Régiments d’infanterie territoriale : les R.I.T (ou R.T.I.)

N° 51 à 100

 

 

Mise à jour : mai 2017

Retour accueil

Signaler une erreur ou omission sur cette page

Essayer de retrouver une photo d’un ancêtre soldat

 

 

Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : regimentterritorial54 12.jpg

Quelques territoriaux du 54e RIT (merci à Guislaine)

 

N° des régiments :

 

1 à 50

51 à 60   61 à 70   71 à 80   81 à 90   91 à 100

101 à 145

201 à 500

 

51ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Langres, 7ème région militaire.

Composition : 3 bataillons.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Garde de la place forte de Langres et de ses forts (août-oct.) puis Vosges (oct.-déc.) : col de la Chipotte, Saint-Benoît, Rossberg, Pré-Raves, bois de la Garde.

 

1915 :

Vosges (janv.-juin) : le Rond-Gazon, La Fontenelle, le Coq de Bruyère, le Violu, place Mandray, la Cude, cote 607, ferme Etienne puis construction de réseaux de fils de fer, de boyaux et de tranchées (37 km sur un front de 4km) et d’abris caverneux sur la ligne Charémont-Spitzemberg : abris de Sainte-Cécile, de Jeanne d’Arc, de René 2, du Duc de Lorraine, des Grottes de Mélusine, de Saint André.

La plupart de ces abris sont encore visibles actuellement.

 

1916 :

Mêmes travaux et même secteur qu’en 1915 : sur la rive droite de la Fave.

 

1917 :

Le Palon, Saint-Dié, Neuvillers, Le Bénitier, Graingoutte.

Trois compagnies du 223e RIT sont dissoutes début avril 1917 et une partie intègre le 51e RIT

 

1918 :

Mêmes secteurs.

 

En janvier, environ 550 soldats des classes 1898 et 1989 sont transférés dans des régiments d’active et 150 hommes passent au 144e RIT, puis le régiment est dissous le 12 juin 1918, et répartis entre les 43e, 79e, 80e, 83e, 84e, 89e, 90e RIT et les 1e, 3e, 6e, 7e bataillons de chasseurs à pieds

52ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Neufchâteau (3e bat.), Noncourt (1e et 2e bat.), 20ème région militaire.

Composition : 3 bataillons.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Travaux de fortifications de la place forte de Toul (août-oct.) : Toul, forts de Bruley, d’Écrouves, Lucey, Lagney, Laneuville puis plateau de Lucey.

 

1915 :

1e bat. : Nancy (janv.-juin), Belleau, ligne Mont-Saint-Jean à Sainte Geneviève (travaux de fortification), Pont-à-Mousson (oct.).

2e bat. : Landremont, puis ligne Mont-Saint-Jean à Sainte Geneviève (travaux de fortification) puis le bataillon est rattaché au 277e RI, forêt de Facq (juil.).

3e bat. : Plateau de Lucey puis place forte de Toul.

 

1916 : Pont-à-Mousson, Létricourt, forêt de Facq, Morville, Port-sur-Seille, Nomeny, Jeandelaincourt, forêt de Champenoux (mars) puis Armaucourt, Arraye, Han (mai), bois du Cheminot.

En octobre la majeure partie des soldats du 20e RIT dissous arrivent au 52e RIT.

 

1917 : Badonviller, le Haut de l’Arbre, Neuviller-lès-Badonviller, Le Chamois.

 

Le régiment est dissous le 5 septembre 1917.

53ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Lons-le-Saunier, 7ème région militaire.

Composition : 3 bataillons.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Défense du territoire de Belfort, secteur de Salbert, occupation des forts de Salbert, Sermamagny, ouvrage Monceau, la côte d’Essert, Châlonvillars, Cravanche, moulin Rougeot.

En octobre, un groupe est constitué par un bataillon du 53e et un bataillon du 57e territorial, qui doivent faire partie du groupement sud de la défense mobile de Belfort. Les deux autres bataillons restent affectés aux mêmes travaux.

Ce groupe, nommé 53/57, se rend en premières lignes à Friessen (Alsace) puis à Largitzen, il est dissous fin oct. Les soldats du 53e RIT rejoignent alors le 54e RIT, qui vient d’envoyer 1400 hommes dans les régiments d’active.

Organisation de défenses à Chavanne-sur-l’Étang et à Frais (nov.-déc.), puis Soppe-le-Haut, Mortzwiller, Sentheim, Aspach, Guewenheim, bois d’Erbach (déc.).

 

1915 :

Burnhaupt-le-Haut, pont d’Aspach (janv.), Aspach-le-Haut, Roderen, Leimbach, Soppes-le-Bas (juin), le secteur s’étend jusqu’à Vieux Thann à partir de décembre jusque mars 1916.

 

1916 :

Bannholz, le Schonholz, Hagenbach puis Buchwald, Michelbach (juin), Soppe-le-Bas, Burnhaupt, Guewenheim, Roderen (déc.).

 

1917 :

Vosges (janv.-avril) : Buchwald, Pfannestiel, Massevaux puis Meuse (mai-oct.) : Moulainville, fort de Vaux, la Lauffée, Mouilly, camp des sénégalais, Gernicourt.

 

Le 5 mars 1918, le régiment est dissous les plus jeunes sont versés au 15e et 87e RIT, 111e RIT, et au 9e Dragons

54ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Besançon, 7ème région militaire.

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en janvier 1917.

Au 7e corps d’armée de juin 1915 à juillet 1918.

Une citation au corps d’armée.

 

1914 :

Mise en défense de la région de Besançon (août-oct.), Miserey, Auxon, Bonnay, Ferjeux, Saint-Ferréol, Saint-Claude, Montrapon, Brégille

En octobre 1400 h. partent reconstituer des régiments d’active décimés (133e et 223e RI, et à la 14e division d’infanterie).

Les départs sont comblés par un millier d’hommes venus des 53e et 55e RIT.

Aisne (nov.) : Ambleny, organisation de défenses sur la rive sud de l’Aisne de Pernant à Montois, La Maladrerie puis en déc. Vic-sur-Aisne, Berry, ferme Saint-Victor, Sacy, ravin de Bonval, Moufflay, Haute-Braye.

 

1915 :

Aisne : Autrêches, l’Etoile (janv.), Chevillecourt, ferme de Moufflay, Vic-sur-Aisne, (mars), Nouvron, plateau de Nouvron (juin-août).

Champagne (août-sept.) : nord de Baconnes, préparation du terrain à la prochaine offensive de Champagne, La Plaine, Prosnes, ferme de Moscou et de Constantine.

Épine de Védegrange, bois en Y (ravitaillement, transport de blessés, garde de prisonniers, inhumation des morts, réfection des routes), bois Raquette, bois Volant, bois Tricolore, Saint-Hilaire-Le-Grand (jusque déc.).

1093 soldats du 36e RIT, restructuré, intègrent en novembre 1915, le 54e et le 201e RIT.

 

1916 :

Argonne (janv.-fév.) : La Harazée, Four-de-Paris, plateau de la Placardelle, le bois Carré, le Ravin Vert.

Verdun (fév.) : Forges, Regnéville, cote 265, Cumières, bois Bourrus, bois des Corbeaux, Forges (près de 500 tués) puis Avocourt, cote 304, ravin de la Buante, (mai-juin), Les Rieux (juil.).

Somme (juil.-sept.) : Curlu, Hem, bois Croisette, Monacu, PC Fromage, chemin Creux de Maurepas, bois de la Gâchette (près de 200 tués) puis Argonne (oct.-janv.17) : Saint-Thomas.

 

1917 :

Le régiment est ramené à 2 bataillons, suite aux pertes Argonne.

En janv. : Saint-Thomas puis nord de Reims (mars-avril) : Cormicy, Le Godat, Berméricourt, Mont Spin, Champ du Seigneur nombreuses pertes.

Pouillon, Chenay, Loivre (mai-juin) puis Reims, Ormes (août-sept.).

Verdun (sept.-janv.18) : Samogneux, cote 344, Charny, Bras-sur-Meuse, Côte du Talou, ravins de Vaudoise, de Vacherauville, du Cul de Chien, du Cul Brûlé, du Bouc, du Monument de Perfondevaux.

En oct., 73 soldats du 54e RIT partent au 62e RIT.

 

1918 :

Lorraine (janv.-mars) : Rambervillers, Neuviller, col de la Chapelotte puis Lunéville, Hénamesnil, Sablon, Gouteleine (avril-mai) puis Oise : Crouy-sur-Ourcq, Chezy-en-Orxois, Brumetz, Bremoiselle, Gandelu (juin).

En juillet : Hautevesnes, Courchamps, Priez, Licy, Clignon, Bonnés, bois du Châtelet.

 

Début août 1918, le régiment est dissous.

 

Quatre compagnies de mitrailleuses des 54e et 67e RIT forme le 7e bataillon de mitrailleuses du 54e RIT, sous les ordres directs du 7e corps. Les 1er et 2e bataillons de pionniers du 54e RIT, l’un affecté à la 17e division, l’autre à la 41e.

 

Le 7e bataillon de mitrailleuses combat à Dunkerque (sept.), Roulers, Iseghem.

Les bataillons de pionniers : Tiolet, dans Audignicourt, Nampcel, Blérancourt, Blerancourdelle, Selens, Trosly-Loire, Folembray, Coucy-le-Château (sept.) puis pour le 1e bat. à Vézaponin, Ambrief, Pargny-Filain, Laon, Marie, Verneuil-sur-Serre (oct.-nov.).

Le 2e bataillon de pionniers prend part, en octobre, novembre à l'offensive de Belgique.

55ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Bourg-en-Bresse, 7ème région militaire.

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en février 1917.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Défense du camp retranché de Belfort puis mi-octobre, les 2e et 3e bataillons partent pour la Haute-Alsace, s'établissent sur la ligne de la Largue : Pfetterhouse, Seppois-le-Haut, Seppois-le-Bas, Largitzen, étangs de Moss, bois d’Hirtzbach. Le 1er bataillon reste comme garnison des forts de la place de Belfort.

Des hommes rejoignent le 54e RIT, qui vient d’envoyer 1400 hommes dans les régiments d’active.

 

1915 :

Même secteur (janv.-juin) : Travaux d'amélioration des tranchées, constructions de réseaux, d'abris, le 1er bataillon rejoint les 2 autres en mai de juin à déc.

Le 1er bataillon occupe les tranchées des pentes nord de l'Hartmannswillerkopf.

Le 2e bataillon, celles du col du Sudest, de Gershacker et du Judenhut.

Le 3e bataillon, celles du Felsenbach, du Kletterbach et de la vallée de la Lauch.

 

6e bataillon (JMO 165e BI) :

Un autre bataillon (portant le N° 6) est créé au dépôt de Bourg-en-Bresse du 55e RIT. Ces hommes sont des RAT (réserve d’armée territoriale), d’au moins 40 ans. Il arrive le 7 juin à Paris et est rattaché administrativement au 29e RIT.

Puis, il est finalement rattaché au 237e RIT, à la date de sa création, le 1e sept. 1915. Ensuite ?

 

1916 :

Mêmes secteurs de fév. à août.

En août 1916, le 3e bataillon est envoyé en Lorraine, où il prend les tranchées dans la région du Moyenmoutiers, La Fontenelle.

Il y reste jusqu'à sa dissolution, en février 1917. Les deux autres bataillons sont en ligne et tiennent les tranchées du Langenfeldkopf, de la Lauch, du Felsenbach, du Kletterbach, du Judenhut et du Grand-Ballon jusque la fin de l’année 1917.

 

Le 04/10/1916 : Le croiseur Gallia fût torpillé par un sous-marin allemand au large de la Sardaigne ; il transportait une partie du 55ème RIT, mais curieusement, l’historique n’en fait pas mention, s’agit-il du 55e RIT ou de la réserve de ce régiment ?

La liste des disparus comporte de nombreux soldats de ce régiment.

 

1917 :

Tranchées du Langenfeldkopf, de la Lauch, du Felsenbach, du Kletterbach, du Judenhut et du Grand Ballon jusque la fin de l’année.

En déc. les 2 bataillons et sont mis à la disposition du génie et du service forestier pour la construction de baraquements et l'exploitation de coupes de bois dans la région de Belfort.

 

1918

En mars 1918, le 55e RIT, est dissous, après avoir été allégé de ses trois plus jeunes classes envoyées dans des régiments actifs.

Ses derniers éléments sont rassemblés et constituent un bataillon de pionniers (1er bataillon de pionniers du 55e RIT), employé à la surveillance de la frontière suisse jusqu’en nov.

Les deux compagnies de mitrailleuses des 1e et 2e bataillons constituent les 79e et 80e compagnies de mitrailleuses de position du 500e RIT.

56ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Belley, 7ème région militaire.

À la 133e division d’infanterie d’août 1916 à nov. 1917 puis à la 134e division d’infanterie d’août 1916 à mars 1917.

Constitution : 3 bataillons.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Défense du camp retranché de Belfort : Roppe, Bessoucourt, bois d’Oye, Vétrigne, puis Burnhaupt (oct.), Chapelle-sous-Rougemont, Soppe-le-Bas, Soppe-le-Haut, Guevenheim, Michelbach, Pont d’Aspach (déc.).

 

1915 :

Vosges (janv.-avril) : Burnhaupt-le-Haut, Pont d’Aspach, Ballersdorf, Ammerzwiller, Soppe-le-Bas puis en fév. : Traubach, Bretten, Traubach-le-Haut, Traubach-le-Bas, Gildwiller, Dieffmatten, Guevenatten, la Tuilerie de Burnhaupt, Burnhaupt-le-Haut, (mai), région de Soppe-le-Haut, Soppe-le-Bas, Dieffmatten.

 

1916 :

Région de Soppe-le-Haut, Soppe-le-Bas, Dieffmatten Seppois, Carspach toute l’année.

En août, des soldats du 49e RIT intègrent le 56e RIT, son 4e bataillon étant dissous (histo. du 49e RIT).

 

1917 :

Vallée de la Largue (janv.-juil.) : Bisel, Entre-deux-Largue, Pfetterhouse, bois Pointu, La Virgule puis Hindlingen, Friesen, vallée de la Largue, Richesy (août-sept.), Metzeral, Le Reichsackerkopf (oct.-déc.).

56 hommes du 284e RIT, dissous, intègrent le 56e RIT, en septembre 1917

 

1918 :

Gerbépal, Rudlin, le Collet puis secteur de Sulzeren, entre le Linge et Stosswihr en face du Barrenkopf.

 

Le 8 février, les officiers et hommes de troupe des classes 1898 et 1899, étaient versés dans des régiments actifs.

Le 19 mars 1918, le 56ème RIT est dissous. Certains soldats intègrent le 143e RIT.

 

Les compagnies de mitrailleuses étaient groupées en bataillon de mitrailleuses de position ; les officiers et les hommes de troupe, versés dans les 7ème, 43ème, 55ème RIT et 1er, 2ème, 3ème ; 5ème ; 7ème bataillon de chasseurs à pied territorial.

Les compagnies de mitrailleuses seules furent maintenues jusqu'à la démobilisation telles qu'elles étaient constituées, avec les éléments du 56ème ; elles furent groupées sous les numéros 81ème, 82ème et 83ème compagnies de mitrailleuses de position et rattachées, pour la comptabilité au 500ème RIT ; elles formèrent le reliquat du 56ème.

 

Entre le 20 mars et le 11 nov. 1918, ces 3 compagnies, soit plus de trois cents hommes, furent affectées aux secteurs des Vosges, et particulièrement à ceux de la Chapelotte, de Senones, de la Fontenelle et du Ban de Sapt.

57ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Auxonne, 8ème région militaire.

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en août 1916.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Belfort : Vézelois, Trétudans, occupation du fort de Vézelois, des ouvrages du Méroux et de Fougerais.

Le régiment est mis à la disposition du génie et de l'artillerie pour la construction de retranchements et la mise en état de défense du secteur.

Broguard, Allenjoie, Flèche-le-Châtel

En octobre, un groupe est constitué par un bataillon du 53e et un bataillon du 57e territorial, qui doivent faire partie du groupement sud de la défense mobile de Belfort. Les deux autres bataillons restent affectés aux mêmes travaux.

Ce groupe, nommé 53/57, se rend en premières lignes à Friessen (Alsace) puis à Largitzen, il est dissous fin oct.

Pour le 2e bat. seul de nov. à avril 1915 : Uberstrass, Largitzen, Hindlingen, Friesen, Bonne-Goutte, vallée de la Largue, Seppois-le-Haut, Le Haut-Biel, cote 419, moulin Largin, Eglingen et Gommersdorf, Hagenbach.

 

1915 :

Alsace : Bischwiller, Steinbach, Vieux Thann (janv.-avril) puis l’Hartmannswillerkopf, Bitschwiller (mai-nov.) puis Dauvillier, Himlestein, Moosch.

 

1916 :

Hartmannswillerkopf, Steinbach, Thann, Roche-Dure, Saint Antoine, Collardelle (toute l’année).

En date du 26 août, le 57e régiment d'infanterie territoriale est réduit à deux bataillons par suppression d'un bataillon. Le 3e bataillon supprimé est reparti dans les régiments du 34e corps d'armée.

 

1917 :

Mêmes secteurs qu’en 1916.

Le 3 avril, les bataillons du 57e sont constitués sur le type des bataillons actifs, savoir trois compagnies et une compagnie de mitrailleuse à quatre sections.

Plateau de l'Oratoire, Étang de Sandozwiller. Molkenraimvez.

 

Le régiment est dissous en septembre. Les effectifs du régiment sont répartis entre les 12e, 127e, et 166e divisions d'infanterie.

58ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Dijon, 8ème région militaire.

Le JMO existe pour le 1e bataillon seul (14 officiers, 55 sous-officiers, 931 hommes de troupes)

 

1914 :

1e bat. : affecté à la défense d’Épinal, La Taverne, Digneul, Faing, Mis à la disposition du génie pour mise en état de défense du bois d’Arches et instruction militaire.

Laménil, Arches.

 

Les autres bataillons : ?

 

Des éléments du 58e RIT (provenant d’Avignon) partent au 118e RIT pour former son 4e bataillon. (JMO 193e BI de mars 1915)

 

1915 :

1e bat. :

Vosges : Charmois-devant-Bruyère, Rambervillers, Fontenoy-La-Joûte (secteur ouest de Baccarat), Vacqueville, Réclouville, Hablainville, bois Banal, bois des Chiens, Barbas, La Schulcht, Gérardmer, Le Hohneck

A partir de juillet : Schiessroth, Le Collet, Germanien, Ampfersbach, Sattel-Bas, Sattel-Haut, Gaschney (camp Nicolas)

 

Les autres bataillons : ?

 

6e bat. :

Un bataillon, portant le N° 6, formé à Dijon, arrive à Ozoir-la-Ferrières (77) et intègre la 193e BI et est rattaché au 91e RIT (JMO 28/04/15, bataillon 58/91)

Armentières-sur-Ourcq (mai)

 

1916 :

1e bat. : mêmes secteurs

Les autres bataillons : ?

 

1917 :

1e bat. : le 1e bataillon est supprimé à la date du 31 décembre 1916. Destination des hommes : ?

Les autres bataillons : ?

 

En septembre 1917, des soldats du 300e RIT, dissous, intègrent le 58e RIT, et des soldats provenant du 211e RIT, dissous aussi, passent au 58e RIT.

59ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Chalon-sur-Saône, 8ème région militaire.

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en novembre 1914, puis 4 en juin 1915.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Le 1er bataillon, du 8 août 1914 au 9 juin 1915, est affecté à la défense du secteur de Roppe et à des travaux de déboisement dans la région vosgienne.

Le 2e bataillon pendant le même temps est occupé aux travaux dans la région de Blamont et fin mai il occupe les tranchées du secteur de Seppois.

Le 3e bataillon travaille dans la région d’Avanne ; une compagnie occupe le fort de la Planoise.

En nov., ce bataillon est dissous, et passe au 64e RIT. Il ne reste plus que le 1e et 2e bataillon

 

1915 :

Bataillons 1 et 2

Le 9 juin, l'état-major et les deux bataillons du régiment font mouvement pour l'Alsace, région du lac Blanc et sont affectés à la VII armée, 47e division, 3e brigade de chasseurs alpins.

