Me signaler les liens
« morts »
Signaler une erreur ou
omission sur cette page

Quelques soldats du 304e Territorial (merci à Michèle)
1915 Zone sud du camp retranché de Paris (mars-août) Argonne (sept.): Givry-en-Argonne, La Châtelier, Dancourt, Elise, Fontaine de la Charmeresse puis
Marne : secteur de Nauroy (oct.-nov)
En novembre 1915, des soldats du 36e RIT, restructuré, passent au 201e RIT
1916 Marne : secteur de la ferme de Moscou, Prosnes
(janv.-août.), Somme (sept.-déc.) : Chipilly,
Frise, bois de Hem, ferme de Monacu : service des voies ferrées, Fouilloy-Hamelet (déc.)
1917 Epernay, Vinay, Moussy, Paars, Bazoches,
Saint-Gilles, Saint-Thibault, Courcelles,
Mont-Notre-Dame, Vieil-Arcy, Dhuizel, Bourg :
différents travaux et services (voie de 0,60m, service des eaux, défense de
parcs d'artillerie et d'aviation, service des routes et aux dépôts de vivres et
de munitions.
Le 201e territorial est dissous le 10 juin 1917.
Les soldats intègrent les régiments des 161e, 162e, 173e et 196e brigades territoriales.
Les pertes du régiment durant la guerre sont de 6 sous-officiers et 20 soldats tués
Pas de régiment sous ces N°
1915 Saint-Mard-sur-le-Mont, Somme-Bionne, vallée de Marson,
la Source Beaumont (sept.) puis montagne de Reims, les Petites Loges, la
Plaine, Thuizy, Sept-Saulx, Villers-Marmery (oct.),
nombreuses attaques au gaz secteur des Petites Loges secteur de
Mourmelon-le-Grand (nov.-déc.) : travaux divers
1916 Marne : Aubérive, Mourmelon, La Fourche, Thuisy
(janv.-mai) le 3e bataillon est dissous fin juin Prosnes, Plivot
puis Villers-Cotterêts, Pierrefonds (août)
Somme (sept.-oct.) : service des routes secteurs de Maricourt,
Combles, Guillement, Maurepas, La Forest, Rancourt,
Bouchavesnes
L’historique s’arrête à cette période, faute de renseignements (le JMO n’existant plus), les pertes du régiment étant de 271 hommes
Régiment dissous en septembre 1917
Pas de régiment sous ce N°
A partir de plusieurs bataillons de RAT (Réserve d’Armée Territoriale), il fut formé de nouveaux régiments d’infanterie territoriale. Ils prirent les N° 211, 291, 300 et 301 (source : composition de la 97e DIT)
Le 23 septembre 1917, 508 sous-officiers, caporaux et soldats provenant du 211e régiment d'infanterie territoriale, dissous, passent au 8e territorial. (Historique du 8e RIT)
1915 ?
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Pas de régiment sous ces N°
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Dissous en
oct. 1917 ?
Pas de régiment sous ces N°
1915 camp retranché de Paris : travaux et corvées divers
1916 camp retranché de Paris : travaux et corvées
divers départ d’un renfort d’une centaine d’hommes, tirés au sort parmi les
territoriaux des classes jeunes du 230e RIT, à destination de
l’armée d’Orient
1917 camp retranché de Paris : Travaux et corvées
divers (Quelques travaux suite aux bombardement de
Zeppelin sur Paris)
Le 230e RIT fut réquisitionné par la police pour le maintien de l’ordre suite aux grandes grèves.
Les agriculteurs de la classe 1891 et les pères de 6 enfants vivants et veufs pères de 4 enfants furent détachés à la terre.
Pour combler les vides on rappelle des armées les hommes de la classe 1890, non cultivateurs
1918 camp retranché de Paris : travaux et corvées
divers (Quelques travaux suite aux bombardements de canons longue portée sur
Paris)
Une dépêche ministérielle Ne 19.766 du 27 décembre 1915 prescrivait l'affectation à des unités territoriales du camp retranché de Paris de tous les pères de 6 enfants vivants et veufs père de quatre enfants, se trouvant encore aux armées.
