Carnet de campagne, correspondance de Joseph REPIQUET

et notes sur la mitrailleuse Saint Etienne

 

Soldat au 229e régiment d’infanterie, puis mitrailleur au 157e RI durant 14/18

(Aide-mémoire)

 

 

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Joseph, durant son service militaire, au 160e RI, 1908-1910.

 

 

"Ce document reprend intégralement le carnet de notes, de mon grand-oncle, avec des lieux quelquefois difficiles à localiser, et des mots illisibles."

"C'est un style plutôt télégraphique, c'est certainement comme le titre l'indique, un aide-mémoire"

Merci à Mireille (en 2009), pour ce carnet.

 

J’ai volontairement remplacé les abréviations du carnet par leur définition, pour une meilleure compréhension du texte. J’ai ajouté du texte en bleu pour la compréhension de certains termes et pour aller « plus loin » dans l’analyse du récit. Didier.

 

Lire le carnet

Lire la correspondance de guerre

Lire les notes sur la mitrailleuse Saint Étienne les munitions Hotchkiss, le télémètre Barr et Stroud et le télémètre Bausch et Lomb

 

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Repiquet Joseph : Classe 1907, N° 1437 Matricule 03828

 

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Aide-mémoire

1914

 

Tout au début du conflit, il est donc soldat au 229e RI (régiment d’Autun, comme l’indique sa fiche matriculaire).

Les noms de villages qu’il cite colle au JMO (Journal des Marches et Opérations) du 229e régiment d’infanterie.

 

Parti à la mobilisation le 4 août.

Au front le 11 août 1914.

Débarqué le 12 à Conflans(-sur-Lanterne, 70) Varigney.

Fait à pied de la Saâles 1ère étape, Plombières(-les-Bains) le 15 août, Rochesson, 2ème Gérardmer, 3e Plainfaing.

1er engagement Steige 20 août, 2ème le 26 Coinche, 3ème Taintrux, 4ème à Saulcy 29, Corcieux le 1er septembre.

Reste 3 jours Kichompré.

Le Collet 3 jours.

Xonrupt une semaine.

Parti pour Sulzern le 13 septembre.

Passé jusqu'à la fin novembre en ces régions.

1915

Une semaine à Longemer et autant au Chestourne (?) monte en ligne en ces régions jusqu'à la mi-mars.

Descendu Fraise et Clefcy une quinzaine.

Embarqué fin mars à la Chapelle d. B.

Débarqué à B. St AM. (*)

 

(*) : « B. St AM » serait en fait Bussang (la gare de débarquement) St Amarin (le cantonnement, confirmé au JMO pour le 5e bataillon)

 

4 jours les 1er avril.

425 – 8 mois          + KT 72 jours ( ?)

1916

 

Relevé le 20 janvier 16.

Passé un mois à Sicre, montée en ligne pour 4 semaines Vallée de Lauch, embarque en bus D.

Bacc (Baccarat) passe quelque à Raon.

Monte à la Planée du au 4 mai.

Permission 1ère du 6 au 18/12/15 - 2ème du 4 mai au 16.

 

Rejoins Deniper un mois.

Fait à pied : Bréhimont, Corcieux-la-Chapelle, Sercoeur. Charmes, St Remimont quitte 20 le 22 juin 16, 17 Roville jusqu'au 30.

Débarquer à Gannes, Tartigny jusqu'au 15 juillet.

Parti au front par Prouzel.

2 jours repos.

Cachy, Laneuville, Suzanne 3 ou 4 jours.

Monter 31 juillet.

Pris les camions le 10 Cappy.

Descendu Cerisy 2 jours, Villers Bret.

Évacué 17 août 16 à l'hôpital 103 à Amiens.

 

(*) : Sa fiche matriculaire (FM) indique qu’il a été gazé à Curlu (Somme), le 10 août 1916 puis évacué le 28 août.

 

Parti en convalescence de 20 jours du 1 au 20 septembre 16.

Rejoins le D.D. (Dépôt divisionnaire)

Le 25 à Villers Deaucourt.

Monte le 29 à la Corne du Bois.

Blessé le 8 octobre 1916. Sa FM indique « évacué pour entorse »

Vienne-la-Ville.