Sous-secteur Weiss-Wettstein : La Prairie, Normont, Sainte-Barbara, Wettstein, Reichperch, le Lingekopf puis à partir de sept. jusque que la fin de l’année : le régiment va occuper la région du Lac Noir, du Collet de Noirmont, des Trois-Pitons, de la Crête Rocheuse, Le Barrenkopf, Le Lingekopf.

 

Bataillons 4 et 5

Début mai, 2 nouveaux bataillons sont créés et rassemblés à proximité de Chalon-sur-Saône (dépôt du 59e RIT), un 4e bataillon à Chargny (71) et un 5e à Fontaine (71)

Le 31 mai, le 4e bataillon devient 1e bataillon du 259e territorial.

Le 3 (ou 4) juin, le 5e embarque à Fontaines pour Saint-Denis (Seine). Il prend alors le numéro 4 laissé vacant par le bataillon de Chagny, mais ses compagnies garderons la numérotation 17 à 20.

Il part au camp Retranché de Paris, le plus souvent dans les forts de Saint-Denis, du 4 juin au 31 octobre 1915.

Il est administrativement rattaché au 30e RIT, puis en sept. rattaché au 230e RIT (JMO 165e BI).

Le 31/10/1915, départ de Saint-Denis (Seine) pour Marseille pour embarquement pour Salonique.

A partir de novembre 1915, il devient bataillon d’étapes de l’Armée d’Orient et part pour la Grèce.

 

Ce 4e bataillon n’est mentionné ni dans le JMO, ni dans l’historique du 59e RIT. C’est à partir de cartes postales envoyées depuis Fontaines (71) que Jean-François G. (merci à lui) a pu reconstituer le parcours de ce bataillon oublié. Malheureusement, il perd sa trace après son départ pour Salonique.

 

1916 :

Bataillons 1 et 2

Secteurs de Wettstein-Sulzern toute l’année, Klitzerstein, Millelbuhl, Schirbach.

 

Bataillon 4

Grèce ?

 

Fin septembre 1916, formation par la 83e division territoriale d’un détachement de renforts (333 hommes et un officier), prélevés sur les 230e et 237e RIT et affecté au 4e bataillon du 59e territorial, qui se trouvait en Grèce à cette date. C’est ce détachement qui se trouvait à bord du GALLIA lors de son naufrage.

Le 04/10/1916 : Le croiseur « Gallia » fût torpillé par un sous-marin allemand au large de la Sardaigne : >>> voir ici <<<

 

La liste des disparus du Gallia comporte de nombreux soldats de ce régiment.

 

1917 :

Bataillons 1 et 2

Même secteur : Schirbach, Hofacker, Mittelbuhl, Buchteren puis Sulzern, Jourdan (avril).

 

Bataillon 4

Grèce ?

 

Le régiment est dissous fin août, 488 hommes intègrent le 49e RIT (histo. du 49e RIT).

60ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Mâcon, 8ème région militaire.

Composition : 3 bataillons, puis 2 en août 1917.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Besançon (août-oct.) puis Lorraine : forêt de Parroy (oct.-déc.) : organisation et défense de ce secteur, Jolivet, Le Rambettant, Champel, les Cinq-Tranchées.

Le 8 octobre 1914, sur ordre du commandement supérieur, il envoie 1102 hommes de troupe au 160e RI et 290 au 79e RI.

Le 16 octobre 500 hommes partent pour le 89e RI.

Son effectif, qui n'est plus, que de 2364 hommes, est complété par 4 officiers, 59 sous-officiers, 67 caporaux, 876 soldats venus de 98e RIT ; 1 officier, 2 sous-officiers, 3 caporaux, 20 soldats venus du 63e RIT : soit 6 officiers et 1083 hommes.

 

1915 :

Forêt de Parroy (toute l’année) : Le Rémabois, ferme Saint-Georges, Laneuveville, Barthelémont, Croismaré, Sionviller, le Corbé, bois des Hauts-Sablons, Chausailles, Rouge-bouquet, Bossupré, La Goutteleine ; organisation et défense de ce secteur.

 

1916 :

Forêt de Parroy (toute l’année) : bois de Bénacourt, Bossupré, La Goutteleine, Chaussailles, bois Legrand, Rouge-Bouqué, ferme de Bonneval ; organisation et défense de ce secteur.

 

1917 :

Forêt de Parroy (janv.-mai) puis Belgique (juin-août) : Steenstraate, la Maison du Passeur (terrassiers, bûcherons, ouvriers d'art, brancardiers, fossoyeurs, chefs de gare, pontonniers).

Les 1e et 3e bataillons ont participé à la campagne de Belgique, le 2e est resté à Einville avant d’être dissous.

Le Bassigny, entre Neufchâteau et Chaumont : construction de cantonnements pour l’armée américaine (sept.-janv. 18).

 

Le 25 février 1918, sont dissous l’état-major du régiment et le 1er bataillon. Le 3e bataillon est transformé en bataillon de pionniers à trois compagnies.

61ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Cosne, 8ème région militaire.

3 bataillons (?).

Pas de citation du régiment.

 

L’historique des 1e et 2e bataillons reste introuvable.

 

1914 :

3e bat : garde de la gare régulatrice de Troyes (août-sept.) puis mis à la disposition de la 3e armée : nettoyage et assainissement des champs de batailles de Vaux-Marie, Rembercourt-aux-Pots, Louppy-le-Château, Vaubecourt, Érize (sept.) ? Garde de Bar-le-Duc (sept.-déc.).

 

1915 :

3e bat : secteur de Bar-le-Duc, Souilly, Nixéville, Dugny-sur-Meuse (toute l’année).

 

1916 :

3e bat : secteur de Bar-le-Duc, Souilly, Nixéville, Dugny (toute l’année).

 

1917 :

3e bat : Verdun (mars) : construction de route secteur ravin du bois Gravier, Froideterre puis déchargement des trains de munitions gares de Bouy, Sept-Saulx, Louvery, Saint-Hilaire-au-Temple, Mourmelon (avril-juin) gardes des dépôts de munitions même secteurs.

 

5e bat :

Un nouveau bataillon semble avoir été créé. Il porte le n° 5.

100 hommes de ce bataillon intègrent le 106e RIT, en sept. 1917 (JMO du 106e RIT)

 

1918 :

3e bat : Mourmelon, Bois-Saint-Pierre, Dombasle-en-Argonne : pose de câble téléphonique, exploitation de carrières puis Oise : Gournay-sur-Aronde, Ressons-sur-Matz, Moutiers, La Neuville-Roy, Guignières, Angevillers, Ravenel, Wacquemoulin.

Puis Clermont, Arsy : service de régulation des routes, Noyon, Verberie (sept.), Chauny (oct.), Fourmies, Arras.

62ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Bourges, 8ème région militaire. Dépôt : Donzy ( ?)

Le JMO est inexistant avant 1916 (2e bat.) et avant 1917 (1e et 3e bat.). L’historique ne semble pas avoir existé.

Si vous possédez cet historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail.

Pas de citation du régiment.

 

1914 à 1915 : ?

 

1916 :

1e bat. : ?

 

2e bat. :

Le second bataillon devient bataillon d’étape le 11 février 1916, son état-major disparait. Il est à la disposition de l’armée de Lorraine.

Charmes, Maizières-lès-Toul, Varangéville, Damelevières : Terrain d’aviation, travaux du génie…

Ligny-en-Barrois (télégraphie), Bayon (garde de dépôt de fourrage), Rambervillers, Charves, Raon-l’Étape (travaux forestiers et exploitation de carrières), Malzéville, Jarville, ferme de Bellevue (travaux divers), Champenoux (mars).

Jarville (construction de baraques), Agincourt et Chènevières (manutention de munitions)

196 soldats (des plus vieux) du 48e RIT arrive au 62e RIT (fin mars). En échange 199 soldats (des plus jeunes) du 62e RIT partent au 48e RIT.

Rosières-aux-Salines (munitions), Damelevières, Maizières-lès-Toul, parc d’aviation de Pont-Saint-Vincent. Blainville-sous-Madon (juin, juillet, août). Jarville, Rambervillers, Maixe, Colombey-les-Belles, Neufchâteau, Varangéville.

 

1917 :

1e bat. :

Affecté au 39e corps d’armée

Janv. : Mamey, ravin de Mamey (entretien des routes de la 67e DI), Lixières, Serrières, Landremont, baraque de la Malmontée, de la Malpierre (travaux forestiers).

26 soldats passent au 134e RIT, 12 au 7e bat. du 42e RIT puis 26 soldats du 7e bat. du 42e RIT arrive au 62e RIT (fin fév.).

Fin mars une trentaine de soldats sont détachés à Fleur-Fontaine (54), réfection des routes (ordre du génie de la 88e DI)

Le détachement de Landremont part à Ville-au-Tal (avril). Moiront, Jeandelaincourt, réfection des routes.

Début mai, le bataillon entier (674 hommes) part pour Revigny (Meuse), ordre de la 8e armée. Il reçoit les félicitations du 39e CA.

Chaumont-sur-Aire, Souhesmes, Ancemont, St André, Bois-la-Ville. Le bataillon est à la disposition du service routier de la 2e armée.

 

26 soldats du 6e bat. du 81e RIT arrive au 62e RIT (mai). En juin, un détachement part à Verdun-Glorieux, un autre à Belrupt (service routier).

En juillet, environ 200 pères de familles nombreuses venant d’autres unités intègrent le 62e RIT.

Le détachement de Verdun part à Senoncourt (août), celui de Belrupt au tunnel de Tavannes.

En oct., 44 soldats (classe 1891, 1892) partent au 2e bat. du 50e RIT. 73 soldats du 54e RIT et 218 du 117e RIT arrivent au bataillon. 152 soldats des plus jeunes du 62e RIT partent au 67e RIT.

 

Mi oct., tout le bataillon part vers Verdun : Fleury, ravin du Bazil, Douaumont, Carrières d’Haudremont, ravin de la Couleuvre (entretien des routes, des pistes, des boyaux à l’arrière des premières lignes).

5 soldats de la 3e compagnie refusent d’embarquer pour Verdun, vers le ravin de la Couleuvre, prétextant qu’il y avait erreur, car pères de 4 enfants ou ayant eu 3 frères tués. Conseil de Guerre pour refus d’obéissance. Un de ces soldats est déserteur. Les noms sont cités dans le JMO. Les 5 « mutins » rentrent au bataillon le 12/11, ils ont écopé de sursis.

Fin oct. : Service agricole, service forestier et service des routes. Rattencourt, Neuville-en-Verdunois (nov.)

Fin oct., 5 soldats venus du 54e RIT, 12 du 28e RIT, 4 du 279e RIT, 14 du 71e RIT et 4 du 32e RIT, intègrent le 62e RIT.

 

2e bat. :

Le bataillon est dispersé :

Travaux avec le génie : Varangeville. - Construction de baraques : Jarville - Fabrication de charbon de bois : Laxon. - Centres de sciage et carrières : La Bourgonce, Raon-l’Étape. - Gardes magasins : Neufchâteau. – Au service de l’aviation : Dammalières, Foug. - Travaux divers : Rosières-aux-Salines, Champigneulles, Chènevières, Colombey-les-Belles, Vincey, Foug, Haussonville, Merrey. - Dépôts de chevaux : Mirecourt, Nancy, Lunéville, Charmes, Blanville. – Détachement télégraphique : Chambly (Oise).

Mi-janvier, le bataillon reçoit des renforts (environ 700 hommes) d’autres RIT : 48e, 61e, 81e, 82e, 83e, 87e, 124e RIT. Le 1e avril, toute la 1e compagnie est supprimée et forme la compagnie R/8 du 4e génie.

Le JMO est inexistant du 2e bataillon après mai 1917

 

3e bat. :

Le 1e janvier, le bataillon compte 13 officiers, 962 hommes de tropes et 26 chevaux. Il est affecté aux travaux forestiers dans les Vosges à Faymont, Taintrux, Nacimont, secteur de Gérardmer, Remiremont, Bruyères.

Le 11 janvier, un échange de 382 soldats (classes 1889-90 contre classe 1891-92) entre le 62e RIT et les 43e, 56e, 87e, 96e, 99e et 126e RIT, est effectué. Ces soldats passent aux compagnies agricoles de ces régiments.

A partir de juillet : Neufchâteau, Liffol-le-Grand, Passerot, Colombey-les-Belles, Ruppes, Gémonville, Aroffe.

Travaux forestiers, construction de baraques.

Le régiment reçoit le 20 novembre 504 soldats de la dissolution du 4e bataillon du 67e RIT

Langres, Flagey, Culmont Chalindrey,

 

1918 :

1e bat. : ?

2e bat. : ?

3e bat. :

Service routier : Chermilly, Girancourt.

Le 4 avril, le bataillon compte : 748 hommes, 17 chevaux et 9 voitures avant d’embarquer pour l’Oise à l’est de Beauvais.

Le bataillon reste dans l’Oise jusque la fin de la guerre où il effectue des travaux forestiers et est au service du génie.

63ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Autun, 8ème région militaire.

Constitution : 2 bataillons.

Réserve d’infanterie au 32e corps d’armée à partir de juin 1915.

Création d’un bataillon de marche en juillet 1918, puis les bataillons sont affectés à la 29e division d’infanterie et à la 2e division du Maroc d’août 1918 à nov. 1918.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Défense de la place forte de Besançon (août-déc.) : fort des monts Boucons, Tilleroyes, Pirey, École, Serre-les-Sapins puis secteur nord (Roche, Thise) jusqu’en février 1915.

En octobre 1914, 30 soldats du 63e RIT intègrent le 60e RIT (source histo du 60e RIT).

 

1915 :

Argonne : secteur Moiremont, Vienne-la-Ville, Vienne-le-Château, Saint-Thomas, La Seigneurie, le camp des Hauts-Bâtis (fév.-avril) puis secteur Florent, La Seigneurie, La Harazée, Rond-champ, Bagatelle, Beaumanoir, vallée de la Bienne, Four-de-Paris, La Chalade (juin-juil.).

Travaux d’organisation et d’aménagement des secteurs, l’entretien des voies de communication, le portage, le tout alternant avec le service aux tranchées.

Champagne (août-sept.) : Saint-Soupplets puis Haussimont (région sud de Châlons) pour l’exploitation forestière (jusqu’en déc.).

 

1916 :

Marne (janv.-fév.) : Suippes, Saint-Hilaire-le-Grand, La Cheppe, Bussy-le-Château (travaux de tranchées).

Verdun (mars-juin) : organisation de la 2e position dans la zone bois Bourru, Chattancourt, Marre, fort de Choisel, Vignéville, Lorraine (juil.-sept.) : Lunéville, forêt de Parroy : Ogéviller, Domjevin, Morainviller, Croismare, Crion, Vého, La Neuveville.

Somme (sept.-nov.) : Blangy-Trouville, Maricourt et Curlu.

 

1917 :

Argonne (janv.) : secteur de Saint-Thomas puis Marne (fév.-mai) : secteur de Berry-au-Bac transport de munitions pour les 1ères lignes.

Verdun (juil.-sept.) : Haudainville, Vaux, Douaumont puis secteur de Toul (oct.-janv. 1918).

Fin juin, des éléments du 261e RIT, dissous, intègre le 63e RIT.

En septembre, des soldats du 340e régiment territorial, dissous, intègrent le 63e RIT.

En septembre 1917, des soldats du 91e RIT, dissous, sont intégrés au 63e RIT.

 

1918 :

Sud-ouest de Pont-à-Mousson (janv.-juil.) : région de Dieulouard, Griscourt, Gézoncourt, forêt de Puvenelle, Mamey, bois des Hayes, Noviant, ravin des Quatre-Vaux, bois de la Lampe, Lirouville, Limey, Fey-en-Haye.

Retour région de Toul (août).

 

Le régiment est dissous le 12 août 1918.

À partir du 12 août 1918, les 1er et 2e bataillons du 63e R.I.T devinrent bataillons de pionniers formant corps, et les compagnies de mitrailleuses furent incorporées dans les unités de mitrailleuses de position.

Les éléments du régiment, ainsi dissociés, continuèrent, jusqu’à la démobilisation, à prendre une part active aux opérations en cours.

 

1er bataillon :

De Lay-Saint-Rémy (près de Toul) le bataillon, affecté à la 29e D.I, est transporté, vers le 20 août, dans la région de Soissons et du Moulin de Laffaux, où il exécute divers travaux de communications et d’entretien de secteurs.

Le 10 octobre, il s’embarque en autos pour la région de la Ferté-Milon-Compiègne, puis il est amené dans les environs de Laon, où il reste jusqu’en novembre.

 

2e bataillon :

Le 2e bataillon est affecté, le 25 août, à la division marocaine ; il s’embarque le 29 à Toul, et est transporté à Morienval (S.-E de Compiègne) puis Bitry, Coucy-le-Château puis Marne (oct.) : Somme-Tourbe, Wargemoulin, Beauséjour puis Belfort, Mulhouse en nov.

64ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Nevers, 8ème région militaire.

Rattaché au 18e corps d’armée en déc. 1914 (69e division d’infanterie) puis au 1e corps d’armée d’avril 1916 à août 1916, rattaché au 10e corps d’armée en juin 1917 puis les bataillons sont affectés aux 58e et 153e divisions d’infanterie d’août à nov. 1918.

Constitution 3 bataillons, puis 4 en mai 1915, puis 2 en janvier 1917.

 

1914 :

1e et 2e bataillon : camp retranché de Besançon (août-nov.), le 3e bataillon reste à Nevers (août-nov.).

Regroupement des 3 bataillons puis des hommes partent pour les 69e, 160e et 168e RI (en oct.), pour le 5e chasseurs (en nov.), un bataillon du 59e territorial intègre le 64e RIT.

Aisne (déc.) : secteur de Limé, Lesges.

 

1915 :

Aisne (janv.-déc.) : Limé, Lesges, ferme de la Montagne : travaux de 2 et 3 lignes, service de ravitaillement  Pont-Arcy, Cys (en premières lignes avec le 306e RI), Soupir, Ribaudon, Mont Sapin, Chassemy (oct.), Moussy, bois des Boules, Moulin-Brûlé (nov.), sud-est de Vailly.

 

5e bataillon :

Un nouveau bataillon est formé à Nevers et part, mi-mai,  à la 193e BI, pour être rattaché au 106e RIT. Il cantonne à Fublaines (77) (JMO 193e BI, bataillon 64/106). Parcours après août 1915 ?

 

1916 :

Aisne (janv.-oct.) : secteur de Chassemy puis à partir de juillet : Chavonnes, Presles, Boves, Cys, Saint-Mard puis secteur de Verdun (jusque déc.) : création de routes, pistes, garde de prisonniers, transport de munitions.

En octobre 1916, la 2e compagnie de mitrailleuses est dissoute, et intègre le 44e RIT.

 

1917 :

Rarécourt, Bellefontaine, Futeau, parc d’Aubréville.

Un certain nombre de soldats du 64e RIT intègrent les formations sanitaires et d’intendance de la 2e armée, remplaçant des hommes plus jeunes partant pour l’infanterie.

À la suite de ces prélèvements, le 2e bataillon du 64e RIT est dissous fin janvier 1917.

Vauquois, le Mamelon Blanc, Thibaudette, Clermont-en-Argonne (jusqu’en sept.) puis service forestier région de Béthelainville-Nixéville, Côte du Poivre.

En novembre 1917, des soldats du 16e RIT, dissous, sont intégrés au 64e RIT.

 

1918 :

Nixéville, Mort-Homme, Côte du Poivre, ravin d’Heurias (avril) puis Oise (mai-août) : Chepoix, Herelles, Blainville, Gannes, Grivesnes, Le Hamel.

 

Le 64e RIT est dissous le 15 août, les deux bataillons deviennent bataillons de pionniers autonomes et sont affectés respectivement à la 58ème division d’infanterie et à la 153ème division d’infanterie.

65ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Châteauroux, 9ème région militaire, 169e brigade, 85e division d’infanterie territoriale.

À la 85e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1915.

Par ordre du 6 juin 1915, le 5e GDR (groupe de réserve) devient le 37e corps d’armée.

Le 65e RIT est donc réserve d’infanterie du 37e corps d’armée à partir de juin 1915 jusqu’en janvier 1918.

L'historique régimentaire ne semble pas exister. Le JMO existe que pour le 1e bataillon. On peut penser que ces bataillons sont dans le même secteur que le 1e bataillon, d'autant plus que le JMO du 1e bataillon précise, de temps en temps, qu'il est relevé de la position par l'un des 2 autres bataillons.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

1e bataillons. :

L'effectif du bataillon au départ de Châteauroux est de 11 officiers, 976 hommes et 19 chevaux et mulets.

Camp retranché de Paris (août-déc.) : Pont-Carré, fort de Champigny, La Queue-en-Brie, Emerainville.

Villers-sur-Marne (sept.), puis nord de Meaux (oct.), Montry, Combault, Marcilly.

Nov.-déc. : Mise en défense de la rive gauche de l'Aisne : Courtieux, Jaulzy.

2e et 3e bat. : Pas de JMO

 

1915 :

1e bat. :

Chacrise, Vénizel. Occupation de tranchées de 1ere ligne secteur de Vénizel. Le régiment enregistre ses premières pertes le 28 janvier (6 disparus), bois de Saint-Médart (avril), Sermoise.

Fin avril : rive droite de l'Aisne, Fontenoy, port Fontenoy. Fin mai : Vasseny, Serches, Maast.

Secteur de Pernant (juin) : ouvrage de la Bascule, ferme Canivet, ouvrages du Silo et de Cuffroy. Dommiers.

Août : Les Crouttes, moulin St Félix, Nampteuil-sous-Muret, Le Translon, La Grange de Longpont.

oct. -déc. : Vaux, Saconin, Missy-aux-Bois.

2e et 3e bataillon : Pas de JMO.

1916 :

 

1e bat. :

Vauxbuin, Courmelles, Vignolles, Berzy-le-Sec.

Camp de Ville-en-Tardenois (début fév.), Olizy. Retour sur le front : Hermonville, Cauroy, Le Luxembourg, bois Allongé.

Dravegny, Toussicourt, bois des Geais (août), Quartier du Luxembourg, quartiers de Fleurus et de Jemmapes, jusque la fin de l'année.

2e et 3e bataillon : Pas de JMO

On peut penser que ces bataillons sont dans le même secteur que le 1e bataillon, d'autant plus que le JMO du 1e bataillon précise, de temps en temps, qu'il est relevé de la position par l'un des 2 autres bataillons.

 

1917 :

1e bat. :

janv.-fév. : Quartier du Luxembourg, quartiers de Fleurus et de Jemmapes, Maison Bleue, moulin de Cormicy, bois Allongé. Moulin-Malot, Moulin Dumont,

Mars : Révillon, Oeuilly, ferme de la Montagne (avril), bois d'Anzoy, Chassemy.

Sermoise (mai), Terny-Sorgny, nord de l'Ailette, bois du Mortier. Bois de Quincy (juin-juillet).

De nombreux soldats âgés et pères de familles nombreuses quittent le bataillon pour des unités moins combattantes, dont le 137e RIT.

Le bataillon est mis à la disposition du 37e CA pour la confection de pistes, chemins et routes et de cantonnements, secteurs : Villequier-Aumont, Ugray, camp de la Tombelle.

Faillonel, Montescourt, Jussy (sept.), Clastres, abris Corses, ferme Caponne, ravin des Saules (oct.-déc.).

2e et 3e bataillon : Pas de JMO

On peut penser que ces bataillons sont dans le même secteur que le 1e bataillon, d'autant plus que le JMO du 1e bataillon précise, de temps en temps, qu'il est relevé de la position par l'un des 2 autres bataillons.

 

1918 :

1e bat. : Jussy, Clastres, abris Corses, ferme Caponne, ravin des Saules (janv.)

 

Régiment dissous en janvier 1918 (en même temps que le 37e corps d’armée), un bataillon passera à la 1e DCP (division de cavalerie à pieds), créée le 31 décembre 1917 et l’autre à la 62e division d’infanterie.

 

1e bat. :

Aisne : Retheuil, creutes de Selens, de Pont-St-Mard, d'Épargny : travaux d'aménagement des creutes.

Port-Fontenoy.

Fin février, environ 70 hommes, classe 1898 et plus jeunes (- de 40 ans) partent dans l'infanterie. Ils sont remplacés par des hommes venant des 11e, 12e et 14e RIT.

Noyon (23 mars), combat de Babeuf (25 mars), Hesdin, Caisne, Choisy, grottes Saint Lucien, Marquéglise, Mareuil-La-Motte, La Berlière, Ricquebourg.

Vandelicourt, Villers, Carrières Madame, Bellenglise (mai), Belval (fort bombardement de gaz), Gury, le Moulin Détruit.

Durant cette période, le bataillon a perdu le tiers de son effectif.

Tranchée de Brest, route de Lassigny, Margny, tranchée de Bourgogne (9 juin), près de 200 hommes sont déclarés disparus ce jour. Giraumont, Longueuil-Annel, Vitry-la-Ville (18 juin), Somme-Vesle, Saint-Thomas (juil.)

Le bataillon est transformé en bataillon de pionniers à la date du 5 août. Maffrécourt

Le 10 sept., le bataillon reçoit un renfort de 180 hommes venant du 1e bat. du 75e RIT, dissous.

St Thomas, Servon, Vallée-Moreau, Vienne-le-Château (Travaux routiers), Senuc, Thermes, Autry, Somme-Bionne.

 

2e bat. :

Il est stipulé dans le JMO du 1e bataillon que le second bataillon se trouve à Mareuil-La-Motte en avril.

66ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Le Blanc, 9ème région militaire, 169e brigade, 85e division d’infanterie territoriale.

À la 85e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1915.

Par ordre du 6 juin 1915, le 5e GDR (groupe de réserve) devient le 37e corps d’armée.

Le 66e RIT est donc réserve d’infanterie du 37e corps d’armée à partir de juin 1915 jusqu’en septembre 1917.

Composition : 3 bataillons.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Camp retranché de Paris (août-déc.) : Sucy-en-Brie, Meaux, Crépy-en-Valois.

 

1915 :

Aisne, ouest de Soissons toute l’année 1915 : plateau de Nouvron, Mercin, Pernant.

 

4e bataillon (JMO 165e BI) :

Un 4e bataillon (portant le N° 4) est créé au dépôt de Le Blanc du 66e RIT. Ces hommes sont des RAT (réserve d’armée territoriale), d’au moins 40 ans.

Le 4 mai 1915, le bataillon arrive au camp retranché de Paris et est rattaché administrativement au 29e RIT. Il reste à Paris.

Le 1e sept., Ce bataillon, avec l’état-major (EM) et la compagnie hors-rang (CHR) du 29e RIT, avec le 6e bat. du 25e RIT et le 4e bat. du 37e RIT) intègrent le 237e RIT en vue de sa création.

 

1916 :

Berry-au-Bac, Roucy, Pontavert, Beaumarais et bois des Buttes, bois Clausade, La Sapinière (source histo. Du 276e RI).

 

1917 :

Aisne, ouest de Soissons : travaux de toutes natures (artillerie, génie…), Mercin-Pernant, Landricourt, Quincy-Basse, Ciry, Salsogne, Soissons.

Fin sept. des soldats du 291e RIT, dissous, intègrent le 66e RIT.

 

1918 :

Aisne (janv.-mai) : Pontavert, Saint-Aubin, Pierremande, forêt de Coucy, Ablincourt, nord de Soissons, Vrégny puis combats de Clamecy, Juvigny, Tartiers. Pertes sévères au 1e bataillon.

 

Régiment dissous le 25 juin 1918.

67ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Parthenay, 9ème région militaire, 170e brigade, 85e division d’infanterie territoriale.

À la 85e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1915.

Au 7e corps d’armée de juin 1915 à août 1918, puis les bataillons sont affectés aux 55e et 128e divisions d’infanterie jusqu’en nov. 1918, comme bataillon de pionniers.

Pour info la 55e division d’infanterie est dissoute le 10 septembre 1918.

Composition : 3 bataillons, puis 2 en sept. 1916.

Une citation au corps d’armée.

 

1914 :

camp retranché de Paris (août-déc.) : fort de Champigny, Émerainville et, La Queue-en-Brie, Torcy, Croisy, Fort de Villiers, Villiers-sur-Marne puis Lagny-sur-Marne, Bussy-Saint-Georges, Montevrain, château et ferme de Deuil, Gouverves, Torcy puis en oct. : Dammartin, Saint-Mard.

 

1915 :

Aisne (janv.-mars) : Courloisy, Jaulzy, La Motte, Saint-Pierre-de-Bitry, moulin de Rupreux, Ciry, poste de la Demi-Lune et station de Ciry, Couvrelles, bois de la Gobinne, Sermoise, Salsogne puis Nampteuil-sous-Muret, Chacrise, Violaine, Maast-et-Violaine (avril) puis secteur de Nouvron-Vingré-Confrécourt (mai-juil.) puis Pernant-le-Pressoir (août).

Champagne (août-sept.) : Camp de Châlons, construction d’immenses abris bivouacs, pour l’offensive de septembre puis camp du mont Frenet , sud de la ferme Piémont, Saint-Hilaire-le-Grand,  Jonchery.

Bataille de Champagne (sept.-déc.) : gauche de Souain et de la ferme des Wacques, bois de la Chaise grosses pertes nettoyage du champ de bataille, Jonchery.

 

1916 :

ouest de Verdun (janv.-juil.) : Esnes, Montzéville, Vigneville, Béthelainville, bois d’Esnes, bois Camard, Vignéville, cote 304    Somme (août-sept.) : manutention des munitions et du matériel, service de la circulation et de l'amélioration du réseau routier, garde du terrain d'atterrissage du centre d'aviation de Chipilly, Curlu, Cerisy, Froissy, Bray-sur-Somme puis bois d’Hauzy (oct.-déc.).

En septembre, le 3e bataillon est dissous.

 

1917 :

De nombreux détachements du 67e RIT furent dirigés sur les groupes de brancardiers du corps d’armée ou des divisions, sur le 7e escadron du train des équipages, sur la 7e section des commis et ouvriers, sur le 8e régiment de génie, etc..

Secteur de Reims, fort de Brimont, Merfy : travaux de réfection et d'entretien des ouvrages de défense du secteur, tracé et entretien des routes, pose des lignes téléphoniques, travaux d'aménagement du secteur (en vue de l’attaque du chemin des Dames d’avril).

Fort de Saint Thierry, Cavaliers de Courcy, le Godat (avril), puis mise en défense du massif de Saint-Thierry.

À signaler que pendant cette période certains territoriaux du 67e RIT, côtoyèrent au cours de combats, leur fils soldats au 114e RI, (fait assez rare pour qu’il soit signalé dans le JMO).

 

Épernay (juil.-sept.), Cumières, Dizy, Magenta, faubourg d'Épernay, Ay, Pourcy, Villers-sous-Châtillon, Germaine, Baslieux-sous-Châtillon puis Verdun (sept.-déc.) : ferme Sainte-Barbe, Charny-sur-Meuse, ouvrage de Belle-Épine.

Fin août, des soldats du 23e  RIT arrivent au 67e RIT, le 3e bat. du 23e RIT étant dissous.

 

1918 :

Lorraine : bois des Haies, entre Ancerviller et Neuvillers, Saint Pole, Saint Maurice puis secteur de Lunéville (mars-mai)

Le 6 mars 1918, les classes 1898-1899 intègrent le 114e R I. Les vides furent comblés par des renforts venus du 15e territorial et du 37e territorial tous les deux dissous.

Oise : Crouy-sur-Ourcq, Coulombs.

 

Les bataillons deviennent bataillons de pionniers complètement indépendants l'un et l'autre et sont attachés chacun à une division (55e et 128e).

Les 2 compagnies de mitrailleuses vont rejoindre celles du 54e territorial pour former le 7e bataillon de mitrailleuses, réserve de feu du 7e corps d’armée.

 

À partir de ce moment, les soldats combattent dans le Soissonnais et en Flandres.

 

Suivre le parcours d’un soldat, Alexandre LUCAS du 67e RIT grâce à son carnet de campagne publié sur mon site.

68ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Poitiers, 9ème région militaire, 170e brigade, 85e division d’infanterie territoriale.

À la 85e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1915, puis au 35e corps d’armée jusqu’à sa dissolution en juin 1918.

Composition : 3 bataillons, puis 2 en janvier 1917.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Camp retranché de Paris, secteur est (août-déc.) : fort de Chelles, Pomponne, Thorigny, Carnetin, Villeparis, Villevaudé, fort de Vaujours, garde des ponts de Charmentray, Trilbardou.

 

1915 :

Pierrefonds, Villeneuve-sur-Verberie, Bitry, Couloisy, Attichy, vallée de l’Aisne.

Est de Soissons : entretien des routes, création de tranchées et de boyaux, abattage d'arbres, confection de piquets de réseau.

Morienval, de Malvoisine, Crouy, Bucy-le-Long, faubourg de Soissons (janv.-mars) puis ouest de Soissons : Pommiers, Pernant, Mercin, Vaux (avril-mai) puis plateau de Quennevières, Trosly, Couloisy, Puisaleine, château d’Offémont, travaux en carrières de Tracy-le-Mont, d’Ecafaut, de Rethondes (juin-juil.), carrière Mingasson, Sainte-Croix (sept.) puis Attichy jusque déc.

 

1916 :

Secteur d’Attichy (janv.-avril) : ravin de la Faloise et de Bitry, tranchées des Tirailleurs, Beaublet, ferme Carrière.

Somme (mai-sept.) : préparation de l’offensive, région de Fay, Estrées, Assevillers, La Baraquette, Guillaucourt, Foucaucourt, Soyécourt, Herleville puis Ghuignolles, Framerville, secteur de Belloy-en-Santerre (oct.-déc.)

 

1917 :

Fontaine-lès-Cappy, Ressons-sur-Matz le 26 janvier 444 soldats quittent le 68e RIT pour intégrer les services sanitaires de la 1ère armée, puis un bataillon est dissous puis à partir de mars.

Canny, La Potière, Candor, Lassigny, Buchoire, Guiscard, Noyon, ferme Béhancourt, Catigny, Chauny, Flavy, Montescourt, bois de Mennessis (avril), Noyon (juil.-août).

Aisne (sept.-déc.) : Soupir, Beaurieux.

 

1918 :

Aisne (janv.-mai.) : Soupir, Beaurieux, Barbonval, Longueval, Vauxlin, Paars, Oulches, Craonnelle, Luys.

Durant l’attaque allemande des 27 et 28 mai, le régiment est anéanti, il perd environ 1000 h. (tués, blessés, prisonniers).

 

Régiment dissous en juin 1918, suite aux pertes.

69ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Châtellerault, 9ème région militaire, 171e brigade, 86e division d’infanterie territoriale.

Constitution : 3 bataillons, puis 2 en mars 1917.

À la 86e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1915, puis au 35e corps d’armée jusqu’en juillet 1918.

En août 1918, les bataillons sont affectés aux 121e et 169e divisions d’infanterie jusqu’à nov. 1918.

Une citation au corps d’armée.

 

1914 :

Camp retranché de Paris (août-déc.) : Plessis, Bouqueval, Goussainville, forts d’Ecouen, fort de Stains, Fontenay-en-Parisis, Marly-la-Ville, Louvres, Villeron.

 

1915 :

Rosières-en-Santerre (fév.), Herleville puis en avril : bois des Loges, Canny, Roye-sur-Matz, La Berlière, secteur de Lassigny (avril-mai) puis Armoncourt, L’Échelle-Saint-Aurin (juin).

Nord-est de Compiègne (juil.-sept.) : Puisaleine, Bois Saint-Mard, Tracy-le-Val puis Aisne : Ambleny, Fontenoy.

 

5e bataillon (JMO 165e BI) :

Un autre bataillon (portant le N° 5) est créé, en 1915, au dépôt de Châtellerault du 69e RIT. Ces hommes sont des RAT (réserve d’armée territoriale), d’au moins 40 ans. Il arrive le 7 juin à Paris et est rattaché administrativement au 30e RIT.

Le 1e sept., ce bataillon avec le 6e bat. du 30e RIT, le 4e bat. du 50e RIT et l’EM et la CHR du 30e RIT intègrent le 230e RIT, en vue de sa création.

 

1916 :

Aisne (janv.-avril) : Ambleny, Fontenoy puis Somme (mai-sept.), Ailly-sur-Noye, Moreuil, Marcelcave, Rosières-en-Santerre, Fauconcourt.

Creusement de tranchées, boyaux, ravitaillement en munitions et en matériel de la 1ère ligne.

Le 69e RIT est dispersé dans la Somme pour des travaux de champ de bataille jusqu’en déc. puis secteur de Villers-Cotterêts (déc.) : travaux forestiers.

 

1917 :

Aisne : préparation de l’offensive d’avril puis le 14 mars un bataillon est dissous.

Villequier-Aumont, Mennessis, Commenchon (région ouest de la Fère).

Les bataillons du 69ème RIT seront affectés, le 1er à la 53ème division d’infanterie, le second à la 121ème division d’infanterie Les bataillons suivent leur division respective et n’ont plus de relations entre eux jusqu’au mois de mai 1918.

1e bat. : Bourg-et-Comin et à Verneuil (août) puis secteur de Vendresse, Chivy, Craonne (déc.) : transport de ravitaillement en premières ligne.

2e bat. : Troyon, creutes de Troyon, Vendresse (août-nov.).

 

1918 :

1e bat. : Aisne : secteur de Craonne (janv.-fév) puis rive droite de l’Oise.

2e bat. : Aisne : secteur de Vassogne, Paissy, Oeuilly, Pargan (janv.-avril).

Regroupement du régiment secteur de Clermont (Oise), fin avril : Maignelay, Coivrel, Vaumont, Menenevillers, Méruy, Courcelles, Epayelles, Montiers, Montgérain, Megnelay-Montigny.

Préparation de l’offensive : création de routes, lignes téléphoniques, transport de munitions puis en août : secteur de Montdidier puis en juil. : moisson région de Montgérain, Tricot, Domfront, Piennes.

 

Le 69e RIT est dissous le 26 août, les deux bataillons deviennent bataillons de pionniers autonomes et sont affectés respectivement à la 121ème division d’infanterie et à la 169ème division d’infanterie.

 

Suivre le parcours d’un soldat, Alexandre LUCAS du 69e RIT grâce à son carnet de campagne publié sur mon site.

70ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Tours, 9ème région militaire, 171e brigade, 86e division d’infanterie territoriale

À la 86e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à fév. 1915 (JMO), puis affecté au 13e corps d’armée jusqu’en juillet 1918. L’affectation très précise est indiquée à la fin du 1e volume du JMO.

Création d’un bataillon de marche du 70e RIT en juillet 1918.

Composition : 3 bataillons (puis 2 en février 1917), 38 officiers, 3027 sous-officiers et hommes de troupe, 104 chevaux. En août 1918, les 2 bataillons sont affectés aux 26e et 157e divisions d’infanterie jusqu’à nov. 1918.

 

1914 :

Camp retranché de Paris (août-déc.) : Fontenay-en-Parisis, Bouqueval, Plessis, Goussainville, Le Thilloy, Le Mesnil-Aubry, Attainville, Moisselles, Ezanville, fort d'Ecouen. Travaux d'artillerie et de génie. (fin août-sept.). Le Bourget.

fin sept., un renfort de 389 hommes arrive au régiment. Goussainville, fort de Montmorency.

 

1915 :

Sacy-le-Grand, Breuil-le-Sec, Nointel, Avrigny, Épineuse, Choisy. : réfection de tranchées.

Fin février : relève en tranchée secteur de Rollot, Biermont, Conchy-les-Pots, Royes/Matz, bois des Loges.