En conséquence, à partir
du 20 janvier 1916, les unités possédant des hommes visés par cette
dépêche ministérielle, envoyèrent certains de ces hommes en détachement au 230e
régiment territorial; d'autre part, le 230e régiment territorial envoya
plusieurs détachements de territoriaux des classes jeunes sur différents dépôts
de l'intérieur; ces opérations se continuèrent
jusqu'à la fin de février.
Historique inclus dans
l’historique du 30e RIT
Pas de régiment sous ce N°
1915 camp retranché de Paris : travaux et corvées divers
à Gonesse, fort d'Écouen, Villiers-le-Bel, Écouen, Ézanville, fort de Stains,
Goussainville, Roissy-en-France
service de garde des établissements militaires ou travaillant
pour la défense nationale, Étampes (garde des prisonniers)
1916 camp retranché de Paris :
Villeneuve-Saint-Georges, Villiers-sur-Marne,
fort de Champigny et au fort de Sucy, à
Neuilly-sur-Marne, Boissy-Saint-Léger, Le Bouchet (garde de la Poudrerie),
Juvisy
le régiment reçoit des renforts et envoie au
dépôt à Argentan les pères de cinq enfants, les veufs pères de quatre enfants, puis un certain
nombre de gradés et hommes des classes les plus jeunes partent pour les
régiments actifs
En juin, un nouveau
changement est prescrit dans les cantonnements du régiment : La 7e
compagnie à Montigny-le-Bretonneux, la 2e compagnie à Les Metz; la 3e compagnie
à Vilgénis et Amblainvilliers;
la 4e compagnie à Vélizy; la I2e compagnie, la C. H.
R. et l'E.-M. du régiment se rendent à Palaiseau; enfin, les trois sections de
mitrailleuses viennent cantonner : à Vilgénis,
Corbeil et à Juvisy.
Le 25 septembre, le 232e RIT fournit un détachement de 4 sous officiers, 6 caporaux et 65 hommes destinés à l'Armée d’Orient.
Ce détachement est rassemblé à Juvisy où il est incorporé dans un groupe de 333 hommes commandés par le capitaine de Couessin du 285e RIT et qui part de Juvisy le 1e oct. à destination de Toulon et de l'Armée d’Orient (renfort destiné au 113e RIT)
Le 6 octobre, le Lieutenant-colonel commandant le 232e RIT apprenait que le croiseur auxiliaire Gallia sur lequel le détachement avait été embarqué à Toulon, avait été coulé et que, sur les 75 partants du 232e RIT, 26 seulement étaient signalés comme rescapés (liste dans le JMO)
1917 Savigny-sur-Orge, Ballancourt
(garde de la poudrerie du Bouchet)
Le 30 mai 1917, le régiment reçoit du Gouverneur Militaire de Paris, l'ordre préparatoire et l'ordre d'exécution ne 1 en cas de troubles, et, en conséquence, dirige aussitôt ses unités sur Paris (suite aux mutineries).
Le régiment participe au service d'ordre en fournissant des
postes en différents points de la ville. Aucun événement digne d'être relaté ne
se produit, et le 23 juin, les unités reçoivent l'ordre de rejoindre des
cantonnements aux environs de Paris.
Le 1er bataillon va à
Palaiseau, Amblainvilliers et Juvisy, le 2e bataillon
va à Corbeil, à Billancourt et au Bouchet; le 3e bataillon va à Epinay, à Villemoisan et à Saint-Michel-sur-Orge
Le 30 octobre, le régiment
reçoit en renfort 100 hommes de la classe 18 du 23e colonial pour assurer la
garde du fort de Palaiseau
1918 garde du fort de Palaiseau
1e bataillon : Centre
d'aviation de Villacoublay, Entrepôts de munitions au fort de Palaiseau,
Entrepôt de munitions de Vilgénis, Butte de Champlan
2e bataillon :
Établissement Decauville à Corbeil, Poudrerie du Bouchet, Gare de Corbeil.