Arriver le 10 à Angers à l'hôpital complémentaire N° 28.

Passé au 1 Bis 80 rue Fulton, le 10 novembre 1916.

Permission agricole du 22/12-16 au 7/1-17.

Passer à l'hôpital N° 40.

Le 18, parti en perm de 7 jours le même jour.

1917

 

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Photo de mai 1917

Le 157e RI était un régiment de "montagne", d'où le port de « tartes »

 

Arriver au dépôt le 27-01-17.

Perm de détente du 10 au 17 mars 17.

Agricole du 19 au 8 avril 17. (Permission agricole)

Rappelé par dépêche le 6 avril parti à Nevers.

CD le 13/4.

Revenu à Autun le 23/4.

Parti à Nolay le 1/5.

Au C.P.I.M à Bourges le 1/6. (Il effectue à cet endroit un stage de mitrailleur)

 

 

 

Bourges le 16 juin 1917

 

Revenu à Nolay le 27/6.

Perm de 7 jours du 1er au 8 juillet 17.

Arrive au D.A.O. Villers-les-Pots le 13 juillet 17.

 

Il passe au 10e régiment d’infanterie le 13 juillet 1917 (FM)

 

Perm de 4 jours du 20 au 24 juillet.

Parti le 22 août - arrive le 23 à Marseille.

Quitter le 31, passer une nuit à Livourne du 1er au 2.

 

Il passe au 157e régiment d’infanterie le 17 septembre 1917 (FM) – Le 229e RI sera dissout en novembre 1917.

 

Arrive à Tarente le 4 au soir, embarqué le 6 sur le Mustapha II.

Débarqué le 7 à Itéa. Parti le 8 en auto à Bralo, arrive le 12 au D.I. à Verria.

Quitte Verria le 18 arrive le 19 à Florina, rejoins le régiment le 21 à Gradesnica.

Montée en ligne le 23 au soir relevé le 3 décembre 17 pour Kissovo.

Monté à Dréhovo le 11.

Évacué le 15 à l'ambulance 13, sur Florina le 29/12 Sur Erxisson le 30. (Pour maladie, paludisme)

1918

 

Sur Verria le 31, ambulance 11/1.

Sur Salonique le 8/2-18, hôpital 7. (Indiqué sur sa FM)

Base navale le 9/4/18.

Arrivé le 13 débarqué le 14 à Toulon.

Arrivé le soir à Menton, hôpital 222.

Passer le 16 mai à Nice. Commission : 47 jours de permission.

Rentrer au dépôt le 5 juillet 18 Gap D.T.A. du 10 au 25 août.

Parti à St Paul le 3 à 4 à Valréas le 6 septembre compagnie de manœuvre.

23/10 « Conférence  verser votre or »

10/11 Parti à Pierrelatte

11/11-11 heures armistice signée.

12/11 permission de 7 jours. Rentrer au C.R. le 23/11.

Parti le 29 habillé le 30/11 à Montélimar.

Parti le soir par Chalons.

Le 1er, St Jean-de-Losne, Is-sur-Tille.

Le 2, à Chaumont-Bar sur Aube-Troyes.

Arrivé le soir à Rouilly, Géraudot au 9e bataillon du 154

Désigné pour partir au CID du 100e infanterie le 9/12. (CID : Centre d’instruction divisionnaire)

Parti le 15/12. Il passe au 100e régiment d’infanterie le 17 septembre 1917 (FM)

Arrivé à Reims à la 2e CM du

100e infanterie le 16/12. (CM : Compagnie de mitrailleuses)

Quitter Reims le 30/12. Coucher à Ludes.

Le soir, à Condé-sur-Marne le 31/12.

1919

 

Parti le 13/1 de Condé pour Oger le soir.

Parti le 5/2 pour Sézanne, Nogent-sur-Seine. (Montereau, café le soir), Corbeil, Montargis, les Aubrets.

Soupe, café à 3h matin.

Blois. Saint-Pierre-des-Corps. Châtellerault. Poitiers. Bordeaux. Dax. Orthez.

Arrivé à Pau le 7/2 au soir. Cantonné à Gan. Parti en permission de 24 heures à Lourdes.