Antheuil, Vignemont, Vandelincourt, ferme des Loges, Canny, combat de la Maison de la Fontaine (mars-avril)

Vandelincourt, Margny, Vignemont, Coupe-Gueule, bois de Thiescourt, puis en juin-août : Bus, Boulogne-la-Grasse, Tilloloy.

Sept.-déc. : Rollot, Covilly, Fescamps, ferme de Malcampée, Belval, Mareuil, Gury, Ricquebourg.

 

1916 :

Janv.-fév. : Ricquebourg, Lataule, Mareuil

Secteur de Verdun (mars) : ouvrage d'Alsace et ouvrage dit La Place d'Armes, bois d'Avocourt, Récicourt, cote 309, bois de Lamberchamp, bois d'Esnes.

Devant Verdun, en mars, le 70e RIT a perdu 43 tués et 76 blessés. Depuis le début de la campagne, il a perdu 128 tués et 235 blessés.

Avril-juin : secteur de Compiègne : Rémy, ferme d'Aiguisy, Arsy, Venette, La Patinerie.

juil.-déc. : Plessis-Brion, bord de l'Oise, Bailly, Saint Leger puis Pierrefonds, Lamotte, Rethondes, Francport.

 

1917 :

Oise : Plessis-Brion, Estrées-Saint-Denis, Rémy, carrières de Montigny.

En février, le 3e bataillon est dissous, les hommes sont répartis dans les autres bataillons.

Secteur de St Quentin (fév.-juil.) : Dallon, Grugies, Aubigny-aux-Kaisnes, Clastres, Villers-Saint-Christophe, Douchy, Roupy.

Meuse (août-oct.) : secteur de Bar-le-Duc, Ville-sur-Cousances, bois Saint Pierre, Dombasle-en-Argonne, Raricourt, Brabant, Verrière, ravin des Éventaux. Secteur de Verdun (nov.-déc.)

1918 :

Houdainville, ravin des Vignes, Dugny, tunnel de Tavannes, Belrupt.

 

Le 70e RIT est dissous le 15 août, les deux bataillons deviennent bataillons de pionniers autonomes, et sont affectés aux 26e et 157e divisions d’infanterie jusqu’à nov. 1918.

 

1e bat. de Pionniers :

Pas de JMO

2e bat. de Pionniers:

Août 1918 : au service du génie secteur Verdun : Béthelainville, St Christophe, Rampont, Dombasle, Froidos, Jouy.

Sept. : Marne : Camp de Kellermann, Somme-Bionne, camp des Boyaux Blancs, ravin en Dents de Scie, ferme de Beauséjour.

Oct. : Ravin des Pins, ferme de Montpertuis, St Menehould puis secteur de Belfort, Aillevillers, Essert.

4e bataillon

Un 4e bataillon a été créé au 70e RIT en mars 1915 à St Avertin, près de Tours. Il s'agit d'un bataillon de travailleurs.

1915 :

Vosges (avril -déc ) : Neufchâteau, Noncourt, Bar-le-Duc, Void, Dainville, Sorcy, Is-sur-Tille : Travaux de routes et cantonnement, services des éclopés,

1916 :

Janv.-sept. : Pagny, Belleville, Mesnil-la-Tour, Toul, Neufchâteau, Laxoville, Domrémy (ravitaillement, transbordement), Vilaine-en-Haye (travaux forestiers), Charmes-la-Côte.

Nov. : Saint-Just-en-Chaussée, La Landelle (service forestier), Neuville-en-Hez.

1917 :

Janv.-avril : La Landelle (service forestier), Neuville-en-Hez, Bailleul-sur-Thérain (service des munitions),

mai-juil. : Tilloloy, bois Allongé, Grévillers, Ailly-sur-Noye

août-nov. : Attichy, ferme d'Ecafaut, ferme Navet, ferme de la Faloise (travaux agricoles), Pont-Sainte-Maxence, Chantilly.

 

Le 8 novembre 1917, le 4e bataillon est dissous. Son effectif passe au 3e bataillon du 76e RIT, moins 10 hommes, qui passent au 119e RIT.

 

Lire le carnet de guerre d’Abel PINON du 70e territorial, publié sur mon site.

71ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Angers, 9ème région militaire, 172e brigade, 86e division d’infanterie territoriale.

À la 86e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1915, puis affecté au 13e corps d’armée jusqu’en août 1918, puis les bataillons sont affectés aux 18e et 19e divisions d’infanterie jusqu’à nov. 1918.

Constitution : 3 bataillons, puis 4 en avril 1915, puis 3 en février 1917.

Pas de citation du régiment, mais une à la compagnie.

 

1914 :

Défense du camp retranché de Paris (août-déc.), zone nord : Ecouen, Domont, Montlignon, Montmorency, Ezanville, Moisselles.

 

1915 :

Somme (janv.-avril) : l’Échelle-Saint-Aurin (2e et 3e bat.), Tilloloy, Le Cessier, Beuvraignes (1e bat.) puis Oise (avril-oct.) : Ribercourt, Marest-sur-Matz, Longueil, Chevincourt puis en août Attiche, Le Carnoy, l’Écouvillon, Mélicocq, Machemont, Béthancourt puis Somme (nov.-déc.) : Tilloloy.

 

1916 :

Somme (jan.-fév.) : Tilloloy puis Gratibus, Maresmoutiers, Royancourt.

Verdun (mars) : nord-est de Verdun : garnison des forts de Tavannes et de Vaux (nombreuses pertes).

Oise (avril-déc.) : Vic-sur-Aisne (mars), Moulin-sous-Touvent (à partir d’avril), La Faloise puis Meaux (déc.).

 

1917 :

Le 23 février 1917, le bataillon n° 3 est dissous, et intégré aux 2 autres.

Région de Meaux service routier puis Oise (fév.-juin) : Ham, région de Noyon, Neuville-Saint-Amand.

Verdun (juil.-sept.) : transport de munitions, aménagement des abris, des routes à Feuchères, Béthelainville, cote 304, route d’Esnes à Avocourt.

Argonne (oct.-déc.).

 

1918 :

En février 1918 des soldats du 123e RIT, dissous, sont intégrés au 71e RIT.

Région Argonne (janv.-août) : Brezeaux, Islettes, Bracieux : travaux forestiers, installations de lignes téléphoniques et de voie de chemin de fer.

 

Le régiment est dissous le 12 août 1918.

Durant cette période, le 71e RIT a eu 108 hommes tués et 576 hommes blessés.

À partir du 12 août 1918, les 3 bataillons du 71e R.I.T devinrent bataillons de pionniers formant corps affectés aux 18e et 19e divisions d’infanterie.

Les 2 Cies de mitrailleuses sont groupées avec les 2 CM du 112e RIT (autre régiment territorial du 6e corps d’armée également dissous), pour former un bataillon de mitrailleuses à 4 Cies qui reçoit la dénomination de « 6e bataillon de mitrailleuses de corps d’armée » et est rattaché au dépôt du 97e territorial.

 

1e bataillon de pionniers (625 h.), rattaché à la 18e division d’infanterie :

Verdun (août) : ravin de la Couleuvre, Bras-sur-Meuse, Souville, Fleury puis Commercy (oct.), Lorraine (nov.), Forbach.

2e bataillon de pionniers (623 h.), rattaché à la 19e division d’infanterie : parcours ?

4e bataillon

Le 10 avril 1915, un 4e bataillon, d’environ 800 h. fut créé à Cholet, il sera indépendant des 3 autres :

 

1915 :

Verdun (avril) : Souville, nord de Fleury, bois des Caillettes, Côte du Poivre puis en oct. : Plateau d’Hardaumont, Chéna, Vaux.

 

1916 :

Service routier de Verdun (janv.-mai) : secteur de Belleracq, Belrupt, Germouville, Dugny, La Falouze puis au service routier de la 2e armée région de Bar-le-Duc, Revigny (déc.).

 

1917 :

Service routier de la 2e armée : région de Bar-le-Duc, Revigny puis en mars : Verdun à la disposition du génie (mars-mai) : portage de munitions, matériels divers et service forestier puis Champagne Mourmelon, Mont Cornillet : portage des munitions en 1ère ligne puis service des routes en oct.-déc. : Sainte Menehould.

 

1918 :

Même secteur jusqu’en avril puis Somme : Fienvillers, Candas, Puchevillers, Doullens (mars-juin) puis Villers-Cotterêts (juil.), Château-Thierry (sept.-oct.), Reims (nov.).

72ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Cholet, 9ème région militaire, 172e brigade, 86e division d’infanterie territoriale.

Composition : 3 bataillons, puis 2 en 1917.

À la 86e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1915, puis affecté au 13e corps d’armée jusqu’en juin 1917, puis au 1e corps d’armée jusqu’en juillet 1918.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Défense du camp retranché de Paris (août-déc.) : secteur de Luzarches.

 

1915 :

Somme, Oise : secteur de Lassigny, bois de Thiescourt, Belval, Les Bocages, carrières du Chauffour (toute l’année).

 

4e bat. :

Un autre bataillon (portant le N° 4) bataillon composé de RAT (réserve d’infanterie territoriale) est créé en 1915.

Il arrive au camp retranché de Paris, mi 1915 (JMO du 166e BI).

En août 1915, il partira pour constituer le 276e RIT, de nouvelle formation.

 

1916 :

Verdun (mars-avril) : bois Bourru, Mort-Homme, cote 304, ouvrage du Confluent, saillant d’Haucourt puis Aisne (mai-déc.) : secteur ouest de Soissons, Ambleny, Fontenoy, Berry.

 

1917 :

Région de Compiègne (janv.-mars) puis un bataillon du 72e RIT est dissous.

Seraucourt, Rémigny (avril-juin) puis Dunkerque (juil.-déc.), Flandres Belges : ferme Marie, Zuydcoote, Lizerne, rives de l’Yser, sud de Steenstraate.

 

1918 :

Aisne (janv.-mars) en mars 1918, des soldats du 44e RIT, dissous, intègrent le 72e RIT.

Plateau de Craonne, bois de Beaumarais, bois des Buttes, bois des Boches puis Plainville, Welles, Pérennes, Carlepont puis en juin : Villers-Cotterêts, Vertefeuille, Saut-au-Cerf, Hautefontaine, Puiseux (juil.).

 

Le régiment est dissous en août, les 2 bataillons deviennent bataillons de pionniers. Puis les bataillons sont affectés aux 2e et 162e divisions d’infanterie jusqu’à nov. 1918. Leur parcours les amènera dans l’Aisne et en Alsace.

73ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Guingamp, 10ème région militaire, 173e brigade, 87e division d’infanterie territoriale.

Composition : 3 bataillons.

À la 87e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à avril 1917, puis à la 68e division d’infanterie de juil. 1917 à nov. 1918.

Pas de citation du régiment, mais 2 citations de la 87e division d’infanterie territoriale à l’armée.

 

1914 :

Défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août), puis stationnement dans le Cotentin (Négreville).

Embarquement de la division à Cherbourg le 8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre, Cotteville

Embarquement de la division au Havre le 5/10/14 sur les transatlantiques « Le Malte », « La Lorraine », « Le Niagara », « La Savoie » vers Dunkerque, Cassel (14/10), Poperinghe, Saint Julien, Reninghe (23/10), Langemarck.

 

Bataille des Flandres : L’Yser (oct.-nov) : Saint-Julien, Reninghe puis secteur d’Ypres : Langemarck, Korteker, Wydraendreff puis Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915).

 

Le 27 octobre, le général De Mitry ordonnait de lire ce qui suit à toute la 87e division territoriale :

« Des défaillances se sont produites récemment dans certains corps territoriaux, aucun fait de cette nature ne devra se produire à l’avenir. Je suis décidé à les réprimer avec la dernière énergie. Tout chef qui verra un de ses hommes reculer devra immédiatement lui brûler la cervelle.

De plus un régiment de cavalerie sera mis sous vos ordres pour arrêter tout mouvement de repli au combat et assurer la police du champ de bataille. ; Il emploiera la force pour ramener les hommes à leur devoir ; s’ils n’ont la mort par devant, ils l’auront par derrière.

Vous voudrez bien aviser les troupes sous vos ordres de ces dispositions et en assurer la rigoureuse exécution. »

En fait, le 24e dragons, breton lui aussi, devait sabrer les territoriaux s’ils lâchaient pied.

 

1915 :

Flandres : entre Steenstraate et Langemarck, écluse d’Hetsas, première attaque au gaz (22 avril), pertes environ 1000h.

Le régiment est réduit à 2 bataillons, le régiment est reformé avec un bataillon du 30e RIT.

Secteur de Steenstraate à Boesinghe (juin-juil.) puis renforcement de défense secteur Crombeke, Stavele, Woesten (août-sept.) puis secteur Steenstraate à Hetsas (jusque mars 1916).

 

1916 :

Secteur de Dunkerque (mars-mai).

Le 6 juin 1916 arrivait en renfort une compagnie du 140e RIT.

Oise (juin-déc.) : secteur de Noyon, de Ribécourt à La Fourche.

 

1917 :

Secteur de Cambronne-Roye-sur-Matz (janv.-avril) : travaux sur les voies ferrées, Dreslincourt, Avricourt, Ecuvilly.

 

1918 : ?

En juin 1918, des soldats du 22e RIT, dissous, intègrent le 73e RIT.

 

Par note du 6 janvier 1918, du Grand Quartier Général, il est prescrit que les 173e et 174e brigades territoriales qui se sont particulièrement distinguées sur l’Yser et dans les Flandres, en 1914 et 1915, seront obligatoirement conservées. Elles seront portées à 6 bataillons par adjonction d’un bataillon territorial à chacun des régiments (73e, 74e, 76e, 79e, 80e RIT) qui les composent.

 

Je possède l’historique de la 87e division d’infanterie territoriale (300 pages), le 73e RIT en faisait partie, si vous êtes intéressé : Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici

74ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Saint-Brieuc, 10ème région militaire, 173e brigade, 87e division d’infanterie territoriale.

Composition : 3 bataillons, puis 4 en janvier 1918.

À la 87e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à avril 1917, puis à la 38e division d’infanterie de juil. 1917 à nov. 1918.

Pas de citation du régiment, mais 2 citations de la 87e division d’infanterie territoriale à l’armée.

 

1914 :

Défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes)

Embarquement à Cherbourg le 8 sept. sur le « New-Haven » et le « Malte » pour Le Havre.

Embarquement au Havre le 5/10/14 sur les transatlantiques, « La Lorraine », « Le Niagara », « New-Haven » vers Dunkerque.

Secteur de la Lys (oct.), bataille des Flandres : l’Yser (oct.-nov) : Saint-Julien, Reninge

Secteur d’Ypres : Bixchoote, Pilkem, Langemarck, Korteker puis Boesinghe, le pont de Knokke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915).

 

1915 :

Flandres : entre Steenstraate et Langemarck, écluse d’Hetsas, première attaque au gaz (22 avril), pertes environ 900h.

Le régiment est réduit à 2 bataillons, le régiment est reformé avec un bataillon du 30e RIT.

Secteur de Steenstraate à Boesinghe (juin-juil.) puis renforcement de défense secteur Crombeke, Stavele, Woesten (août-sept.) puis secteur Steenstraate à Hetsas (jusque mars 1916).

 

1916 :

Défense de Calais (mars-mai) puis Belgique (mai) secteur Steenstraate – Hetsas – Boesinghe puis Oise (juin-déc.) : secteur d’Attiche.

 

1917 :

Secteur de Senlis, forêt de Compiègne puis Preslincourt, Pimprez, Chiry, Ourscamps, région de Ham (avril-juin)

Aisne (juil.) : Vieil-Arcy, Vailly, Bonry, Conin puis Fismes (services des parcs et des gares).

En septembre 1917, des soldats du 300e RIT, dissous, intègrent le 74e RIT.

 

1918 :

Janvier 1918, le 2e bataillon du 135e RIT dissous passe tout entier au 74e RIT dont il constitue le 4e bataillon.

Courteçon, nord de Braye-en-Laonnois, Beaulme, Chiry (mai) le régiment perd 1600 h.

Fère-en-Tardenois, Crouy-sur-Ourcq (juil.) puis travaux divers jusqu’à l’armistice.

 

Par note du 6 janvier 1918, du Grand Quartier Général, il est prescrit que les 173e et 174e brigades territoriales qui se sont particulièrement distinguées sur l’Yser et dans les Flandres, en 1914 et 1915, seront obligatoirement conservées. Elles seront portées à 6 bataillons par adjonction d’un bataillon territorial à chacun des régiments (73e, 74e, 76e, 79e, 80e RIT) qui les composent.

 

Je possède l’historique de la 87e division d’infanterie territoriale (300 pages), le 74e RIT en faisait partie, si vous êtes intéressé : Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici.

75ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Rennes, 10ème région militaire.

185e brigade territoriale (75e et 78e RIT) rattachée au 1e corps d’armée de sept.1915 à fév. 1916.

Composition : 3 bataillons, puis 2 en septembre 1917.

Pas de citation du régiment, mais une citation de la 1ère compagnie à l’ordre de la division du Maroc.

 

1914 :

Camp retranché de Paris : Secteur sud (août-nov.) puis nord de Reims : fort de Brimont, ferme Sainte Marie.

 

1915 et 1916 + janv. 1917 : entre la rive ouest du canal de l’Aisne à la Marne et Loivre : fort de Brimont, ferme Sainte Marie, bois Soulains, Berru, Nogent l’Abbesse ; les Cavaliers de Courcy, la Tête de Cochon, ouvrage du Cantonnier.

 

4e bat. :

Un autre bataillon (portant le N° 4) bataillon composé de RAT (réserve d’infanterie territoriale) est créé en 1915.

Il arrive au camp retranché de Paris, mi 1915 (JMO du 166e BI).

En août 1915, il partira pour constitué le 276e RIT, de nouvelle formation.

 

1917 :

Marne (toute l’année) : sud-est de Reims : Aubérive, combat du fortin de Vaudesincourt (avril) puis secteur entre Suippes et le centre Jubault (avril-déc.) : ravitaillement en munitions, vivres, transport de blessés.

Bois en Crinière, bois en couloir puis secteur des Monts : Mont Têtu, Mont sans Nom.

 

En juillet et août, les soldats des classes 1898 et 1899 sont versés dans les régiments d’active. Un bataillon est donc dissous en septembre 1917. Régiment dissous en mars 1918. En septembre 1918, 180 soldats partent au 65e RIT.

76ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Vitré, 10ème région militaire, 174e brigade, 87e division d’infanterie territoriale

Composition : 2 bataillons.

À la 87e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1916, puis rattachée au 36e corps d’armée.

Pas de citation du régiment, mais 2 citations de la 87e division d’infanterie territoriale à l’armée.

 

1914 :

Défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes)

Embarquement à Cherbourg le 8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre.

Embarquement au Havre le 5/10/14 sur les transatlantiques « Le Malte », « Le Niagara », » La Savoie » vers Dunkerque

Secteur de la Lys (oct.), bataille des Flandres : L’Yser (oct.-nov) : Steenstraate, Hetsas, Driegrachten puis secteur d’Ypres : Bixchoote, Pilkem, Langemarck, Korteker puis Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915).

 

1915 :

Flandres : entre Steenstraate et Langemarck, écluse d’Hetsas (mars-mai), première attaque au gaz (22 avril), secteur de Hetsas à Boesinghe (juin-déc.).

 

4e bat. :

Un autre bataillon (portant le N° 4) bataillon composé de RAT (réserve d’infanterie territoriale) est créé en 1915.

Il arrive au camp retranché de Paris, mi 1915 (JMO du 166e BI).

En août 1915, il partira pour constitué le 276e RIT, de nouvelle formation.

 

1916 :

Hetsas, canal de l’Yperlée (janv.-mars) puis travaux en arrière des premières lignes.

 

1917 :

Travaux divers en Flandres belges, même secteur qu’en 1916.

 

Le 8 nov. 1917, le 4e bataillon du 70e RIT est dissous. Son effectif passe au 3e bataillon du 76e RIT.