3e bataillon :
Produits chimiques et matériel de guerre de Juvisy, Ferme Champagne, Gare de
Juvisy
Pas de régiment sous ces N°
De 1915 jusqu’à l’armistice
le 237e RIT est au camp retranché de Paris, occupation des forts d’Issy, de
Vanves, de Châtillon, de Bicêtre, de Montrouge, des Hautes-Bruyère
Pas de régiment sous ces N°
1915 camp retranché de Paris, Saint Leu, Taverny
puis mi-sept. : Boissy, Fresnoy, Peroy, Rouville
En janvier 1917, un bataillon du 240e RIT intègre le 28e Territorial (qui se voit réduit à deux bataillons par suite du versement de 700 hommes aux formations du 10e Corps d’Armée)
Antheuil, Margny, Vandelicourt, Vignemont, l’Ecouvillon, Boucandes,
ferme Porte
En décembre il arrive environ 500 hommes, en plusieurs fois, qui proviennent principalement du dépôt du 40e RIT.
Tous les pères de famille de 5 enfants et les veufs, père de 4 enfants, quittent le 240e RIT pour le 8e territorial. Total représentant 74 hommes.
1916 l’Ecouvillon, cote 165, route
Montdidier-Royes, Le Plessier (mars), Gratibus, La Neuville-sous-Bessons,
Conchy-les-Pots, Biermont, La Berlière, Mareuille (juin), Remaugies, Méharicourt,
Rouvroy-en-Santerre,
Pas de régiment sous ces N°
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Pas de régiment sous ce N°
1915 : (fin année) : travaux sur les deux positions de défense
jalonnées par les villages de Leimbach, Roderen, la côte
376, les villages de Guewenheim, Niederschmag, Soppe-le-Bas et Sternenberg
1916 : Langellitenhaag,
le Boqueteau et du Buchwald, la Doller,
à la ferme Geishag, Michelbach (mars), Aspach-le-Bas,
Le 17 mars, le 250e RIT passe à la 314e brigade
d'infanterie (133e division et 34e CA)
En
avril : Guevenatten, Stennenberg
et Traubach-le-Bas, pour exécuter des travaux de 2e position. Fulleren, Mertzen et Hidlingen.
(juin),
bois
de Carspach, Schoenholz, Lerchenholz
et Bannholz (juil.), le Schoenholz
et le Lerchenholz (août-déc.)
En août 1916, des soldats du 49e RIT (4e bataillon dissous) intègrent le 250e RIT
1917 : bois Pointu,
l'Enta-Largues, au Schoenholz, bois d'Hirtzbach (mars), secteur de la Fecht,
à l'est de Gérardmer.
(août),
Sulzeren, Lehmatt, Ampfersbach, col du Teichacker, Klitzerstein (fin
année)
En sept. 1917 : un bataillon du 43e RIT est dissous, il intègre en partie le 250e RIT
1918 : le Reichacker,
Klizerstein, Lehmatt
Dans les premiers jours de février, les officiers et hommes de
troupe des classes 1898 et plus jeunes
passent dans des bataillons de chasseurs de l'active.
En mars, le régiment est groupé à Gerbépal
en vue de sa dissolution : il doit constituer avec les effectifs qui lui
restent à la date du 15 mars :1 bataillon de pionniers à 4 compagnies de 300
hommes chacune, 3 compagnies de mitrailleuses de position, 2 états-majors de
bataillon de mitrailleuses de position.
Pas de régiment sous ces N°
Merci à Marie-Ange pour
l’historique
1915 Camp
retranché de Paris, zone est (jusque août) : Lagny, Jossigny,
ferme Saint Léonard, Choisy-le-Roi, Villeneuve-Saint-Georges,
Villiers-sur-Marne puis secteur de Brasson, Longpont,
Mortefontaine, Longavesne puis Meuse (sept.) :
Erize-la-Grande, Belrain, Pierrefitte, Longchamp (oct.), secteur de seconde
lignes : Paroches, Chauvoncourt, Malimbois,
Hautes-Charrières, ravin des Fumées, ravin des Sapinettes puis secteur de
Flirey, bois de Mortmare (jusque déc.)
