondes lignes Artois
(août-fév.1915) : Bully, Rollencourt, Aix-Noulette, Angres, tranchée
Constantine, les Corons d’Aix
1916 Somme (fév.-juin) : constructions diverse en vue
de l’offensive sur la Somme : Guerbigny, Le Quesnoy, Andechy Aisne (juin-nov.) : Tracy-le-Val,
Puisaleine, Etoile-Madame, Quennevières
1917 Oise (nov.1916-fév.) : Secteur de Montdidier Aisne (fév.-mars) : Puisaleine, Tracy-le-Mont, Cuts, Gournaye, Bichancourt, Arblincourt
Le régiment passe à la 3e
armée (Oise) puis à la 6e armée (nord de Soissons) pour effectuer divers
travaux : réparer les destructions, les routes, les voies de chemin de
fer, aide au Génie
Régiment dissous en août 1917
Régiment dissous en janvier 1918
sauf le bataillon des pionniers qui est affecté à la 42e DI jusqu’en
nov. 1918
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1914 Lyon, camp de la Valbonne (août), Epernay, Chenay,
Villers-Franqueux, ferme du Luxembourg, Saint-Thierry (oct.-déc.)
1915 Marne (janv.-juin) : secteur du Luxembourg,
Villers-Franqueux, Brimont, Toussicourt puis secteur des Marquises, de la
Source, de Mourmelon, de Jonchery et de Saint-Hilaire
Préparation du terrain pour l’attaque de
septembre : Aubérive (juin-nov.), Baconnes, tranchées des Marmites,
bois des Marmites, bois des réserves (ravitaillement en premières lignes de
nourritures, munitions …) puis secteur du nord de Reims (nov.-déc.) :
Les Marquises
1916 Argonne (janv.-juil.) : Melzicourt, bois d’Hauzy,
Villers-en-Argonne (exploitation forestière), Sainte-Menehould, Montrémoy
(scieries, manutention, service routier), La Charmeresse, bois d’Hauzy,
Neuville-au-Pont, puis secteur de Massiges (juil.-oct.), Châlon-sur-Marne
(nov.-déc.)
le 3e bataillon est dissous le 25
juillet 1916
1917 Somme (janv.) : Chaulnes puis en Woëvre
(fév.-juin) : Girouville, secteur des étangs (perfectionnement des
défenses et des voies de communication), puis Marne : Mont Cornillet,
boyau de la Victoire, boyau de l’Oder, Prosnes, la Voie Romaine, Mont-Haut,
poste Arago, sept-Saulx
1918 Marne (janv.-juil.): Sept-Saulx puis secteur de
Prosnes, Prunay, Thuisy, ouvrage de la Sablière (attaque
allemande de juillet), Sept-Saulx, camp des Rocques
Dislocation du régiment le 2 août,
les 2 bataillons sont affectés comme bataillons de pionniers dans les 124e et
163e division d’infanterie
Liste
des tués sur demande
1914 Champagne (sept.), Argonne (oct.-nov.) :
Moiremont
1915 Argonne (janv.-déc.) : Florent, La Placardelle, La Harazée, Neuville-au-Pont, Maffrécourt, Villers-en-Argonne, Saint-Hilaire, Montplaisir, Vieil-Orbeval
1916 Champagne : travaux de réfection des
routes : Valmy, Somme-Bionne, ferme de Venise, Hans, Orbéval,
Dompierre-sur-Aube, Somme-Suippes, Saint-Rémy-sur-Bussy Verdun : (mai-déc.) :
ravitaillement des premières lignes : cote 304, Montzéville,
Un bataillon est dissous le 19
juillet 1916
1917 Verdun (janv.-sept.) : Esnes, La Carouge, réduit
d’Avocourt, Montzéville puis Armée d’Italie
1918 Italie (?)
Cet historique succinct est
tiré (entre autres) d’un carnet de campagne d’un soldat du 106e RIT
1914 Grenoble et ses environs : Corenc, Montbonnot,
Biviers (août), puis défense des forts de l’est de Paris
En septembre 14, 500 h. du 110e
RIT arrivent du 106e RIT (histo. Du 110e RIT)
1915 défense des forts de l’est de Paris (janv.-mai) Verdun à partir de mai : Haucourt,
Malancourt
1916 Verdun (janv.-mars) : Haucourt, Malancourt, bois
des forges, Béthelainville
Le régiment fût quasiment anéanti
la journée du 20 mars (bois de Malancourt, Béthelainville) ; beaucoup de
soldats furent prisonniers. De graves défaillances auraient été observées
durant cette journée (Le 106e RIT était avec le 111e RI
et le 402e RI)
Belgique (avril-janv.