A la même date, le 3e bataillon du 13e RIT est dissous : les 400 hommes qui lui restent sont répartis entre le 1e bataillon du régiment et le 3e bataillon du 76e territorial (histo. du 13e RIT)

Le 1e bataillon du 119e RIT est dissous en février 1917, son effectif est versé au 76e territorial.

 

Régiment dissous en janvier 1918, un 3e bataillon est créé au 80e RIT avec des éléments provenant du 76e RIT, en même temps, tous les hommes âgés de moins de 40 ans quittent le régiment et rejoignent des unités d’active.

77ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Cherbourg, 10ème région militaire.

Composition : 2 bataillons.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Les deux sections de mitrailleuses du régiment ont été détachées, du 26 août au 25 sept. au 2e régiment de chasseurs indigènes (1e division du Maroc), et a participé à diverses opérations entre Amiens, Montdidier, Clermont et Senlis, Barbery-Chamante puis combats de Charmy, Villeroy, Neuf-Moutiers, Penchard, Varreddes.

 

1915 :

Cherbourg ?

 

1916 :

1e bat. : Exploitation des forêts : les compagnies sont séparées : Hautot, Cérilly (Allier), Vivières (Aisne), Ivers (Oise)

2e bat. : Mise à la disposition des chemins de fer : les compagnies sont séparées : Rembercourt-aux-Pots (Meuse), Vaivre (Haute-Saône), Mary-sur-Marne et Nangis (Seine-et-Marne), Clermont-en-Argonne, secteur de Verdun puis Pantin, Port-à-Binson, Cloilus (Marne) en août puis Jonchery (nov.).

 

1917

1e bat. : Exploitation des forêts : région de Dunkerque, Roussbrugge, Bergues.

Le 16 août le 1e bataillon est dissous.

2e bat. : Jonchery puis en mars : Toul, Marbache puis secteur d’Arras (oct.-nov.).

 

En nov. 1917, les 7e et 8e compagnies sont dissoutes et, le 21 novembre, une décision du G.Q.G. dissous le bataillon, la 5e compagnie restant seule constituée.

78ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Saint-Malo, 10ème région militaire.

185e brigade territoriale (75e et 78e RIT) rattachée au 1e corps d’armée de sept. 1915 à fév. 1916.

Constitution : 2 bataillons.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Camp retranché de Paris (août-nov.) puis nord-ouest de Reims : Berry-au-Bac (déc.).

 

1915 :

Toute l’année : secteur de Berry-au-Bac, Cauroy-lès-Hermonville, Cormicy, sucrerie de Moscou, La Neuvillette.

 

1916 :

Secteur de Reims (renforcement des positions de défenses) : fort de Brimont, Cavaliers de Courcy, ferme Sainte-Marie, bois Soulains, Berru, saillant du Cantonnier, La Neuvillette, Saint-Thierry.

 

1917 :

Marne (janv.-mars) : Aubérive, Main de Massiges (avril), plateau de Moronvilliers (mai-août), bois de Pontal, Vaudesincourt.

 

Régiment dissous en août 1917.

Une partie de soldat formèrent un bataillon de pionniers à la 48e division d’infanterie durant l’année 1918.

79ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Granville, 10ème région militaire, 174e brigade, 87e division d’infanterie territoriale.

À la 87e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1916.

Réserve d’infanterie au 36e corps d’armée à partir d’octobre 1917 jusqu’en mars 1918.

Composition : 2 bataillons.

Pas de citation du régiment, mais 2 citations de la 87e division d’infanterie territoriale à l’armée.

 

1914 :

Défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes)

Embarquement à Cherbourg le 8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre puis travaux divers dans la place du Havre.

Embarquement au Havre le 5/10/14 sur les transatlantiques « Malte » et « La Savoie » vers Dunkerque

Secteur de la Lys (oct.-nov.) : bataille des Flandres : Saint-Julien, Reninghe, Bixchoote, Pilkem puis en déc. : Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915).

 

1915 :

Flandres : entre Steenstraate et Langemarck, écluse d’Hetsas, Zuydschoote (mars-mai), secteur de Steenstraate à Boesinghe (sept.-déc.).

 

3e bataillon :

Un nouveau bataillon est créé à Granville. Il porte le N° 3.

En mai, ce 3e bataillon du 79e RIT part à Paris où il est rattaché administrativement au 32e RIT, le 6 juin 1915 (JMO du 166e BI).

Il est affecté au camp retranché de Paris. Puis en août, Il forme le nouveau 232e RIT (avec des hommes des 13e et 32e RIT).

 

1916 :

Steenstraate, Hetsas (janv.-fév.) puis West-Kappel (mars-mai), retour à Steenstraate, Hetsas puis Rexpoede (jusqu’en nov.).

 

1917 :

Littoral belge : Nieuport, Pont de Pierres (déc.1916-avril 17), puis Bruges (mai), puis Maison du Passeur (juil.), Bixschoote, Steenstraate (août-oct.)  Service de garde des ports dans les places fortes de Dunkerque et de Calais (oct.-mars 1918).

 

1918 :

Vosges (mars-août) : Gérardmer, Gaschney, Bichtein, Le Bonhomme.

 

Par note du 6 janvier 1918, du Grand Quartier Général, il est prescrit que les 173e et 174e brigades territoriales qui se sont particulièrement distinguées sur l’Yser et dans les Flandres, en 1914 et 1915, seront obligatoirement conservées. Elles seront portées à 6 bataillons par adjonction d’un bataillon territorial à chacun des régiments (73e, 74e, 76e, 79e, 80e RIT) qui les composent.

 

En juin 1918, des hommes du 51e RIT (dissous), arrivent au 79e RIT.

 

Régiment dissous le 15 août 1918. Certains soldats intègrent le 90e RIT.

 

Je possède l’historique de la 87e division d’infanterie territoriale (300 pages), le 79e RIT en faisait partie, si vous êtes intéressé : Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici.

80ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Saint-Lô, 10ème région militaire, 174e brigade, 87e division d’infanterie territoriale.

Composition : 2 bataillons, puis 3 en janvier 1918.

À la 87e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1916.

Pas de citation du régiment, mais 2 citations de la 87e division d’infanterie territoriale à l’armée.

 

1914 :

Défense des côtes au camp retranché de Cherbourg (août), puis stationnement dans le Cotentin (Valognes).Embarquement à Cherbourg le 8 septembre sur le « New-Haven et le « Malte » pour Le Havre.

Embarquement au Havre le 5/10/14 sur « La Savoie » vers Dunkerque.

Secteur de la Lys (oct.) : Ryweld, bataille des Flandres : l’Yser (oct.-nov) : Paschendaele, Bixschoote, ferme des Anglais, Korteker-Cabaret puis Boesinghe, le pont de Knocke, la Maison du Passeur (jusqu’en mars 1915).

 

1915 :

Flandres belges : entre Steenstraate et Langemarck, Lizerne, Zuydschoote (mars-mai), secteur de Steenstraate à Boesinghe (juin-juil.) puis en août-déc. : renforcement de défense secteur Crombeke, Stavele, Woesten, Ost-Capelle, les Cinq-Chemins.

 

1916 :

Flandres Belges : secteur de Boesinghe.

 

1917 :

Belgique (janv.-juin) : Nieuport puis Nordschoote, Maison du Passeur, Woesten (sept.-nov.), Coxyde, Nieuport (déc.).

 

1918 :

Calais (janv.-mars) : garde de la ville et de la côte.

 

Par note du 6 janvier 1918, du Grand Quartier Général, il est prescrit que les 173e et 174e brigades territoriales qui se sont particulièrement distinguées sur l’Yser et dans les Flandres, en 1914 et 1915, seront obligatoirement conservées. Elles seront portées à 6 bataillons par adjonction d’un bataillon territorial à chacun des régiments (73e, 74e, 76e, 79e, 80e RIT) qui les composent.

 

Un 3e bataillon est créé avec des éléments provenant du 76e RIT dissous, en même temps, tous les hommes âgés de moins de 40 ans quittent le régiment et rejoignent des unités d’active.

En juin 1918, des hommes du 51e RIT (dissous), arrivent au 80e RIT.

Vosges (mars-sept.) : le Bonhomme, La Croix-aux-Mines (en premières lignes), puis Verdun : réfections des routes et des chemins de fer, service télégraphique, ravitaillement, service de santé.

 

Je possède l’historique de la 87e division d’infanterie territoriale (300 pages), le 80e RIT en faisait partie, si vous êtes intéressé : Demande de l’historique de la 87e division territoriale, cliquez ici.

81ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Nantes, 11ème région militaire, 175e brigade, 88e division d’infanterie territoriale.

Composition : 3 bataillons.

À la 88e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à mars 1917, puis 68e division d’infanterie.

1 citation au corps d’armée.

 

1914 :

Nord : Templeuve, Seclin, Douai (23/08), Flers, Bourghelles (24/08), Péronne, Neuchâtel, Saint-Georges-sur-Fontaine (06/09), Amiens (13/09), Franvillers (22/09), secteur de Péronne, Bussu, Flaucourt, Villers-Carbonnel, Flamicourt (23/09), Manicourt, Montauban, Fricourt, Bécordel, Curlu nombreuse pertes durant ces journées.

Hébuterne (début oct.), Gouy-en-Artois (13/10), secteur de Beaumetz-les-Loges (nov.-déc.).

 

1915 :

Sud d’Arras (janv.-déc.) : Wailly, bois de Brétencourt, Beaumetz-les-Loges, Arras puis à partir de sept. : Roclincourt

Nord d’Arras (janv.-fév.) puis garde de la frontière de Delle à Saint-Hippolyte, Nancy (10/04), région d’Einville, Raville, Serres, Réméréville, Bauzemont (avril-juil.), Seicheprey, Richecourt (juil.-nov.), Lunéville (déc.).

En octobre et novembre, des soldats intègrent le 48e RIT (600 hommes de la classe 1892 du 48e RIT partent aux bataillons d’étapes et le 48e RIT reçoit des renforts provenant des 81e et 85e RIT.)

 

1917 :

Lunéville (janv.), forêt de Champenoux, Bouin, Bey, cote 244 (fév.-août), Toul, Lunéville, bois des Bouleaux (sept.).

Le 20 août 1917, des hommes du 39e RIT dissous, rejoignent le 81e RIT.

En septembre 1917, des soldats du 91e RIT, dissous, sont intégrés au 81e RIT.

Secteur de Baccarat, Saint Clément, Lunéville (oct.-déc.).

En oct. 30 soldats du 93e RIT arrive au 81e RIT.

 

1918 :

Secteur de Lunéville.

Le 19 janvier, tous les officiers, sous-officiers, caporaux et soldats appartenant aux classes 1899 et 1898 quittent le 81e. Le régiment perd ainsi 14 officiers, 437 hommes, qui passent au 9e bataillon du 135e RI.

En mars, des soldats du 41e RIT, dissous, intègrent le 81e RIT.

Quivigny, Moulins, Bouxières, Ernelle (mars-avril), La Marquinière, Fleur-Fontaine, Leyr (mai), Bouxières, Laitre-sous-Amonce (juin-juil.), Varangéville, Dombayle, forêt de Manovillers (août), Meuse (sept.-nov.) : Neuville-sur-Orne, Larmont, Froides.

 

Lire les lettres d’Ernest BENOIST, brancardier au 81ème territorial, publié sur mon site.

 

Suivre le parcours du sergent Jean-Marie GILAIZEAU, grâce à son carnet de guerre publié sur mon site.

82ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Ancenis, 11ème région militaire, 175e brigade, 88e division d’infanterie territoriale.

À la 88e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à mars 1917.

 

1914 :

Camp retranché de Paris : Choisy puis nord (fin août) : Lille, Auchy, Capelle, Pont-Saint-Marcq.

Secteur d’Arras : Neuville-Saint-Vaast, Givenchy, Souchez (27/08), Neufchâtel (03/09).

Région d’Amiens, Lahoussoye, La Neuville, Pont-Noyelles (sept.), combat du Transloy (26/09), Thiepval, Authuile, Aveluy, Courcelles-le-Comte, attaque de Miraumont, ferme de Signy (04/10).

Combat d’Hébuterne (4-8/10) puis secteur de Bertrancourt-Bus-les-Artois, Berles-au-Bois, Pommier, Mouchy puis en (nov.-déc.) : Bellacourt, Avincourt, Bailleulval, Ransart, cote 105, Wailly.

1915 :

Sud-ouest d’Arras : Beaumetz-les-Loges, Bellacourt, Avincourt, Bailleulval, Ransart, cote 105, Wailly, Bavincourt, Grosville (janv.-nov.) puis Ficheux.

 

1916 :

Sud-ouest d’Arras : Ficheux puis en mars secteur de Belfort, Saint-Dizier, Croix puis Flirey, Erbéviller, Remenoville (avril-juil.), Buconville, étang de la Grande Croix.

En nov. : Toul, Blénod-les-Toul, Quercigny, Le Charbonnier puis Lay-Saint-Christophe, Lunéville, Moivrons (avril), presqu’île de Han, Han, Ajoncourt (juin), Lanfroicourt

Le 12 août, 515 hommes du 129e RIT, dissous, intègrent le 82e RIT et le 22 août, 550 hommes du 39e RIT dissous, rejoignent le 82e RIT.

Domjevin (août), Vétro, Roguelle, Nancy (nov.).

 

1917-1918 :

En août 1917, des soldats du 39e RIT, dissous, intègrent le 82e RIT.

En août 1917 encore, des soldats du 129e RIT, dissous, intègrent le 82e RIT.

En mars 1918, des soldats du 41e RIT, dissous, intègrent le 82e RIT.

 

Lunéville, Jolivet, Chenicourt, Armancourt, Lanfroicourt (jusqu’en août), Saint-Clément, Domjevin, Péxonne, Blainville, Maronxe, Chanteheux.

Secteur de Pont-à-Mousson jusqu’à l’armistice.

83ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : La Roche-sur-Yon, 11ème région militaire, 176e brigade, 88e division d’infanterie territoriale.

À la 88e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à mars 1917.

Constitution : 3 bataillons.

Une citation au corps d’armée.

 

1914 :

Groupement militaire de Paris (août) : Thiais, Chevilly puis Belgique : combat de Tournai (23/08), Mérignies, Douai, Aix-Noulette, Neufchâtel, Quincampoix (07/09), Beauvais, Amiens, Villers-Bocage (17/09), Beaumont, Fréchencourt combat du pont de Hamel (28-29/09), Beaucourt, moulin Ruiné, ferme de Beauregard, Colincamps (début oct.).

Artois (oct.-déc.) : Beaumetz, Arras.

 

1915 :

Artois (toute l’année) : travaux d’organisation à Arras, Achicourt, Rouville, Blangy puis secteur de Bellacourt (nov.).

 

4e bat. :

Un autre bataillon (numéroté 4), composé de RAT (réserve d’infanterie territoriale) est créé en 1915.

Il arrive à Paris mi-1915, il est rattaché administrativement à la 166e brigade, (JMO du 166e BI). Il est affecté au camp retranché de Paris.

Puis il sera intégré au 285e RIT, nouvellement créé fin août 1915.

 

1916 :

Somme : Thoix, Conty, Villars-les-Blauvert, Chanceral.

 

1917 :

Lorraine : Laître-sous-Amance (avril-mai) puis Baccarat, Livry, Liverdun, bois des Remières, bois Carré (août), Andilly

Le 20 août 1917, des hommes du 39e RIT (dissous), rejoignent le 83e RIT.

 

1918 :

En mars, des soldats du 41e RIT, dissous, intègrent le 83e RIT.

Gérardmer, Markstein (janv.-nov.).

En juin 1918, des hommes du 51e RIT (dissous), arrivent au 83e RIT.

84ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Fontenay-le-Comte, 11ème région militaire, 176e brigade, 88e division d’infanterie territoriale.

À la 88e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à mars 1917.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Lille, combat de Tournai (24/08), repli sur Lens, Courrières. À Tournai le régiment comptabilise près de 600 hommes pour la plupart disparus.

Réorganisation le 27-30 août à Abbeville (80), Neufchâtel, Gruchy, Morny (08/09), Velennes, Fromontiers (14/09), Béhencourt, Montigny (18/09),

Combat de Beugny (26/09), moulin de Beugny (29/09), Beaucout, Beaumont-Hamel (début oct.), secteur d’Arras (nov.-déc.).

1915 :

Artois (secteur d’Arras) janv.-fév. : Agny, Blangy, Achicourt puis, toute le reste de l’année jusque fév. 1916 : Ransart, Bailleulval, Berles-au-Bois.

En novembre 1915, l’équivalent d’un bataillon, parmi les soldats les plus âgés rejoignent le 284e régiment territorial, pour sa création.

 

1916 :

Vesoul (mars-juil.) : garde de la Frontière suisse puis en juil.-nov. : Lorraine ; Limey.

 

1917 :

Lorraine (janv.-mars) : Moivrons, Jeandelaincourt.

Une compagnie reste dans le secteur en première ligne jusque fin 1917, le reste est employé à des travaux divers.

Le 20 août 1917, des hommes du 39e RIT dissous, rejoignent le 84e RIT.

 

1918 :

Vosges (avril-oct.) : l’Hartmannswillerkopf, Uffholtz, Schirmeck.

En juin 1918, des hommes du 51e RIT (dissous), arrivent au 84e RIT.

85ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Vannes, 11ème région militaire.

Constitution : 4 bataillons et une compagnie hors rang, non embrigadé, 3660 hommes.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Compiègne (début août) puis les 1e et 2e bataillons sont dirigés vers la place forte de Maubeuge. Les 3e et 4e bataillons s’embarquent vers Laon.

1e et 2e bataillons :

Jeumont (22/08), Marbes-le-Château, Erquelines, Marpent, ferme La Folie puis le 24/08 : Recquignies, Pont de Boussois, Assevent, Villers-Sire-Nicole (1e sept.), Pont-Allant, bois des Bons Pères, Rousies, Cerfontaine (début sept.), tranchée du diable, tranchée de l’Épinette, ferme de Salemagne, Marieux, la Haute-Hurée.

 

Le 5 sept., le lieutenant-colonel commandant le 85e RIT reçoit à Mariaux, par écrit, du gouverneur de Maubeuge l’ordre prescrivant la remise immédiate du drapeau à la place de Maubeuge pour y être incinérer.

Le 8 sept. , après la capitulation de la place de Maubeuge, les 2 bataillons sont désarmés et partent vers la captivité.

Les soldats furent internés dans les camps allemands de Chemnitz, Seltau, Hamborn, Minden, Grüneberg , Seeste, Uretz, Eichstalt, Dülmen, Gelsenkirchen, Bernig , Zebst, et Altenessen  jusqu’en déc. 1918-janv. 19.

4e bataillon :

1914 - 1918 :

Employés comme bataillons d’étape : assainissement de champs de batailles (Artois, Aix-Noulette, La Forestière, Mont-Saint-Eloi), service ravitaillement, travaux de défense, exploitation de forêts.

 

En octobre et novembre 1915, des soldats intègrent le 48e RIT (600 hommes de la classe 1892 du 48e RIT partent aux bataillons d’étapes et le 48e RIT reçoit des renforts provenant des 81e et 85e RIT.).

 

6e bat. :

Un autre bataillon (numéroté 6), composé de RAT (réserve d’infanterie territoriale) est créé en 1915.

Il arrive à Paris mi-1915, il est rattaché administrativement à la 166e brigade, (JMO du 166e BI). Il est affecté au camp retranché de Paris.

Puis il sera intégré au 285e RIT, nouvellement créé fin août 1915.

 

Il y eu un 3e, 5e et 7e bataillon : Pas d'historique de ces bataillons, ceux-ci ayant été employés, depuis le début de la guerre, comme bataillons d'étape, à des travaux de défense, au ravitaillement, etc…

86ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Quimper, 11ème région militaire.

4 bataillons, puis 3 en juin 1916.

À la 69e division d’infanterie et 127e division d’infanterie d’août 1918 à nov. 1918.

Pas de citation du régiment, mais à un peloton.

 

1914 :

Défense de la place de Brest (août) puis camp retranché de Paris secteur est (août-sept.) : Ozoir-la-Ferrière, Villiers-sur-Marne, Claye-Souilly, La Queue-en-Brie.