1916 bois du
Jury, bois de la Hazelle, bois de Mortmare, la Courtine, le Bec-de-Canard
(jusqu’en mai)
Il est a noté que certains territoriaux ont certains de leurs fils dans le même secteur, aux 227e RI qui est de la même région d’incorporation
Bois de Mortmare puis à
partir de mai jusqu’en nov. : secteur de l’étang
de Wargévaux, Broussey, bois de Saulcy, bois sans Nom, bois Bas, bois de
Besombois, la Sapinière puis travaux secteur de la route Apremont-Bouconville,
construction de baraquements
Un bataillon est dissous en novembre : les hommes les plus jeunes sont versés dans d’autres régiments. Cinq sections de Mitrailleuses sont formées et dirigées vers Dugny.
Les 2 bataillons sont affectés à des travaux de voies ferrées de la 5e armée.
1917 travaux routiers et voies ferrées secteur de Fismes (Marne)
Le régiment est disloqué définitivement en février 1917
2 bataillons de pionniers sont créés et rattacher
Le 1e bataillon reste à Crugny (Marne), Serzy, Tramery : travaux de voies ferrées puis il est versé à la 5e armée puis secteur de Craonnelle (Aisne) pour le transport de munitions, centre de stockage de Prouilly puis à Crèvecoeur (avril 1918)
Le 2e bataillon (nommé n°4) reste en 1917 dans la Marne affecté à des travaux routiers, et en 1918, il est affecté à la lutte contre les avions, puis dans la Somme pour des travaux routier et télégraphique
Liste des tués sur
demande
1915
Oise (sept.-déc) : Pont-Chevalier, Berneuil-sur-Aisne, Breuil, Lamotte
puis nord de Bimont, Tracy-le-Mont
1916 Oise : secteurs de Cosne et de Saint-Léger puis
en mars : Revigny (Meuse) où il fut mis à la
disposition de la Direction de l'arrière pour être employé au service routier.
Le 9 avril 1916, par décision du G.Q.G., l'Etat-major et la CHR du 260e territorial étaient dissous. A partir de ce jour, les trois bataillons furent constitués sur le type des bataillons d'étapes détachés, et se séparèrent.
Le 260e régiment d'infanterie territoriale cessait donc d'exister, en fait, en tant qu'unité, à dater de ce jour.
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Pas de régiment sous ces N°
202e brigade
d’infanterie territoriale (avec le 259e RIT)
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Pas de régiment sous ces N°
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Pas de régiment sous ces N°
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Constitution : 3
bataillons, puis 2 en janv. 1917
1915 Nancy (oct.), Commercy
(nov.)
1916 Commercy (janv.-fév.), Bisbe,
puis Commercy (mai-juin) puis les Paroches (juil.-nov.)
1917 Vosges (mars-juin) : Le Violu et de Gaghney, secteur des
Lacs, secteur de la Fecht
Le 10 juillet, le général commandant la VIIe armée prononce la dissolution du 279e territorial en tant que régiment ; les deux bataillons sont constitués en bataillons isolés, type campagne : le 1er bataillon, est rattaché à la 161e division d'infanterie ; le 2e bataillon, est rattaché à la 52e division d'infanterie.
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
1916 travaux dans le camp retranché de Belfort, puis
dispersé dans les forts de Belfort à partir de mars 1916. À partir du 2 sept. les 11e et 12e compagnie font des travaux dans les secteurs
de Fulleren et Seppois-le-Bas
1917 dispersé dans les forts de Belfort
Régiment dissous le 24 septembre 1917, et ses éléments sont répartis dans plusieurs régiments territoriaux
Si vous possédez cet historique,
je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
1915 : Marne (sept.-oct.) : Sillery, Beine, château du
Petit Sillery
Le 19 octobre, secteur Beine-Sillery une puissante attaque allemande aux gaz, en plusieurs fois dans la journée, mets hors de combat plus de mille hommes au 291e RIT (et au 301e RIT)
Cavaliers de Courcy (nov.-déc.),
Montagne de Reims : Champfleury, Ay, Cormontreuil, Louvois, Montbré, Vierzy, Reims, Trépail
1916 : secteur de Reims (janv.-sept) : quartier du
Linguet, Bétheny, le Mamelon, La Porcherie, Cernay puis secteur de Sillery
(sept.-déc.)