1917) : secteur d’Ypres, Esquelberg, Bierne, Drinham puis secteur ouest de
la défense de Dunkerque puis Coxyde, presqu’île de Nieuport, Malo-Terminus
Le 3ème bataillon du 121e
RIT est dissous en juin 1916, ses soldats intègrent le 106e RIT
1917 Aisne (janv.-juin) : Gland, Fismes, Oeuilly, Longueval, Dhuizel, Vauxtin
puis Vézelise, Laitre-sous-Amance, Bouxières aux Dames, Ansauville, Hamonville,
Landremont, Saizerais (camp du ravin) forêt de Puvenelle Jaillon, Bois de
l'évêque
1918 secteur de Verdun (janv.-fév.) : quartier de la
Citadelle, la côte de Talou
Le 7 février 1918 les personnels
des classes 1898 et plus jeunes sont transférés au 9ème bataillon du 25ème RI.
Le 106ème RIT est dissous le 20
juillet 1918, puis les bataillons sont affectés aux 15e DI et 25e
DI d’août 1918 à nov. 1918 certains soldats passent au 55e RI
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Ce parcours succinct est
tiré d’un carnet d’un soldat du 107e territorial voir >>
ici <<
1914 Bar-le-Duc, Beauzée (20/09), Nubécourt, Foucaucourt,
Evres, Waly : Assainissement des champs de batailles de la Marne :
Donjeux, Rouvrois (25/09-10/10) puis région de Creil, château de Montataire
(oct.) : travaux de ravitaillement sur convoi en partance de la gare de
Creil vers la ligne de front (Artois, Somme) puis à la gare d’Aubervilliers et
du Bourget
1915 janv.-août : Le Bourget, Aubervilliers (service
des gares, convoyage de trains à destination des fronts du Nord) puis région de
Troyes (fin août), puis en sept.-oct. : Gare de Valmy (travaux divers en
gares, suite offensive de Champagne) fin
déc. des soldats du 107e RIT intègre le
134e RIT
1916 ?
1917 ?
Le 107e RIT est
dissous en oct. 1917
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1914 occupations des forts des Alpes : Bourg-Saint-Maurice,
d'Aiton, du Mont Perché, du Télégraphe et de Modane, en août et septembre 1800
hommes des plus jeunes passent dans les régiments d’actives ; le 108e RIT
se réduit à 3 bataillons Marne :
Prosnes, ferme de Moscou (oct.-janv. 1915)
1915 Argonne, bois de la Gruerie (déc.14.-fév.15) :
pour le 2e bataillon seul
Marne : nord de Reims, les Marquises (janv.-juin) Les Eparges, Bois Haut, tranchée de Calonne
(juin-juil.), ravin de Sonvaux puis bois Loclont (août-déc.)
1916 Meuse (janv.-sept.) : secteur de Loclont, bois
Bouchot, Mouilly secteur des Eparges
1917 secteur des Eparges (janv.-avril) en janvier 1917,un
bataillon est supprimé, le régiment passe donc à 2 bataillons Saint-Mihiel,
Paroches, Chauvemont (mai-juil.) secteur
de Reims (août-déc.)
1918 Reims en janvier (pose de
Le régiment est dissous le 6
février 1918. Certains soldats intègrent le 88e RIT.
Le 1er bataillon subsiste seul et
prend la dénomination de bataillon de pionniers. En mars 1918 ce bataillon est
envoyé aux environs de Dunkerque où il reste jusqu'à la fin des hostilités.
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Au 18e CA à partir d’avril
1916, création d’un bataillon de marche en juillet 1918, puis les bataillons
sont affectés à la division à la 1e DI et à la 33e DI
d’août 1918 à nov. 1918
1914 occupations des forts des
Alpes (août-sept.) : secteur Briançon, fort Olive, le Granon
En septembre 750 hommes des plus jeunes
passent dans les régiments d’actives, 500 h. arrivent du 106e RIT et
700 h. du 120eRIT
Marne (oct.-déc.) : bois
d’Hauzy, ruisseau de l’Etang
1915 Champagne (janv.-sept.) : secteur de
Ville-sur-Tourbe, ouvrage Pruneau, construction de travaux de défense, puis ne
juin-sept. : tranchées de la Main de Massiges, cote 166 puis
ravitaillement des premières lignes d’attaque de l’offensive de septembre
(secteur de la Butte du Mesnil), aménagement de pistes, transport de munitions
et de nourriture aux avant-postes, boyaux de Hambourg, de Berlin, de Koslin, de
Cuxhaven, secteur de Beauséjour
En oct.-déc. : sud de Mesnil-lès-Hurlus, Voie Romaine, Trou Bricot, Tahure, ouvrage Emery,
En avril, 500 hommes du corps colonial,
des plus âgés, intègrent le 110e RIT
1916 Aisne (janv.-avril) : secteur de Soissons, Pernat,
Mercin
Début 1916, le 1e bataillon est employé à de
« mystérieuses besognes » (source : historique), une discrétion
absolue lui est demandée. Le JMO n’en parle pas, tout au plus il mentionne de
« bombardiers » ?