Le 16/2 en perm de 13 jours.

Passe subsistant à la 25 de 29 le 8/3

Démobilisé le 11/03

 

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Correspondance de guerre

 

 

1

Jeudi 8 avril 1915

Chère mère

Je t’envoie bien le bonjour et cette vue prise de Saint Amarin. Pour le moment il pleut, on a de la chance de ne plus être dans les tranchées. Je n’ai pas besoin de rien pour le moment, j’enverrai peut être bien mes effets que tu m’avais envoyés pour l’hiver.

Bien à toi, ton fils qui pense à toi.

REPIQUET

 

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2

18 juin 1915

Chère mère

Je suis toujours en bonne santé et espère que tu es de même et que tu dois avoir beaucoup de travail. Le Pierre m’a dit qu’il avait fait un orage qui avait abimé les récoltes. On retourne ce soir aux tranchées.

Hier, on était de garde aux aéros, il en est passé plusieurs, il y a eu un combat presque au-dessus de nous vers ces pierres (?). Le nôtre a descendu le boche qui a pris feu. Les 2 Allemands qui étaient dedans sont à terre. C’est tout ce qu’il y a de nouveau pour le moment. En attendant de tes nouvelles, je t’envoie le bonjour. Ton fils qui pense à toi.

REPIQUET Joseph.

 

 

3

26 janvier 1916

Chère mère

Je suis toujours en bonne santé et espère que tu es de même, ici on est toujours au repos, on ne sort pas le temps que ça va durer  pourvu que ça ne nous joue par un tour après, ils parlent offensives au printemps, ce soir vaccination paratifs,  ça m’étonne, je me rappelle de l’autre printemps ils disent que c’est moins mauvais. Je ne voie rien autre chose à te dire. Bien le bonjour chez mon oncle François. Le Pierre ira peut être bientôt en permission. Tu as du voir sur les journaux, la visite du Président. En attendant de tes nouvelles, je t’envoie bien le bonjour

Ton fils qui pense à toi.

REPIQUET Joseph

 

 

4

Bourges le 16 juin 1917

Je t’envoie une carte de notre groupe prise où on fait la théorie avec nos instructeurs. Hier, on a fait un exercice de nuit. Tous ces jours-ci, il fait chaud. Qu’est que vous faites en ce moment, as-tu fini de piocher les pommes de terre. Quand Marie va passer son certificat et as-tu mené les vaches aux champs. Rien autre à te dire pour le moment.

Bien le bonjour en attendant de tes nouvelles.

Envoie-moi quelques so… si tu veux

REPIQUET J.

La mitrailleuse boche est au milieu, à gauche l’Hotchkiss.

 

 

5

Livourne le 1 septembre 1917

Chère mère

Nous voici en Italie depuis hier sur Livourne où on a presque un jour de repos avant de faire la dernière étape en chemin de fer pour Brindisi. Le voyage se passe bien jusqu’à maintenant. De Marseille ici on a suivi presque tout le temps la mer et une fois en Italie on n’est pas sorti d’un tunnel qu’on rentre dans un autre,  mais autrement il y a de jolis pays.

Je t’écrirai de là-bas quand j’y serai, soit Tarente ou Brindisi.

J’espère que tu es toujours en bonne santé.

Bien le bonjour.

Ton fils qui pense à toi.

REPIQUET J.

 

 

6

Tarente 5 septembre 1917

Chère mère

Rien de nouveau pour aujourd’hui. On doit embarquer demain car il est arrivé deux bateaux qui en amenaient. Probable qu’on va les prendre. Aujourd’hui, je suis de garde. Qu’on soit n’importe où, on est à 9 km de Tarente, dans un camp à côté de la mer où on embarque. Il parait qu’on a 24 heures de bateau et après 5 heures de camion auto et on prend le train après pour le dépôt à coté de Salonique.

Bien le bonjour à tous.

Ton fils qui pense à vous.