En sept.-octobre, un détachement composé en majorité par les 4 bataillons du 86e RI parcours les champs de bataille désertés de la Marne de Provins, Esternay, Château-Thierry à Montmirail pour la récupération du matériel abandonné. Des milliers de chevaux, des nombreux bétails, d’innombrables armes et munitions, d’effets de tous genres et …un chameau sont ainsi récupérés.

Montagne de Reims (oct.) puis Reims (nov.-déc.).

 

1915 :

Reims (janv.-août).

2 bataillons restent à Reims jusque novembre, les 2 autres partent pour l’Aisne : Oulches, Maizy-sur-Aisne, Beaumarais.

En novembre 1915, l’équivalent d’un bataillon, parmi les soldats les plus âgés rejoignent le 284e régiment territorial, pour sa création.

 

1916 :

Aisne (janv.-avril) : chemin des Dames, Beaumarais.

Un bataillon est dissous en juin, 600 hommes quittent le régiment.

Somme (sept.-oct.), Bray-sur-Somme, ferme Bronfay, bois Billon, ravin du Bronfay, Maricourt, sud d’Hardecourt, ravitaillement en munitions suite à la bataille de la Somme (lourdes pertes).

Marne : Dampierre-sur-Auve, ravin des Pins, Suippes

 

1917 :

Champagne : Souain, secteur de Beauséjour, Le Fortin de Beauséjour.

Aisne (mars-mai) : Grand-Hameau, Meurival, Carrières de Romain (réfection des routes) puis le Blanc sablon, tranchée du Balcon, tranchée de la Sapinière durant l’offensive du chemin des Dames d’avril puis camp de Mailly (mai-juin)

Flandres belges (juin-août) : Stavele, Crombenke, Oostrleteren et Lion-Belge.

Le 86e est chargé d’assurer le ravitaillement de la 1e division d’infanterie avec deux bataillons et de remettre en état les communications pendant l’offensive alliée.

Fin juin, des éléments du 261e RIT, dissous, intègre le 86e RIT.

Woesten (sept.-nov.), ferme Raymond puis au service des munitions de la 1e armée (ferme de l’Écrou et ferme du Paratonnerre).

En août le 3e bataillon est dissous, 300 hommes quittent le régiment.

 

1918 :

Aisne (janv.-mars) : Glesne, Concevreux, Craonne, Sérifontaine puis Marne : Mongobert, Haute-Fontaine, Mortefontaine.

En mars 1918, des soldats du 44e RIT, dissous, intègrent le 86e RIT.

 

En août, le régiment est dissous, les bataillons sont affectés aux 69e et 127e divisions d’infanterie comme bataillons de pionniers.

87ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Brest, 11ème région militaire.

Constitution : 4 bataillons, puis 6 en juin 1915, puis 5 en sept. 1915, puis 4 en janvier 1917.

Pas de citations du régiment.

 

1914 :

Défense des côtes sud et ouest de la Bretagne : Le Conquet, Ouessant, presqu’île du Crozon, port de Brest (août)

Les bataillons sont ensuite rattachés provisoirement à la 85e division d’infanterie, secteur de Paris

Ils furent affectés au génie routier, télégraphiste, aux gares régulatrices, etc., etc..

 

1e bataillon :

Camp retranché de Paris, rives de l’Aisne. Le bataillon passe à la 6e armée : nettoyage des champs de bataille de la Marne (sept.), mise en défense de la forêt de Laigne, construction de tranchées, boyaux (jusque mars 1915).

 

2e bat :

(sept.-déc.) : camp retranché de Paris : Direction des Étapes et Services de la VIe Armée et est employé aux travaux de l'arrière, réfection des routes, etc.

 

3e bat :

Paris. Il occupe d'abord les tranchées en avant de Lagny. Dès mi-septembre, il est employé à l’assainissement des champs de batailles de la Marne, secteur l’Ourcq puis, aux ordres du génie, le 3e bataillon exécute une série de travaux dans les environs de Soissons : tranchées, boyaux, fascinages, etc…

En octobre et novembre, le bataillon travaille sur les bords de l'Aisne.

Du 24 novembre jusqu'en janvier 1915, le bataillon est à Villers-Cotterêts et mis aux ordres de la Direction des Étapes et Services pour l'exécution de divers travaux.

 

4e bat :

Le 4e bataillon fut dirigé lui aussi sur la presqu'île de Crozon, qu'il quittait le 26 août 1914 pour Paris.

Il est d'abord employé à des travaux de fortifications, puis aux travaux communs aux autres bataillons.

En octobre-novembre, il est dans la région de Villers-Cotterêts où il est employé à la réfection des routes, service de garde, service des éclopés, etc.

Jusqu'au 2 janvier 1915, le bataillon est chargé des travaux de 1e ligne.

 

1915 :

1e bataillon :

Passe à la 10e armée, dans le Pas-de-Calais jusqu’en juil., puis en Champagne jusqu’à la fin de l’année (exploitations forestières).

 

2e bat :

Aisne (janv.) puis Oise : Cloisy, La Roche, forêt de Laigle (avril-mai), secteur d’Attichy, carrières de Tracy-le-Mont puis secteur de Soissons (fort de Condé) puis retour secteur Tracy-le-Mont, Tracy-le-Val puis Somme (sept.-déc.) : secteur de Lihons et de Santerre, Guerbigny.

 

3e bat :

Le 2 janvier, le bataillon repart dans les environs de Soissons et s'emploie jusqu'en mars, à divers travaux d'arrière-front.

Après avoir pris un peu de repos à Beauvais, il revient sur les bords de l'Aisne exécuter des travaux de tranchées dans la forêt de Laigue.

Des bombardements violents et fréquents infligent au bataillon des pertes sévères.

En juin 1915, les compagnies reviennent dans la région de Soissons et sont employées au service routier, puis en juillet, sont ramenées vers Quennevières pour des travaux de deuxième ligne.

Le 3 septembre, le 3e bataillon se joint au 2e pour remonter vers la Somme, près de Montdidier. Il passe à la 62e division d'infanterie.

 

4e bat :

Fin janvier, il est envoyé à Plessis-Brion organiser tout un système de défense dans la forêt de Laigue.

En avril, Pas-de-Calais, à Auchy-lès-Hesdin où l'instruction se continue et se perfectionne.

En juillet 1915, le bataillon est dirigé sur Arras, Roclincourt où il est mis à la disposition du génie.

En août 1915, le bataillon est dirigé sur la Champagne et prête : gares de la ligne Châlons - Sainte-Menehould.

(Préparation aux combats de septembre).

En octobre, une partie du bataillon est détachée pour installer une ambulance à Revigny. Le reste du bataillon est à Vitry et assure le transfert des prisonniers ainsi que des travaux en forêts. Région de Sézanne jusqu'en janvier 1916.

 

5e bat :

Formé en juin 1915, le 5e bataillon fut dissous le 1er septembre 1915 pour former le 3e bataillon du 211e régiment d’infanterie territoriale.

 

6e bat :

Le 6e bataillon, fut formé à Brest en juin 1915.

Officiellement constitué le 20 juillet, il quitte Brest le 27 juillet 1915 pour se rendre aux armées.

À la gare régulatrice de Gray, il est aiguillé sur Lunéville où il débarque le 29 juillet. Mis à la disposition du commandant du génie de la 74e division d'infanterie, le bataillon est fractionné.

Les travaux doivent s'exécuter dans la forêt de Parroy et à Bénaménil ; ils consistent en un élargissement des routes et en de multiples travaux d'arrière ligne.

 

1916 :

Ce fut à Gaye, en Champagne, le 19 février 1916 que le 87e fut effectivement disloqué.

L'État-major et la compagnie hors rang furent dissous, et chaque bataillon devint un bataillon isolé, s'administrant par lui-même et dépendant, suivant les circonstances, de diverses armées ou services.

 

1e bataillon :

Le bataillon est mis en février 1916 à la disposition du commandant de l'École des Chemins de fer. C'est l'exploitation des forêts de l'État, en Normandie et en Touraine, l'abattage des chênes et hêtres qui seront transformés en traverses de chemin de fer et en plateaux pour l'artillerie lourde.

 

2e bat :

Somme (janv.-mai) à la disposition du génie du 3e corps d’armée, puis du 1er corps colonial, direction des étapes et services et affecté au service routier.

En mai-déc. le bataillon est affecté à la gare régulatrice de Longueau, quelques éléments sont détachés à Amiens, à Villers-Bretonneux, à Wiencourt.

 

3e bat :

Jusqu'en mars, le bataillon reste dans la région, puis revient dans la région de Rethondes. Jusqu'au mois de novembre, les compagnies sont occupées à la réfection des routes.

Après un court séjour en novembre à Compiègne, puis à La Neuville-au-Roi, le bataillon repart dans la Somme pour y être employé à la réfection des routes et au déchargement dans les gares de ravitaillement.

 

6e bat :

Reillon et Blémerey. En mars et avril, les compagnies sont dispersées pour exécuter de multiples travaux.

Mai : région de Nancy. Il est alors employé à des travaux de tranchées, voies de chemin de fer, etc…

 

1917 :

Début 1917, le 87e RIT intègrent des soldats provenant du 2e bataillon du 138e RIT.

1e bataillon :

En avril 1917, le bataillon devient bataillon de campagne sans mitrailleuses ; les compagnies sont rassemblées à Fère-Champenoise qu’elles quittent le 7 avril. Le bataillon arrive sur les bords de l'Aisne, devant le Chemin des Dames, le 8 avril et s'occupe à de multiples travaux en vue de l'attaque du plateau de Californie : réparation de routes, camouflage, manutentions de matériel…

Fin avril, le bataillon passe sous les ordres du général commandant le 18e corps d’armée ; les compagnies sont fractionnées : Blanc-Sablon, Beaurieux, Craonnelle, etc. et réparent les tranchées et boyaux et transportent des munitions en première ligne.

Un peloton eut, dans une même nuit, pendant un ravitaillement en eau fraiche des premières lignes, 7 tués et 12 blessés.

Juin : Meuse où il est affecté à la IIe armée, région de Verdun (à la disposition du génie) : différents travaux : voies de chemin de fer, lignes téléphoniques, manutentions dans les dépôts de munitions, puis travaux routes au nord de Verdun : Ravin de la Goulette, près de la Côte du Poivre (jusque déc.).

 

2e bataillon :

Marne, secteur de Reims (toute l’année) : déchargement des trains, stockage de matériel, réparation de routes, voies de chemin de fer, etc..

 

3e bataillon :

Le 30 janvier 1917, la dissolution du bataillon, ordonnée le 28, était effectuée.

 

4e bataillon :

Le 19 janvier 1916, le bataillon est dirigé sur Gray, pour y être mis à la disposition des services de la gare régulatrice : service forestier, gardes de tous genres, plantons, comptables, convoyeurs, etc., etc.

Jusqu'à la fin de la campagne, le 4e bataillon reste attaché à ce même service, mais les unités furent excessivement fractionnées.

 

6e bataillon :

Région de Nancy. Travaux de tranchées, voies de chemin de fer, etc.,

Le 20 septembre 1917, il s'appelle bataillon de travailleurs. Il lui est attribué un rôle plus précis : l'occupation d'un secteur de 2e position en attendant l'arrivée des forces principales en Lorraine.

200 hommes de ce bataillon intègrent le 106e RIT, en sept. 1917 (JMO du 106e RIT).

 

1918 :

Le 5 mars 1918, des soldats du 53e RIT, dissous, intègre le 87e RIT.

 

1e bataillon : avril-juil. : Calais et affecté à la gare régulatrice. Les compagnies sont réparties entre Calais, Dunkerque, Saint-Pol-sur-Mer, Pont d'Ove et s'emploient à divers travaux.

Le 18 juillet, le bataillon est affecté à la gare régulatrice de Troyes.

Puis en août : Épernay (travaux sur les terrains nouvellement reconquis).

Le 24 août 1918, le bataillon part en Lorraine et travaille dans les parcs à munitions.

Puis le bataillon est un peu disloqué. La 2e compagnie est envoyée à Saint-Mihiel, aussitôt après le repli de l'ennemi, pour être mise à la disposition du génie.

Les autres compagnies sont disséminées et logent à Chovoncourt, Spada, Apremont, Léronville.

 

2e bat :

Secteur de Reims jusqu’en avril puis Commission Régulatrice de Mantes et réparti dans les environs : Achères, Corbeil, pour y exécuter les travaux divers indispensables au bon fonctionnement des gares régulatrices (jusqu’en nov.).

 

4e bat :

Gray, gare régulatrice : service forestier, gardes de tous genres, plantons, comptables, convoyeurs, etc., etc..

Jusqu'à la fin de la campagne, le 4e bataillon reste attaché à ce même service, mais les unités furent excessivement fractionnées.

 

6e bat :

Oise : mis à la disposition du commandant des Troupes de la division d'Étapes (service routier et forestier, des scieries, du service de brancardiers, etc.), Beauvais.

88ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Lorient, 11ème région militaire.

Composition : 4 bataillons, puis 2 en fév. 1916

À la 2e division d’infanterie et 3e division d’infanterie d’août 1918 à nov. 1918.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

1e et 2e bataillons :

Défense de la place forte de Lorient (août) : Ploemeur, Groix, Port-Louis, Riantec, Lorient puis départ pour Paris : camp retranché de Paris (sept.) : secteur de Roissy-en-France, Louvres, fort de Stains, Montmagny, Groslay, Gonesse, Villiers-le-Bel.

Puis secteur nord de la Marne, Châlons-sur-Marne, Reims (oct.), Cavaliers de Courcy, Trois Fontaines.

Aisne (oct.-nov.) : Paissy, Vendresse, Verneuil, plateau de Paissy (déc.).

 

Les 3e et 4e bataillons :

Défense de la place forte de Brest (août) puis les 2 bataillons s’assemble et prennent le nom de « 88e régiment territorial de marche »

Durant cette période (oct.-nov.) les sections de mitrailleuses seront détachées au 1e régiment de Chasseurs Indigènes et participeront aux combats de la bataille de la Marne (Villery-Neuf-Moutiers et Laroche).

Fin nov., les 2 bataillons partent sur Creil, puis Moreuil. Senlis, Hénencourt, Forceville, Mailly-Maillet, Colimcamps (déc.). Établissement de tranchées et d’abris.

 

1915 :

1e et 2e bataillons :

Aisne (janv.-avril) : plateau de Paissy, ferme d’Hurtebise, nord-est du bois Foulon (une compagnie du 88e RIT est faite prisonnière le 25 janvier dans une creute), Somme (juil.).

Champagne (août-déc.) : Perthes-lès-Hurlus, Ville-sur-Tourbe, Main-de-Massiges (ravitaillement de munitions et enlèvement des morts après l’offensive de septembre, organisation des défenses).

En décembre, 250 hommes des plus jeunes passent aux régiments coloniaux des 34e, 35e et 36e RIC, puis 50 hommes en janvier.

 

Les 3e et 4e bataillons :

Senlis (Somme), Forceville, Mailly-Maillet, Colimcamps (mars) : établissement de tranchées et d’abris, garde des tranchées de seconde ligne.

Mars-juin : secteur de Maricourt, garde de tranchées de secondes lignes. Puis secteur de Montdidier l’Échelle-St-Aurin, Etelfay.

Juin 1915-fév. 1916 : secteur d’Erches-Andéchy.

 

Le 11 février 1916, le « 88e régiment territorial de marche » composé des 3e et 4e bataillons du 88e RTI devient le 288e RIT.

 

5e bat. :

Un autre bataillon (numéroté 5), composé de RAT (réserve d’infanterie territoriale) est créé en 1915.

Il arrive à Paris mi-1915, il est rattaché administrativement à la 166e brigade, (JMO du 166e BI). Il est affecté au camp retranché de Paris.

Puis il sera intégré au 285e RIT, nouvellement créé fin août 1915.

 

1916 :

Secteur de Montdidier, Andechy, Mézières, Proyart, Foucaucourt (mars-avril), Bray-sur-Somme.

En mars, le régiment reçoit des soldats du 330e RIT, dissous.

En septembre, le régiment reçoit 300 hommes du 112e RIT.

Ravitaillement en munitions des premières lignes durant l’offensive de la Somme.

Est de Montdidier (nov.- déc.) : Bus, Grévillers, Fescamps, Remaugies, Boulogne-la-Grasse.

 

1917 :

Orvillers-Sorel puis région de Soissons (avril), l’Ange-Gardien, la Râperie, Vauxaillon, Crouy (mai) puis région de Belfort (juin-juil.) : Ballersdorf, Petit-Croix, Montreux-Vieux.

Aisne : Meurival (août-oct.), secteur d’Épernay (Marne), montagne de Reims.

En mars et en novembre, le régiment reçoit environ 600 hommes du 134e RIT (dissous en nov.).

 

1918 :

Secteur de Reims (janv.-mars) : construction de baraquements, de cantonnement, de routes, d’abris.. (à Dizy, Louvois)

Secteur de Reims (avril-juil.) : Courcelles, mamelon de Champigny, château de Romont.

Le 7 février, le régiment reçoit 72 hommes du 108e RIT dissous, les plus jeunes des soldats du 88e RIT, environ 150, partent aux 8e RI et 74e RI.

 

Le 88e RIT est dissous à la date du 16 août, le 1e bataillon devient bataillon de pionniers, et, est rattaché à la 2e division coloniale. Le 2e bataillon devient bataillon de pionniers, et, est rattaché à la 3e division coloniale. Les 2 compagnies de mitrailleuses seront réunies et forment le bataillon de mitrailleuses du 1e corps colonial.

Les 2 bataillons restent dans la région de Reims.

 

Lire le carnet de campagne de Jean Mathurin OFFREDO du 88e territorial.

89ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Limoges, 12ème région militaire, 177e brigade, 89e division d’infanterie territoriale. À la 89e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1917. Composition : 3 bataillons, puis 2 en août 1917.

Un 4e bataillon a existé. Il a un parcours différent.

 

2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte.

 

1914 :

Camp retranché de Paris : en août : Villacoublay, Jouy-en-Josas, Cressely, Chevreuse, Cernay, Saint-Cloud, Rocquencourt, Le Chesnoy, Villepreux puis en sept.-oct. Secteur de Trappes, Toussus Guyancourt et Montigny-le-Bretonneux.

 

Il embarque, le 10 oct., en train vers Cherbourg puis en navire (à bord du « Champlain » et du « Niagara ») vers Dunkerque, secteur de Caestre, Mont des Cats puis Belgique (oct.-déc.) : Poperinghe, Reininghelst, Proven, canal de Furnes, Steenstraate, entre Noordschote et Lizerne, Dickebusch puis Vieucapelle, Oudecapelle, Loo.

 

1915 :

Belgique (janv.-avril) : Boesinghe, Oostvleteren, Zuidschoote, Steenstraate, Pilkem, Maison du Passeur, Langemarck.

Durant son séjour en Belgique, le régiment a perdu près de 400 h. (tués, blessés, disparus).

Fin avril, 851 hommes du 89e RIT partent pour le 124e RIT (histo. du 124e RIT).

Secteur de Soissons : Ciry, Sermoise, Augy.

En septembre, l’équivalent d’un bataillon (bataillon du dépôt ?) rejoint le 300e RIT pour sa création.

 

1916 :

Faubourg de Soissons : Ciry, Sermoise, Augy puis Couvrelles, Grand-Rozoy, La Siège, Saint-Waast, Saint-Médart.

 

1917 :

Marne (janv.-mai) : Bazoches, Jonchery, Fismes (service des gares pour le 3e bataillon) et Roucy, Beaurieux, Ventelay et Vaux-en-Varenne (à la disposition du service des routes et artillerie, dépôts de munitions pour le reste du régiment).

À partir d’avril : Reims, Cormontreuil, Pommery, Sillery, La Pompelle.

Secteur de Verdun (juin-sept.) : entretien, amélioration et construction, en coopération avec le génie d’une voie ferrée, entre le fort de Souville et la caserne Marceau puis en août : fort de Belleville, ravin de la Ruche et ravin des Vignes, carrières d’Haudremont, tunnel de Tavannes.