Verdun (mai-juin) : bois
de la Caillette, bois de Vaux-Chapître, Fleury, Thiaumont, terrassement devant
le fort de Douaumont préalable
Argonne (juil.-sept.) :
le Four de Paris, bois d’Hauzy (oct.) Somme
(fin 1916) : Dompierre
1917 Somme ((jusque fév.) : ravin du Satyre, camp des
Cuisines, Assevillers, Dompierre, Belloy-en-Santerre
Oise (mars) :
Montdidier, Royes, Faverolles, Onvillers, bois de Vaux, exploitation de
carrières, réfection des routes, aménagement de gares, construction d’hôpitaux
Aisne
(avril-juin) : ravin d’Oulches, plateau Triangulaire, Craonne, plateau de
Californie puis Vauclerc, Craonnelle, Moulin-rouge, Blanc Sablon
Alsace (juil.-oct.):
Ballersdorff, Fullern, Abgeot, Carspach, Belfort puis Marne (fin 1917) :
secteur de Suippes
1918 Marne : secteur de Suippes puis Arcis-sur-Aube :
construction de terrains d’aviation puis en juin : secteur de Compiègne,
Choisy-au-Bac
Le régiment est disloqué à partir du 1e août 1918 en 2 bataillons de pionniers affectés à la 1e DI et à la 33e DI d’août 1918 à nov. 1918
Vers
l’album photos de Georges Auguste LAMY, du 110e Régiment Territorial
Liste des tués sur demande
Fin
sept. 1914, 700 soldats rejoignent le 52e RI, étrillé à Chaulnes (Somme)
(source histo. du 52e RI)
Début
1918, le régiment passe à 4 bataillons, en intégrant les 2 bataillons du 6e
RIT, qui vient d'être dissous
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1914 embarquement à Marseille le 17 août sur le
« Savoie » le « Ville-de-Bône », le « Manouba »,
et « l’Alsace »
Maroc
Oriental : 1e et 2e bataillon : secteur de
Oudjda, Taza, Guercif, Taourirt : protection de convoi, installation de
lignes téléphoniques, construction de pistes et de routes
Des colonnes de
reconaissance sont formées avec de la cavalerie pour mission : protection
de tribus soumises, répression de révolte, destruction de postes dissidents
Maroc
coccidental : 3e et 4e bataillon : Rabat, camp
de Salé, Kenitra, Méchra-bel-Ksiri, Arbaoua, Bouznika (garde des camps de
prisonniers allemands
1915 1e et 2e bataillon : Safsafat,
Mçoum, Hassan-el-Youdi, puit de Redjerda, Guercif, Taourit
3e et 4e
bataillon : Sidi Boudouma, le Gharb, Fez, Rabat, Oued-Amelil
1916 1e et 2e bataillon : Taourit,
Gouttitir, La Bordette, Oudjda
3e et 4e
bataillon : Oued-N’Ja, Matmata, Taza
Le 04/10/1916 Le croiseur Gallia fût torpillé par un sous-marin allemand au large de la Sardaigne ; il transportait une partie du 113ème RIT, mais curieusement, l’historique n’en fait pas mention, s’agit il du 113e RIT ou de la réserve de ce régiment ? La liste des disparus comporte de nombreux soldats de ce régiment
1917 1e et 2e bataillon : Même
secteurs, puis Debdou, combat d’Igli, Moulay-Taïeb, Mahiridja
3e et 4e
bataillon : Tiflet, nord de Fez, Harcha, Sidi-Ben-Kacem, Oulm, puis Casablanca
(oct.), M’Coum
1918 même secteurs, fin mars le 4e bataillon seul
embarque à Casablanca pour la France, les autres : Bab-Moroudj, Taza,
Casablanca, Taourirt, Guercif, combat de la voie ferrée Fez-Taza (25 sept., 17
tués)
Les 3 bataillons reste au Maroc jusqu’en janvier
1919
Liste des tués sur demande