REPIQUET Joseph

 

 

7

Grèce Bralo 9 septembre 1917

Chère mère

Je t’envoie bien le bonjour de Bralo où nous sommes en ce moment. Nous avons débarqué à Itéa après 22 heures de traversée au fond du golfe de Corinthe. Hier on a pris les autos qui nous ont amené ici à 57 km d’Itéa. On y est plus en danger que sur mer, la route passe à travers des montagnes sur le bord des ravins on en a vu un qui était tombé dans un trou les jours avant. Ici on attend le train pour nous emmener à Salonique encore 2 jours de chemin de fer, on a déjà trouvé des tortues.

Bien le bonjour à tous.

Ton fils qui pense à toi.

R. J

 

 

8

Toulon le 13 avril 1918

Chère mère

Je t’envoie deux mots pour te dire que je suis arrivé en assez bon voyage, pas malade pour ainsi dire. On débarque demain matin pour je ne sais où la Côte d’Azur ou du coté de d’Avignon, en arrivant, je t’enverrai mon adresse.

Bien à vous, ton fils R.J.

Tu me diras si tu reçois la vue en grand du navire.

 

 

9

Menton le 28 avril 1918

Chère mère

Je t’envoie bien le bonjour. J’espère que vous êtes toujours en bonne santé. Je ne vois rien de nouveau à te dire pour le moment, si ce n’est qu’il ne fait pas beau temps non plus ici, ça ne m’étonne pas si ça fait mauvais là-bas.

Bien à vous.

Ton fils qui pense à toi.

REPIQUET J au 157ème R.I.

Hôpital auxiliaire n°222, lit 412, Menton, Alpes Maritimes.

 

 

10

Epinal le 22 mai 1918

Cher camarade

Je t’envoie deux mots pour te demander comment ça va, et si les autres sont toujours avec toi. Je suis été fatigué du voyage mais ces jours-ci ça va mieux, il y a plusieurs de mes voisins en permission, on est content de se voir.

Tu donneras le bonjour à Miss et aux copains. Que fait LAGUILLE, est ce qu’il dort toujours autant ? Je ne vois pas grand-chose à te dire. On dit pour les jeunes classes de mobilisés qu’ils voudraient rappeler ne veulent pas partir et qu’ils se sont mis en grève au Creusot et à Paris, il y a eu du mouvement aussi.

J’espère que tu vas mieux et que tu ne tarderas pas à aller te promener.

Ton camarade qui te serre la main.

REPIQUET J.

 

 

11

Le dimanche 8 septembre 1918

Chère mère

Me voici à Valréas depuis 2 jours, ça ne vaut pas Gap, c’est le commencement de la misère, çà barde comme exercice et comme croute on peut faire des trous dans la ceinture. Ils le font exprès pour qu’on demande à partir au front. J’espère y passer toujours 3 semaines. Voilà une semaine qu’il n’est pas parti de renfort, aussi on est nombreux.

J’espère que vous êtes en bonne santé.

Bonjour à tous.

Ton fils qui pense à vous.

REPIQUET J.

Au 157ème Inf., 3ème comp. - Valréas – Vaucluse.

 

 

12

Oger, le 24 janvier 1919

Chère Mère

Je t’envoie bien le bonjour, je suis toujours en bonne santé et espère que vous êtes de même. Hier j’ai trouvé un pays, le fils Magnien Jean, qui est au 100ème depuis 2 ans, il rentre de permission, il doit venir me voir ce soir.

Il parait que l’on part ces jours-ci pour l’intérieur Tulle ou Périgueux à ce que l’on dit.

J’ai vu sur le journal aujourd’hui la démobilisation des territoriaux et un article dit que les fils ainés de veuves cultivateurs, catégorie A, bénéficieraient de 4 classes, ça pourrait m’avancer d’un mois et être libéré comme la classe 03. Renseignes toi ce qu’il faut faire pour ça, peut-être qu’il faudra que tu m’envoies un certificat, en tous les cas, j’en ai assez de ce métier. J’ai eu froid aux doigts ce matin car çà gèle fort en ce moment. Si ça fait comme ça, on va geler dans les wagons.

Je pense qu’ils vont lire cette note au rapport de la compagnie et qu’ils diront ce qu’il faut faire en tous les cas, je crois y avoir droit.

R.J.

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Notes sur la mitrailleuse Saint Étienne

les munitions Hotchkiss, le télémètre Barr et Stroud et le télémètre Bausch et Lomb

 

 

Ces notes ont été rédigées en juin 1916 à Bourges, elles se trouvent aussi à l’intérieur du carnet.