Le 3e bataillon est dissous fin août, les soldats répartis entre les autres bataillons.

Champagne (sept.) : Hans, Mourmelon puis en octobre Fontaine-sur-Ay, Tauxières, Mutry.

 

 

1918 :

Faubourgs de Reims (janv.-avril), travaux d’organisation de position, de réfection de routes et de réseaux télégraphiques, de manipulation et de transport de matériel puis combats de Saint-Thierry, Pouillon, Villers-Franqueux, ferme de Constantine (mai-juin).

En juin 1918, des hommes du 51e RIT (dissous), arrivent au 89e RIT.

Alsace (juin-août) : Secteur de Saint-Dié, l’Ormont, Plainfaing.

Secteur de Verdun (sept.-oct.) :

1er bataillon à Nixéville, Landrecourt, camp du Chapitre et le bois de Ghierville, à la disposition du service routier et des magasins de gare.

Le 2e bataillon, réparti au faubourg Pavé, caserne Miribel, Radet, Glorieux, citadelle de Verdun et Belleville, est affecté en entier au service des dépôts de munitions d’artillerie.

L’état-major du régiment et la C.H.R. sont au bois du Hasard.

 

4e bataillon :

Le 4e bataillon du 89e RIT est créé à Limoges. Effectif environ 1000 hommes. Ce sont des RAT (réservistes armée territoriale, sup. à 40 ans).

 

1914 :

Août : Dijon, Nancy, Vézelise, Colombey-les-Belles. Les compagnies sont réparties à Bayon-sur-Moselle, Dombasle, Haraucourt et Hudiviller. Organisation des champs de bataille, creusement de fosses et ensevelissement des morts, secteur de Crévic, Courbessaux, bois de Crévic, Rozelieures. Frenelle-la-Grande (mi-sept.), Bayon Vaucouleurs, Chalaines.

Oise : Breteuil, Ailly-sur-Noye, Amiens (oct.) : surveillance des abords de la ville.

En nov., 300 hommes des plus jeunes partent aux 226e et 263e RI.

1915 :

Pas de Calais (déc.-fév.) : Auchy-lès-Hesdin. Le Tréport (mars), Somme ; Morlancourt (avril), construction de tranchées, travaux de carrières.

Rosières-en-Santerre, Lihons, Chaulnes ; construction de tranchées (les 2 premiers tués du bataillon y participaient). Pas de Calais (mai-déc.) : Souastre. Dainville, Villers-Châtel ; organisation de champs de bataille.

1916 :

Secteur de Villers-Cotterêts, Beaucourt, Moreuil. À partir d’août : Loeully, Cayeux, Warfusée, Sains-en-Amiénois

1917 :

Marne (janv.-mai) : Secteur de Fismes : Employé par la direction des chemins de fer. Travaux de construction de voies ferrées

Le 10 mai, 239 hommes des classes 1891 et 1892 (45 ans) passent au 300e RIT. En juin, une partie des soldats est affectée a des gardes de police, corvées de nettoyage, entretien de cantonnements et mis à la disposition des maraîchers des environ de Fismes.

Le 4e bataillon du 89e RIT est dissous à la date du 3 juillet 1917 :

280 hommes environ sont affectés au 1e bataillon du 342e RIT, 180 au 4ebataillon du 268e RIT, le reste au 54e RIT et au 9e RIT.

90ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Magnac, Laval, 12ème région militaire, 177e brigade, 89e division d’infanterie territoriale.

À la 89e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1917.

Composition 3 bataillons, puis 2 en août 1917, 39 officiers, 3113 hommes, 51 chevaux et mulets.

2 citations, fourragère verte.

 

Fait unique dans la guerre, les trois régiments d’infanterie d’une ville de garnison (Laval) ont reçu la fourragère, le régiment actif (138e RI), le régiment de réserve (338e RI) et le régiment territorial (90e RIT).

 

1914 :

Camp retranché de Paris (août-oct.) : secteur sud-ouest : Verrières-le-Buisson, fort de Palaiseau, Champlay, Villejuif, Orsay, Fort Villeras.

Flandres belge et françaises : Eecke, mont des Cats, Noordschote, Reninghe (oct.-nov.), pont de Knocke, Grande Écluse, Nieucapelle puis Boesinghe (déc.).

 

1915 :

Flandres belge et françaises (janv.-avril) : Boesinghe, la Maison du Passeur, Hetsas (avril), Kortekeer.

Aisne (mai-déc.) : Missy-sur-Aisne puis à partir de juin : secteur de Condé-sur-Aisne et Vailly.

 

1916 :

Aisne (toute l’année) : secteur de Condé-sur-Aisne et Vailly, bois Brequeville, pont de Vailly, Maison Grise, alternative de séjours tranchées/repos.

 

1917 :

Champagne (janv.-juin) : Jonchery (mars), fort de la Pompelle (avril), ferme d’Alger,

En mai 1917, les hommes des classes 1897 et plus jeunes partent pour les formations d’actives : 49e RI, 123e RI, 144e RI et 296e RI. Ces hommes sont remplacés par des soldats du 315e RIT, dissous.

Verdun (juin-juil.) : Mort-Homme, cote 304 (préparation et approvisionnement de l’offensive d’août)

Marne (sept.-déc.) : secteur d’Épernay : à la disposition du génie.

En août le régiment est réduit à 2 bataillons. Fin sept. des soldats du 291e RIT, dissous, intègrent le 90e RIT.

 

1918 :

Marne (janv.-mars.) : secteur d’Épernay : à la disposition du génie puis Aisne (avril-juin) : secteur de Craonne, Vrigny, fort de Brimont, attaque allemande de fin mai : ferme de Rosnay, combats de la cote 240 (350 hommes hors de combat).

En juin 1918, des soldats des 22e (dissous), 51e (dissous) et 79e RIT (dissous) rejoignent le 90e RIT.

Vosges (juin-août) : l’Ormont, Quebrun, les Lacs puis Verdun (août-oct.) : secteur de Souilly.

 

Bilan : 22 mois de front, 521 morts, 832 blessés, 880 citations individuelles.

91ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Guéret, 12ème région militaire. 193e brigade d’infanterie

À la 97e division d’infanterie territoriale d’octobre 1914 à août 1915, puis rattaché au 5e corps d’armée jusqu’en août 1916.

Composition : 3 bataillons, puis 4 en juillet 15, 3 en sept. 15, 2 en janvier 1917.

Pas de citation du régiment

 

1914 :

Place forte de Lyon (août-oct.) : service divers de la place.

En sept. et oct., environ 1300 soldats, des plus jeunes, rejoignent les dépôt de Guéret, Magnac-Laval et Auxerre, pour être intégrés aux régiments d’infanterie non-territoriale. Il reçoit autant de soldats de la réserve de la territoriale.

Camp retranché de Paris (oct.-déc.) : forts de Villiers, Champigny, de Villenauve, de Sucy, d’Émerainville, de Limeil, de Cerçay et Bois-Saint-Leu.

 

1915 :

Camp retranché de Paris (oct.-mai.) : même secteur, puis à partir de mars : Croissy, château de Courmont, Torcy.

Les 3 bataillons partent pour l’Argonne successivement en juin, juillet et août. Ils se regroupent à Clermont-en-Argonne fin août (environ 2700 h.).

Bois des Merliers, mont de Villers, secteur de Boureuilles, Rochamp, Maugis (jusque déc.).

 

à Un nouveau bataillon du 111e RIT est formé et part, en avril, à la 194e BI, pour être rattaché ensuite au 91e RIT. (bataillon 111/91).

En août, ce bataillon est intégré au 311e RIT pour sa création.

 

à Un nouveau bataillon (6e) du 58e RIT  est formé à Dijon et part, en avril, à la 193e BI, pour être rattaché au 91e RIT. (bataillon 58/91). Courcelles, Ableiges.

 

à Un nouveau bataillon (4e) du 16e RIT (10 officiers, 819 hommes, 7 chevaux) est formé à Blain (dépôt replié de Péronne) et part, début juin, à la 193e BI, pour être rattaché au 91e RIT.

Il cantonne à Trilport (77) (JMO 193e BI, bataillon 16/91). Puis Ableiges, Saint-Martin. Le 1e sept. 1915, il sera intégré au 291e RIT, nouvellement créé. (Avec un bataillon du 91e et un du 94e RIT).

 

à Un nouveau bataillon (5e) du 94e RIT (9 officiers, 830 hommes, 7 chevaux) est formé à La Courtine et part, début juin, à la 193e BI, pour être rattaché au 91e RIT.

Il cantonne à Fublaines (77) (JMO 193e BI, bataillon 94/91) puis Condécourt, Longuesse, Sagy.

Le 1e sept. 1915, il sera intégré au 291e RIT, nouvellement créé. (Avec un bataillon du 16e et un du 91e RIT).

 

à Un 4e bataillon du 91e RIT sera créé en juillet 1915 (9 officiers, 773 hommes et 6 chevaux), venant de Guéret, il sera rattaché à la 193e BI pour sa formation. Ouest de Pontoise, Le Perchay, Sarteuil.
Le 1e sept. 1915, il sera intégré au 291e RIT, nouvellement créé.
(Avec un bataillon du 16e et un du 94e RIT).

 

1916 :

Argonne : même secteur puis en sept. : Meuse : Vaux-les-Palameix, Montelot puis secteur de Verdun : Belrupt, Verdun.

 

1917 :

Verdun, Lempire, Landrecourt.

Le 3e bataillon est dissous en janvier suite à ses nombreuses pertes (ravitaillement en premières lignes) puis le régiment doit verser dans divers régiments actifs tous les territoriaux âgés de moins de 42 ans.

 

Le régiment est finalement dissous le 8 septembre 1917, la plus grosse partie des soldats partent pour des régiments territoriaux (par ordre décroissant d’hommes : 101e, 6e, 123e, 117e, 98e, 94e, 145e, 63e, 81e, 40e RIT)

92ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Tulle, 12ème région militaire.

Composition : 3 bataillons, puis 4 en nov. 1914, puis 5 en mars 1916 (bataillon numéroté 6). 36 officiers, 3232 hommes de troupe et 27 chevaux.

Pas de citation du régiment.

 

Les différents bataillons du 92e RIT ont été dispersés dès le début de la guerre, et placés dans des secteurs différents.

 

1914 :

1e bataillon : Baccarat, au service de la 1e armée, Rambervillers (22/08), Fontenay, Lépanges (24/08), Thaon (1/09)

Assainissement des champs de batailles région de Rambervillers (sept.-nov.).

En nov., 327 hommes des plus jeunes classes (1889, 1898, et 1897) quittent le régiment pout être affectés dans des régiment actifs.

Service de la place forte de Vesoul (déc.).

2e bataillon : Saint-Dié, Baccarat, Bruyères (27/08), Fontenay, Jarménil.

Assainissement des champs de batailles de Dompaire, Xermaménil, Lamath, Gerbéviller et champs de bataille de la Mortagne (sept.-déc.).

En nov., 330 hommes des plus jeunes classes (1889, 1898, et 1897) quittent le régiment pour être affectés dans des régiments actifs.

3e bataillon : affecté jusqu’en décembre à la défense de la place forte de Dijon, secteur Varrois, Quetigny (travaux d’organisation défensive).

 

1915 :

1e bataillon : Service de la place forte de Vesoul (janv.-juin) : service de la place, service de garde des convois puis (jui.-déc.), service de police en gares de Sentheim, Lunéville, L’Isle-sur-Doubs, Gray.

2e bataillon : Gray (toute l’année) : service de la gare régulatrice avec une compagnie à Vaivre.

Service de l’arrière : Charmes, Gerbéviller, Bayon, Vézelise.

3e bataillon : région de Sainte-Menehould à la disposition de la division sanitaire puis jusqu’en sept. : Réfection de routes secteur de Moiremont, ferme de Venise, bois des Hauts-Bâtis.

De sept. 1915 à fév. 1916 : déchargement et transport de matériel région de La Neuville, Moiremont, La Harazée, Le Four-de-Paris.

Le 25 mai, le 3e bataillon a pris en subsistance 240 soldats auxiliaires de forteresse qui entreront dans la composition du 6e bataillon le 11 mars 1916.

 

1916 :

1e bataillon : Besançon (janv.-oct.) puis secteur de Bussang (travaux routiers, exploitation des carrières).

2e bataillon : travaux divers (baraquement, gare régulatrice, service routier, …), Toul, Nomexy, Neufchâteau.

3e bataillon : Parois, Vraincourt, Brahant, Les Islettes (services routier dans l’ouest de l’Argonne).

 

1917 :

1e bataillon : Secteur de Bussang (janv.-mai) : travaux routiers, exploitation des carrières.

Service de la place forte de Belfort, service routier en Alsace le reste de l’année.

2e bataillon : Même travaux région de Merray, Lunéville (janv.-juin).

Le 2e bataillon est dissous le 21 juin 1917 et affecté au 138e territorial.

3e bataillon : à la disposition du génie, travaux routiers région de Vienne-le-Château, Chaude-Fontaine, Florent, La Neuville-au-Pont, Sainte-Menehould.

20 soldats intègrent le 93e RIT en oct. 1917.

 

1918 :

1e bataillon :

Service de la place forte de Belfort (janv.-mai) : service routier en Alsace, déchargement de munitions gare de Vaivre.

Nord (juin-juil.) : Bergues, Homylle, Crochte : montage de baraquements pour l’aéronautique française et américaine.

Eure (juil.-déc.) : Gisors, exploitation de carrières, construction d’un hôpital à Bueil et à Dourdans.

Bataillon dissous en janvier 1919.

3e bataillon : ?

93ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Périgueux, 12ème région militaire, 178e brigade, 89e division d’infanterie territoriale.

À la 89e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1917. Le régiment comporte aucune voiture, ni aucun train régimentaire car il était destiné à l’origine à la défense d’une place forte (régiment de place).

Composition : 3 bataillons, puis 2 en août 1917.

 

1914 :

Camp retranché de Paris, secteur rive gauche de la Seine Puis, fin août, Trappes, bois d’Arcy, Saint-Cyr, Villepreux. Creusement de tranchées et organisation de défense parisienne. Mi-septembre, le régiment est transformé de régiment de place à régiment de marche (il reçoit des chevaux, voitures, mitrailleuses, outils, vivres…)

Le 9 octobre, il est transporté à Cherbourg, et s’embarque pour Dunkerque à bord de « La Savoie ».

Puis Belgique : Hondschoote à Leysèle, canal de Bergues à Furnes. Puis défense du canal de l’Yser, secteur St Jacques Capelle, pont de Knocke.

Attaque du bois de la Canardière (31/10 et 3/11), rive droite de l’Yser. Avecapelle. (oct.-déc)

Fin déc. : La Maison du Passeur, bois Triangulaire.

1915-1916 :

Belgique : Langemarck, Saint-Julien puis est de Zuyschoote jusque fin avril.

Aisne (avril 15 à août 16) : Tranchées entre Sermoise et la sucrerie de Venizel.

Aisne (août 16 à nov. 16) : Entre la Sermoise et l’embouchure de la Vesle.

1917 :

Construction de voie ferrée, camp d’aviation, de routes jusqu’en avril.

Champagne (avril-mai) : Bois des Zouaves, Sillery, La Mare. En mai : service des routes.

 

Début mai, des hommes des classes 1897 et plus jeunes quittent le régiment pour être versé dans des régiments d’active (25 hommes au 321e RI, 99 au 170e RI, 40 au 409e RI, 63 au 57e RI, 120 au 272e RI, 100 au 51e RI)

Puis fin mai, tous les hommes et officiers des classes 1897 et plus jeunes quittent le régiment pour le dépôt divisionnaire de la 89e DIT. Ils sont remplacés par 565 hommes provenant du 315e RIT, dissous.

Le régiment compte alors au 15 juin, prés de 2100 hommes (3000 en août 14)

Secteur de Rembercourt-aux-Pots, Dombasle, Parois, Froidos, mis à la disposition du génie pour les voies de 0,60 cm.

Puis fort de Chana, bois Bourru, bois de Récicourt, bois St Pierre (juin, juillet).

 

Le 20 juillet, 100 hommes, environ, intègrent le régiment. Ils proviennent du dépôt de la 178e brigade qui est dissoute. Le 23, 140 hommes, pères de familles nombreuses (au moins 4 enfants), 130 veufs pères de trois, 9 ayant 3 frères tués à l’ennemi, intègrent le 2e bataillon du 96e RIT.

Rarécourt, Brocourt (août), travaux sur voies de 0,60m

Le 27 août, le 3e bataillon est dissous, et versé dans les 2 autres.

Le régiment (1824 h.) est toujours affecté au service des voies de 0, 60 m. Il se trouve dispersé dans divers lieux à l’ouest de Verdun.

En octobre, 10 soldats (classes 1891 et 1892) passent au 50e RIT. 30 soldats passent au 81e RIT (5/10), 93 soldats passent au 1e bataillon du 330e RIT (9/10).

Le régiment reçoit 10 soldats du 20e RIT, 20 soldats du 92e RIT.

 

1918 :

Jouy-en-Argonne, Bethelainville, bois St Pierre, Dombasle, Récicourt, Les Islettes, Verdun, le Chana, Monzéville, La Claire, Nixéville, Soiuhesme. Toujours affecté au service des voies de 0, 60 m.

Le 18 janv., 28 soldats partent au 9e bataillon du 11e RIT. Le 5 février, 129 partent au 64e RIT et 13 au 142e RIT.

Début mars, 95 soldats du 47e RIT intègrent le 93e RIT.

 

Le 4 mars, le régiment est dissous en tant qu’unité :

Il est créé un bataillon de Pionniers (4 compagnie, total 1212 h.). Le reste de l’effectif constitue (avec des hommes des 94e et123e RIT) deux CMP (compagnie de Mitrailleuses de positions), une affectée au 2e corps d’armée, la seconde au 20e.

5e bataillon :

Un bataillon (dit de place) est créé le 1e avril 1915 à Périgueux. Il porte le N° 5. Effectifs du bataillon : 10 officiers, 37 sous-officiers, 677 hommes de troupe, 7 chevaux. Il est formé de 433 soldats des classes (1890-91) des recrutement de Brive, Bergerac, Périgueux et de 200 militaires des recrutements (du Nord) de St Omer, Béthune, Cambrai et Avesnes.

1915

Secteur de Toul (avril-août), organisation des défenses du bois de Beauchanois, creusement de tranchées, occupation des forts de Charmes-la-Côte, Blénod-lès-Toul, Domgermain.

Secteur de Verdun (août-oct.) : Génicourt, Ranzières, Rupt-en-Woëvre, Troyon (travaux de défense), Mouilly, puis Recourt, ferme de Pontoux, Ambly.

En octobre le bataillon part pour les Eparges pour organiser la défense du repli et du transport de munitions. Montgirmont, Trésauvaux, Les Eparges, crêtes des Eparges. (oct.-nov.)

1916

Secteur de Verdun (janv.-août) : réfection de routes, coupe de bois, Troyon, Senoncourt, service en gare de Dugny, Ancemont, Recourt, bois de Villers, garde de prisonniers (juin), Rupt-en-Woëvre, forêt de Marcaulieu.

A partir d’août : Moivrons, Leyr, Bouxières-aux-Chênes, le bataillon est mis à la disposition du génie. Villers-les-Moivrons, Mamey

1917

Janv.-mars : Occupation du fort de Frouart (30 h.), puis à partir de mi-mars à mars 1918 : Baccarat Lunéville, Toul, Manonville, garde des ponts.

1918

Avril-sept. : Somme, Amiens, Bacouel, Rumilly, Saint-Sauflieu. Service des munitions et constructions divers, service en gares. Hargicourt, Wiencourt, Beaucourt-en-Santerre, Hattencourt, Amiens, Nesle.

Belgique (sept.-nov.) : Crombeke, Zeechoote, Heydebeck

 

Carnet de Guerre de Léon GALINIER, sergent au 93e Territorial

94ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Angoulême, 12ème région militaire, 178e brigade, 89e division d’infanterie territoriale.

À la 89e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1917.