Travaux routiers à Venteuil
et Hauvillers, travaux voies ferrées.
1917 : construction de voies ferrées de Fère-en-Tardenois à
Fismes (janv.-fév.)
Aisne : château de
Quincy, secteur de Laffaux, participation à l’offensive
d’avril (maintenir l’intégrité du front passif et de recevoir les
prisonniers), Nanteuil, ferme Chimy, Margival, Sorny
puis en mai : Terny, Sorny, Neuville
Le régiment est dissous le 23 septembre 1917, ses éléments rejoignent principalement les 14e, 16e, 24e, 66e, 100e régiments territoriaux
Listes des tués
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Régiment dissous en sept. 1916
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Un des trois bataillon du 121e RIT (et le reste du second bataillon) est dissous le 5 octobre 1917 et intégré au 296e régiment d’infanterie territoriale
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
A partir de plusieurs bataillons de RAT (Réserve d’Armée Territoriale), il fut formé de nouveaux régiments d’infanterie territoriale. Ils prirent les N° 211, 291, 300 et 301 (source : composition de la 97e DIT)
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Le 1e septembre 1915, le 124e RIT prend le N° 300 et devient le 300e régiment territorial (rattaché au dépôt d’Aurillac)
Durant cette période, le 124e RIT a eu 5 tués, 53 blessés et 196 disparus (pour la plupart à Crouy)
1915 : Marne (sept.-déc.) : La Mare-Bois des
Zouaves, Sillery Bétheny, Vernezay
Le 19 octobre, secteur Beine-Sillery une puissante attaque allemande aux gaz, en plusieurs fois dans la journée, mets hors de combat plus de mille hommes au 301e (et au 291e RIT). 49 soldats meurent après cette attaque (au chlore), 224 autres sont évacués
1916 : secteur de Reims : Courtaumont,
Verzy, Courcelles, Villedomange, les Cavaliers de
Courcy, La Neuvillette, ferme Pierquin, Allée Noire
1917 : Fère-en-Tardenois, Mareuil-en-Dôle : construction
de voies ferrées (janv.) Aisne
(avril-mai) : fort de Condé, Chivres, Missy-les-Carreux, Sermoise, Neuville-sur-Margival, Terny, Sorny,
ferme Bessy, Laffaux, moulin de Laffaux
Le régiment est dissous le 23 septembre 1917
Régiment dissous en août 1916
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Régiment dissous en août 1917
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Régiment dissous en janv. 1917
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Régiment dissous en juin 1917
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
En mars 1916, le 88e RIT reçoit des soldats du 330e RIT, dissous
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Si vous possédez cet
historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Le 6 décembre 1915, le 2e
bataillon du 99e RIT régiment
est désigné pour former le 1e bataillon du 346e RIT (source histo du
99e RIT)
A vérifier
Il y aurait eu un 500e RIT.
Au moins 31 soldats ont été retrouvés sur le site Mémoire des Hommes.
En mars 1918, les 55e et 56ème RIT sont dissous. Les officiers et les hommes de troupe furent versés dans d’autres RIT.
Les compagnies de mitrailleuses étaient groupées en bataillon de mitrailleuses de position.
Seules, les compagnies de mitrailleuses de ces 2 RIT furent maintenues jusqu'à la démobilisation telles qu'elles étaient constituées.
Elles furent groupées sous les N° 79e et 80e (pour l’ex 55e RIT) et 81ème, 82ème et 83ème (pour l’ex 56e RIT) et rattachées, pour la comptabilité au 500ème RIT.
Si vous possédez cet
historique, ou si vous avez une piste, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Il y aurait eu un 501e RIT.
Au moins 5 soldats ont été retrouvés sur le site Mémoire des Hommes.
Si vous possédez cet
historique, ou si vous avez une piste, je suis intéressé, envoyez-moi un mail
Retour accueil Retour page
précédente