 

 

 

La mitrailleuse 1907 T fonctionne par emprunt de gaz sur le parcourt du canon et se compose de 6 groupes de pièces :

1er groupe : radiateur, boite de culasse

2ème groupe : appareil moteur

3ème groupe : tringle

4ème groupe : culasse et verrou de fermeture

5ème groupe : la détente et l’appareil de réglage de vitesse

Au 1er temps, il se passe 6 opérations :

1ère opération : déverrouillage (pignon manivelle, verloie (?), branche de fermeture)

2ème opération : traction et extraction (tracteur, extracteur)

3ème opération : arme du système de percussion (galet, levier de percussion, branche inférieure, galette)

4ème opération : éjection (tracteur, éjecteur)

5ème opération : relèvement de l’élévateur (bossage crémaillère, bossage élévateur partie droite)

6ème opération : accrochage : (crochet culasse, bec des détentes)

Pendant ce temps, le ressort récupérateur s’est comprimé, les doigts ont changé de rainure et le levier à plan incliné de crémaillère a  forcé la tige du piston de l’appareil de réglage de vitesse à se soulever et les détentes.

 

L’autre feuillet concerne un télémètre

Sur une ligne sans objet terrain : horizon opéré en tournant le télémètre verticalement et raccordé les deux bandes de terrains. Choisir de préférence quelque chose comme un pied d’arbre, poteau, cheminée.

 

 

 

 

 

 

 

Munitions Hotchkiss

Echelon : 46 caisses = 13 248

Train de combat = 20 448

Corps d’armée = 25 920

Parc d’armée = 40 000

Total = 99 616

 

Télémètre, poids 7 kg

Barr et Stroud, grossi 14 fois

Bausch et Lomb grossi 11 fois

Champ de visée en hauteur : 40 m / 1 000

Champ de visée en largeur : 54 m / 1 000

 

Télémètre Barr et Stroud         Télémètre Bausch et Lomb

Graduations Graduations

250 à 1 000 = par 10 m           450 à 800 par 10 m

1 000 à 1 500 = par 25 m        800 à 1 200 par 20m

1 500 à 2 000 = par 50 m        1 200 à 1 500 par 50 m

2 000 à 5 000 = par 100 m      1 500 à 2 000 par 100 m

2 000 à 3 000 par 200 m

3 000 à 5 000 par 500 m

 

Modèle 1909, image coupée. Modèle 1912, image renversée.

 

Erreur de + 100 sur objectif de 0,50 couché au-delà de 750 m ; 0,17 par-dessus.

Erreur de + 100 m sur objectif de 1,65 debout à plus de 1 050 m ; 0,11 par-dessus.

Erreur de 50 m sur obj. De 1,65 à plus de 1 650 ; 0,05 par-dessus.

Erreur de 50 m sur obj. De 0,5 à plus de 1 350 m ; 0,14 par-dessus.

 

Bausch et Lomb,

Déréglage vertical

Amener des deux images au coucher en même temps les deux cotés la ligne inférieure au moyen de la petite molette qui est au dessous sous la glissière.

Déréglage horizontal.

Prendre un point dont on connaît la distance et amener au moyen de la clef les deux points renversés et coïncidence sur la distance connue, ou au moyen de la réglette de 100 m qui doit prendre toute la ligne graduée des deux T dépassant juste de chaque côté le rapprochement des prismes est indiqué sur le tambour ou sur l’infini.

 

Barr et Stroud

Déréglage vertical

Manque ou doublement s’effectue en faisant tourner le prisme extrémité gauche.

Déréglage horizontal.

Quand le raccord des images se fait et que l’échelle correspond à la distance exacte de l’objet, l’appareil est réglé. On obtient le raccordement en faisant tourner le verre prismatique placé devant la fenêtre gauche.

Sur un objet trop petit, opérer par doublement, en déréglant verticalement de façon à produire un léger doublement, amener les images perpendiculaires ( ?) en manœuvrant le prisme déviateur.

Le prisme astigmatique sert à allonger  un objet trop petit.

 

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