Si vous possédez cet historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail

Le 1er avril, un bataillon, créé avec des éléments territoriaux de la 12e région (89e, 90e, 91e, 94e et 95e), dit bataillon mixte du 94e territorial est rattaché au groupe du 36e RIT.

En septembre 1917, des soldats du 91e RIT, dissous, sont intégrés au 94e RIT.

Le 1e septembre 1915, un bataillon du dépôt du 94e RIT quitte le régiment pour créer le 291e RIT. (Avec un bataillon du 16e et un du 91e RIT).

 

5e bataillon :

Un nouveau bataillon (5e) du 94e RIT (9 officiers, 830 hommes, 7 chevaux) est formé à La Courtine et part, début juin 1915, à la 193e BI, pour être rattaché au 91e RIT.

Il cantonne à Fublaines (77) (JMO 193e BI, bataillon 94/91)

95ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Brive, 12ème région militaire.

À la 96e division d’infanterie territoriale d’août 1914 à juin 1915, puis aux 21e et 154e divisions d’infanterie d’août à nov. 1918.

 

1914 :

Secteur de Toul : le 1er bataillon à Blénod-lès-Toul ; le 2e bataillon, à Charmes-la- Côte ; le 3e bataillon, à Dongermain.

Le 95e RIT entre dans la composition des troupes de la garnison de la défense du camp retranché de Toul.

Le 8 août, trois compagnies du 3e bataillon reçoivent l'ordre de se porter au Menillot. Trois compagnies de chacun des deux autres bataillons sont à la disposition du génie, pour exécuter les travaux de défense.

Le 1er bataillon est chargé de la défense des forts du Grand-Bois et du Mont-Gaillard ; le 3e bataillon de celui de Domgermain.

En sept : travaux d'organisation des ouvrages sud-ouest du camp retranché de Toul.

Fort de Blénod, Menillot, Rosières-en-Haye, Dieulouard. Bois-Brûlé, la ferme Joli-Bois, forêt de Puvenelle.

Nov. 1914-fév. 1915 : Bois-le-Prêtre, la Croix des Carmes,

 

1915 :

Leyr, Moivrons, côte 400, Mont-Saint-Jean, ferme Ganterine, gare de Leyr, réduit de Limey.

Mars-déc. : Bois-le-Prêtre ouvrage de Bouvron, caserne Sébastopol, Armaucourt, Villers-lès-Moivrons, Chambille, Arraye, Ajoncourt.

Lorraine : secteur de Limey (juin-août).

Le 1e septembre 1915, un bataillon du dépôt du 95e RIT quitte le régiment pour créer le 291e RIT. (Avec un bataillon du 16e et un du 91e RIT).

En déc., le régiment passe dans des régiments actifs : 335e, 314e et 232e, les hommes de la classe 1899, et reçoit en échange 64 hommes de la classe 1894, provenant d'un autre régiment territorial.

1916 :

Secteur de Rupt-devant-Saint-Mihiel. Bois mulot

Toute l’année.

 

1917 :

Secteur de La Folie, secteur du Haricot, de Saint-Jacques.

Juil. : Fontenay-sur-Meuse, près de Nancy, Faux-Saint-Pierre.

 

Le régiment est dissous en août 1917, 219 hommes partent au 138e RIT, 166 au 286e RIT

96ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Bergerac, 13ème région militaire.

Si vous possédez cet historique, je suis intéressé, envoyez-moi un mail.

Le 23/07/17, 140 hommes du 93e RIT, pères de familles nombreuses (au moins 4 enfants), 130 veufs pères de trois, 9 ayant 3 frères tués à l’ennemi, intègrent le 2e bataillon du 96e RIT.

97ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Riom, 13ème région militaire.

Constitution : 4 bataillons, puis 3 en oct. 1914, puis 2 en juillet 1916.

À la 96e division d’infanterie territoriale de sept. 1914 à juin 1915, puis au rattaché au 6e corps d’armée jusqu’en août 1918, création d’un bataillon de marche, puis les bataillons sont affectés aux 21e et 154e divisions d’infanterie jusqu’en nov. 1918.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Lyon pour 3 bataillons : à Genas (village et fort), Decines, Meyzieu, Saint-Priest (village et fort), Vénissieux.

Corbas, village, fort du Feyzin, La Tour, Beauregard, fort de Bon.

Place forte de Besançon pour le 4ème.

Le 18 sept. un détachement de 500 sous-officiers, caporaux et soldats part pour la 12e région (63e R.I., Limoges).

Le 18 sept., un autre détachement de 250 sous-officiers, caporaux et soldats, part pour la 12e région (138e R.I., Magnac-Laval).

Le 24 sept. un dernier détachement de 500 sous-officiers, caporaux et soldats, est dirigé à la gare du Bourget, à destination du 305e RI qui a perdu 350 h. dans les combats de Fontenoy (Aisne).

Les départs sont remplacés par des arrivées de territoriaux beaucoup plus âgés (du 98e RIT en autres).

En novembre, les 2 régiments, 97e et 98e RIT sont réduits à 3 bataillons chacun, ils deviennent régiments de campagne, et constitue une brigade territoriale à 2 régiments. Le reliquat d’effectif de cette transformation des 97 et 98e RIT constitue le 98e RIT « de marche ». Les anciens 4e et 5e bataillon du 98e RIT deviennent les 2e et 3 bataillons et le 4e bataillon du 97e RIT devient le 1e bataillon.

Wez, Thuisy, Beaumont, Petites Loges.

 

1915 :

Secteur de Reims (janv.-juin) : ferme des Marquises, Prosnes, Sept-Saulx puis Meuse (juin) : bois des Chevaliers, bois Barmont, La Gauffière, Troyon, Grande et Petite Selouze (juil.) puis Champagne (août-déc.) : Souain, butte de Souain, bois Sabot, bois de l’Obus, bois de l’Ours, Suippes.

Après l’offensive de fin sept. : Ensevelissement des cadavres, ramassage des armes, équipements, objets divers abandonnés, au transport de munitions et de milliers de sacs à terre aux troupes abandonnées et à l’installation de clôtures, d’abris.

En mai 1915, des soldats du dépôt du 97e RIT partent pour créer le 259e RI.

 

1916 :

Champagne (janv.-mai) : bois Sabot, bois de l’Obus, bois Raquette, ferme des Wacques.

Verdun (juin-août) : Ravin des Vignes, Fleury-devant-Douaumont, Fort de Souville, bois des Côtes de Belleville déchargement et transport de matériel, ravitaillement en vivres et munitions, aux premières lignes, transport des blessés…

Le 8 juillet, le régiment est réduit à ce jour à deux bataillons, deux compagnies de mitrailleuses.

Une compagnie de muletiers (120 mulets) est créée en octobre.

Somme (sept.-déc.) : Monacu, bois de Marrière, Curlu, Frise, service télégraphique, construction de routes.

 

1917 :

Au service des routes de la 6e armée, dans l’Aisne, en prévision de l’attaque du chemin des Dames en avril. Puis rattaché à la 7e armée à partir de juillet : service divers : routes, gares, prisonniers.

 

1918 :

Constructions du parc de réparations de l’artillerie à Luxeuil, exploitation des sapinières du Mont de Vannes Belfort pour assurer la manutention des munitions de cette place.

Assainvillers, Grivillers, Marquivillers, Rube puis Lunéville, Villacourt, Croismare (exploitation de scieries, mise à la disposition du génie…), Blainville, Neufchâteau (service de garde de gares).

 

En juillet 1918, le 97e RIT est supprimé en tant que régiment.

Les deux bataillons conservent leurs numéros actuels et sont réorganisés, sans compagnie de mitrailleuses, sous le type de « compagnie de pionniers à 3 Cies ».

Chacun de ces bataillons sera organiquement affecté à une division d’infanterie (21e et 154e division d’infanterie).

Les 2 Cies de mitrailleuses sont groupées avec les 2 CM du 112e RIT (autre régiment territorial du 6e C.A. également dissous), pour former un bataillon de mitrailleuses à 4 Cies qui reçoit la dénomination de « 6e bataillon de mitrailleuses de C.A. et est rattaché au dépôt du 97e territorial.

98ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Montluçon, 13ème région militaire.

Composition : 5 bataillons, puis 3 en oct. 1914, puis 2 en sept. 1916 ; 48 officiers, 309 sous-officiers et 4558 hommes de troupe.

À la 96e division d’infanterie territoriale d’août 1915 à mars 1916.

1 citation au gouvernement militaire de Verdun.

 

1914 :

Place forte de Besançon : mise en défense du secteur nord.

En octobre, l’équivalent de 2 bataillons du 98e RIT, viennent compléter les effectifs du 97e RIT.

 

400 hommes et gradés du 33e RIT des plus jeunes, passent au 98e RIT, qui remplacent 400 hommes des plus âgés qui partent pour le 60e RIT.

En novembre, les 2 régiments, 97e et 98e RIT sont réduits à 3 bataillons chacun, ils deviennent régiments de campagne, et constitue une brigade territoriale à 2 régiments. Le reliquat d’effectif de cette transformation des 97 et 98e RIT constitue le 98e RIT « de marche », à 3 bataillons. Les anciens 4e et 5e bataillon du 98e RIT deviennent les 2e et 3 bataillons et le 4e bataillon du 97e RIT devient le 1e bataillon.

Défense de Toul (nov.-déc.) : Grand Ronnet, Petit Ronnet, sud du plateau d’Ecrouves-Bruley.

 

1915 :

Secteur de Toul (janv.-août) : Grand Ronnet, Petit Ronnet, sud du plateau d’Ecrouves-Bruley.

Puis pour le 1e bataillon à la disposition de la 16e division d’infanterie coloniale (puis à la 73e division d’infanterie).

À partir d’août : secteur de Villers-en-Haye, Fay, Croix-des-Carmes, Montauville puis pour le 3e bataillon, à la disposition de la 16e division d’infanterie coloniale (puis à la 73e division d’infanterie) et à partir de sept. : Secteurs de Mouchoir, Vilcey, Haut-de-Rupt.

Le 2e bataillon reste à Toul, ainsi que l’état-major.

 

Un nouveau bataillon du 98e RIT est formé à Ursay (recrutement de Montluçon) et part, début juin 1915, à la 193e BI. Il est numéroté 6e bataillon.

 

En mai 1915, des soldats du dépôt du 98e RIT partent pour créer le 259e RI.

 

1916 :

Même secteur pour les 3 bataillons jusque juin, date à laquelle ils sont regroupés pour partir vers Verdun.

Secteur de Verdun : tunnel de Tavannes, Verdun, secteur de Souville (juin-août), l'incendie et l’explosion du tunnel de Tavannes.

Le 98e RIT perd dans cette tragédie, un commandant, son adjudant, son ordonnance, la totalité de la 3e compagnie et une partie de la seconde.

Durant son séjour à Verdun (3 mois), les pertes du régiment s’élèvent à 50 tués, 716 blessés et 164 disparus. Le régiment est réduit à 2 bataillons.

Secteur de Reims (sept.-déc.) : travaux de défense.

 

1917 :

Secteur de Reims (janv.-mai) : travaux de défense, aménagement de l’arrière.

Verdun (juin-juil.) : service routier, construction et entretien de routes, ravin du Helly, Haudromont, ferme Thiaumont, ravin de la Dame.

En septembre 1917, des soldats du 91e RIT, dissous, sont intégrés au 98e RIT.

Verdun (août-fév.1918) : construction et entretien de routes secteur carrières d’Haudromont, Thiaumont.

 

1918 :

Secteur nord de Verdun.

 

Le régiment est dissous en mars 1918. Les unités dissoutes forment un état-major de groupe de mitrailleuses de position et un bataillon de pionniers. 283 hommes intègrent le 106e RIT.

98e territorial « de marche »

Il a existé un 98e territorial « de marche » différent du précédent, formé en novembre 1914 avec les soldats âgés des dépôts de Montluçon et Riom et le reliquat (avec les effectifs les plus jeunes) de la transformation en régiment de campagne des 97e RIT et 98e RIT à 3 bataillons.

Ce régiment de marche avait l’effectif de 3 bataillons. Il garde son nom jusqu’en janvier 1916. Puis il est transformé en 298e RIT.

Affecté à la 7e armée, groupement sud, brigade Sud (avec le 99e RIT) d’avril à août 1915.

 

Il fut affecté à la 105e division d’infanterie territoriale, 210e brigade territoriale (avec le 99e RIT), d’août 1915 à mars 1916 (à cette date la 105e division d’infanterie territoriale est transformé en 133e division d’infanterie).

 

1914 :

Déc. : Place forte de Besançon.

 

1915 :

Janv.-mars : Montreux-Vieux, Petite Croix (instruction)

2e et 3e bataillons : Alsace, Friessen, bois d’Hirtzbach, Largitzen, Le Seppois, tranchée Cadaret (avril-déc.).

1e bat. : Secteur de Montreux-Vieux. (Organisation de défense)

 

Ce 98e RIT « de marche » devient le 298e RIT en janvier 1916.

 

6e bataillon :

Un nouveau bataillon (10 officiers, 819 hommes, 7 chevaux) est formé à Ursay (recrutement de Montluçon) et part, début  juin 1915, à la 193e BI, pour être rattaché au 106e RIT.

Il cantonne à Villemareuil (77) (JMO 193e BI, bataillon 98/106). Théméricourt, Frémainville (juillet)

Le 1e sept. 1915, il sera intégré au 301e RIT, nouvellement créé. (Avec un bataillon du 101e et un du 103e RIT).

99ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Clermont-Ferrand, 13ème région militaire.

Constitution : 3 bataillons plus un bataillon autonome, puis 3 bataillons en janv. 1915.

Affecté à la 7e armée, groupement sud, brigade sud (avec le 98e RIT « de marche ») d’avril à août 1915.

À la 105e division d’infanterie territoriale, 210e brigade territoriale (avec le 298e RIT), d’août 1915 à mars 1916 (à cette date la 105e division d’infanterie territoriale est transformé en 133e division d’infanterie).

Puis à la 157e division d’infanterie jusqu’en nov. 1916.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

4e bataillon : place forte de Marseille puis embarqué à Sète pour le Maroc occidental (relève des unités d’active) : travaux de construction de voies ferrées, garde de prisonniers allemands, actions de police le bataillon réembarque en décembre pour Marseille et après un court passage à Lezoux (Puy-de-Dôme), rejoint en janvier 1915 le reste du 99e RIT.

 

1e, 2e et 3e bataillons : place forte de Lyon (août-oct.) puis Belfort (20/10), Aspach-le-Haut, Dannemarie, Seppois, Largitzen.

Fin sept. 1914, Des soldats du 99e RIT (et du 97e) intègrent le 305e RI (régiment qui vient de perdre 350 hommes dans les combats de Fontenoy, Aisne)

 

1915 :

Alsace (toute l’année) : Aspach-le-Haut, Dannemarie, Seppois, Largitzen, L’Hirtzbach, Bisel.

En janvier, le régiment est reformé à 4 bataillons avec le retour du 4e bataillon du Maroc.

En mai 1915, des soldats du dépôt du 99e RIT partent pour créer le 259e RI.

Le 6 décembre 1915, le 2e bataillon du régiment est désigné pour former le 1e bataillon du 346e RIT.

 

1916 :

Frontière suisse : Rechisy, Florimont, Couralles puis Giromagny, Montbéliard puis région Blamont-Meslières (fév.)

Vallée de la Largue, Agligen, Balschwiller, Gildwiller, Aspach-le-Haut, Michelbach.

En août 1916, des soldats du 49e RIT (4e bataillon dissous) intègrent le 99e RIT.

 

1917 :

Verdun (mars-sept.) : Châtillon puis en Argonne et Marne (sept.- déc.) : Valmy, Somme-Tourbe, Somme-Suippes, Saint-Thomas.

À Saint-Thomas, fin décembre, les bombardements par obus à gaz occasionnent de nombreuses pertes.

 

1918 :

Même secteur jusqu’en mars.

 

Dissolution du régiment en mars 1918, les 3 bataillons sont réorganisés pour créer un bataillon de pionniers (1100 h.), mis à la disposition de la 4e armée.

Son parcours l’emmènera dans la région de Dunkerque, puis à partir de juillet dans la région de Reims.

100ème régiment d’infanterie territoriale

Casernement ou ville de regroupement : Aurillac, 13ème région militaire, 186e brigade d’infanterie territoriale (brigade créée en avril 1915, avec le 100e RIT).

À la 87e division d’infanterie territoriale d’avril à août 1915, puis à la 81 division d’infanterie territoriale jusqu’en avril 1917.

Composition : 3 bataillons, puis 2 en mai 1915.

Pas de citation du régiment.

 

1914 :

Garde de la place forte de Toulon et des forts de Toulon.

Fin sept. 1000 h. partent pour combler les pertes des régiments actifs de la 13e région, le régiment est complété par des classes plus anciennes.

Champagne (oct.-déc) : secteur de Reims, travaux de défense sur le front Bézannes, Trois-Puits, Montbré, Mont de la Cuche, Puisieux (nov.), Champfleury, Taissy.

 

1915 :

Secteur de Reims (janv.-avril) : Cauroy, Hermonville, Le Godat.

Belgique (avril-août) : garde du canal de l’Yser, Woesten, écluse d’Hetsas, Boesinghe puis entre Zuydschoote et Lizerne (mai).

Fin avril, 802 hommes du 100e RIT partent pour le 124e RIT (histo. du 124e RIT). Un bataillon est donc dissous.

En mai 1915, des soldats du dépôt du 100e RIT partent pour créer le 259e RIT.

En juin-juil. Westvleteren, nord-ouest de Steenstraate, nord-est de Lizerne, écluse de Boesinghe (août), travaux de défenses en secondes lignes.

En septembre, l’équivalent d’un bataillon (bataillon du dépôt ?) rejoint le 300e RIT pour sa création.

Artois (août-fév.1915) : Bully, Rollencourt, Aix-Noulette, Angres.

 

1916 :

Somme (fév.-juin) : constructions diverses en vue de l’offensive sur la Somme : Guerbigny, Le Quesnoy, Andechy   Aisne (juin-nov.) : Tracy-le-Val, Puisaleine, Quennevières.

 

1917 :

Oise (nov.1916-fév.) : Secteur de Montdidier puis Aisne (fév.-mars) : Puisaleine, Tracy-le-Mont, Cuts, Goumay, Bichancourt.

Le régiment passe à la 3e armée (Oise) puis à la 6e armée (nord de Soissons) pour effectuer divers travaux : réparer les destructions, les routes, les voies de chemin de fer, aide au génie.

Fin sept. des soldats du 291e RIT, dissous, intègrent le 100e RIT.

Fin sept., des soldats provenant du 211e RIT, dissous, intègrent au 100e RIT.

 

1918 :

Le régiment est supprimé en tant que régiment fin mars 1918.

Un bataillon territorial de campagne est constitué avec le personnel et le matériel disponibles provenant des 1e et 2e bataillons. Ce bataillon prend la dénomination de « 1e bataillon territorial d’infanterie » (JMO)

Effectif : 20 officiers, 57 sous-officiers, 767 hommes de troupes et 87 chevaux.

Le bataillon est au service de la 4e armée.

Flers-sur-Noye, La Falaise, Fransure. : Travaux routier.

Fin avril, le bataillon est transformé en bataillon de pionniers plus une compagnie de mitrailleuses de position (CMP).

Le bataillon est complété par des hommes venant du 102e RIT.

Cette CMP numérotée 127 fera partie du 31e bataillon de mitrailleuses de position avec les CMP N° 145 et N° 147 du 102e RIT.

Le bataillon de pionniers a un effectif de 1256 hommes.

 

Crèvecœur, Grandvilliers, Breteuil : Garde de camp de prisonniers, garde de gare régulatrice, triage de munitions.

Mai-juillet : Tilloy-lès-Conty (travaux de canalisations), Caply, Beauvoir (dépôt de munitions, service routier), carrières de Soulés et de Brimont.

Août-nov. : Tartigny, Faverolles, Caply, Flavy-le-Martel, Hombleux.

 

Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : feather

 

1 à 50

51 à 100

101 à 145

201 à 500