Mise à jour : octobre 2011
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En novembre 1914, la 24e
division d’infanterie se positionnait dans
La 24e DI comprenait les 47e brigade (50 et 108e RI) et 48e brigade d’infanterie
(100 et 126e RI)
J’ai donc « fouillé » dans
tous les JMO (Journaux de Marches et Opérations) des unités ; Voici ce que
j’y ai déniché
« Journée sans
incident….25 Polonais envoyés par le général de division sont arrivés au 50e
RI, avec mission d’adresser des proclamations aux Polonais des tranchées
allemandes, pour les inviter à déserter. » »
« Au 100e RI, le colonel Néral envoie un compte rendu du
capitaine DO, dans lequel il est mentionné que les Allemands ont envoyés une
lettre francophile ainsi que des journaux. »
« Ordre a été
donné de ne pas répondre et de redoubler de vigilance. »
« De notre côté,
le 100e a fait porter quelques proclamations rédigées en
allemands. »

Les faits ne
sont pas relatés dans le journal de la 47e BI
Les faits ne
sont pas relatés dans le journal de la 50e RI, par contre l’épisode des Polonais y est indiqué.

Les faits ne sont pas relatés dans le journal de la 50e RI
« Aucun incident important à signaler »
De toutes
parts, l’ennemi parait vouloir tenter des pourparlers, il appelle « camarade ».
Il offre des cigarettes, du saucisson, mais ne parle pas de se rendre. »
(…)

« Un fait nouveau s’est produit :
Une conversation a été engagée de tranchée à
tranchée entre Français et Allemands. Kamerad ! Kamerad ! »
« Quelques audacieux sortent sans arme de part et d’autres ; on veut
enterrer les morts qui se trouvent entre deux lignes ; de notre côté,
tout le monde est sur le qui-vive, les armes dans les créneaux, le doigt sur la
détente. »
« Mais un obus de 75 vient, de la façon la
plus inopportune, mettre fin à ce petit incident. »
« Herr Major, qui
loge en face, honore le colonel d’une lettre en allemand, qui est transmise
aussitôt au commandant de la brigade »
« Le colonel met fin immédiatement à ces
palabres intempestifs et l’attitude d’hostilité qui convient est reprise des
deux côtés »
Plus rien les jours suivants

(…)
« De toute parts, l’ennemi parait vouloir tenter
des pourparler. Il appelle, camarad, il offre des cigarettes, du
saucisson, mais ne parle pas de se rendre »
(…)

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